Suisse
Guy Parmelin salue le bon déroulement du G7 du point de vue suisse
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"Du point de vue suisse, l'aspect organisationnel du G7 s'est très bien passé", a indiqué mercredi le président de la Confération Guy Parmelin devant les médias à Berne. Il s'est réjoui du déroulement des réceptions des différentes délégations à l'aéroport de Genève.
Guy Parmelin a notamment eu l'occasion de visiter les différents lieux sécuritaires de l'aéroport de Genève et les infrastructures de Skyguide. "La logistique est un défi puisque en fonction de l'arrivée des avions, parfois, il fallait modifier les lieux et l'endroit sur l'aéroport de réception".
Et d'ajouter que "tous ces aspects ont bien fonctionné. Il reste encore le départ, mais les responsables sur place m'ont dit que les délégations pour le départ, c'est beaucoup plus facile que pour l'arrivée".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
STEP de Vidy à Lausanne: association intercommunale créée
Dix-sept communes de la région lausannoise ont créé une association intercommunale pour la gestion des eaux du bassin versant de la STEP de Vidy à Lausanne. Cette nouvelle structure permettra de renforcer la gouvernance des infrastructures intercommunales d'évacuation des eaux usées pour assurer une gestion efficiente et durable à l'échelle régionale.
La station d'épuration des eaux usées (STEP) de Vidy traite les eaux d'un bassin de population de plus de 260'000 habitants, répartis sur 17 communes. A ce jour, le réseau d'évacuation des eaux menant à la STEP est géré par 60 conventions, entente intercommunale et collaborations informelles, rappelle mercredi la Commission intercommunale de la STEP de Vidy (CISTEP) dans un communiqué.
"Cette structure complexe rendait difficile une coordination optimale des investissements, de l’exploitation et des mesures de protection de l'environnement à l'échelle régionale", explique-t-elle. Face à ces enjeux, les municipalités des communes membres de la CISTEP ont engagé un processus commun visant à simplifier la gouvernance, à améliorer la planification et à assurer un financement durable des équipements intercommunaux.
Ce travail a été mené sur plusieurs années. Des préavis ont été validés à l'unanimité des législatifs des 17 communes concernées et ce processus aboutit ainsi à la création, le 1 er janvier 2027, d'une nouvelle association de communes, annonce la CISTEP.
Quatre missions principales
L'Association intercommunale de gestion des eaux urbaines du bassin versant de la STEP de Vidy (AGEV) aura pour mission d'assurer l'exploitation, l'entretien, le renouvellement et la construction des installations intercommunales d'évacuation des eaux usées acheminant les eaux vers la STEP de Vidy, est-il indiqué.
Le périmètre concerné comprend environ 82 kilomètres de collecteurs intercommunaux, ainsi que des ouvrages spéciaux tels que stations de pompage, stations de relevage, déversoirs d'orage et bassins de rétention. Ces équipements représentent environ 10% du linéaire total des réseaux d'évacuation. Ils seront transférés gratuitement à l'AGEV, sans reprise des fortunes ou dettes existantes, précise-t-on.
Les communes restent propriétaires et en charge des réseaux communaux d'évacuation. Le modèle de financement retenu distingue les coûts d'exploitation, répartis selon une clé mutualisée basée sur les volumes d'eau acheminés à la STEP, et les coûts d'investissement seront répartis selon l'utilisation effective des installations par les communes concernées, poursuit le communiqué.
Le plafond d'endettement de l'association est fixé à 80 millions de francs. Elle sera autofinancée par les taxes communales affectées.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
Escroquerie aux faux policiers: plusieurs interpellations en Valais
Le Ministère public valaisan met en garde mercredi contre une recrudescence des escroqueries et tentatives d'escroquerie aux faux policiers depuis le début de l'année. Grâce à la vigilance de la population et à la rapidité d'intervention des forces de l'ordre, plusieurs auteurs présumés ont récemment pu être interpellés.
Plusieurs signalements sont parvenus à la police cantonale les lundis 8 et 15 juin, indique celle-ci dans un communiqué. Les événements se sont déroulés dans les communes de Dorénaz, Collonges et Torgon ainsi que les localités de Saint-Séverin et de Venthône.
Au total, cinq personnes ont été interpellées et placées en détention provisoire. Il s'agit respectivement d'un Français de 25 ans, d'un Roumain de 18 ans, d'un Espagnol de 18 ans, d'un autre Français de 20 ans ainsi que d'un Suisse de 21 ans, détaille la police valaisanne.
Le Ministère public a ouvert des instructions pour ces différentes affaires.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Neuchâtel: le Musée d'ethnographie ouvre la porte aux skateurs
Les skateurs pourront pratiquer leur art dans un musée à Neuchâtel. Le Musée d'ethnographie propose dès vendredi une exposition sur le skate, qui permettra aux visiteurs de "rider" sur différents modules qui évolueront au gré des ateliers d'auto-construction.
"Un des objectifs de cette exposition est de pousser des jeunes et des personnes qui n'entrent pas forcément dans les institutions muséales à se déplacer", a déclaré à Keystone-ATS Aurélie Carré. La directrice du Musée d'ethnographie de Neuchâtel (MEN) présente sa première grande exposition depuis qu'elle est à ce poste en octobre 2024.
"Ce laboratoire à mobilité augmentée n'est pas juste une coquetterie. Si l'on veut mettre en scène du patrimoine culturel, il faut que le processus soit vivant et collaboratif", a ajouté la directrice.
