Hockey
Alina Müller: "J'ai accompli mon rêve en vivant de mon sport"
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/12/alina-muller-va-vivre-un-grand-moment-en-amerique-du-nord-1000x600.jpg&description=Alina Müller: "J'ai accompli mon rêve en vivant de mon sport"', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La joueuse de hockey Alina Müller est à nouveau nommée dans la catégorie "MVP" pour les Sports Awards. Après de nombreuses privations, elle a accompli son rêve qui était de pouvoir vivre de son sport.
3 janvier 2024: cette date procure une grande joie anticipée à Alina Müller. C'est ce jour-là que son équipe, Boston, débutera dans la nouvelle ligue professionnelle féminine Women's Hockey League (PWHL) qui regroupe six équipes. Boston recevra Minnesota.
Regard en arrière: le 30 juin 2013, Newark, New Jersey. Alina Müller est assise dans les tribunes du Prudential Center à l'occasion du repêchage de la NHL. Son frère, Mirco, actuellement défenseur à Lugano, a été choisi par les San José Sharks en 18e position. Elle ne ressent pas seulement de la fierté, mais aussi l'envie de pouvoir vivre elle-même une telle aventure. Elle ne croit pas le rêve inaccessible même si le hockey féminin végète dans l'ombre de celui des hommes.
Dix ans plus tard, le rêve se réalise grâce à la fondation de la PWHL. Le propriétaire de cette nouvelle ligue est le groupe Mark Walter du milliardaire Mark Walter, entre autres propriétaire du FC Chelsea. Il a acquis la Premier Hockey Federation (PHF) qui se décrit comme la seule ligue professionnelle femme du monde. Cependant, la PHF a été engagée dans un bras de fer avec la Professionnal Women's Hockey Players' Association, qui regroupe les joueuses américaines et canadiennes et qui travaillait avec le groupe Mark Walter. La PHF a été dissoute et les meilleures joueuses se retrouvent réunies dans une seule ligue.
Grande satisfaction
Alina Müller aurait dû primitivement jouer dans la PHF lorsqu'elle a signé en mai un contrat d'une année avec les Boston Pride. Mais celle-ci a été abrogée avec la dissolution. La Zurichoise s'est retrouvée pendant une courte période dans l'inconnu, qui s'est terminée le 19 septembre avec la draft de la PWHL à Toronto. Elle n'a pas dû patienter trop longtemps puisque Boston l'a repêchée en numéro 3 comme première Européenne.
"Cela représente beaucoup pour moi d'avoir pu vivre la même chose que Mirco. C'est une journée que je ne vais jamais oublier", dit-elle dans un entretien avec Keystone-ATS. Pendant les heures passées à Toronto, toute la carrière a défilé dans la mémoire d'Alina Müller. "J'ai pensé à tous les entraîneurs, à toutes les coéquipières et à tous les gens, qui m'ont dit que c'était impossible de gagner sa vie en tant que femme avec le hockey. C'était un sentiment agréable de pouvoir prouver le contraire. C'est une grande satisfaction et cela me donne une grande motivation pour les deux prochaines années."
Bronze olympique à 15 ans
Alina Müller a fait tôt les gros titres. En février 2014, elle a 15 ans quand elle participe aux Jeux olympiques de Sotchi. Avec son but du 4-2 et un assist sur le 2-2, elle est partie prenante dans la victoire 4-3 contre la Suède dans la finale pour la médaille de bronze et jusque-là le plus grand exploit du hockey féminin suisse. A part ça, elle a joué jusqu'aux M17 la plupart du temps avec des garçons. Lors de sa dernière saison à Kloten en M17 (2016-2017), elle avait réussi en 31 matches de qualification 13 buts et sept assists.
Ensuite, Alina Müller n'a plus joué qu'avec les dames. Elle s'est engagée aux Zurich Lions où elle a brillé avec 80 points en 23 matches. Après une saison à Zurich, elle est partie à Boston en 2018 à la Northeastern University où elle a joué en ligue de Collège quatre au lieu de cinq ans en raison du Covid-19. Aujourd'hui, elle termine son Master en sciences de la rééducation.
