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International

Chute, non confirmée, de missiles russe en Pologne

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Plus de la moitié de la ville de Kiev est plongée dans le noir à la suite de nouvelles frappes russes (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/ROMAN PILIPEY)

Le gouvernement polonais s'est réuni en urgence mardi soir après des informations, pour l'instant non confirmées, de chute de projectiles russes en Pologne, dans le cadre d'un barrage de missiles qui a gravement endommagé les infrastructures énergétiques en Ukraine.

Le porte-parole du gouvernement polonais a indiqué que cette réunion a été convoquée "suite à la situation de crise en cours", sans plus de détail, alors que Washington dit examiner des informations de presse selon lesquelles deux missiles russes auraient "frappé un lieu en Pologne ou à la frontière avec l'Ukraine".

La situation est "incertaine", "nous ne savons pas exactement ce qui s'est passé", a déclaré le ministre de la Défense Kristof Szalay-Bobrovniczky, interrogé à l'issue de la réunion.

Selon des médias polonais locaux, se basant sur des sources non officielles, une explosion aurait fait deux morts dans un dépôt de céréales dans le village polonais de Przewodow, tout près de la frontière avec l'Ukraine.

Provocations

De son côté, la Russie a qualifié mardi de "provocations" ces informations. "Les déclarations de médias polonais et de responsables officiels sur une prétendue chute de missiles russes près de la localité de Przewodow relèvent de la provocation intentionnelle dans le but de créer une escalade de la situation", a déclaré le ministère russe de la Défense sur son compte Telegram.

"Aucune frappe n'a été menée sur des objectifs proches de la frontière ukraino-polonaise" par l'armée russe, a affirmé le ministère. Les images de "débris publiés par les médias polonais depuis les lieux des faits dans la localité de Przewodow n'ont aucun rapport" avec des projectiles russes, a-t-il ajouté.

Mais à Kiev, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé la Russie d'avoir tiré des missiles sur la Pologne, membre de l'Otan, qualifiant cette attaque présumée, non confirmée pour l'instant, "d'escalade très importante". Son ministre des Affaires étrangères, a demandé une réunion "immédiate" de l'Alliance atlantique.

En Hongrie, le porte-parole du premier ministre Viktor Orban a indiqué sur Twitter qu'un Conseil de défense avait également été convoqué dans la soirée "en réponse au missile qui a frappé le territoire de la Pologne".

A Washington, un porte-parole du Pentagone a déclaré : "Nous n'avons pas d'éléments à ce stade pour confirmer ces informations et nous les examinons de façon plus poussée".

A Bruxelles, siège de l'OTAN, un responsable de l'Alliance a indiqué qu'elle était "en train d'examiner" ces informations. "Nous sommes en train d'examiner ces informations et nous sommes en coordination étroite avec la Pologne, notre alliée", a déclaré un responsable de l'Otan, sous le couvert de l'anonymat. Le chef de l'Otan juge "important que tous les faits soient établis".

"Gifle au visage du G20"

La Pologne, qui partage une frontière avec l'Ukraine, envahie le 24 février par la Russie, est membre de l'Otan et quelque 10'000 militaires américains se trouvent dans le pays.

L'article 5 du traité de l'Alliance atlantique stipule que si un Etat membre est victime d'une attaque armée, les autres considéreront cet acte de violence comme une attaque armée dirigée contre l'ensemble des membres et prendront les mesures jugées nécessaires pour venir en aide au pays attaqué.

Cette information, qui si elle était confirmée constituerait une aggravation sérieuse du conflit, est intervenue au soir d'une journée marquée par une intense campagne de bombardement russe sur les infrastructures ukrainiennes, qualifiée par le président Zelensky de "gifle au visage du G20", réuni sur l'île indonésienne de Bali.

Présent à Bali, le président français Emmanuel Macron a "pris contact avec les autorités polonaises" et "se tient au courant de la situation", selon l'Elysée.

7 millions d'habitants sans électricité

L'Ukraine a été frappée par des attaques russes d'une ampleur inédite selon Kiev - une centaine de missiles - contre les réseaux énergétiques qui ont rendu la situation "critique".

Ces frappes, qui ont fait au moins un mort à Kiev - mais les opérations de secours étaient toujours en cours - ont entraîné des coupures de courant généralisées en Ukraine et jusque dans la Moldavie voisine, aux portes de l'UE.

"Les terroristes russes ont mené une nouvelle attaque planifiée contre des infrastructures énergétiques. La situation est critique", a souligné sur Telegram le chef adjoint de la présidence, Kyrylo Tymochenko. Selon lui, ce sont "plus de sept millions de foyers" qui étaient privés d'électricité mardi soir dans toute l'Ukraine.