L'exposition "Skate of mind" est aussi destinée aux non-initiés. Ces derniers pourront par exemple découvrir l'histoire de ce sport et le tester sans risque de chute avec un simulateur embarqué "collector" - il en reste que deux en Europe- d'un jeu de 1987.
Le premier brevet pour un skateboard date de 1962. La planche a séduit rapidement les jeunes Bâlois, pionniers en Suisse, qui se sont approprié la fontaine aux plans inclinés du Bruderholzspital. La culture skateboard est souvent érigée au rang d’art de vivre et revendique une place à part, entre sport, art, éthique et philosophie.
Après le succès en 1985 du film "Retour vers le futur", le skateboard gagne en popularité. Cette médiatisation accrue cristallise le stéréotype d'un skateur jeune, blanc, d'un bon niveau socio-économique et jouissant d'une liberté sans limites. Dans les années 1990, le skate est au creux de la vague, ouvrant la voie à une tendance punk, une image d'irrévérence qu'il entretient toujours.
Le skate de plus en plus féminin
"Si le skate reste un milieu à prédominance masculine, les filles y sont de plus en plus visibles et revendiquent de plus en plus le droit d'occuper aussi un espace public", a expliqué Aurélie Carré. Des ONG y travaillent. A Kaboul, le skate est un prétexte pour faire l'école aux filles. En Bolivie, un collectif de femmes autochtones skatent en détournant leur costume traditionnel.
Faisant une large place à la culture visuelle, l’exposition explore le skater’s eye, cette lecture singulière de l’environnement en quête inlassable de nouveaux spots. Pour l'exposition, Fred Mortagne révèle le potentiel des "toblerones", ces obstacles antichars dont la silhouette bétonnée hante les frontières suisses.
Le skateur finlandais Jaakko Ojanen les a domptés sous l'oeil du photographe français. Le Fribourgeois Yves Marchon en a tiré un documentaire, intitulé "Shapes of Resistance".
Le photographe zurichois Alan Maag va aussi présenter son travail où il pense le skateboard comme un miroir qui révèle la part artistique et philosophique de notre monde.
50 planches collector à vendre
A l'image du skate, où l'innovation est reine et où copier une figure déjà validée sur un spot est exclue, le musée veut montrer avec "Skate of mind" que le patrimoine du skateboard réside dans la réactivation constante des espaces par ses pratiquants. Des sessions skate pour enfants ou pour personnes plus avancées sont prévues. Le MEN a édité également 50 planches de skateboard collector, qui seront vendues sur place.
L'exposition a été réalisée en collaboration avec le projet de recherche "Santé et urbanisme participative: la gouvernance des projets de skateparks “Do It Yourself” et leur contribution au bien-être des jeunes" de la Haute Ecole de travail social de Fribourg et de la Haute Ecole de gestion Arc de Neuchâtel.
Le vernissage de l'exposition, qui se tient jusqu'au 7 mars 2027, aura lieu vendredi soir, tout comme celui de "Chroniques anthropiques". Cette dernière est le fruit d’une collaboration avec l’Académie de Meuron et prendra place dans le parc fraîchement rénové.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse
Droit voisin pour les médias: le projet sera complété avec l'IA
Le projet visant l'introduction d'un droit voisin en faveur des médias sera complété. Le Conseil des Etats a tacitement confirmé mercredi la décision de renvoi au Conseil fédéral afin d'y intégrer l'intelligence artificielle (IA).
Le gouvernement veut introduire un droit voisin, soit une norme comparable au droit d'auteur, qui permettrait aux éditeurs de réclamer de l'argent aux plateformes comme Google ou Facebook pour l'utilisation de leurs contenus. L'enjeu pour les éditeurs et les journalistes est reconnu, a indiqué pour la commission Matthias Michel (PLR/ZG).
Mais une motion de Petra Gössi (PLR/SZ) demande une meilleure protection de la propriété intellectuelle contre les abus liés à l'intelligence artificielle. Le Conseil des Etats comme le National estime nécessaire d'intégrer directement ce volet à la révision de la loi sur le droit d'auteur.
Le projet vise à l'origine les grands prestataires en lignes qui utilisent des aperçus de textes ou d'images (snippets et thumbnails) qui ne sont pas protégés par le droit d'auteur. Or aujourd'hui, l'IA permet de collecter, analyser, résumer et reformuler d'énormes contenus. Elle est utilisée au profit des modèles économiques des grandes plateformes sans contrepartie pour les journalistes, a relevé M. Michel.
Conseil fédéral d'accord
Le chef du Département fédéral de justice et police Beat Jans admet que les progrès techniques ont énormément évolué depuis l'élaboration du projet de loi. Il estime justifié de traiter la motion dans la même révision du droit voisin. Cela entraînera un retard d'environ deux ans. Il ne s'est pas opposé à la proposition de renvoi.
Selon le projet actuel du Conseil fédéral, l'obligation de verser une rémunération vise uniquement les services en ligne qui comptent un nombre annuel moyen d'utilisateurs équivalent à 10% au moins de la population suisse. La rémunération serait perçue par une société de gestion, qui la répartirait entre les bénéficiaires, à savoir les entreprises de médias et les journalistes.
Une étude commandée par les éditeurs suisses avait chiffré à 154 millions de francs la somme que devrait payer Google en vertu du droit voisin. D'autres estimations évoquent un montant beaucoup plus modeste.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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