Suisse
Lonza: départ du CEO Pierre-Alain Ruffieux fin septembre
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Le directeur général (CEO) de Lonza, Pierre-Alain Ruffieux, va quitter l'entreprise "d'un commun accord" fin septembre. Jusqu'à la nomination de son successeur, le président du conseil d'administration Albert Baehny assumera ses fonctions à titre intérimaire.
"Les derniers mois ont assurément été difficiles, mais notre entreprise est leader mondial dans son domaine et dispose de nombreuses opportunités pour poursuivre sa croissance dans tous ses domaines d'activités", a signalé M. Baehny. Le biochimiste rhénano-valaisan fera le point sur sa stratégie et ses objectifs à moyen terme lors de la journée des investisseurs qui se tiendra à Viège le 17 octobre.
"Le conseil d'administration remercie Pierre-Alain pour ses services pour Lonza et lui souhaite le meilleur pour l'avenir", a pour sa part déclaré le vice-président Christoph Mäder, cité lundi dans un communiqué.
Moderna réduit la voilure
L'annonce abrupte du départ de celui qui avait repris les rênes de Lonza il y a près de trois ans intervient moins d'une semaine après que le laboratoire américain Moderna, dont l'entreprise était le principal sous-traitant, a annoncé une réduction de l'outil de production dans le sillage de la normalisation post-Covid.
Dans les colonnes de Finanz und Wirtschaft (FuW), Pierre-Alain Ruffieux s'était dit "très confiant" dans le fait que les investissements consentis dans le cadre du développement des capacités de production destinées à la production du vaccin de Moderna généreront à nouveau une "grosse activité".
Il avait toutefois prévenu que cela n'arriverait pas "du jour au lendemain" mais risquerait de prendre cinq à dix ans. "Moderna a un important portefeuille, et d'autres entreprises développent également des produits mRNA".
Après avoir bouclé 2022 sur une généreuse poussée de croissance, alimentée encore par les recettes de la franchise Covid-19, Lonza avait fait état en juillet d'une forte érosion de la rentabilité.
Contactée par l'agence AWP pour plus de détails concernant les circonstances du départ de l'artisan du partenariat avec Moderna, la direction du biochimiste n'a pas souhaité faire de commentaire.
Les premières réactions du marché au départ annoncé ne se sont pas fait attendre. Dans les premiers échanges à la Bourse suisse, l'action Lonza plongeait de 5,6% à 470 francs, lanterne rouge vif d'un SMI en repri de 0,11%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Économie
Skyguide veut supprimer jusqu'à 220 postes d'ici à la fin 2027
Skyguide entend supprimer jusqu'à 220 postes de travail d'ici à la fin 2027. La société suisse de contrôle aérien a ouvert une procédure de consultation en ce sens auprès de son personnel. Elle réagit ainsi à des coûts de plus en plus élevés.
Les sites de Genève-Cointrin et de l'aérodrome de Dübendorf (ZH) se trouvent en ligne de mire de la restructuration, à l'exception des contrôleurs aériens actifs sur le plan opérationnel. Les suppressions de poste envisagées seraient mises en oeuvre en deux étapes: 90 postes de septembre à novembre prochain et jusqu'à 130 postes entre mai et juin 2027, écrit Skyguide mardi.
La société invoque les coûts du personnel et des systèmes en augmentation, des recettes incertaines, des objectifs d’efficacité européens et des structures internes complexes. En 2025, les coûts du personnel s’élevaient à environ 382 millions de francs, pour des dépenses totales de 576 millions de francs.
Plus d'efficacité
Skyguide estime donc que des mesures structurelles sont nécessaires afin d’assurer la stabilité financière et la viabilité à long terme. L’entreprise entend ainsi renforcer son efficacité, réduire sa complexité et orienter davantage ses ressources vers son mandat principal, indique-t-elle.
La continuité des opérations sera pleinement assurée tout au long de la restructuration, souligne Skyguide. La sécurité et la continuité des activités sont des priorités absolues pour les services suisses de la navigation aérienne.
Consultation jusqu'à la mi-juin
Dans le cadre de la procédure de consultation, Skyguide examine avec les partenaires sociaux et les représentations du personnel, toutes les mesures possibles afin d’éviter ou de réduire les licenciements. Celles‐ci comprennent notamment des recrutements limités, des départs anticipés à la retraite, des mutations internes ainsi qu’un recours réduit au personnel externe.