Timing parfait
Le timing de la fondation de la nouvelle ligue n'aurait pu être meilleur. Et le fait qu'elle ait été choisie par Boston, ce fut la petite touche finale. "C'est incroyable comme tout s'est réalisé", souligne Alina Müller. Pour se préparer de manière optimale à la PWHL, elle est revenue temporairement en août aux Zurich Lions. "Je suis vraiment effrayée, lâche-t-elle. C'est une déception que les joueuses ne soient pas devenues bien meilleures au cours des cinq dernières années." Finalement, elle ne s'est entraînée que lors de périodes marginales avec l'équipe.
Alina Müller espère que plus d'équipes vont s'inspirer de l'exemple du CP Zoug. Le club de Suisse centrale a fondé une équipe féminine cette saison et y a mis quelques moyens. Toutefois, un développement optimal en Suisse comme auparavant ne lui paraît pas possible, estime Müller. Elle espère que la PWHL donnera un élan.
La prochaine étape pour Alina Müller est un voyage vendredi en Suisse. Elle sera présente dimanche pour la cérémonie des Sports Awards puisque comme l'an dernier, elle figure parmi les six nommées pour la récompense du MVP dans une équipe suisse.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Héros de Fribourg, Lucas Wallmark retourne bien en Suède
Lucas Wallmark quitte Fribourg-Gottéron pour rejoindre son club formateur Björklöven, en Suède. Il s'en va après avoir marqué le but décisif en finale des play-off de National League.
Le centre de 30 ans a signé un contrat portant sur les huit prochaines saisons, a annoncé l'IF Björklöven, une équipe qui vient d'être promue en première division suédoise. Il était pourtant encore sous contrat avec les Dragons jusqu'en 2028.
Son départ serait dû à certaines divergences avec son entraîneur Roger Rönnberg, arrivé à Fribourg en début de saison. Cela ne l'a pas empêché de monter en puissance durant les play-off et de devenir le héros du peuple fribourgeois en marquant le but décisif lors de la Finalissima contre Davos, en prolongation.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Plus de 80'000 personnes pour fêter le titre de Fribourg-Gottéron
Plus de 80'000 personnes ont participé samedi à Fribourg à la parade organisée en l'honneur des hockeyeurs de Gottéron célébrant leur premier titre de champions suisses. Juchés sur un camion semi-remorque, les héros ont été acclamés par une foule aux anges.
Les supporters ont pu profiter de la coupe tout au long d'un parcours de 2,5 kilomètres, reliant le site Miséricorde de l'Université à la BCF Arena, la patinoire de Fribourg-Gottéron. Entre les deux lieux, le semi-remorque débâché sur les côtés est passé par la place Georges-Python et devant la cathédrale St-Nicolas.
"On est les champions"
L'équipe victorieuse a rencontré la population fribourgeoise, fidèle soutien de longue date: femmes, hommes, jeunes et moins jeunes, beaucoup portant des maillots de Gottéron. Les téléphones portables ont servi à immortaliser un moment historique pour un club qui évolue dans l'élite du hockey sur glace suisse depuis 1980.
Le camion, entouré d'un cordon de sécurité et klaxonnant de temps à autre, a traversé les abords de la place Georges-Python garni d'une foule compacte, avant de descendre la route des Alpes. Au fur et à mesure du tracé, une partie des spectateurs l'ont suivi avec l'objectif de rejoindre la destination finale, du côté de St-Léonard.
Sprunger en vedette
Les participants à la parade ont beaucoup scandé le nom de Julien Sprunger, l'emblématique capitaine de Gottéron, 40 ans et qui met un terme à sa carrière. Il y en avait aussi pour le gardien Reto Berra, 39 ans et qui partira à Kloten (ZH) la saison prochaine. Joueurs et staff portaient des t-shirts noirs avec mention "Champions 2026".
