International
Tous contre l'Allemagne et Kraft
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2023/12/lautrichien-stefan-kraft-est-le-grand-favori-de-la-tournee-des-quatre-tremplins-1000x600.jpg&description=Tous contre l'Allemagne et Kraft', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La Tournée des quatre tremplins débute jeudi à Oberstdorf avec la qualification. L'Allemagne espère une première victoire générale depuis 22 ans, mais le grand favori est l'Autrichien Stefan Kraft.
Le Suisse Gregor Deschwanden est, lui aussi, en forme.
La Tournée anime le changement d'années depuis 71 ans. Une victoire dans cette série des quatre tremplins est sportivement évaluée supérieure à une victoire olympique ou à un titre aux Championnats du monde parce qu'elle demande une constance lors de huit sauts sur quatre tremplins très différents. Voici les principaux faits à retenir avant le coup d'envoi de la 72e édition.
Où sautent les skieurs ?
La première étape a traditionnellement lieu sur le tremplin de Schattenberg à Oberstdorf. En Allemagne, la qualification ouvre les feux jeudi, suivi du concours vendredi. Ensuite, la caravane prend la route de Garmisch-Partenkirchen pour le rendez-vous du 1er janvier avant d'émigrer en Autriche. Les sauteurs ont rendez-vous le 3 janvier à Innsbruck sur le célèbre tremplin du Bergisel avant la conclusion disputée sur le tremplin Paul-Ausserleitner à Bischofshofen. Les installations seront prêtes le jour des Rois malgré des dégâts causés par une avalanche.
Qui sont les favoris ?
Depuis 22 ans et le Grand Chelem de Sven Hannawald, les Allemands attendent une victoire au classement général des quatre tremplins. Les sauteurs allemands ont souvent échoué de peu. Cette fois-ci, les chances semblent une nouvelle fois excellentes. Au cours des huit sauts de la Coupe du monde cet hiver, il y a eu trois succès allemands (2 x Geiger, 1 x Pius Paschke) et sept autres places sur les podiums. Seuls les Autrichiens semblent dans la capacité de priver les Allemands de victoire. Ils attendent également depuis la saison 2014-2015 une victoire au classement général. Stefan Kraft avait triomphé et il paraît en mesure de rééditer son exploit. Il a remporté les cinq autres sauts de la saison et mène nettement le classement de la Coupe du monde.
Qui sont les autres outsiders ?
Depuis le triomphe de Kraft, la Slovénie (Peter Prevc), la Pologne (Kamil Stoch, Dawid Kubacki), le Japon (Ryoyu Kobayashi) et l'an dernier la Norvège (Halvor Egner Granerud) ont inscrit leur nom au palmarès de la Tournée. Pour les sauteurs ni allemands ni autrichiens, il n'est resté que les miettes cette saison. Parmi les meilleurs des viennent ensuite, on trouve Gregor Deschwanden. Huitième du classement général de la Coupe du monde, le Lucernois de 32 ans se situe juste derrière le Japonais Kobayashi et le Slovène Anze Lanisek. Avec sa deuxième place à Kligenthal, il fut l'un des seuls à trouver une place sur le podium aux côtés des dominateurs. Ses meilleurs résultats sur la Tournée sont deux dixièmes places en janvier 2021 à Innsbruck et en décembre 21 à Oberstdorf. Il est un papable pour un top 10 après une courte pause de Noël passé dans la famille de son amie en Pologne.
Qui sont les autres Suisses présents ?
L'an dernier, Deschwanden était le seul représentant Swiss-Ski. Cette fois-ci, la sélection helvétique aura plus fière allure avec Deschwanden, Killian Peier, Simon Ammann et Remo Imhof. Ils ont décroché leur qualification grâce à plusieurs places dans les points en Coupe du monde. L'absence de victoire générale dans la Tournée des quatre tremplins est l'une des rares taches dans le palmarès grandiose d'Ammann. A 42 ans, le Saint-Gallois n'appartient plus au cercle des prétendants à la victoire depuis longtemps.
