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Hockey sur glace: la National League planifie de semaine en semaine

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Le CP Berne compte douze matches de moins que Rapperswil-Jona et Ambri-Piotta. (©KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Près de quatre mois après son début, le Championnat de National League est à peine lisible. Comment et quand la saison se terminera-t-elle ? Tout est ouvert, répond la Ligue.

Les matches sont désormais planifiés de semaine en semaine voire de jour en jour. Ce mardi, le CP Berne disputait ainsi son 20e match à Lugano après trois (!) semaines de pause. Les Rapperswil-Jona Lakers et Ambri-Piotta, à la lutte pour une place en play-off avec Berne, comptent déjà douze matches de plus que le club de la capitale. Et que dire de la nouvelle quarantaine de Genève-Servette qui va obliger les Genevois à une nouvelle course-poursuite dans le calendrier.

Berne tourne à la moyenne de cinq matches par mois depuis le lancement de la saison début octobre. Plus de trente rencontres attendent les joueurs de la capitale avant les play-off, plus une demi-finale voire une finale de la Coupe de Suisse.

La Ligue et le responsable du calendrier Willi Vögtlin travaillent ces temps avec véhémence sur la stratégie à tenir ces prochaines semaines. C'est clair depuis un certain temps que la qualification ne se terminera pas le 22 mars. Les responsables de la compétition espèrent qu'ils pourront bénéficier de deux semaines supplémentaires jusqu'au début du mois d'avril pour boucler la saison régulière de 52 matches. Un raccourcissement de la qualification n'est pas à l'ordre du jour. La Ligue veut jouer le plus longtemps possible avec le plus d'équipes possible. En premier lieu pour des raisons financières puisque chaque club perçoit une somme à fond perdu pour chaque partie disputée à huis-clos.

Comment sera l'horizon après cette phase de qualification rallongée ? Tout s'annonce très compliqué avec des conflits d'intérêt flagrants. La Fédération internationale (IIHF) veut imposer son Championnat du monde au printemps pour garnir ses fonds. La Fédération suisse (FSHG) aimerait offrir une préparation ante-Mondial digne de ce nom au coach national Patrick Fischer. Et la Ligue voudrait disputer des play-off jusque dans la semaine précédant le Championnat du monde. Il n'est tout de même pas question de disputer les séries finales pendant le Mondial !

Il est clair que les pre-play-off (huitièmes de finale), instaurés cette saison, ne seront pas sacrifiés. Il faudrait pour les supprimer obtenir une majorité de trois-quarts des clubs lors de la prochaine assemblée de la Ligue, ce qui n'est pas concevable. Alors plusieurs scénarios sont à l'étude en ce moment. La palette des solutions va des play-off disputés en entier sur le mode "au meilleur des 7 matches" jusqu'à une version remodelée "au meilleur des 3 matches" lors de tous les tours.

Mais en premier lieu, c'est les dates de février de l'équipe nationale qui échauffent les esprits. Malgré les grandes réticences des deux Ligues (National League et DEL allemande) et des commissions médicales, les deux matches Allemagne - Suisse prévue début février devraient rester au programme. Et non plus dans l'idée de parties de prospection mais avec le meilleur cadre possible.

Ces deux matches internationaux sont un non-sens non seulement parce que les dates manquent pour le Championnat mais aussi parce qu'on pourrait se retrouver avec une quarantaine générale de la Ligue une semaine après les matches internationaux. Mais personne n'ose vraiment s'exprimer dans cette affaire tant les relations entre la Fédération et la Ligue sont pour le moment dans le brouillard alors que des réformes importantes doivent être votées dans un proche avenir (nombre de joueurs étrangers entre autres).

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Rappel recommandé du vaccin Moderna pour les plus de 18 ans

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L'Agence européenne des médicaments recommande un rappel du vaccin Moderna pour les plus de 18 ans (archives). (© KEYSTONE/AP/David Zalubowski)

L'Agence européenne des médicaments a approuvé lundi l'administration de doses de rappel du vaccin anti-Covid Moderna aux personnes âgées de 18 ans et plus. Spikevax est le deuxième rappel à recevoir le feu vert après le vaccin de Pfizer/Biontech au début du mois.

"Les données ont montré qu'une troisième dose de Spikevax administrée six à huit mois après la deuxième dose a entraîné une augmentation des niveaux d'anticorps chez les adultes dont les niveaux d'anticorps diminuaient", a déclaré l'Agence européenne des médicaments. La dose de rappel consiste en la moitié de la dose utilisée après les premières injections.

