International
Droits de l'homme: la Suisse est condamnée après une manif du 1er Mai à Zurich
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/12/la-suisse-est-condamnee-par-la-couredh-a-strasbourg-a-la-suite-dune-manifestation-du-1er-mai-a-zurich-archives-1000x600.jpg&description=Droits de l'homme: la Suisse est condamnée après une manif du 1er Mai à Zurich', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Cour européenne des droits de l'homme condamne la Suisse pour des mesures policières prises lors du 1er Mai 2011 à Zurich. Elle estime que les droits de deux manifestants ont été violés par leur encerclement puis par leur détention.
Selon la décision de la Cour européenne des droits de l'homme (CourEDH) rendue mardi, la police zurichoise a violé les droits à la liberté et à la sûreté (article 5 de la Convention) des deux intéressés. La Suisse est condamnée à payer une indemnité pour tort moral de 1000 euros à chacun d'entre eux et des frais et dépens de 10'000 euros au total.
Cas bâlois de 2023 montré du doigt
Interrogé par Keystone-ATS, Viktor Györffy, avocat des deux recourants, estime que cette décision montre clairement que la police n'a pas le droit de priver de leur liberté de nombreux manifestants par des tactiques d'encerclement. "Concrètement, cette pratique ne peut pas être engagée conformément à la Convention."
Face aux médias réunis à Zurich, l'avocat a évoqué, à titre d'exemple, l'encerclement, cette année, d'une partie du cortège du 1er Mai à Bâle par la police. Selon lui, il en va de même de toute manifestation non autorisée qui se déroule de manière pacifique. Par ailleurs, la vérification des identités de manifestants non violents ne se justifie pas. La police doit donc adapter sa pratique à la décision de la CourEDH, souligne Viktor Györffy.
Profilage racial en cause à l'avenir?
Les deux plaignants ont déploré la longue durée et "le manque de clarté" de la procédure juridique dans leur cas. "Cette réalité m'a fait perdre la foi en l'Etat de droit", confie l'un d'entre eux, Felix Marthaler.
L'autre, Lukas Arnold, a exigé que la police cesse d'emmener des migrants au poste pour vérifier leur identité et la légalité de leur séjour en Suisse, pratique qu'il a qualifiée de "profilage racial" contraire à la Convention des droits de l'homme. Il en va de même, à ses yeux, de "l'attitude répressive" de la police face à l'extrême gauche non parlementaire.
Encerclement et arrestations
Les faits s'étaient déroulés après le cortège du 1er Mai 2011 à Zurich. La police avait eu recours à une technique d'encerclement - appelée "kettling" - pour isoler quelque 500 personnes, certaines masquées - qui s'étaient attardées après la manifestation. Ces personnes avaient été ensuite interpellées et soumises à un contrôle d'identité approfondi au poste de police. Les deux recourants avaient été relâchés en soirée.
La justice zurichoise, puis le Tribunal fédéral avaient justifié ces mesures par les violences qui avaient émaillé les manifestations des années précédentes. En 2011 également, des groupes d'extrême gauche avaient appelé à se mobiliser.
Pour les juges de Strasbourg, la Suisse n'a pas établi qu'une arrestation était nécessaire pour procéder au contrôle d'identité. Sur la voie publique, les deux requérants avaient été en mesure d'attester de leur identité. En cas de doute, la police aurait pu procéder à une vérification par radio. Dans ces conditions, il n'est pas exclu que la détention ait eu un but chicanier, ajoute la cour.
Ordre de dispersion
Strasbourg rappelle aussi que la mise en place d'un cordon de police pour prévenir des débordements implique qu'un ordre de dispersion a été donné au préalable. Or tel n'a pas été le cas le 1er Mai 2011 à Zurich. En outre, les deux recourants se trouvaient sur l'Helvetiaplatz et non sur la Kanzleiareal où les indices de troubles étaient les plus marqués.
La CourEDH relève enfin que les motifs invoqués par la Suisse - violences antérieures, appels de l'extrême gauche, troubles lors de la partie officielle - sont d'ordre général. Ils ne permettent pas de supposer que les deux intéressés avaient l'intention de participer à la manifestation illégale, ni de commettre des infractions.
Dans ces conditions, les principes de proportionnalité et de nécessité justifiant la détention n'ont pas été respectés, concluent les juges de Strasbourg. Une violation de l'article 5 CEDH par la Suisse est donc constatée. (requêtes 77686/16 et 76791/16)
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Les dirigeants d'Aube dorée membres d'une "organisation criminelle"
Les dirigeants de l'ex-parti néonazi grec Aube dorée ont été reconnus coupables mercredi d'"appartenance et de direction d'une organisation criminelle" par une cour d'appel d'Athènes. Ils étaient jugés notamment pour le meurtre d'un rappeur antifasciste en 2013.
La présidente de la Cour doit ultérieurement annoncer les peines de prison infligées à ces leaders, notamment à l'ancien fondateur et chef d'Aube dorée Nikos Michaloliakos, ainsi qu'à l'ancien député européen de cette formation, Yiannis Lagos.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Bolivie: confusion et ruée aux guichets après le crash d'un avion
Les banques boliviennes ont été prises d'assaut mardi par des milliers de personnes venues échanger leurs billets légaux, mais confondus avec ceux volés après l'accident d'un avion militaire vendredi dernier. La banque centrale a lancé un appel à la compréhension.