Qu'est-ce que le Grand Chelem ?
On parle de Grand Chelem quand un sauteur remporte les quatre épreuves lors de la même édition. Seuls trois athlètes ont réussi l'exploit: Sven Hannawald 2001/02, Kamil Stoch 2017/18 et Ryoyu Kobayashi 2018/19.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
La BCE et Bruxelles veulent une intégration bancaire européenne
Les responsables européens multiplient les appels à une intégration accrue du secteur bancaire. A leurs yeux, la fragmentation persistante de l'Union européenne (UE) freine la compétitivité du continent.
Un haut dirigeant de la Banque centrale européenne (BCE) a jugé souhaitable vendredi l'émergence de groupes bancaires transfrontaliers capables de mieux répartir les risques, de gagner en efficacité et de financer davantage l'économie européenne. "Avoir un système bancaire trop localisé et, par ricochet, trop imbriqué avec son marché national n'est pas une bonne recette", a déclaré Philip Lane, membre du directoire de la BCE, lors d'une conférence organisée par Natixis CIB à Paris.
"Je pense, d'un point de vue macroéconomique, qu'il est très important d'avoir le partage des risques que procure la banque transfrontalière. Cela peut passer par la détention de capitaux propres, par le financement, par une technologie commune", a-t-il ajouté. Le banquier central, qui officie comme chef économiste de la BCE, s'exprimait alors que la deuxième banque italienne, UniCredit, compte racheter l'allemande Commerzbank: son offre de reprise lancée en mai est jugée hostile par Berlin, actionnaire à 12% de Commerzbank, et par la direction et les salariés de la banque francfortoise qui défendent son indépendance.
A plus long terme, l'idée d'UniCredit est de fusionner Commerzbank et l'allemande HypoVereinsbank, déjà détenue par la banque milanaise.
Juridiction unique
Dans un autre plaidoyer en faveur d'une intégration accrue, Frank Elderson, membre du directoire de la BCE et vice-président du superviseur bancaire en son sein, a estimé vendredi à Madrid que "le renforcement de la compétitivité passe de manière cruciale par davantage d'intégration". "L'Europe manque encore de marchés bancaires véritablement intégrés", a-t-il souligné, rappelant que près de 80% des crédits bancaires sont encore accordés dans le pays d'origine des établissements, que moins de 2% des dépôts sont détenus au-delà des frontières nationales et que les opérations de fusion transfrontalière ont fortement reculé depuis la crise financière.
Le responsable de la BCE estime que la zone euro doit fonctionner davantage "comme une juridiction unique" pour la réglementation financière: ce qui signifie des capitaux et des liquidités pouvant circuler plus librement au sein des groupes bancaires présents dans plusieurs pays, gage d'un meilleur soutien de l'économie européenne. Cette analyse rejoint celle défendue mercredi à Bruxelles par la vice-présidente de la Commission chargée de la Concurrence, Teresa Ribera, pour qui la fragmentation du marché unique constitue l'un des principaux handicaps de l'économie européenne.
"Trop souvent, une entreprise naît et innove en Europe mais change d'échelle ailleurs. Il s'agit avant tout d'un problème de marché unique inachevé et de fragmentation. Achever le marché unique est une priorité urgente", a-t-elle déclaré. Les fusions transfrontalières entre grandes banques européennes "pourraient y contribuer et les États membres devraient saluer ce type d'opérations dans l'intérêt général", a-t-elle estimé.
Quelques banques gigantesques
La BCE plaide depuis plusieurs années pour l'achèvement de l'union bancaire européenne, notamment à travers un système commun de garantie des dépôts, ainsi que pour une intégration plus poussée des marchés financiers afin de mieux orienter l'épargne européenne vers l'investissement. Selon Philip Lane, l'évolution du secteur pourrait conduire à terme à "un nombre relativement faible de banques gigantesques en Europe", sans que l'arrivée d'acteurs bancaires purement numériques sur le marché "change les fondamentaux".
