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Pénurie d'eau: les enfants d'Asie du Sud sont les plus touchés

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L'Inde fait partie des pays où les enfants souffrent le plus de manque d'eau (archives). (© KEYSTONE/AP/CHANNI ANAND)

Les enfants d'Asie du Sud sont les plus confrontés aux pénuries importantes d'eau, aggravées par les effets du changement climatique, selon une étude du Fonds de l'ONU pour l'enfance (UNICEF) publiée lundi. Il en a recensé 347 millions.

Cette région comprenant huit pays, soit l'Afghanistan, le Bangladesh, le Bhoutan, l'Inde, le Népal, les Maldives, le Pakistan et le Sri Lanka, abrite plus d'un quart des enfants du monde.

"Le changement climatique perturbe les schémas météorologiques et les précipitations, ce qui entraîne une disponibilité imprévisible de l'eau", explique l'UNICEF dans son étude. Le document cite la mauvaise qualité de l'eau, le manque d'eau et sa mauvaise gestion, comme le pompage excessif des aquifères, alors que le changement climatique diminue la quantité d'eau qui les alimente.

"Lorsque les puits des villages s'assèchent, les maisons, les centres de santé et les écoles sont tous affectés", pointe l'UNICEF. "Avec un climat de plus en plus imprévisible, la pénurie d'eau devrait s'aggraver pour les enfants d'Asie du Sud", selon l'agence.

Afrique aussi touchée

L'UNICEF va demander aux dirigeants de "garantir une planète vivable" lors de la conférence de l'ONU sur le climat COP28, qui se tiendra en décembre à Dubaï. "L'eau potable est un droit fondamental", déclare Sanjay Wijesekera, responsable de l'UNICEF pour l'Asie du Sud.

"Pourtant, des millions d'enfants en Asie du Sud n'ont pas assez à boire dans une région en proie aux inondations, aux sécheresses et à d'autres phénomènes météorologiques extrêmes, de plus en plus déclenchés, en raison du changement climatique", alerte-t-il.

L'année dernière, 45 millions d'enfants n'avaient pas accès à des services d'eau potable de base en Asie du Sud, soit plus que dans toute autre région.

L'Asie du Sud est suivie par l'Afrique de l'Est et l'Afrique australe, où 130 millions d'enfants sont menacés par une grave pénurie d'eau, ajoute l'étude.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

La cheffe de l'OMC appelle à s'adapter au nouvel ordre mondial

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La directrice générale de l'OMC Ngozi Okonjo-Iweala a appelé jeudi les membres à avancer sur la réforme de l'institution. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

"L'ordre mondial et le système multilatéral comme nous l'avons connu ont changé irrémédiablement". Au début de la ministérielle de l'OMC à Yaoundé, la directrice générale Ngozi Okonjo-Iweala a appelé jeudi les membres à avancer sur la réforme de l'institution.

L'Organisation mondiale du commerce (OMC) offre "une stabilité" au milieu d'une période de "perturbations" et d'incertitudes" pour le monde, a ajouté la Nigériane. Mais il faut avancer sur la réforme, a-t-elle insisté.

D'ici dimanche au moins, les membres doivent tenter d'arracher une feuille de route pour atteindre du concret en 2028. Certains estiment que sans accord, l'organisation serait en danger. Les 166 pays doivent aussi se pencher notamment sur la prolongation du moratoire sur les transmissions électroniques. Une question importante pour la Suisse.

La délégation suisse est emmenée par la secrétaire d'Etat à l'économie Helene Budliger Artieda. En raison de la situation internationale, le président de la Confédération Guy Parmelin a renoncé à faire le déplacement camerounais.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Italie: saisie d'anacondas, de pythons et de boas

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Des anacondas, mais aussi des pythons, des boas et même un caïman, ont été retrouvés dans un local dans le sud de l'Italie par les carabiniers (archives). (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

Plusieurs anacondas mesurant jusqu'à cinq mètres, des pythons, des boas et même un caïman, détenus illégalement, ont été découverts cachés dans un local semi-enterré dans le sud de l'Italie, ont indiqué jeudi les carabiniers dans un communiqué.

Ce local avait été transformé en un terrarium clandestin d'animaux exotiques et dangereux, dissimulé derrière une cloison factice dans un immeuble résidentiel, selon la même source.

L'intervention a révélé la présence de nombreux spécimens de reptiles de grande taille, appartenant à des espèces considérées comme potentiellement dangereuses pour la sécurité publique, ainsi que protégées par la Convention de Washington (CITES), qui vise à préserver les espèces menacées d'extinction.

Ont été ainsi découverts et saisis un caïman à lunettes de plus de 1,5 mètre de long, un varan d'eau d'environ 1,5 mètre de long, reptile de grande taille doté de griffes et capable de morsures potentiellement dangereuses ainsi que deux anacondas verts d'environ 5 mètres de long et pesant chacun environ 60 kg.

Un anaconda jaune, un anaconda bolivien, quatre pythons birmans d'environ 3 mètres chacun et quatre boas constricteurs mesurant entre 2 et 3 mètres, ont également été saisis.