Le cortège est venu confirmer l'effervescence et l'unité d'un canton autour de son club sportif phare. Jeudi soir déjà, plus de 30'000 supporters avaient fêté le titre après le match décisif de la finale du championnat de National League à Davos, qui a permis à Fribourg-Gottéron de l'emporter au terme du septième match.
Cérémonie officielle
A leur retour des Grisons, Julien Sprunger et ses coéquipiers avaient encore été accueillis par 7000 à 8000 personnes vendredi à 05h00. Les chants et encouragements entendus à ce moment-là ont à nouveau retenti samedi tout au long du parcours de la grande parade, qui a profité d'un soleil et d'une température printaniers.
Les festivités se sont achevées en soirée dans l'allégresse devant la BCF Arena par une cérémonie, avec force discours et musique. La foule débordait de l'espace de la place du Fair-Play, sise entre la patinoire et la halle omnisports de St-Léonard, où l'équipe de basketball de Fribourg Olympic évolue.
Pas d'incidents
La manifestation, qui a réuni plus de 80'000 personnes, s'est déroulée sans incident majeur, a indiqué samedi soir la police cantonale fribourgeoise. Et de préciser que les services sanitaires ont pris en charge 17 personnes pour des blessures légères ou des malaises sans gravité.
Les supporters étaient "vivement "encouragés à privilégier les transports publics. Il faut dire que le trafic a été "fortement" perturbé en ville de Fribourg et à proximité de la patinoire. Pour l'occasion, les Transports publics fribourgeois (TPF) avaient proposé un billet à 5 francs, valable dans tout le canton.
Le dispositif, conduit par la Police cantonale, a été déployé avec le HC Fribourg-Gottéron, la Ville de Fribourg et la Préfecture de la Sarine ainsi qu'avec l’appui des pompiers du bataillon Sarine, des services d'ambulance du SAS et de la police locale.
L'interdiction des engins pyrotechniques n'a pas été toujours strictement respectée. La police a séquestré du matériel et pu identifier plusieurs personnes, précise-t-elle.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
Ralph Krueger est atteint de la maladie de Parkinson
L'ancien sélectionneur de l'équipe de Suisse Ralph Krueger a révélé publiquement qu'il était atteint de la maladie de Parkinson. Il souffre d'une forme incurable.
Dans une interview accordée à CH Media, Ralph Kruger évoque pour la première fois publiquement le mal dont il souffre. Il a appris à l'automne 2024 qu'il était atteint de la maladie de Parkinson, révèle le Canado-Allemand de 66 ans, également titulaire d'un passeport suisse.
"La maladie est incurable. C'est l'une des raisons pour lesquelles je me suis encore davantage retiré de la vie publique", explique Ralph Kruger, qui a dirigé avec succès l'équipe nationale de 1997 à 2010. "C’est la première fois que j’en parle. C’est un grand pas pour moi", poursuit-il, soulignant qu'il n’est pas possible de faire des prévisions précises sur l’évolution de la maladie, mais que les symptômes peuvent être atténués, par exemple grâce au sport.
Peu à peu, grâce à "un très bon accompagnement et à ma famille, j’ai appris à accepter que cette maladie fasse désormais partie de moi", affirme encore l'ancien coach de NHL (Edmonton, Buffalo) et ex-président du FC Southampton.
Ralph Krueger est resté très attaché au hockey sur glace. Il a ainsi des billets pour tous les matchs de l’équipe de Suisse lors du prochain Championnat du monde à domicile à Zurich. Rien ne l’a autant marqué que son activité d’entraîneur national, constate-t-il.
"Cette période est en quelque sorte le c½ur de ma vie professionnelle", précise-t-il. "J’ai eu la chance (...) d’accompagner toute une génération de joueurs dans leur ascension, et le hockey sur glace suisse a alors entamé un développement fulgurant", explique encore Krueger, qui estime que l’équipe actuelle est capable de réussir son tournoi malgré les turbulences liées au licenciement de l’entraîneur Patrick Fischer.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Hockey
"Ils l'ont fait!": la presse suisse salue le titre de Gottéron
Fribourg-Gottéron a décroché jeudi soir son premier titre de champion, mettant fin à des décennies d'attente et de désillusions. La presse suisse salue un sacre aussi historique que mérité.