Les autorités de santé des 27 membres de l'UE "peuvent émettre des recommandations officielles sur l'utilisation des doses de rappel, en tenant compte de la situation épidémiologique locale", a ajouté l'organisme de surveillance basé à Amsterdam.

L'agence précise que les données actuelles montrent un schéma d'effets secondaires similaire à celui qui a suivi la deuxième dose de Spikevax. "Le risque de troubles cardiaques inflammatoires et d'autres effets secondaires très rares après un rappel fait l'objet d'une surveillance attentive", poursuit l'EMA.

Au début du mois, l'agence a approuvé des injections de rappel du vaccin Comirnaty (Pfizer/Biontech) pour les plus de 18 ans ainsi que des doses supplémentaires de Comirnaty (Pfizer/Biontech) et de Spikevax (Moderna) pour les personnes dont le système immunitaire est gravement affaibli.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Recours contre le certificat Covid dans les Hautes Ecoles vaudoises

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Le port du masque et le certificat Covid sont obligatoires dans les Hautes Ecoles vaudoises (Archives © Keystone/LAURENT GILLIERON)

Le collectif ESC (Education sans certificat) a déposé un recours auprès de la Cour constitutionnelle contre l'arrêté du Conseil d'Etat qui impose le pass Covid dans les Hautes Ecoles vaudoises. En attendant une décision sur le fond, le certificat sanitaire reste requis.

Cette procédure ne suspend pas l'entrée en vigueur de l'arrêté du Conseil d'Etat. Le président de la Cour a en effet prononcé le retrait de l'effet suspensif à titre superprovisionnel. Il a communiqué lundi cette décision au Conseil d'Etat et aux auteurs de la requête, a indiqué lundi le Tribunal cantonal à Keystone-ATS.

La Cour constitutionnelle doit désormais se prononcer sur le fond. Le collectif étudiant à l'origine du recours s'était félicité la semaine dernière de bénéficier alors de l'effet suspensif, parlant de "demi-victoire" temporaire.

Le collectif ESC milite pour l'abrogation du certificat Covid au sein des écoles. A ses yeux, l'arrêté cantonal vaudois sur la restriction d'accès aux universités porte atteinte au droit supérieur, notamment à divers droits fondamentaux - droits économiques, sociaux et culturels - ainsi qu'à la Constitution fédérale et vaudoise, écrit-il dans un communiqué.

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Vérification et émission de certificats temporairement impossible

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La panne a duré sur un très court laps de temps entre 15h03 et 15h14 (archives). (© KEYSTONE/PIERRE ALBOUY)

Les certificats Covid ont connu des problèmes lundi après-midi. Leur émission et vérification étaient impossibles sur un cours laps de temps. Des problèmes similaires avaient déjà été constatés il y a un peu plus d'une semaine.

Selon l'Office fédéral de la technologie de l'information (OFIT), le problème a duré de 15h03 à 15h14.

Des problèmes techniques avaient déjà été rencontrés avec les certificats le vendredi 15 octobre. Vers 19h30, le certificat ne pouvait pas être actualisé et indiquait une "signature non valable". Selon l'Office fédéral de l'informatique et de la télécommunication (OFIT), les applications suisses n'ont pas pu valider les certificats Covid suite à des travaux de maintenance sur la passerelle européenne.

Vers 20h30, le problème a été résolu pour les certificats suisses. Les détenteurs de certificats étrangers ont eux dû attendre jusqu'à 22h30 avant de pouvoir les utiliser à nouveau. Les citoyens suisses de l'étranger n'ont eux pas été affectés. Leurs certificats Covid ont pu continuer à être validés.

Depuis le 13 septembre, le certificat Covid est obligatoire en Suisse pour tous les événements qui ont lieu en intérieur (bars, restaurants, musées, cinémas, établissements sportifs, concerts, etc). Il faut être guéri, testé ou vacciné, et présenter un certificat sous forme papier ou s'affichant dans une application.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une étude de l'EPFL ouvre la voie à de nouveaux traitements

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Parmi les cibles principales: la protéine Spike, qui forme la fameuse "couronne" des coronavirus (archives). (© KEYSTONE/EPA NATIONAL INSTITUTES OF HEALTH)

Une équipe de recherche de l'EPFL a ciblé le rôle essentiel joué par une enzyme dans le processus d'infection au coronavirus, signant ainsi une "étude révolutionnaire". Les résultats obtenus ouvrent la voie à de nouveaux traitements antiviraux.

