International
Les gardes-frontières saoudiens ont tué des migrants éthiopiens
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/08/des-centaines-de-milliers-dethiopiens-travaillent-en-arabie-saoudite-empruntant-parfois-la-route-de-lest-reliant-la-corne-de-lafrique-au-golfe-en-passant-par-le-yemen-pays-pauvre-et-en-guerre-1000x600.jpg&description=Les gardes-frontières saoudiens ont tué des migrants éthiopiens', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les gardes-frontières saoudiens ont tué des "centaines" de migrants éthiopiens, a dénoncé Human Rights Watch (HRW) lundi dans un rapport. Ils tentaient de pénétrer dans la riche monarchie du Golfe en passant par sa frontière avec le Yémen de mars 2022 à juin 2023.
Des centaines de milliers d'Ethiopiens travaillent en Arabie saoudite, empruntant parfois la "route de l'Est" reliant la Corne de l'Afrique au Golfe, en passant par le Yémen, pays pauvre et en guerre depuis plus de huit ans.
Les autorités saoudiennes contestent les faits rapportés par l'ONG. "Les allégations contenues dans le rapport de Human Rights Watch selon lesquelles des gardes-frontières saoudiens auraient tiré sur des Ethiopiens traversant la frontière entre l'Arabie saoudite et le Yémen sont infondées et ne reposent pas sur des sources fiables", a déclaré à l'AFP une source gouvernementale saoudienne.
Images satellite, vidéos et photos
Dans son rapport de 73 pages, HRW s'appuie sur des entretiens avec 38 migrants éthiopiens ayant tenté de pénétrer en Arabie saoudite depuis le Yémen, des images satellite et des vidéos et photos publiées sur les réseaux sociaux "ou recueillies auprès d'autres sources".
Les personnes interrogées ont parlé d'"armes explosives" et de tirs à bout portant, les gardes-frontières saoudiens demandant aux Ethiopiens "sur quelle partie de leur corps ils préféreraient que l'on tire".
"Les autorités saoudiennes tuent des centaines de migrants et de demandeurs d'asile dans cette zone frontalière reculée, à l'abri du regard du reste du monde", a déclaré dans un communiqué Nadia Hardman, spécialiste des migrations à HRW.
Les "milliards dépensés" dans le sport et le divertissement "pour améliorer l'image de l'Arabie saoudite" ne devraient pas détourner l'attention de "ces crimes horribles", a-t-elle fustigé.
Meurtre "généralisé et systématique"
Les ONG accusent régulièrement Ryad d'investir dans les grands événements sportifs et culturels pour "détourner l'attention" des graves violations des droits humains et de la crise humanitaire au Yémen où l'armée saoudienne est impliquée. Le meurtre "généralisé et systématique" des migrants éthiopiens pourrait même constituer un crime contre l'humanité, estime HRW.
L'année dernière, des experts de l'ONU ont fait état d'"allégations préoccupantes" selon lesquelles "des tirs d'artillerie transfrontaliers et des tirs d'armes légères par les forces de sécurité saoudiennes ont tué environ 430 migrants" dans le sud de l'Arabie saoudite et le nord du Yémen durant les quatre premiers mois de 2022.
Le nord du Yémen est largement contrôlé par les Houthis, des rebelles combattus depuis 2015 par l'Arabie saoudite qui soutient les forces pro-gouvernementales.
Les Houthis collaboreraient avec les passeurs
Des migrants ont déclaré à HRW que les forces houthies collaboraient avec les passeurs et leur avaient extorqué de l'argent ou les avaient transférés dans ce que les migrants décrivent comme des centres de détention. Ils ont affirmé que des personnes y étaient maltraitées jusqu'à ce qu'elles puissent payer un "droit de sortie".
Les Houthis ont nié travailler avec les passeurs, les décrivant comme des "criminels".
