International
Daniel Noboa élu plus jeune président d'Equateur
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/10/en-remportant-lelection-daniel-noboa-35-ans-devient-le-plus-jeune-president-de-lhistoire-du-pays-1000x600.jpg&description=Daniel Noboa élu plus jeune président d'Equateur', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'homme d'affaires et fils de milliardaire Daniel Noboa est devenu dimanche, à 35 ans, le plus jeune président de l'histoire de l'Equateur, remportant le second tour du scrutin présidentiel avec 52,3% des voix. Il a déjà promis de se mettre "immédiatement au travail".
Son adversaire Luisa Gonzalez, héritière de l'ex-président Rafael Correa (2007-2017), a recueilli 47,7% des suffrages et a reconnu sa défaite avant même la fin du décompte, félicitant "sincèrement le vainqueur". Dans la foulée, le Conseil national électoral (CNE) a proclamé M. Noboa vainqueur.
"Demain, nous commencerons à travailler pour ce nouvel Equateur (...) pour reconstruire un pays qui a été gravement touché par la violence, la corruption et la haine", a commenté le président élu. "A partir de demain, l'espoir commence à travailler", a-t-il promis, remerciant "Dieu, ma femme, mes parents et toutes les personnes qui ont fait partie d'un projet politique nouveau, jeune, improbable, dont l'objectif était de redonner le sourire au pays".
"Ressortir dans la rue"
Comme inlassablement répété durant sa campagne, il s'est une nouvelle fois "engagé à redonner la paix à un pays, à redonner l'éducation, des emplois aux nombreuses personnes qui en cherchent, de donner la paix aux familles qui ne peuvent pas sortir dans la rue". Cette victoire a été saluée par des concerts de klaxons dans les rues de la capitale.
Le scrutin, annoncé ces derniers jours comme très serré par les sondages, s'est déroulé sans incident majeur, avec un taux de participation de plus de 82,33%. Il marque une lourde défaite pour le corréisme, principale force politique en Equateur depuis une quinzaine d'années, alors que l'ombre de l'ex-président Correa (en exil car condamné pour corruption dans son pays) a plané sur le vote.
Mme Gonzalez, 45 ans, était arrivée le 20 août en tête du premier tour avec 34% des voix. Benjamin de l'élection, Daniel Noboa avait créé la surprise en prenant la deuxième place (23%) d'une campagne marquée par l'assassinat de l'un des principaux candidats, Fernando Villaviciencio, un ex-journaliste au discours anti-corruption.
Cette élection s'est déroulée "dans un climat d'insécurité et de violence politique imposé par les bandes liées au crime organisé international", a résumé dimanche la presse locale.
Autrefois considéré comme un îlot de paix en Amérique latine, le pays de 18 millions d'habitants, situé entre la Colombie et le Pérou, les deux plus gros producteurs mondiaux de cocaïne, a été rattrapé par une vague de violences sans précédent liée au crime organisé et au narcotrafic.
Noboa Corporation
Daniel Noboa a grandi dans les coulisses des campagnes électorales de son père, Alvaro Noboa, qui a fait fortune dans l'exportation de bananes et s'est présenté en vain cinq fois à la présidentielle, notamment contre Rafael Correa en 2006. Marié et père de deux enfants, ce prospère homme d'affaires a étudié dans les meilleures universités américaines avant d'intégrer l'empire familial, la Noboa Corporation.
Souriant mais d'abord réservé, l'allure sportive, il a promis "une main ferme" contre les groupes criminels. Il propose pour cela la "militarisation des ports et des frontières, de protéger les voies stratégiques d'exportation et de commerce", ou encore de développer la "vigilance citoyenne".
Autres grands projets sécuritaires: créer une agence du renseignement national qui chapeautera tous les organes de renseignement, y compris l'administration pénitentiaire (SNAI), un "désastre total" selon lui alors que les prisons du pays sont le théâtre de massacres récurrents entre détenus de gangs rivaux.
L'homme se dit de "centre gauche", mais ce néo-libéral incarne l'élite politique équatorienne issue du monde de l'entreprise privée et proche de la droite.
Son programme de 76 pages contient quatre volets, "social, économique, institutionnel et environnemental", et se fonde sur une "stratégie intégrale" pour s'attaquer "aux causes profondes de la faible croissance économique et les niveaux élevés de criminalité", deux défis liés selon lui.
L'homme à la maigre expérience de deux ans comme député n'aura que bien peu de temps pour tenir ses promesses. Il gouvernera jusqu'au début 2025, terme du mandat du président conservateur sortant Guillermo Lasso qui avait choisi d'appeler à des élections anticipées pour éviter sa destitution sur fond d'accusations de corruption.
M. Noboa aura aussi fort à faire pour obtenir une majorité à l'Assemblée nationale, particulièrement fragmentée, où il ne dispose que de 13 députés, contre 48 pour le parti corréiste, sur un total de 137 sièges.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une finale San Antonio - New York
San Antonio défiera New York en finale de la NBA. Les Spurs ont signé l'exploit en s'imposant 111-103 sur le parquet d'Oklahoma City dans un acte VII irrespirable.