ZDHHC20: c'est le nom de la principale enzyme responsable d'une série de modifications qui surviennent sur la membrane du SARS-CoV-2, l'actuel coronavirus. C'est donc elle qui permet - indirectement - à l'agent infectieux de mieux pénétrer les cellules humaines, et de favoriser l'infection, explique l'EPFL dans un communiqué.

Ces modifications chimiques portent un nom. Il s'agit du processus de S-acylation, souvent appelé "palmitylation". Cette dernière transforme les protéines qui organisent la membrane du coronavirus en fixant des acides gras sur des sites spécifiques d'acides aminés qui la composent en vue de les aider à remplir leurs fonctions.

Spike au coeur de l'étude

Parmi les cibles principales: la protéine Spike, qui forme la fameuse "couronne" des coronavirus. Elle est la première à établir le contact entre le virus et la cellule attaquée. C'est également grâce à elle que leur fusion est possible, et que le développement infectieux peut se poursuivre. Pour rappel, un virus a besoin d'un hôte - une cellule - pour se répliquer.

Comme toutes les protéines, Spike est formée d'une chaîne d'acides aminés. La particularité? Sur les 20 acides aminés qui la constituent, pas moins de 10 sont transformés au moment de l'infection.

«La protéine Spike du SARS-CoV-2 est en fait la protéine la plus palmitoylée connue à ce jour», déclare la professeure Gisou van der Goot, qui a dirigé l'étude. En guise de comparaison, les protéines membranaires des mammifères ne possèdent généralement que deux ou trois sites, précise la scientifique, dont le laboratoire est spécialiste de palmitylation.

La palmitylation, essentielle dans l'infection

Résultats de la recherche: l'enzyme qui actionne ce processus de modifications permet de protéger les protéines Spike d'une dégradation par la cellule hôte. Les particules virales produites sans palmitylation, des protéines Spike ont une capacité moindre à fusionner avec les cellules humaines.

"La S-acylation des protéines Spike est essentielle à la formation de virus hautement infectieux", résume l'EPFL. Et les médicaments qui interfèrent avec ce processus empêchent "efficacement le SARS-CoV-2 d’infecter les cellules." Les enzymes impliquées dans la S-acylation constituent ainsi de nouvelles cibles thérapeutiques antivirales.

Ces résultats pourraient également aider le développement de nouveaux traitements contre d'autres virus comme l'herpès et la grippe. L'étude a nécessité la collaboration entre plusieurs laboratoires de l'EPFL et la combinaison de plusieurs approches ( informatiques, lipidomiques, de biologie cellulaire ou encore biochimique). Elle a été publiée dans la revue scientifique américaine Developmental Cell le 1er octobre 2021.

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1534580721007346

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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L'EMA entame l'examen accéléré de la pilule anti-Covid de Merck

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L'EMA évaluera la conformité du médicament aux normes européennes habituelles en matière d'efficacité, de sécurité et de qualité (archives). (© KEYSTONE/AP/PETER DEJONG)

L'Agence européenne des médicaments (EMA) a annoncé lundi le lancement de l'examen accéléré de la pilule contre le Covid-19 de Merck. Ce remède facile à administrer est appelé à devenir un outil crucial dans la lutte contre la pandémie, car complémentaire des vaccins.

"Le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l'EMA a lancé un examen continu du médicament antiviral oral molnupiravir (...) développé par Merck (...) pour le traitement du Covid-19 chez les adultes", ce qui permet d'accélérer la procédure, a déclaré dans un communiqué le régulateur européen installé à Amsterdam.

Les résultats préliminaires d'études de laboratoire et d'études cliniques "suggèrent que le médicament peut réduire la capacité du SARS-CoV-2 (...) à se multiplier dans le corps, empêchant ainsi l'hospitalisation ou le décès chez les patients atteints du Covid-19", a précisé l'EMA.

S'il est approuvé, ce médicament représenterait ainsi une avancée majeure en permettant de réduire assez facilement les formes graves de la maladie.

Les antiviraux comme le molnupiravir agissent en diminuant la capacité d'un virus à se répliquer, freinant ainsi la maladie. Donné à des patients dans les quelques jours suivant un test positif, le traitement réduit par deux les risques d'hospitalisation et de décès, selon un essai clinique mené par le laboratoire américain, connu sous le nom de MSD hors des Etats-Unis et du Canada.

L'EMA évaluera la conformité du molnupiravir aux normes européennes habituelles en matière d'efficacité, de sécurité et de qualité.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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