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Victoire écrasante de la Première ministre Hasina au Bangladesh

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Sheikh Hasina a affirmé que ces législatives avaient été "libres et équitables", dans une première réaction après le vote. "Ceux qui veulent critiquer peuvent le faire", a-t-elle ajouté. (© KEYSTONE/AP)

La Première ministre du Bangladesh, Sheikh Hasina, a remporté un cinquième mandat. Son parti a obtenu plus des trois quarts des sièges au Parlement, a annoncé lundi la commission électorale après un scrutin boycotté par l'opposition qui l'a qualifié de "simulacre".

Mme Hasina a affirmé que ces législatives avaient été "libres et équitables". "Ceux qui veulent critiquer peuvent le faire", a-t-elle ajouté.

Sous sa direction, le pays autrefois en proie à une extrême pauvreté, a connu une croissance accélérée. Mais son gouvernement a également été accusé de violations des droits humains systématiques et d'une répression impitoyable de l'opposition.

"Ni libres ni équitables"

Les Etats-Unis ont fait savoir qu'ils "partagent la position d'autres observateurs selon laquelle ces élections n'étaient ni libres ni équitables", dans une déclaration du Département d'Etat.

Le Haut-Commissaire aux droits de l'homme a imploré lundi les autorités du Bangladesh de renforcer "les fondements de la démocratie" dans le pays. Mais les représentants de la Chine, de la Russie et de l'Inde ont été de leur côté parmi les premiers à féliciter Mme Hasina, a indiqué son bureau dans un communiqué.

222 sièges sur 300

Le parti au pouvoir de Mme Hasina, la Ligue Awami, "a remporté l'élection", a déclaré Moniruzzaman Talukder, secrétaire adjoint de la Commission électorale, au lendemain des élections, qui ont vu un faible taux de participation, autour de 42%.

Selon M. Talukder, le parti de Mme Hasina a remporté 222 sièges sur les 300 que compte ce Parlement monocaméral, chiffre révisé à la baisse par rapport aux 223 précédemment annoncés.

Avec le soutien d'autres députés, notamment de partis alliés, Mme Hasina pourrait bénéficier d'une plus large majorité, selon les analystes.

"Parlement à parti unique"

"Il s'agit d'un parlement à parti unique", a déclaré à l'AFP Ali Riaz, de l'Illinois State University, ajoutant que "seuls les alliés de la Ligue Awami ont eu la possibilité de participer".

Le parti Jatiya, qui a remporté 11 sièges, est un allié de longue date de la Ligue Awami, tout comme bon nombre des 61 candidats indépendants, a expliqué Mubashar Hasan, politologue à l'université d'Oslo en Norvège.

"Bâillons noirs"

"Cette élection a légitimé le régime à parti unique dans le pays, sans opposition crédible et efficace au parlement", a ajouté M. Hasan. "Presque tous les candidats indépendants qui ont remporté des sièges font également partie de la Ligue Awami", selon lui.

Les militants de l'opposition ont organisé une manifestation lundi à Dacca, portant des bâillons noirs sur la bouche pour symboliser leur boycott du scrutin.

La Ligue Awami n'avait pratiquement pas d'adversaires dans les circonscriptions qu'elle briguait. Mais elle avait omis de présenter des candidats dans quelques autres, apparemment pour éviter que le Parlement monocaméral ne soit considéré comme l'instrument d'un parti unique.

"Simulacre d'élection"

Le principal parti d'opposition, le Parti nationaliste du Bangladesh (BNP), dont les rangs ont été décimés par des arrestations massives, a refusé de participer à ce scrutin qualifié de "simulacre d'élection".

Mme Hasina, 76 ans, avait appelé les électeurs à se rendre aux urnes, et qualifié le BNP d'"organisation terroriste" après avoir voté dimanche. Le chef du BNP, Tarique Rahman, a dénoncé un possible bourrage des urnes.

"Ce qui a eu lieu n'est pas une élection, mais plutôt une honte pour les aspirations démocratiques du Bangladesh", a-t-il jugé sur les réseaux sociaux depuis Londres, où il vit en exil depuis 2008, ajoutant avoir vu "des photos et vidéos dérangeantes" appuyant ses accusations.

"Nouvelle répression" redoutée

Meenakshi Ganguly, de l'organisation Human Rights Watch, a affirmé dimanche que le gouvernement n'avait pas réussi à rassurer les partisans de l'opposition quant à l'équité du scrutin, avertissant que "beaucoup redoutent une nouvelle répression".

La scène politique du pays de 170 millions d'habitants, le huitième le plus peuplé du monde, a longtemps été dominée par la rivalité entre Sheikh Hasina, la fille du fondateur du pays, et Khaleda Zia, Première ministre à deux reprises et épouse d'un ex-dirigeant militaire.

Depuis son retour au pouvoir en 2009, Mme Hasina a renforcé sa mainmise après deux élections entachées d'irrégularités et d'accusations de fraude. Condamnée pour corruption en 2018, Khaleda Zia, 78 ans, est détenue dans un hôpital de la capitale Dacca, en raison de sa mauvaise santé. Son fils, Tarique Rahman, dirige le BNP à sa place.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Audiovisuel public français: cure d'austérité préconisée

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Les mesures proposées par Charles Alloncle viseraient à dégager plus d'un milliard d'euros d'économies, soit un quart des crédits alloués par l'Etat à l'audiovisuel public (image d'illustration). (© KEYSTONE/AP/REMY DE LA MAUVIERE)

Le rapporteur de la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public français, Charles Alloncle, préconise une cure d'austérité pour ce secteur. Il propose des fusions et des suppressions de chaînes, selon des sources proches de la commission.

