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Champions Hockey League, compétition méconnue mais enrichissante
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Genève Servette s'est qualifié mercredi pour les quarts de finale de Champions Hockey League. Après le match aller contre Munich, nous avions discuté avec le Vaudois Simon Le Coultre de cette compétition européenne qui peine encore à trouver son public.
Quand on parle de Ligue des Champions en football, on peut dire sans prendre beaucoup de risques que quasi tout le monde sait de quoi on parle. En hockey sur glace, la compétition est encore relativement méconnue.
Mais le principe est à peu près le même. Les meilleures équipes européennes y participent. Après une première série de matchs qui font office de saison régulière, les 16 meilleures équipes du classement s'affrontent en playoffs.
Côté suisse, les trois clubs en lice ont atteint les huitièmes de finale : Bienne, Rapperswil et les champions en titre Genève Servette. Si les Biennois ont été défaits par les Suédois de Färjestad, les Lakers ont validé leur ticket pour les quarts de finale en battant Mannheim, le n°1 de la saison régulière. Et Genève Servette qui s'est qualifié en battant Munich au terme d'un match retour haletant.
Mais que représente-t-il pour les joueurs? Est-ce un but dans une carrière?
Si la compétition doit encore trouver son public, elle doit donc aussi se faire sa place parmi les plus prestigieuses ligues de hockey pour gagner le cœur des joueurs.
Mais, même si la Champions Hockey League n'a pas la même renommée que son homologue en football, c’est l’occasion de rencontrer d’autres clubs que ceux du championnat national. Pour le défenseur du GSHC, participer à cette compétition n’est pas un but en soi dans la carrière d’un hockeyeur, mais l’expérience est enrichissante.
En quarts de finale, les Aigles auront justement l'opportunité d'affronter un nouveau club. Pour rester dans la compétition, ils devront se défaire des Växjö Lakers. Les Suédois avaient fini 2e de la saison régulière. Quant à Rapperswill, les alémaniques seront opposés aux Tchèques du HC Vítkovice Ridera. Ce deuxième tour des playoffs aura lieu début décembre, les dates exactes sont encore à définir.
Hockey
NL: Mission accomplie dans la douleur pour Gottéron
Fribourg-Gottéron s'est qualifié pour sa 3e demi-finale consécutive face à Rapperswil mercredi. Rien n'a été facile pour les Dragons, qui ont dû puiser dans leurs ressources mentales et physiques.
"C'est magnifique d'être parvenu à s'imposer. Mais nous n'avons encore rien gagné, nous avons seulement atteint notre objectif minimal en atteignant cette demi-finale", a résumé Attilio Biasca au terme du match fou remporté 4-3 après 16 minutes en prolongation dans cet acte VII face aux Lakers. Après un passage express dans les vestaires, il avait déjà évacué les émotions pour se focaliser sur la suite: "assez fêté, maintenant on continue!".
N'avoir aucun regrets
De retour au jeu après cinq matches d'absence dans cette série, l'ailier fribourgeois a ouvert la marque à la 5e pour fêter son retour au jeu. Mais les joueurs de Roger Rönnberg ont cependant encaissé trois buts lors du tiers médian pour se retrouver menés 3-2, alors qu'ils gagnaient 2-0 à son entame. "Mentalement, ce 2e tiers très compliqué ne nous a pas aidé. Mais notre force a toujours été de revenir après des moments difficiles" s'est défendu le Zougois de 23 ans.
La réaction du vestiaire lors de la seconde pause a été primordiale dans la prestation fribourgeoise dans le dernier tiers, qui a vu Jacob de la Rose égaliser à six minutes du terme dans une ambiance électrique. "Beaucoup de joueurs ont pris la parole. Je suis resté un peu calme, mais j'ai tout de même dit quelque chose. C'était important pour moi, plutôt que de garder ça pour plus tard et de le regretter", a encore confié Biasca.
"Jamais je n'ai été si heureux de rejouer"
Celui qui compte désormais seize buts cette saison s'est réjoui de pouvoir rechausser ses patins: "Tant l'énergie dans la patinoire que celle au sein de l'équipe m'a beaucoup plu. Je voulais jouer libéré, je n'ai jamais eu autant de plaisir que de rejouer qu'aujourd'hui. C'est clair que nous avons beaucoup de pression et d'émotions à gérer au sein du groupe, mais nous avons réussi à rester dans le moment présent et à se concentrer sur chaque "shift"."
