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La Commission veut mieux défendre les technologies européennes

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La commission européenne (ici le commissaire européen au Commerce Valdis Dombrovskis) veut protéger les technologies européennes sensibles. (© KEYSTONE/EPA/OLIVIER HOSLET)

La Commission européenne a proposé mercredi une série d'initiatives visant à mieux protéger l'économie européenne et à éviter que certaines technologies critiques ne soient incorporées par des rivaux géopolitiques comme la Chine.

L'annonce comprend cinq initiatives, dont la première est le renforcement du mécanisme de contrôle des investissements étrangers dans l'Union européenne. Cet outil a permis de passer au crible quelque 1200 transactions depuis sa création en 2020, mais son action doit être mieux coordonnée, selon la Commission.

L'exécutif européen veut donc s'assurer, à travers une proposition législative, que tous les États membres de l'UE disposent d'un mécanisme de screening et veut harmoniser les règles nationales. L'idée est aussi d'identifier "un champ d'application sectoriel minimum" dans lequel les 27 pays devront obligatoirement contrôler les investissements étrangers. En outre, la Commission souhaite étendre les vérifications aux investissements européens qui sont contrôlés par des individus ou entreprises hors de l'UE.

Le texte devra encore être négocié avec le Parlement européen et le Conseil (États membres). Sa portée reste toutefois limitée, car le dernier mot revient aux États membres pour bloquer un investissement.

Les investissements représentent un risque, par exemple, lorsqu'un investisseur étranger cherche à prendre le contrôle direct ou indirect d'une entreprise de l'UE qui contribue à une technologie ou infrastructure critique ou qui a accès à des informations sensibles, a expliqué la Commission. Dans certains cas, le risque peut être exacerbé par le fait que les investisseurs sont détenus ou contrôlés par un Etat étranger ou des personnes soumises à des sanctions européennes.

Intelligence artificielle

En octobre dernier, la Commission avait publié une liste de quatre domaines stratégiques qui devront être mieux surveillés et défendus face à des États rivaux: l'intelligence artificielle, les semi-conducteurs avancés, la biotechnologie et les technologies quantiques.

Les autres initiatives se présentent sous la forme de livres blancs ou de recommandations. La Commission propose d'améliorer la coordination européenne dans le domaine des contrôles à l'exportation. Elle souhaite aussi examiner les risques des investissements européens vers des pays tiers en matière de fuite des savoirs dans certaines technologies clé susceptibles de renforcer des "capacités militaires et de renseignement".

Une autre initiative vise à améliorer le soutien à la recherche dans les technologies à double usage, c'est-à-dire à usage à la fois civil et militaire, tels que l'électronique de pointe, le nucléaire ou les missiles.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / belga / afp

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International

Une belle occasion manquée pour Viktorija Golubic

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Viktorija Golubic: tout aurait pu changer si elle avait gagné sa balle de premier set. (© KEYSTONE/AP/DAR YASIN)

Viktorija Golublic (WTA 84) n’a pas déjoué les pronostics au 1er tour du WTA 1000 de Miami. Issue des qualifications, la Zurichoise s’est inclinée 7-6 (8/6) 6-4 devant Peyton Stearns (WTA 47).

Victorieuse au début du mois du tournoi WTA 250 d’Austin pour son premier titre sur le Circuit, l’Américaine a su témoigner du sang-froid nécessaire pour écarter une balle de premier set à 6/5 au jeu décisif. Elle a, ensuite, mené 4-1 dans la seconde manche pour prendre une option décisive sur la victoire.

Finaliste du WTA 125 d’Oreias au Portugal en février, Viktorija Golubic tire un bilan négatif de cette campagne américaine sur dur avec trois éliminations d’entrée de jeu, à Indian Wells au WTA 125 d’Austin et à Miami. Le retour sur terre battue lui fera sans doute le plus grand bien.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Mayence "venge" Lausanne

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Urs Fischer a fait mieux que Peter Zeidler... (© KEYSTONE/EPA/CHRISTOPHER NEUNDORF)

"Tombeur" du Lausanne-Sport au tour précédent, Sigma Olomouc n'a pas signé l'exploit. Les Tchèques ont été logiquement été éliminés par le Mayence d'Urs Fischer et de Silvan Widmer.