"Ils l'ont fait!", titre La Liberté, avec une immense photo en une du capitaine Julien Sprunger en train de soulever la Coupe. "Après ça, on peut mourir tranquille", poursuit le quotidien fribourgeois en tête du cahier sports, en référence à la phrase culte de Thierry Roland après le sacre de l'équipe de France à la Coupe du monde 1998. Envoyé spécial du journal à Davos, Pierre Schouwey n'y va pas par quatre chemins dans son commentaire. Il faut désormais construire "une statue pour +Juju+ (Sprunger), et vite!"
La Liberté, qui s'est temporairement renommé "La Victoire" sur son portail en ligne, a également publié un supplément de 28 pages consacré aux champions. "De Châtel-Saint-Denis à Flamatt ou du Lac-Noir à Estavayer-le-Lac et même au-delà, en passant par la Basse-Ville, où le club garde ses racines, Gottéron ne laisse personne indifférent", y écrit Patricia Morand. "Les Dragons écrivent l'histoire et leurs supporters entretiennent la légende."
"Le triomphe de l'obstination"
Pour 24 heures et la Tribune de Genève, "probablement que jamais auparavant, dans l'histoire du hockey suisse, un but n'avait été célébré avec une telle ferveur." La réussite en prolongation du Suédois Lucas Wallmark, "le héros du soir", a fait basculer tout un canton dans l'euphorie.
"A Fribourg, c'est tout un peuple qui a tordu le cou à la fatalité", écrit Florian Müller, chef des sports des journaux romands de Tamedia, dans un éditorial. Gottéron abandonne son "costume de perdant magnifique" pour "revêtir une parure de lumière". C'est le "triomphe de l'obstination".
Les journaux alémaniques rendent, eux aussi, largement hommage au sacre des Dragons. Pour la NZZ, ce titre est "une histoire de romantisme sportif" mais aussi "une bonne nouvelle pour le hockey sur glace suisse."
Le quotidien zurichois va plus loin: "Lausanne, Lugano, Zoug et Zurich sont financés par des milliardaires. Genève-Servette dépend du groupe Rolex. Depuis la pandémie, seules les équipes de cette liste ont triomphé. Gottéron en est en quelque sorte l'antithèse: il a mérité son titre grâce à sa résilience et sa persévérance."
Le "courage" de Zenhäusern
C'est la fin du slogan moqueur "Nie Schwiizermeister" (Jamais champion de Suisse) rappellent de leur côté les Freiburger Nachrichten. Dans son commentaire, Frank Stettler souligne également la "décision courageuse" du directeur sportif Gerd Zenhäusern de se séparer de l'entraîneur Christian Dubé en mai 2024. C'est à ce moment-là qu'avait été annoncée l'arrivée du Suédois Roger Rönnberg, plus d'un an avant son entrée en fonctions.
"Christian Dubé n'avait pas réussi à franchir la dernière étape, ce changement de paradigme entre une trop grande suffisance et une mentalité de gagnant", écrit le chef de la rubrique sportive. "Roger Rönnberg incarne exactement l'inverse: un changement de culture et une identité affirmée, sans pour autant renier l'esprit et l'âme de Gottéron."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
VaudIl y a 3 jours
TCS Vaud: le salon dédié au camping revient à Cossonay
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Suisses plus fiers que honteux de prendre l’avion
-
FootballIl y a 2 jours
Celestini n'est plus l'entraîneur du CSKA Moscou
-
CultureIl y a 3 jours
Forces motrices: entrée libre à la répétition générale de Svatbata
-
CultureIl y a 3 jours
La flemme s'expose dans les musées de Moudon (VD)
-
InternationalIl y a 3 jours
"Flottille pour Gaza": détention de deux militants prolongée
-
SportIl y a 2 jours
Pogacar survole le Tour de Romandie
-
VaudIl y a 2 jours
Les opposants au "Smic" vaudois entrent en campagne