Victor Wembanyama, qui découvre les play-offs à 22 ans pour sa troisième saison NBA, voit sa carrière s'accélérer à pas de géant. Le Français, désigné MVP de la série, aura l'occasion à partir du 3 juin à San Antonio de décrocher un premier titre, de quoi atteindre rapidement les sommets du jeu promis à ce phénomène de 2,24 m.
Pour cela, "Wemby" et ses jeunes Spurs, sans complexe, ont réussi un authentique exploit avec un succès à Oklahoma City, dans le fief du favori et tenant du titre, malgré la partie phénoménale du double MVP Shai Gilgeous-Alexander (35 points, 9 passes). Avec 22 points et 7 rebonds, Wembanyama, en larmes au coup de sifflet final, a été déterminant dans une rencontre fondatrice pour sa légende naissante.
Les Spurs vont disputer une première finale depuis 2014, année de leur dernier titre, face aux Knicks et leurs supporters frénétiques, pas vus à ce niveau depuis 1999 et une défaite déjà contre San Antonio, la première bague de l'ère Gregg Popovich (5 titres).
Comme souvent lors de la série, les Spurs ont frappé les premiers, avec un tir à mi-distance de Wembanyama puis une interception, de quoi mener 18-8 puis 27-13. Malgré un poster dunk spectaculaire par-dessus Chet Holmgren (4 points) et un tir lointain, Wembanyama a ralenti et trouvé moins de positions, quand Gilgeous-Alexander a clairement accéléré dans le deuxième quart-temps (13 points sur 35), le Thunder reprenant un temps la tête avant d'atteindre la pause avec trois points de retard (56-53).
Les Spurs ont gardé la main mais le Thunder est resté dans le coup presque jusqu'au bout, surtout après la 5e faute de "Wemby" qui le plaçait au bord de l'expulsion à 7 min 50 de la fin. Un contre héroïque de Luke Kornet face à Isaiah Hartenstein (7 points), puis deux rebonds offensifs d'Harper et de Castle ont sécurisé le succès des visiteurs.
Les Spurs ont quatre jours pour rebondir avant la finale, où ils auront l'avantage du terrain pour cette série au meilleur des sept matches, face aux Knicks, qui restent sur 11 succès de suite.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Trump dit que l'Iran s'est engagé à ne pas avoir l'arme nucléaire
Le président américain Donald Trump a affirmé que l'Iran s'était engagé à ne pas se doter de l'arme nucléaire, un des points de friction dans les négociations entre Washington et Téhéran pour mettre fin à leur guerre. Il a également durci ses conditions d'accord.
Alors que les deux pays semblaient, ces derniers jours, se rapprocher d'un accord, le New York Times a rapporté samedi que le président américain avait durci sa proposition et envoyé une nouvelle version du texte à Téhéran.
Le média américain n'a pas été en mesure de détailler les changements apportés par le président. Mais selon le site Axios, M. Trump souhaite plus de fermeté dans la position de Washington sur plusieurs aspects qu'il considère personnellement comme importants, notamment le sort des matériaux nucléaires iraniens.
Dans un entretien avec sa belle-file Lara Trump, diffusée samedi sur la chaîne télévisée Fox News, le président américain a affirmé avoir reçu la garantie que Téhéran ne se doterait pas de l'arme atomique, que ce soit en la fabriquant ou en l'achetant. "La seule garantie que je dois avoir, c'est qu'il n'y aura pas d'armes nucléaires. Ils ont accepté cela et c'était très intéressant", a affirmé M. Trump.
Trump "pas pressé"
Les Iraniens "avaient d'abord dit: 'Nous ne développerons pas d'arme nucléaire'. J'ai dit: 'Bon, que se passerait-il si vous achetiez une arme nucléaire?'. Maintenant, ils disent: 'Nous ne développerons pas et n'achèterons d'aucune manière une arme", a-t-il poursuivi.
"Je ne suis pas pressé", a affirmé le milliardaire républicain. "Lentement, mais sûrement, je crois que nous obtenons ce que nous voulons. Et si nous n'obtenons pas ce que nous voulons, les choses finiront autrement", a-t-il ajouté.
Samedi, le ministre américain de la défense, Pete Hegseth, avait affirmé que les Etats-Unis étaient "plus que capables" de repartir en guerre contre l'Iran en cas d'échec des pourparlers.
La question nucléaire est l'un des principaux points de friction entre les Etats-Unis et l'Iran dans ces négociations pour mettre fin à la guerre, déclenchée le 28 février par l'offensive israélo-américaine contre la République islamique.
Ormuz
Les Etats-Unis et Israël accusent Téhéran de vouloir se doter de l'arme atomique, ce qu'il réfute. L'Iran insiste jusqu'à présent pour aborder le dossier nucléaire ultérieurement, après la signature du protocole d'accord actuellement en discussion.
La guerre a fait des milliers de morts et ébranle l'économie mondiale en faisant grimper les prix du pétrole.
L'autre grand point de litige est le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures, quasiment verrouillé par l'Iran depuis le début de la guerre. Les Etats-Unis imposent pour leur part un blocus des ports iraniens.