Face à Genève-Servette ou Zurich en demi-finale, l'adversité montera encore d'un cran. Aux Fribourgeois de prouver qu'ils sont capables de prolonger l'euphorie dès samedi pour le premier acte.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Genève-Servette accueille Lausanne dans l'acte VII
Le premier derby lémanique de l'histoire des play-off de National League se jouera lors d'un 7e match décisif, programmé jeudi à 20h aux Vernets.
Vainqueurs mardi à Malley (4-3 ap), les Aigles sont favoris. Même s'ils refusent de l'admettre.
Poser la question de la partie décisive à tous les acteurs d'une série de play-off au sortir d'un sixième match, c'est l'assurance d'entendre LA réponse: "C'est du 50/50." Vainqueurs comme vaincus, tous tiennent le même discours lorsque l'on évoque l'acte VII.
Or ce sentiment romantique d'égalité des chances contraste avec la froide réalité des chiffres. Depuis l'introduction du best of 7 en play-off lors de la saison 97/98, on a disputé 59 "games 7" dans l'élite helvétique. L'équipe à domicile l'a emporté 50 fois (réd: calcul fait avant l'acte VII entre Fribourg et Rapperswil mercredi soir), soit un pourcentage de 84,75% favorable à la formation évoluant devant son public.
S'inspirer de Fribourg l'an dernier
Pour trouver trace de la dernière victoire sur la route, il faut remonter à...l'an dernier. Et quelle victoire, puisque Fribourg était allé s'imposer à Berne (4-1) dans le derby des Zähringen. Si les Lausannois sont superstitieux et amateurs de signes, ils pourront se dire que le 6e de la saison régulière avait alors sorti le 3e sur sa glace. Le LHC a terminé au 6e rang de la phase qualificative, et Genève à la troisième place.
On le voit, l'équipe qui évolue devant ses fans possède un avantage non négligeable. Et l'entraîneur a le choix des lignes lorsqu'il coache à la maison. Suffisant pour qualifier le GSHC pour les demi-finales? Bien sûr que non. Car si les deux équipes ont remporté chacune leur premier match à domicile, les quatre dernières rencontres ont débouché sur autant de succès pour les visiteurs.
Les deux formations connaissent donc la recette du succès à défaut de celle du bonheur. Sur les trente dernières minutes de jeu mardi soir, Genève a mis Lausanne dans ses petits patins en étant bon au forechecking, en possession du puck dans la zone offensive et sur le power-play.
Lausanne doit quant à lui éviter les pénalités stupides et réagir comme il a su le faire dimanche dans la cité de Calvin après le 2-1 de Simas "Judo de Genève" Ignatavicius. Agressifs sur le porteur du puck, les Vaudois avaient su embêter Genève tout en contenant sa première ligne d'attaque finlandaise.
Charlin ou Mayer?
Les deux organisations lémaniques devront naturellement compter sur leur gardien. Kevin Pasche a semblé moins chancelant que Stéphane Charlin, sorti après le 3-0 lausannois mardi soir. Difficile toutefois d'imaginer Ville Peltonen confier le filet à Robert Mayer.
Même si ce dernier a pris part à la remontada grenat, il n'a pas eu à subir une furia lausannoise avec seulement six lancers dans sa direction. Avant ce bout de match, le champion de Suisse 2023 n'avait plus griffé la glace depuis le 29 janvier et trois goals encaissés en 16 minutes face à Fribourg.
Une chose est sûre, il y aura des émotions aux Vernets dans une série qui résume assez bien ce que sont les play-off.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Fribourg-Gottéron en demies au terme d'un match fou
Fribourg-Gottéron sera au rendez-vous des demi-finales des play-off! Les Dragons ont remporté l'acte VII face à Rapperswil 4-3 ap mercredi à domicile grâce à Jecker à la 77e.
Après s'être joué de Berne l'an dernier lors de la rencontre décisive au même stade de la compétition, les Fribourgeois se sont cette fois joués de "Rappi" et affronteront Genève ou Zurich en demies. Mais la rencontre a été à l'image de la série, indécise, et aurait bien pu basculer en faveur des Saint-Gallois qui menaient 3-2 après 40 minutes.
Après 60 minutes sous haute tension, cette rencontre s'est jouée en prolongation. Fribourg a bien cru s'offrir la victoire dès la 67e grâce à Nathan Marchon, seulement stoppé par le portier Melvin Nyffeler, bien décidé à dégoûter ses adversaires. Mais ce dernier s'est révélé impuissant pour empêcher Benoît Jecker de délivrer Saint-Léonard à la 77e.