"Ce que veut l'ennemi est clair. Il ne parviendra pas à ses fins", a pour sa part réagi le président Volodymyr Zelensky dans une courte vidéo mise en ligne. "Nous travaillons, nous restaurerons tout, nous survivrons à tout", a-t-il promis, habillé de kaki derrière son bureau.

Selon lui ce sont 85 missiles qui ont été tirés sur les villes ukrainiennes, de Kiev à Lviv, près de la frontière polonaise, et de Kharkiv au nord-est à Odessa au sud-ouest. Mais d'après l'armée de l'Air, ce sont pas moins de cent missiles qui ont été tirés, y compris par des bombardiers stratégiques, soit "plus que le 10 octobre, quand les occupants en avaient tiré 84", selon le porte-parole Iouri Ignat.

A Kiev, où deux immeubles résidentiels ont été touchés, "les secours ont retrouvé le corps d'une personne décédée", et les opérations de secours étaient toujours en cours, a indiqué de son côté le maire de la capitale Vitaly Klitschko.

"Dans la capitale, au moins la moitié des (habitants) sont sans électricité", a-t-il indiqué sur Telegram.

Les sirènes d'alerte de la défense antiaérienne avaient retenti dans toute l'Ukraine peu avant 15h30 (14h30 suisses). Quelques minutes plus tard, des explosions étaient entendues notamment à Kiev, Lviv (ouest) et Kharkiv (nord-est).

Immeuble en flammes

Un responsable de l'administration présidentielle ukrainienne a publié une vidéo montrant un immeuble de cinq étages en flammes.

Lviv, Kharkiv, Vinnitsia, Krementchouk, Rivné, régions de Soumy, Khmelnistky, Volyn, Odessa... les frappes ont touché tout le pays, et les autorités locales annonçaient tour à tour les dommages dans leur ville sur les réseaux sociaux.

Plus d'électricité à Odessa, la grande ville portuaire du sud-ouest, courant coupé à 80% à Lviv, la ville majeure de l'ouest du pays, où le métro était bloqué, tout comme à Kharkiv, la deuxième ville du pays près de la frontière russe au nord-est..

En Moldavie, pays voisin au sud-ouest de l'Ukraine, les frappes russes ont aussi entraîné des coupures d'électricité.

"Chaque bombe qui tombe en Ukraine affecte aussi la Moldavie et notre peuple", a écrit sur Twitter le chef de la diplomatie moldave Nicu Popescu.

En retour, des frappes ukrainiennes sur la région russe de Belgorod, frontalière au nord-est, ont fait deux morts et trois blessés, a indiqué sur Telegram le gouverneur de la région, Viatcheslav Gladkov.

Les frappes massives sur l'Ukraine ont eu lieu quatre jours après l'humiliant retrait des forces russes d'une partie de la région de Kherson, dont la ville du même nom, dans le sud, après plus de huit mois d'occupation.

Nouveau repli russe

Signe des difficultés des Russes sur le terrain, les autorités d'occupation dans la région de Kherson, dont Moscou revendique l'annexion, ont dû abandonner une nouvelle ville, Nova Kakhovka.

Cette ville est située sur la rive gauche (orientale) du Dniepr, où les forces russes s'étaient repliées la semaine dernière faute de pouvoir tenir la rive droite (occidentale), où se trouve Kherson.

Les frappes sont aussi survenues en plein sommet du G20 en Indonésie, boudé par le président russe Vladimir Poutine qui n'a pas même souhaité s'y exprimer par visioconférence.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Culture

USA: place évacuée, discours de Trump menacé par un orage

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Un orage menace la cérémonie XXL du 250e anniversaire des Etats-Unis à Washington. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

L'immense esplanade du National Mall à Washington, où devaient se tenir les célébrations du 250e anniversaire des Etats-Unis, a été évacuée samedi en raison de la menace d'un violent orage, a constaté l'AFP.

Quelques heures avant le discours prévu du président Donald Trump, de fortes rafales de vent ont balayé le site et des éclairs ont zébré le ciel, poussant les autorités à ordonner aux personnes présentes de se mettre immédiatement à l'abri.

"Pour votre sécurité, nous demandons à tous les invités d'évacuer immédiatement", ont annoncé des responsables de l'événement, tandis que la majeure partie de la foule commençait à se diriger vers les sorties pour s'abriter dans les musées et bâtiments gouvernementaux voisins.

La moitié est des Etats-Unis, dont Washington, est frappée depuis le milieu de la semaine par une vague de chaleur intense qui devait provoquer de violents orages vendredi et samedi selon les services météorologiques.

Pensant que l'esplanade avait rouvert rapidement, certaines personnes se sont ruées vers les points de contrôle de sécurité en criant "Chargez!" et "Trump! Trump!"