Pour la BCE, les fusions entre banques ne constituent toutefois pas l'unique réponse. A défaut de parvenir à mener des opérations de concentration, les banques peuvent trouver d'autres moyens de réduire leurs coûts et de mutualiser certains risques, a expliqué Philip Lane.
Dans le secteur bancaire, "les coûts fixes ont augmenté", en particulier pour "mettre en place un système de cybersécurité sûr", a-t-il relevé. Mais certaines dépenses pouvaient être amorties grâce à des infrastructures communes ou à des prestataires spécialisés travaillant pour plusieurs établissements.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Italie: colère après des critiques attribuées à Trump contre Meloni
L'Italie a vivement réagi vendredi aux critiques du président américain Donald Trump contre la Première ministre Giorgia Meloni rapportées dans les médias. Son chef de la diplomatie a annulé sa visite aux Etats-Unis.
Dans une interview téléphonique accordée à la chaîne télévisée italienne La7, Donald Trump a affirmé que Mme Meloni l'avait "supplié" de prendre une photo avec lui en marge du sommet du G7 en France, selon une transcription écrite de l'entretien téléphonique fournie à l'AFP par la chaîne, qui n'a pas diffusé l'enregistrement audio original.
"Elle avait tellement envie de prendre une photo avec moi. Je ne l'aurais pas fait, mais j'ai eu pitié d'elle!" a déclaré Donald Trump selon cette retranscription de l'échange.
En réponse, Giorgia Meloni a diffusé vendredi sur X une vidéo où elle s'est dite "consternée" par les déclarations "totalement inventées" de Donald Trump.
"Je ne comprends pas pourquoi le président des États-Unis se comporte ainsi envers ses propres alliés - ce n'est d'ailleurs pas la première fois", a-t-elle déclaré.
"Je ne peux que déplorer qu'il ne fasse pas preuve de la même détermination envers les ennemis de l'Occident, envers les ennemis des États-Unis, envers des dirigeants avec lesquels il se montre au contraire bien plus conciliant", a ajouté la Première ministre italienne.
Visite aux Etats-Unis annulée
De son côté, le ministre des affaires étrangères Antonio Tajani a annoncé sur X annuler sa visite aux États-Unis, prévue les 21 et 22 juin, condamnant des "propos graves et offensants".
À l'issue du sommet du G7 à Évian, mercredi, Meloni avait évoqué un "climat très positif" et "aucune friction" entre Trump et les autres dirigeants mondiaux présents.
Elle avait toutefois ajouté qu'elle et Trump avaient tous deux "un caractère bien trempé". Elle a été vue à plusieurs reprises aux côtés du président américain lors du sommet, notamment lors d'une rencontre sur un canapé à l'issue de laquelle il a semblé lui tapoter l'épaule.
En avril, Donald Trump avait déjà critiqué Giorgia Meloni pour avoir refusé d'impliquer son pays dans la guerre en Iran, se disant "sous le choc" et déçu de son manque de "courage".
Mme Meloni, élue en octobre 2022 à la tête d'un gouvernement de coalition ultraconservateur, était jusqu'alors l'une des plus proches alliées de Donald Trump sur le Vieux Continent, s'efforçant souvent de jouer un rôle de médiatrice entre les positions divergentes des États-Unis et de l'Europe.
Le ministre italien de la défense Guido Crosetto a également apporté son soutien à la cheffe du gouvernement. "Je n'imagine pas Giorgia Meloni demander une photo à qui que ce soit, même sous la contrainte. En revanche, j'imagine combien cela lui a demandé de passer outre les propos de Trump tenus il y a quelques semaines afin de servir les intérêts de l'Italie, de l'Europe et de l'Occident", a-t-il écrit sur X.