Comme lors de l'acte VI, les hommes de Roger Rönnberg ont démarré au quart de tour et menaient déjà 2-0 après un tiers. Pour son retour sur la glace après cinq matches d'absence, Attilio Biasca a ouvert la marque dès la 5e, puis Ludvig Johnson n'a eu qu'à dévier au fond des filets un superbe centre de Jamiro Reber à la 19e.
Mais une fois encore, Gottéron n'a pas su gérer cet avantage. Auteurs de 13 tirs dans le deuxième tiers, les Lakers ont profité de la fébrilité défensive des Fribourgeois, privés de Patrik Nemeth, pour s'installer autour de la cage de Reto Berra. Dominic Lammer (25e) puis Malte Strömwall (29e) ont ramené les Saint-Gallois à hauteur des Dragons, avant que Lawrence Pilut n'offre l'avantage à Rapperswil (38e) durant la deuxième pénalité concédée par Lucas Wallmark durant cette période.
Nyffeler a bien cru encaisser l'égalisation à la 45e par Rau, mais les arbitres ont fini par se déjuger après être allés consulter la vidéo à deux reprises, estimant que ce puck était passé par l'extérieur du filet. Malgré un power-play toujours inefficace, les Fribourgeois sont parvenus à marquer le 3-3 par Jacob De La Rose à la 54e. Peu en vue jusqu'alors, le capitaine des Dragons Julien Sprunger a manqué de marquer le but décisif à quelques secondes de la fin du temps réglementaire.
L'historique de ces matches couperets en play-off était sans appel: l'équipe qui joue à domicile l'a emporté à 50 reprises en 59 occurrences avant mercredi. Les hommes de Roger Rönnberg n'ont pas fait mentir les statistiques pour continuer à rêver d'un premier titre.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Ne pas monter trop haut pour Genève
Malgré une victoire (4-3 ap) arrachée de haute lutte après avoir été mené 3-0 à Lausanne, Genève ne veut pas monter trop haut. Jeudi, le derby lémanique des quarts de finale se jouera à l'acte VII.
L'un des mantras les plus connus dans le sport veut qu'il ne faille ni monter trop haut, ni descendre trop bas. Le fameux "Never too high, never too low" dans la langue de Shakespeare. Cela signifie qu'il ne faut pas s'enivrer d'une douce euphorie à la suite d'une victoire comme celle-ci pour les Genevois, ou de se dire que tout est perdu dans le camp vaudois. Comme toujours en play-off, il s'agit d'appliquer la mentalité du reset.
L'entraîneur du LHC Geoff Ward symbolise parfaitement cet état d'esprit. Pas d'effusion devant la presse, pas de défaitisme, mais des réponses relativement lapidaires. "J'en ai tellement vu dans ma carrière, des deux côtés, rappelle le Canadien. On va se prendre une bière fraîche et être prêt pour le match de jeudi."
En analysant la rencontre un tout petit peu plus en profondeur, Geoff Ward est revenu sur deux actions chaudes, à ses yeux: "Honnêtement la première pénalité qui amène le 3-1 ne me semble pas avoir lieu d'être. Et sur le goal égalisateur, Vesey tient la canne de Caggiula quand il essaie d'aller contrer le tir de Saarijärvi, je ne comprends pas comment on peut manquer ça. Des fois c'est sifflé, des fois non. Maintenant c'est le match VII. On sera prêt pour jeudi."
Dans le camp vaudois, on ne regarde que le résultat final, à savoir la défaite. Et pas la manière. "Une défaite est une défaite, qu'elle se passe comme ça ou si on avait perdu 10-2", juge Geoff Ward.
A Genève, cette remontada doit rester une exception, un moment suspendu. Dès jeudi, tout sera oublié à entendre les joueurs grenat. "Ca fait plaisir, on a montré du caractère, mais la série n'est pas terminée et on a le plus gros match dans deux jours, estime le capitaine des Aigles, Noah Rod. A 3-0, tout le monde avait la tête en bas et c'était aux gars d'expérience de rappeler aux autres que ce n'était pas fini. On ne pourra pas toujours l'emporter de la sorte, mais l'essentiel était de montrer qu'on n'abandonnait pas et d'y aller jusqu'au bout."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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