L'avion C-130 Hercules qui s'est écrasé vendredi à l'aéroport d'El Alto, faisant 24 morts, transportait près de 17,1 millions de billets de différentes coupures appartenant à la banque centrale de Bolivie (BCB), pour un montant total de 423 millions de bolivianos, soit l'équivalent de 53 millions d'euros.
Après l'accident, une foule s'est précipitée parmi les débris de l'appareil pour dérober au moins 30% de cette somme, selon le gouvernement. La BCB a annoncé l'annulation de tous les billets transportés par l'avion, qui appartenaient à une série comportant la lettre B.
Appel à la compréhension
Cependant, les commerces ont par la suite cessé d'accepter les billets dont la numérotation contenait cette lettre, bien qu'issus de lots plus anciens, de peur qu'ils ne soient sans valeur.
Cela a conduit des milliers de personnes à former de longues files devant le siège de la banque centrale et d'autres banques, dans la capitale bolivienne et la ville voisine d'El Alto, pour échanger leur argent.
Appelant à la compréhension, le président de la banque centrale a demandé que soient acceptés les billets dont la numérotation est légale. La BCB a mis à disposition sur son site officiel un moteur de recherche permettant aux Boliviens de saisir le numéro de chaque billet et d'en vérifier la validité.
L'enquête sur les causes de l'accident se poursuit. Le pilote qui a survécu a, selon son avocat, déclaré aux enquêteurs qu'il y avait de la glace sur la piste d'atterrissage et que les freins de l'appareil avaient lâché.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Le Texas donne le ton des élections de mi-mandat avec les primaires
Le Texas a ouvert le bal des élections primaires mardi aux Etats-Unis avec des scrutins très observés pour les républicains et les démocrates, à quelques mois des législatives de mi-mandat. Ces dernières sont cruciales pour la suite de la présidence de Donald Trump.
Dans cet Etat conservateur du Sud, les démocrates espèrent remporter en novembre un siège de sénateur pour la première fois en plus de 30 ans, tandis que les républicains comptent bien préserver leur majorité au Sénat à Washington.
Dans la primaire républicaine, aucun candidat n'a dépassé la barre de 50% des suffrages selon les projections de plusieurs médias américains. Un second tour sera nécessaire à la fin mai entre le sénateur sortant John Cornyn et le candidat trumpiste radical Ken Paxton.
Côté démocrate, un vainqueur n'avait pas encore réussi à se dégager dans la soirée, même si le jeune élu James Talarico possédait une certaine avance sur sa rivale, la députée Jasmine Crockett, après les premiers dépouillements.
Premières tendances
A quelques mois d'élections de mi-mandat cruciales pour la suite de la seconde présidence de Donald Trump, ces primaires doivent fournir de premières tendances sur les messages qui résonnent auprès des électeurs, sur fond de mécontentement persistant sur l'économie et d'interrogations sur le déclenchement de la guerre contre l'Iran.
A droite, le sénateur sortant John Cornyn, 74 ans, figure de l'establishment conservateur, sera de nouveau confronté lors du second tour à la fin mai à l'actuel procureur général du Texas, Ken Paxton, 63 ans, élu très trumpiste et aux positions radicales, notamment contre le droit à l'avortement.
Selon les sondages, Ken Paxton part favori du deuxième tour à venir face à John Cornyn, en raison notamment de sa forte popularité au sein de la base "MAGA" de Donald Trump.
Mais certains s'alarment du passif de cet élu ultraconservateur qui avait survécu à une procédure de destitution en 2023, avant un scandale d'adultère l'an dernier menant à un divorce retentissant.
"De nombreux responsables républicains s'inquiètent du fait que si le sénateur Cornyn perd la primaire, un démocrate pourrait être élu au Sénat pour la première fois depuis 1988", a expliqué à l'AFP avant le vote Peter Loge, professeur de communication politique à l'université George Washington.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Japon: une start-up annule le lancement de sa fusée Kairos
Une start-up japonaise ambitionnant de devenir la première entreprise privée du pays à placer un satellite en orbite a annulé le lancement prévu mercredi de sa fusée spatiale. Elle n'a pas précisé la raison de cette décision.
La fusée baptisée "Kairos" de Space One, une société basée à Tokyo, devait décoller mercredi à 11h00 (03h00 en Suisse) d'un site situé dans la région côtière de Wakayama, dans l'ouest de l'archipel.
La première tentative de lancement s'était soldée par un échec spectaculaire en mars 2024, lorsque la fusée à propergol solide avait explosé quelques secondes après le décollage. Une deuxième tentative, quelques mois plus tard, avait également échoué.
Cette société a été fondée en 2018 par un consortium d'entreprises japonaises dont Canon Electronics, IHI Aerospace et le groupe de construction Shimizu ou encore la Development Bank of Japan, une institution financière de l'Etat.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
InternationalIl y a 2 jours
Accord bilatéral signé par Guy Parmelin et Ursula von der Leyen
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Crans-Montana: entourer les blessés qui cherchent à se reconstruire
-
SuisseIl y a 3 jours
Attaques contre l'Iran: aucun Suisse touché dans la région
-
SuisseIl y a 21 heures
La police doit communiquer la nationalité des délinquants
-
GenèveIl y a 3 jours
Le cycle d'orientation du Foron fermé après un incendie
-
SuisseIl y a 17 heures
L'Iran salue la position suisse "plus forte" que les Européens
-
FootballIl y a 2 jours
Murat Yakin donne un entraînement aux jeunes du FC Lutry
-
LausanneIl y a 2 jours
Le tramway de Lausanne sera prêt dès l'automne