"Pluie" de balles
Dans les témoignages recueillis par HRW, des migrants racontent des scènes d'horreur: "femmes, hommes et enfants éparpillés dans le paysage montagneux, gravement blessés, démembrés ou déjà morts". "Ils nous tiraient dessus, c'était comme une pluie (de balles)", témoigne une femme de 20 ans, originaire de la région éthiopienne de l'Oromia, citée par l'ONG.
"J'ai vu un homme appeler à l'aide, il avait perdu ses deux jambes", mais, raconte-t-elle, "on n'a pas pu l'aider parce qu'on courrait pour sauver nos propres vies".
ONU appelée à enquêter
Des personnes voyageant en petits groupes ou seules ont affirmé que des gardes-frontières les avaient frappés avec des pierres et des barres de métal, selon le rapport. Quatorze personnes interrogées ont été témoins ou ont elles-mêmes été blessées par des tirs à bout portant, ajoute HRW.
Certaines ont déclaré que les gardes-frontières saoudiens descendaient de leurs postes d'observation et frappaient les survivants.
HRW appelle Ryad à "cesser immédiatement" le recours à la force meurtrière contre des migrants et demandeurs d'asile, exhortant l'ONU à enquêter sur ces allégations.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
L'Espagne sûre de ses forces, malgré le flop inaugural
Malgré leurs débuts ratés à la Coupe du monde, les champions d'Europe espagnols affichent confiance et sérénité.
Ils ont mis un point d'honneur à ne laisser filtrer aucun doute cette semaine, à l'approche d'un match contre l'Arabie saoudite, dimanche (18h en Suisse), que Lamine Yamal ne devrait pas jouer en totalité.
Les joueurs et le sélectionneur se sont succédé devant les médias pour afficher leur sérénité malgré l'immense contre-performance inaugurale contre le Cap-Vert (0-0), 64e nation FIFA.
"On n'a jamais de doutes. On connaît le niveau qu'ont l'effectif et le staff et il faut toujours faire confiance", a assuré vendredi Pau Cubarsi. Et le défenseur central du FC Barcelone d'insister: "On ne sort pas d'un grand match, mais on a les batteries rechargées, on a très envie de montrer un bon niveau".
Fidèle à sa ligne consistant à défendre ses joueurs, contre vents et marées, le sélectionneur Luis de la Fuente a livré le même message dès lundi: "Nous n'avons pas eu la justesse dans les dernières passes et il s'est passé cela, mais rien qui doive susciter des doutes ou une inquiétude excessive."
Contre l'Arabie saoudite à Atlanta, la Roja aura seulement "besoin d'un peu plus de grinta, plus de hargne devant le but, mais surtout de donner un peu plus de vitesse au ballon pour fatiguer davantage l'adversaire, pour trouver plus d'espaces. On doit faire la même chose, mais avec un tout petit peu plus d'intensité", a listé Cubarsi.
Infirmerie et transferts
Derrière les discours bien calibrés se cache une pression bien réelle pour les favoris de cette Coupe du monde, tenus de se relancer pour éviter la crise.
Ne pas parvenir à marquer face à un si faible adversaire que le Cap-Vert, avec l'armada dont dispose la Roja même sans Lamine Yamal au coup d'envoi, reste un sacré accroc.
Mardi, au lendemain du match, les visages étaient plus fermés que les jours précédents. L'ambiance était davantage détendue vendredi lors d'une séance sous la chaleur et l'humidité de Chattanooga (Tennessee).
Mais deux éléments troublent la quiétude de l'Espagne dans le bois verdoyant qui entoure les terrains de la Baylor School, son camp de base: les joueurs diminués physiquement et le marché des transferts.
Depuis le début du Mondial, il y a déjà eu la signature de Marc Cucurella au Real Madrid, celle de Victor Munoz à Liverpool, et c'est désormais Alex Grimaldo qui pourrait quitter le Bayer Leverkusen, selon plusieurs médias. Mais le sélectionneur l'affirme: ses hommes ont l'habitude et ne sont pas perturbés par cette actualité.
Yamal pas à 100%
L'autre sujet de discussion, voire d'inquiétude, c'est la forme physique de plusieurs des cadres espagnols, à commencer par celle du prodige Lamine Yamal, indispensable à l'équipe du haut de ses 18 ans.