Washington a affirmé son opposition au maintien d'un contrôle iranien sur ce passage maritime.
Le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM) a affirmé samedi avoir mis à l'arrêt un cargo naviguant sous pavillon gambien et tentant de rejoindre un port iranien, à l'aide d'un missile tiré sur sa salle des machines.
Et selon des contacts de marins iraniens cités par l'agence de presse Tasnim, les Etats-Unis continuent d'empêcher les navires commerciaux iraniens de circuler.
Drone abattu
Les gardiens de la révolution, armée idéologique de la République islamique, ont affirmé dimanche avoir abattu un drone américain MQ1 qui s'apprêtait, selon eux, à pénétrer dans les eaux territoriales iraniennes pour y mener des "opérations hostiles". L'armée américaine n'a pas réagi dans un premier temps.
Parmi ses demandes à Washington, Téhéran demande le déblocage de milliards de dollars d'avoirs iraniens gelés par les Etats-Unis. La télévision iranienne d'Etat a affirmé samedi, en invoquant une transcription non officielle du texte, que le protocole d'accord discuté prévoit le déblocage sous 60 jours de 12 milliards de dollars
L'Iran réclame aussi la fin des combats au Liban où s'affrontent depuis le 2 mars son allié, le Hezbollah, et Israël, malgré une trêve en vigueur depuis le 17 avril, mais non respectée.
Dimanche, l'armée israélienne a annoncé sur le réseau social X qu'elle était "en train d'étendre à d'autres zones" son opération terrestre contre le mouvement pro-iranien après avoir traversé le fleuve Litani, dans le sud du Liban.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Forte explosion d'un météore au-dessus des Etats-Unis
Un météore qui se dirigeait vers la Terre a explosé au-dessus des Etats-Unis samedi avec une puissance équivalente à 300 tonnes de TNT, a rapporté la NASA. La déflagration a provoqué la stupeur des habitants de la région.
Le corps céleste s'est fracturé au-dessus de la limite entre le Massachusetts et le New Hampshire à 14h06 locales (20h06 en Suisse), a précisé dans un communiqué l'agence spatiale américaine. Sur les réseaux sociaux, plusieurs utilisateurs affirment que les détonations étaient telles que les maisons de la zone ont tremblé.
"Cette boule de feu n'a été associée à aucune pluie de météores actuellement active. Il s'agissait d'un objet naturel et non d'une rentrée de débris spatiaux ou d'un satellite", a ajouté la NASA. "L'énergie libérée à la rupture est jugée équivalente à environ 300 tonnes de TNT, ce qui explique les détonations assourdissantes".
Le météore filait alors à 120'000 km/h, à 64 kilomètres d'altitude.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
1848 Sullivan rassemblés en Irlande pour un record du monde
Près de 2000 personnes portant le nom de Sullivan ou O'Sullivan se sont rassemblées samedi dans le comté de Cork, en Irlande. Le but était de battre le record du monde du nombre de gens portant le même nom réunis en un seul endroit.
"Avec un total de 1848, le clan O'Sullivan est le nouveau détenteur du record du monde, félicitations", a proclamé un organisateur devant une foule ravie, après vérification des papiers d'identité, comptage et certification par le Guinness des records sur les terrains d'une école primaire de Castletownbere.
Le clan Sullivan a détrôné les Gallagher, un autre nom de famille irlandais courant, qui avaient rassemblé 1488 homonymes en 2007 dans le comté de Donegal, dans le nord-ouest de l'Irlande.
500'000 dans le monde
O'Sullivan et Sullivan sont des noms courants dans le sud-ouest de l'Irlande et parmi la diaspora irlandaise en Amérique du Nord.
"A Boston, d'où je viens, il y a plein de Sullivan, mais ça, c'est incroyable", s'est enthousiasmé Kevin Sullivan, un retraité de 75 ans. "Tous les gens que je vois ici sont des Sullivan ou des O'Sullivan. C'est une sensation extraordinaire".
Si l'on en croit la base de données généalogique britannique Forebears, qui compile de nombreuses sources publiques, comme les recensements et listes électorales, plus de 500'000 personnes dans le monde portent les noms de Sullivan ou O'Sullivan, dont la majeure partie vit aux Etats-Unis.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
VaudIl y a 3 jours
La seconde main a-t-elle toujours la cote ?
-
ClimatIl y a 3 jours
Un an après la catastrophe, Blatten se rappelle et pense à l'avenir
-
LausanneIl y a 2 jours
Toujours moins de voitures parmi la population lausannoise
-
CultureIl y a 2 jours
Patrick Bruel annule ses concerts dans les festivals de l'été
-
LausanneIl y a 3 jours
Un commandant ad interim à la tête de la police lausannoise
-
Bons Plans LFMIl y a 2 jours
La flotte Belle Epoque de la CGN paradera à Nyon ce dimanche
-
LausanneIl y a 2 jours
Du sport gratuit pour tous en plein air
-
GenèveIl y a 2 jours
Le Grand Conseil genevois fait confiance au gouvernement