Même tonalité chez le ministre de la justice Carlo Nordio, pour qui ces commentaires portent un "coup dur" aux relations italo-américaines.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Un bronze au goût amer pour les épéistes suisses
Les épéistes suisses ont cueilli le bronze aux Championnats d’Europe d’Antony. Cette troisième place ne collait toutefois pas aux objectifs élevés de l’équipe.
Dans les Hauts-de-Seine, Lucas Malcotti, Alexis Bayard et Ian Hauri ont été battus 45-33 en demi-finale par l’Italie. Face à des Azzurri que les Suisses avaient dominés cette année lors des deux tournois Coupe du monde de Fujairah et de Berne, seuls Lucas Malcotti a été crédité d’un bilan positif alors que Ian Hauri a perdu ses trois assauts.
Victorieuse de trois des cinq dernières épreuves de Coupe du monde, la Suisse visait l’or à Antony. Cette défaite contre l’Italie sonne comme un échec. Avant de s’incliner devant les Transalpins, les Suisses avaient battu la Finlande 45-23 et la Russe 41-38.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Liban: Israël et le Hezbollah conviennent d'un cessez-le-feu
Israël et le Hezbollah se sont mis d'accord vendredi sur un cessez-le-feu, a annoncé un responsable américain. Un regain de violences au Liban avait mis en péril le nouvel accord entre les Etats-Unis et l'Iran.
Les frappes israéliennes ont fait 47 morts et près d'une centaine de blessés dans le sud du Liban, selon un nouveau bilan des autorités libanaises. L'armée israélienne a fait état de son côté de la mort de quatre de ses soldats, dont un haut gradé.
Il s'agit du bilan le plus lourd depuis l'annonce de la conclusion de l'accord irano-américain lundi, qui prévoit un arrêt des hostilités "sur tous les fronts, y compris au Liban" - un point sur lequel Téhéran, allié du mouvement islamiste libanais Hezbollah, avait insisté.
Le cessez-le-feu a été négocié par les médiateurs américains et qataris à la suite de discussions avec Israël et l'Iran, a déclaré un responsable américain à l'AFP sous couvert de l'anonymat. Les autorités israéliennes n'ont pas commenté à ce stade.
Situation toujours "précaire"
"La situation reste précaire", analyse une source diplomatique émiratie, évoquant "deux facteurs susceptibles de faire capoter l'accord": Israël et certaines voix conservatrices en Iran.
La semaine avait démarré sur une note optimiste, avec l'annonce d'un accord-cadre pour mettre un terme au conflit déclenché le 28 février par les Etats-Unis et Israël. Les hostilités ont fait des milliers de morts, essentiellement en Iran et au Liban, et secoué l'économie mondiale.
Ce protocole a été signé électroniquement et à distance mercredi par les présidents iranien Massoud Pezeshkian et américain Donald Trump. Le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a déclaré jeudi dans un message écrit l'avoir approuvé malgré des réserves.
"Il est évident que les négociations en face-à-face qui se tiendront à l'avenir ne présagent pas de l'acceptation du point de vue de l'ennemi", a souligné l'ayatollah, qui n'a pas été vu en public depuis qu'il a succédé en mars à son père Ali Khamenei, tué dans les bombardements israélo-américains sur l'Iran.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
GenèveIl y a 2 jours
Les douanes genevoises et l'autoroute rouvertes jeudi
-
InternationalIl y a 2 jours
Iran-Ukraine: rare unité transatlantique saluée
-
SuisseIl y a 2 jours
Le Parlement augmente la TVA pour la 13e rente AVS
-
SuisseIl y a 2 jours
Guy Parmelin salue le bon déroulement du G7 du point de vue suisse
-
FootballIl y a 2 jours
Bernardo Silva s'engage au Real Madrid jusqu'en 2028
-
FootballIl y a 2 jours
L'Angleterre savoure sa revanche
-
InternationalIl y a 3 jours
Trump prêt à davantage sanctionner la Russie
-
FootballIl y a 1 jour
Neymar forfait contre Haïti