Dans son rapport, le député UDR recommande de supprimer la chaîne jeunesse France 4 et de fusionner France 5 avec France 2 et franceinfo avec France 24, ont indiqué vendredi ces sources à l'AFP.

Les mesures viseraient à dégager plus d'un milliard d'euros d'économies, soit un quart des crédits alloués par l'Etat à l'audiovisuel public, a indiqué l'une d'entre elles. Des sommes que le député propose d'utiliser pour "l'entretien du patrimoine" et le "désendettement de l'Etat", a-t-elle ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Israël dit avoir tué six combattants du Hezbollah au Liban-Sud

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Une fillette brandit le drapeau du Hezbollah. Benjamin Netanyahu a accusé le mouvement chiite libanais de "saboter" les négociations en cours (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA/YAHYA ARHAB)

L'armée israélienne a affirmé que ses soldats avaient tué six combattants du Hezbollah pro-iranien dans un village du sud du Liban vendredi, lors d'échanges de tirs.

Selon l'armée, des soldats ont identifié six membres du groupe chiite dans le village de Bint Jbeil, zone où des combats intenses se sont déroulés avant le cessez-le-feu entré en vigueur le 17 avril. "Après identification, un échange de tirs intenses a débuté entre les terroristes et les soldats, pendant lequel les soldats ont éliminé deux terroristes", a précisé l'armée dans un communiqué.

"Par la suite, les soldats ont frappé la structure depuis laquelle les terroristes opéraient. Les quatre terroristes restants ont été éliminés", selon la même source.

Vendredi, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a accusé le Hezbollah de tenter de "saboter" les efforts de paix entre le Liban et Israël, au lendemain de l'annonce de la prolongation d'un cessez-le-feu entre les deux pays.

Plus tôt dans la journée, le mouvement chiite pro-iranien avait annoncé que la prolongation du cessez-le-feu annoncée jeudi par Donald Trump n'avait "pas de sens" au vu des "actes d'hostilité" persistants d'Israël. Il se réserve le droit de riposter aux "agressions" d'Israël, a-t-il ajouté.

Après le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah le 2 mars, l'armée israélienne a pris le contrôle d'une bande de territoire libanais d'une profondeur d'une dizaine de kilomètres courant le long de la frontière.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Carlos Alcaraz déclare forfait pour Roland-Garros

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Carlos Alcaraz ne pourra pas défendre son titre Porte d'Auteuil. (© KEYSTONE/EPA/Enric Fontcuberta)

L'Espagnol Carlos Alcaraz, double tenant du titre, a annoncé qu'il renonçait à participer à Roland-Garros, ainsi qu'au Masters 1000 de Rome. Il souffre d'une blessure au poignet droit.

"Après les résultats des examens réalisés aujourd'hui, nous avons décidé de rester prudent et de ne pas participer à Rome et à Roland Garros, en attendant de voir l'évolution (de sa blessure) pour décider quand nous reviendrons sur le court", a déclaré le no 2 mondial sur ses réseaux sociaux.

Blessé au poignet droit et contraint de déclarer forfait pour le Masters 1000 de Madrid, Alcaraz avait assuré lundi dernier qu'il ne ne souhaitait pas "forcer" ni "prendre de risque" d'aggraver sa blessure, même pour défendre sa couronne Porte d'Auteuil (18 mai - 7 juin).

"Si je force pour jouer ce Roland-Garros, cela peut me porter préjudice pour les tournois suivants. Je préfère revenir peut-être un peu plus tard, mais très bien, que revenir vite et risquer d'aggraver cette blessure", expliquait l'Espagnol de 22 ans.

"J'ai une longue carrière devant moi, donc je n'ai pas peur de manquer ce que j'ai à manquer pour récupérer au mieux. J'espère que ce n'est rien, mais je dois bien me remettre si je ne veux pas que cela me cause des problèmes dans le futur", avait-il ajouté.

L'absence d'Alcaraz, vainqueur de sept tournois du Grand Chelem, dont les deux derniers Roland-Garros, pourrait profiter à son rival Jannik Sinner, qui n'a jamais remporté le tournoi parisien jusqu'ici.

L'Italien, actuellement engagé à Madrid, vient de récupérer la première place mondiale en s'imposant en finale à Monte-Carlo face à l'Espagnol, il y a deux semaines.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Angleterre/Pays de Galles: la loi sur l'aide à mourir échoue au Parlement

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Le projet de loi s'est enlisé à la chambre des Lords, où plus de 1200 amendements avaient été déposés (archives). (© KEYSTONE/EPA UK PARLIAMENTARY RECORDING UNIT/HANDOUT)

Un projet de loi sur l'aide à mourir en Angleterre et au Pays de Galles a échoué à être adopté vendredi au Parlement. Son examen n'a pas pu être finalisé dans les temps après avoir été bloqué pendant des mois à la chambre des Lords.

Lors d'un vote historique en juin 2025, la chambre des Communes avait approuvé la légalisation de l'aide à mourir en Angleterre et au Pays de Galles pour certains malades en phase terminale.

Mais le projet de loi s'est enlisé à la chambre des Lords, où plus de 1200 amendements avaient été déposés, rendant impossible son adoption à temps. Le dernier débat sur le texte s'est tenu vendredi dans cette chambre haute et non élue, et s'est conclu par l'abandon du texte.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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