Malgré sa vingtaine de minutes prometteuses en fin de match contre le Cap-Vert, qui avait fait du bien à l'attaque amorphe de la Roja, le Barcelonais n'est pas assez remis d'une blessure à la cuisse pour jouer un match entier.
"C'est très tôt, c'est inutile, je suis en pleine période d'adaptation, ce n'est pas le moment de disputer un match entier, mais je peux jouer les minutes que le coach voudra", a déclaré l'ailier, qui n'avait plus joué depuis le 22 avril, à la télévision publique espagnole (RTVE).
Dimanche, il pourrait jouer "une heure", a indiqué Luis de la Fuente à la radio Cope, sans préciser s'il débuterait comme titulaire ou entrerait en cours de match.
La situation de Nico Williams, l'autre ailier percutant, est identique. De retour d'une blessure au pied, Mikel Merino ne s'est pas entraîné mardi et Victor Munoz a rechuté après une blessure musculaire.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Englué dans ses déboires extra-sportifs, l'Iran au défi belge
L'équipe d'Iran, qui s'estime défavorablement traitée par l'administration US dans ce Mondial, espère oublier un temps ses déboires extra-sportifs pour surprendre la Belgique, dimanche à Los Angeles.
La guerre au Moyen-Orient a jusqu'au bout fait planer le doute sur la présence de la Team Melli pour ce tournoi en Amérique du Nord. Jamais un pays hôte n'avait été en conflit ouvert avec une nation participante.
L'équipe, qui s'est en dernière minute rabattue sur la ville mexicaine de Tijuana pour installer son camp de base, n'a pas reçu de visas américains pour une douzaine de membres de son encadrement et s'estime insuffisamment défendue par la FIFA. Ses trois matches de poule sur la côte Ouest américaine entraînent des allers-retours transfrontaliers difficiles.
Pour leur entrée dans la compétition, les Iraniens avaient buté sur la Nouvelle-Zélande (2-2), l'adversaire théoriquement le plus faible du groupe G. Faut-il y voir la preuve d'un collectif perturbé?
Le sélectionneur Amir Ghalenoei avait assuré ne pas chercher d'excuses à son équipe, tout en la décrivant comme "la plus maltraitée de toute la Coupe du monde".
De retour à Tijuana, les responsables ont entretenu la polémique cette semaine. Jeudi, la fédération iranienne a déposé un recours auprès de la FIFA, en dénonçant une rupture d'équité pour le match contre la Belgique.
Barricadés à l'hôtel
Motif de leur colère: les Diables Rouges ont pu arriver en provenance de Seattle dès vendredi pour ce match prévu dimanche à midi heure locale (21h00 en Suisse), tandis que les Iraniens ne seront autorisés à atterrir à Los Angeles que samedi.
Le traitement réservé par les Etats-Unis à la sélection iranienne est un "épisode sombre" dans l'histoire du football, a insisté vendredi le secrétaire général de la fédération, Hedayat Mombeyni.
Barricadés dans leur hôtel à Tijuana, les Iraniens sont escortés par un convoi de gardes nationaux lourdement armés lors de leurs déplacements sur le stade d'entraînement.
Seul contact avec l'extérieur, ils signent quelques autographes aux fans mexicains ou iraniens qui se postent derrière le grillage de leur hôtel.
Face au défi des Diables Rouges, qui restent sur une contre-performance initiale contre l'Egypte (1-1), l'équipe peut s'attendre de nouveau à un large soutien du stade de Los Angeles et ses plus de 70'000 spectateurs.
La Team Melli avait été bruyamment encouragée face à la Nouvelle-Zélande par la diaspora de "Tehrangeles". Les supporters mexicains, nombreux en Californie, semblent aussi s'être enamourés de cette équipe.