Ailleurs, les autorités tentaient de convaincre les gens de partir.

"Lorsque vous avez des éclairs à moins de trois miles (5 km), l'évacuation est obligatoire", a expliqué un policier à une famille hésitante.

Un groupe d'une centaine de personnes près de la scène a refusé de partir, scandant "USA! USA! USA!".

Des policiers se sont rapidement précipités vers les récalcitrants et les ont forcés à quitter la zone.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Mondial 2026: la France se sort du piège paraguayen

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Mbappé marque sur penalty (© KEYSTONE/AP/Matt Rourke)

La logique a finalement été respectée à Philadelphie, où la France a battu le Paraguay 1-0 en 8e de finale de la Coupe du monde. Mais sa victoire a été bien plus difficile à décrocher que prévu.

Cette partie fermée à triple tour s'est en effet décidée sur un penalty de Mbappé à la 70e. Cette réussite a permis aux Français de se sortir du piège tendu par les Paraguayens.

Ceux qui pensaient que les Bleus n'allaient faire qu'une bouchée de leurs adversaires ont dû se rendre à l'évidence. Le Paraguay est passé maître dans l'art de faire déjouer l'opposition, comme il l'avait déjà montré en 16e de finale contre l'Allemagne.

Disposés en un 5-4-1 ultra-défensif, très agressif dans les duels et souvent à la limite de la régularité, les Sud-Américains ont sérieusement déréglé la jouerie habituelle des Français. Avec des espaces très réduits en raison du bloc bas adverse, ceux-ci n'ont pas trouvé de solution dans les trente derniers mètres.

Chaleur étouffante

La chaleur étouffante - 38 degrés au coup d'envoi - n'a évidemment pas simplifié la tâche des joueurs, qui ont peiné à mettre du rythme et de l'intensité. Et les individualités de Didier Deschamps n'ont longtemps pas été en mesure non plus de faire la différence.

Il a fallu l'introduction de Doué à la place d'un Barcola décevant pour que la situation se décante enfin. Quelques minutes après son entrée en jeu, il a obtenu via la VAR un penalty que Mbappé ne s'est pas fait prier pour transformer (70e). Avec son 19e but en Coupe du monde, le capitaine français est ainsi revenu à une longueur de Lionel Messi, détenteur du record.

La France affrontera le Maroc en quart de finale le 9 juillet à Boston. Ce sera un remake de la demi-finale de l'édition 2022, qui avait souri aux Bleus (2-0).

Personne ne regrettera l'élimination du Paraguay. Cette équipe n'est vraiment pas agréable à voir jouer. Elle n'a strictement rien montré sur le plan offensif, son unique objectif étant de maintenir le 0-0 et de spéculer sur les tirs au but.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Tirana: mobilisation contre un projet immobilier lié aux Trump

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La foule a manifesté à Tirana contre un projet immobilier porté par Jarod Kushner. (© KEYSTONE/EPA/MALTON DIBRA)

Des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées samedi à Tirana lors de la plus grande manifestation en date du mouvement de protestation contre un projet immobilier touristique lié à la famille du président américain Donald Trump.

La 35e manifestation quotidienne consécutive a été la plus importante depuis le début, fin mai, des rassemblements contre la construction d'un hôtel de luxe lié à la fille du président américain, Ivanka Trump, et son mari, Jared Kushner, dans une réserve naturelle de Zvernec, sur la côte sud-ouest de l'Albanie, ont constaté des journalistes de l'AFP.

L'opposition à ce projet est devenue le point de ralliement de la colère suscitée par ce qui est considéré par les manifestants comme de la corruption, ces derniers réclamant la démission du Premier ministre Edi Rama en raison de son manque de transparence.

"Ce qui a commencé comme la 'Révolution des flamants roses' se mue en un large mécontentement populaire", a déclaré à l'AFP la manifestante Alketa Ademi. "Le manque de transparence, l'arrogance - ça suffit! Le Premier ministre doit partir", estime cette quadragénaire.

La mobilisation a reçu le surnom de "révolution des flamants roses" en référence aux flamants roses vivant dans la zone naturelle protégée où est prévu le complexe touristique.

Les manifestants affirment que ce complexe hôtelier de luxe, dont le coût est estimé à 4,6 milliards de dollars et qui devrait être construit dans une zone protégée de la côte adriatique, représente un risque pour l'environnement et pour une lagune voisine essentielle à la migration des oiseaux.

Les promoteurs espèrent également transformer l'île inhabitée de Sazan - autrefois une base militaire communiste secrète - en une destination touristique prestigieuse.

Le projet se heurte pratiquement depuis sa présentation en 2024 à une vive opposition. La dernière vague de manifestations a débuté après l'apparition, fin mai, de clôtures en fil barbelé et de bulldozers sur les plages avoisinantes.