Dangereux pour la population

Le caïman à lunettes est un prédateur sauvage doté de mâchoires extrêmement puissantes. Son comportement est potentiellement agressif et sa présence en milieu domestique constitue un danger réel pour la sécurité publique, selon la même source.

De même, les pythons et les grands boas, caractérisés par leur taille imposante et leur forte capacité de constriction, peuvent s'avérer extrêmement dangereux. Ces animaux étaient détenus par "un individu multirécidiviste, actuellement introuvable", précisent les carabiniers.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Ameublement: Roche Bobois souffre d'un marché morose

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Roche Bobois explique avoir été fortement pénalisé l'an dernier par la faiblesse du dollar et les taxes douanières mises en place par Donald Trump aux Etats-Unis, premier marché de l'enseigne. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La morosité du marché de l'ameublement depuis la période faste du Covid-19 continue d'effriter le bénéfice net de Roche Bobois, en baisse de plus de 35% en 2025 à 10,2 millions d'euros, après une année 2024 déjà compliquée.

Le chiffre d'affaires de l'enseigne d'ameublement haut de gamme, présente en Suisse, résiste mieux mais s'affiche en repli de 2,8%, à 402,5 millions d'euros (368 millions de francs), selon un communiqué publié jeudi.

L'excédent brut d'exploitation (Ebitda) - un indicateur de la rentabilité - diminue de 4,3%, à 71,2 millions d'euros, dans la fourchette annoncée par le groupe.

Roche Bobois explique avoir été fortement pénalisé l'an dernier par la faiblesse du dollar et les taxes douanières mises en place par Donald Trump aux Etats-Unis, premier marché de l'enseigne.

La zone États-Unis/Canada affiche ainsi un Ebitda en repli de 13,3%, à 30 millions d'euros, par rapport à 2024.

La France a également beaucoup souffert avec un Ebitda en baisse de 9,3%, à 16,8 millions d'euros, "en lien avec la baisse des volumes" des ventes.

Ces résultats en baisse sont compensés par la bonne tenue de la marque de canapés Cuir Center, également propriété du groupe, qui affiche une croissance de son Ebitda de 25%, à 7,7 millions d'euros, "grâce à sa bonne performance commerciale et à la fermeture de magasins non rentables en 2024".

Après ce nouvel exercice difficile, Roche Bobois proposera de verser un dividende de 0,80 euro par action lors de sa prochaine assemblée générale, contre 1,25 euros l'an dernier.

Le groupe dit aborder 2026 avec "prudence compte tenu du contexte géopolitique actuel qui pèse sur la vigueur de la consommation et des effets de change toujours peu favorables".

Roche Bobois détient actuellement un réseau de 339 magasins en propre ou franchisé dans 54 pays, ses principaux marchés étant l'Amérique du Nord, la France et le reste de l'Europe.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Économie

France: le réseau CB reprend des parts de marché en 2025

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Pour la première fois depuis 2021, les parts de marché du groupement d'intérêt économique Cartes bancaires (GIE CB) ont progressé légèrement au second semestre 2025, à 63,6% contre 61,4% au premier semestre, d'après un index établi par la fintech Yavin. (© KEYSTONE/AP/Jochen Krause)

Le réseau français Cartes bancaires (CB) a repris des parts de marché en 2025, après avoir cédé du terrain en France ces quatre dernières années face aux concurrents américains Visa et Mastercard, selon un index publié jeudi.

Pour la première fois depuis 2021, les parts de marché du groupement d'intérêt économique Cartes bancaires (GIE CB) ont progressé légèrement au second semestre 2025, à 63,6% contre 61,4% au premier semestre, d'après un index établi par la fintech Yavin.

De 2021 jusqu'à début 2025, le réseau CB a perdu des parts de marché face aux réseaux des géants américains Visa et Mastercard, archi-dominants dans le monde, passant de 89,6% au deuxième semestre 2021 à seulement 63,6% en 2025, soit un recul de 26 points.

Ces réseaux permettent à l'argent de transiter du compte de l'acheteur à celui du vendeur lors d'une transaction par carte.

La plupart des banques commercialisent des cartes dites "cobadgées", Visa+CB ou Mastercard+CB, permettant le paiement par l'un ou l'autre des canaux, au choix du commerçant et du détenteur.

Le retour des cartes cobadgées chez BPCE et l'intégration du réseau CB au système de paiement Apple Pay peuvent expliquer le rebond en 2025, estime Yavin, alors que le paiement mobile s'installe de plus en plus dans les habitudes des Français.

Selon la Banque de France, il y a eu 2,4 milliards d'opérations payées par mobile en 2024, soit +53,6% en un an.

Le groupe BPCE (Banques populaires et Caisses d'épargne) et Boursobank ont privilégié un temps l'émission de cartes exclusivement Visa ou Mastercard, ce qui avait pénalisé le réseau CB. Les banques en ligne comme Revolut, N26 ou Qonto favorisent elles aussi les réseaux internationaux, souligne Yavin.

L'index est élaboré à partir de "plus de 3 milliards d'euros de transactions", sur les terminaux de paiement des clients répartis sur tout le territoire français, a précisé l'entreprise.

Créé en 1984, le réseau national CB revendiquait 77 millions de cartes en circulation en France en 2024 et 14,5 milliards de transactions.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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