La société entend préserver les compétences clés et les effectifs essentiels, afin d’assurer la continuité des opérations, de soutenir son développement futur et d'exécuter son mandat, écrit-elle. La procédure de consultation du personnel s'est ouverte mardi. Elle doit se terminer le 18 juin. L'entreprise décidera ensuite de la suite des démarches.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Les cas de fraudes financières en hausse en 2025
L'Ombudsman des banques suisses a dû traiter une augmentation du nombre de cas en 2025. La principale cause de cette hausse demeure la fraude aux paiements par carte et aux services bancaires en ligne.
L'Ombudsman des banques suisses a traité 2575 cas l'an dernier, soit 4% de plus que l'année précédente, a expliqué le médiateur Andreas Barfuss, lors d'une conférence de presse mardi.
Par région, 55% des requêtes proviennent de la Suisse alémanique, 23% sont d'origine étrangère. La part des requêtes en provenance de Suisse romande est restée à peu près stable à 19%. La part en provenance de Suisse italienne est restée inchangée à 3%.
Dans 90% des cas, la valeur litigieuse était inférieure à 100'000 francs.
En 2025, le nombre des cas d'escroqueries dont s'est occupé l'Ombudsman a encore augmenté, à 316 contre 270 en 2024. Parmi eux, les cas d'hameçonnage (phishing) ont une nouvelle fois été importants.
"Juridiquement, les établissements financiers ne sont généralement pas tenus d'indemniser les clients dans ce type de cas", a précisé M. Barfuss. Chaque cas est toutefois examiné individuellement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
Suisse Romande
Déficit plus important que prévu pour la Ville de Fribourg en 2025
La Ville de Fribourg reste dans les chiffres rouges, pour le deuxième exercice consécutif. Les comptes bouclent avec un déficit de 21,5 millions de francs, un montant plus élevé que la prévision du budget qui l'anticipait à 16,1 millions.
Les revenus ont totalisé 298,5 millions de francs pour des charges de 320 millions, a indiqué mardi le Conseil communal. Le résultat 2025 intègre plusieurs éléments "extraordinaires, uniques et significatifs". Sans eux, il serait ressorti avec une perte de 25,5 millions, soit 4 millions de plus que le déficit effectif.
Le principal écart par rapport au budget vient des recettes tirées des personnes morales qui ont chuté de 16,6 millions, en lien avec l'impôt sur le bénéfice. A l'inverse, et malgré la "prudence habituelle", les revenus provenant des personnes physiques apparaissent supérieures de 3,6 millions à ce qui était attendu.
Selon l'exécutif, l’enjeu est désormais de fixer des priorités pour maintenir l’autonomie décisionnelle permettant de répondre aux attentes de la population.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Une campagne de la Suva pour éviter les accidents de foot amateur
Le football compte parmi les sports de loisirs causant le plus de blessures. Chaque année en Suisse, les accidents sur le terrain entraînent des coûts d'environ 200 millions de francs. A l'approche de la Coupe du monde, la Suva lance une campagne de prévention.
Les assureurs recensent environ 40'000 accidents de football par an, indique mardi l'ex-Caisse nationale d'assurance accident, la Suva. Pour les entreprises, cela se traduit par environ 680'000 jours d’absence, soit une moyenne de quinze jours par cas, contre douze il y a dix ans.
Les coûts par jour d'absence oscillent entre 600 et 1000 francs. Un accident de foot coûte donc en moyenne entre 9000 et 15'000 francs au total, alors que bon nombre de blessures pourraient être évitées.
Protection et fair-play
En vue de la saison des tournois amateurs et d'entreprise liée à la coupe du monde, la Suva donne le coup d'envoi à une campagne destinée aux organisateurs et aux joueurs, ces derniers n’ayant pas tous la même condition physique. L'accent est mis sur la protection mais aussi sur le fair-play.
Un tiers de toutes les blessures sur le terrain seraient en effet dues à des fautes. Le fair-play n’est donc pas seulement une vertu sportive, mais aussi un élément-clé de la prévention. Un échauffement insuffisant, des chaussures inadaptées et l’absence de protège-tibias sont d'autres facteurs de risque.
Concrètement, la caisse met à disposition des organisateurs de tournois équipements de protection tels que des protège-tibias, banderoles et affiches sur le fair-play ainsi que des arbitres formés, en collaboration avec les associations régionales. Une contribution financière est également possible.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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