"L'Albanie n'est pas à vendre"

Des manifestations ont lieu chaque jour dans la capitale albanaise Tirana, et par deux fois cette semaine, d'importants groupes de manifestants se sont rassemblés devant le parlement pour tenter d'affronter les députés et de bloquer l'accès au bâtiment, notamment jeudi.

Des centaines de manifestants ont buté sur des cordons de police anti-émeute qui les ont repoussés, provoquant des affrontements et plusieurs arrestations. La police a utilisé des lacrymogènes et un canon à eau pour tenter de disperser la foule, certains manifestants tentant de franchir les cordons policiers, ou envoyant des oeufs, des pierres et d'autres projectiles.

Quinze agents ont été blessés, et 25 manifestants arrêtés, selon la police.

L'Albanian Helsinki Comittee (AHC), une organisation de défense des droits humains, a exprimé samedi "sa préoccupation face à l'escalade de la situation".

"La violence individuelle ne peut justifier l'usage disproportionné de la force", a-t-elle déclaré, dénonçant l'usage, par les forces de l'ordre, de gaz lacrymogène sans sommation, de matraques et de coups contre des manifestants neutralisés à même le sol, et appelant à une enquête rapide et indépendante.

Ces violences contrastent avec le caractère essentiellement pacifique des rassemblements qui ont attiré quotidiennement des milliers de personnes dans les rues depuis le début du mouvement.

"Libérez les gars", scandaient samedi soir des manifestants, en référence aux 19 protestataires encore détenus dans un commissariat de Tirana.

Certains brandissaient des banderoles indiquant "L'Albanie n'est pas à vendre" et "Abrogez la loi sur les zones protégées", en référence à la législation qui a permis au gouvernement d'accélérer l'avancée du projet.

Plusieurs flamants roses géants étaient visibles dans les bras des manifestants qui marchaient samedi vers le siège du gouvernement, sur le boulevard principal de Tirana. Un groupe transportait un grand gâteau en béton, une référence symbolique à l'anniversaire du Premier ministre Edi Rama, qui fêtait ses 62 ans ce samedi.

Des Albanais de la diaspora sont là pour manifester. Parmi eux, Xheku Shena, revenue du Canada, explique à l'AFP : "Nous ne sommes pas contre les investissements étrangers, nous sommes pour la dignité, le respect et la transparence, et contre le modèle actuel qui nuit à l'intérêt public".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Football

Bousculé, le Maroc s'en sort et élimine le Canada

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Le doublé d'Azzedine Ounahi a sorti le Maroc d'une situation compliquée. (© KEYSTONE/EPA/SAM WASSON)

Le Maroc a été bousculé, mais il sera bien au rendez-vous des quarts de finale du Mondial 2026. Les Lions de l'Atlas ont mis fin à la belle histoire du Canada en s'imposant 3-0, samedi à Houston.

Demi-finaliste en 2022, le Maroc devient ainsi la première nation africaine à se qualifier deux fois de suite pour les quarts de finale en Coupe du monde. Les Lions de l'Atlas peuvent remercier leur milieu de terrain Azzedine Ounahi, dont le doublé les a sortis d'une situation compliquée.

Pour la première fois de son histoire à ce niveau de la compétition, le Canada a répondu présent en commençant la rencontre avec une intensité impressionnante. Le score de 3-0 paraît finalement très sévère pour les Candiens. Tanitoluwa Oluwaseyi aurait même pu ouvrir le score dès la 11e, mais le gardien marocain Yassine Bounou s'est interposé du bout du pied en face-à-face avec l'attaquant de Villareal.

Le Maroc perd Saibari

Bousculé, le Maroc perdait encore son homme fort Ismael Saibari (3 buts dans le tournoi) sur blessure à la 22e. Les Lions de l'Atlas ont vécu une première période difficile, au cours de laquelle les cartons jaunes (6), ont été plus nombreux que le total des tirs des deux équipes (5).

Les Marocains ont toutefois repris leurs esprits après la pause. Sur l'une de leurs premières occasions du match, les hommes de Mohamed Ouhabi ont marqué cinq minutes après le retour des vestiaires grâce à une belle frappe d'Azzedine Ounahi après une combinaison sur coup franc.

Le Canada a jeté ses dernières forces dans la bataille pour revenir, en vain. Dans les dix dernières minutes, le milieu de terrain de Gérone s'est retrouvé à la conclusion d'une contre-attaque parfaitement menée (82e) pour signer un doublé - ses deux premiers buts en Coupe du monde -, avant que Soufiane Rahimi ne scelle le score dans les dernières secondes.

Au tour suivant, les Lions retrouveront une redoutable équipe de France ou l'outsider paraguayen, qui s'affrontent plus tard samedi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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