Alors que les quatre équipes du groupe G comptent un point, tous les espoirs restent permis pour cette sélection.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le vice-président américain JD Vance est arrivé au Bürgenstock (NW)
Le vice-président américain JD Vance est arrivé au Bürgenstock vers 06h40 pour les négociations avec l'Iran prévues dimanche, selon des sources convergentes. La délégation de Téhéran avait elle rejoint l'hôtel samedi soir déjà.
M. Vance et son épouse avaient atterri à 05h59 locales à Emmen (LU), selon le porte-parole du vice-président. Les émissaires du président américain Donald Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner, étaient eux depuis samedi sur le site nidwaldien.
Parmi les médiateurs, le Qatar, propriétaire de l'hôtel, était représenté à haut nouveau depuis vendredi. Le Pakistan a annoncé samedi soir envoyer le Premier ministre Shehbaz Sharif et le puissant chef de l'armée pakistanaise.
Après avoir été reportées vendredi, les négociations techniques, qui devraient durer jusqu'à deux mois environ, pour passer du protocole d'accord signé mercredi par Washington et Téhéran à un arrangement final doivent débuter ce dimanche. La question du nucléaire iranien est notamment au menu.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Premier point historique pour Curaçao, qui résiste à l'Equateur
Curaçao, petite île des Antilles néerlandaises, a arraché son premier point pour sa première participation à la Coupe du monde. La troupe de Dick Advocaat a résisté à l'Equateur (0-0) à Kansas City.
L'Equateur, qui a tiré 27 fois au but samedi, en vain, se retrouve en grande difficulté avec un seul point, comme son adversaire du jour. Enner Valencia et ses coéquipiers affronteront lors de leur dernier match l'Allemagne, désormais assurée de finir en tête du groupe E.
Curaçao, l'un des quatre pays à découvrir la Coupe du monde, a réussi un petit exploit dans cette rencontre a priori déséquilibrée entre une nation forte du foot sud-américain, et cette île de 444 km2 et environ 160'000 habitants qui avait été écrasée par l'Allemagne (7-1) pour ses grands débuts la semaine passée.
Le gardien Eloy Room, âgé de 37 ans et qui évolue au Miami FC dans l'USL Championship, sorte de deuxième division en Amérique du Nord, a été héroïque avec une quinzaine d'arrêts, quelques-uns de grande classe mais beaucoup à cause du manque de précision des attaquants équatoriens.
Le capitaine Enner Valencia s'est ainsi procuré de nombreuses occasions, dont un face-à-face raté dès la deuxième minute, une bonne déviation (20e), une tête pas assez bien placée (65e), une reprise de près après un cafouillage (66e) ou encore une très belle position sur la gauche pour une frappe complètement ratée (84e).
Le crève-coeur de l'Equateur s'est achevé avec un centre-tir d'Angelo Preciado qui est retombé sur la barre transversale (90e), et "La Tri" a même frôlé l'élimination sur les quelques incursions de Curaçao, notamment avec deux frappes à la 60e minute.
L'Equateur devra battre l'Allemagne
L'Allemagne, victorieuse plus tôt de la Côte d'Ivoire (2-1) s'est assuré samedi la première place du groupe E et affrontera jeudi l'Equateur, qui aura besoin d'un succès. La Côte d'Ivoire assurera la deuxième place en cas de match nul contre Curaçao, qui devra réussir un exploit encore plus grand, soit une victoire, pour espérer franchir la phase de poules.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
FootballIl y a 13 heures
Le Real Madrid dément tout contact avec Olise
-
SuisseIl y a 2 jours
La 13e rente AVS sera financée par un relèvement de la TVA
-
FootballIl y a 3 jours
Neymar forfait contre Haïti
-
FootballIl y a 10 heures
Blessé à une cuisse, Raphinha va suivre un traitement intensif
-
InternationalIl y a 2 jours
JD Vance ne sera pas vendredi en Suisse
-
InternationalIl y a 17 heures
Un mort dans une collision de trains de marchandises à Munich
-
FootballIl y a 2 jours
Johan Manzambi fait éclater le verrou bosnien
-
FootballIl y a 1 jour
Vainqueur de l'Ecosse, le Maroc se rapproche des 16es de finale