Après le 0-0 du match aller, Mayence s'est imposé 2-0 au retour. L'Autrichien Stefan Posch a ouvert le score juste après la pause pour placer son équipe sur la bonne orbite. Le 2-0 a été inscrit par Armindo Sieb en fin de match.

Comme Silvan Widmer, Dereck Kutesa disputera les quarts de finale. AEK Athènes et le Genevois n'ont toutefois pas vraiment livré la marchandise face à Celje. Victorieux 4-0 en Slovénie, ils se sont inclinés 2-0 lors du match retour...

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Une victoire historique pour Johan Manzambi et Bruno Ogbus

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Johan Manzmabi (à droite) au duel avec Konstantinos Karetsas pour une qualification historique. (© KEYSTONE/EPA/RONALD WITTEK)

Pour la première fois de sa longue histoire, le SC Fribourg disputera les quarts de finale d’une compétition européenne. Il a passé un tour de plus en Europa League après sa victoire 5-1 devant Genk.

Battus 1-0 en Belgique, les Allemands ont été irrésistibles au retour. Avec ses deux Suisses, Johan Manzambi et Bruno Ogbus titularisés au coup d’envoi, Fribourg a mené 2-1 à la pause avant de forcer la décision sur des réussites de Vicenzo Griffo pour son 106e but sous ses couleurs. Manzambi a apporté sa contribution à ce succès qui fera date avec un assist sur le 4-1 de Yuko Suzuki à la 57e.

En quart de finale, le SC Fribourg affrontera le Celta Vigo. Les Espagnols ont obtenu leur qualification à Lyon où ils se sont imposés 2-0 après le 1-1 du match aller. L’expulsion sévère du défenseur lyonnais Moussa Niakhaté à la 19e leur a grandement facilité la tâche.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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International

Trump évoque Pearl Harbor devant la première ministre japonaise

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Dans le bureau ovale de la Maison Blanche en recevant jeudi la visite de la première ministre japonaise Sanae Takaichi, Donald Trump a évoqué devant elle Pearl Harbor, créant un malaise. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

La première ministre japonaise a préservé jeudi sa bonne entente avec Donald Trump, malgré la retenue de Tokyo face à l'offensive américaine contre l'Iran et en dépit d'une stupéfiante allusion du président américain à l'attaque de Pearl Harbor.

Le dirigeant républicain, qui ne tarit pas d'éloges pour Sanae Takaichi depuis leur rencontre au Japon à l'automne dernier, a salué sa bonne volonté face à ses demandes d'aide pour sécuriser le transport maritime dans le Golfe.

"Je pense que, d'après les déclarations qui nous ont été faites hier et avant-hier concernant le Japon, ce pays monte vraiment au créneau, oui", a déclaré le président américain au côté de la première ministre dans le Bureau ovale, ajoutant après une pause "pas comme l'Otan".

Il n'a pas précisé quelles étaient ces "déclarations" ni quels engagements la dirigeante japonaise avait pris, elle qui a plusieurs fois appelé à tenir compte des contraintes légales propres à son pays.

La Constitution japonaise, imposée en 1947 par les Etats-Unis après la capitulation japonaise, implique de renoncer à la guerre.

"Surprise"

Dans le moment le plus frappant de l'entrevue, Donald Trump a d'ailleurs fait allusion directement à ce contexte historique.

Lorsqu'un journaliste japonais lui a demandé pourquoi il n'avait pas prévenu ses alliés, dont le Japon, du déclenchement de la guerre en Iran, le président américain a répondu avoir voulu garder l'élément de surprise.

"Qui connaît mieux les surprises que le Japon?", a-t-il alors lâché. "Pourquoi ne m'as-tu pas parlé de Pearl Harbor?"

L'ombre d'une grimace a semblé passer sur le visage de la première ministre japonaise, qui s'est reculée dans son fauteuil.

Le Japon a mené une attaque surprise contre la marine américaine à Pearl Harbor, à Hawaï, en décembre 1941 provoquant l'entrée en guerre des Etats-Unis.

La scène rappelle une rencontre en juin entre Donald Trump et le chancelier allemand Friedrich Merz.

Le républicain, avec sa conception binaire de l'Histoire, dans laquelle il voit des "vainqueurs" ou des "perdants", avait lancé que le débarquement allié de juin 1944 n'avait pas été "une très bonne journée" pour les Allemands.

Accolade

Le dirigeant allemand avait répliqué que cette journée avait conduit à la fin du régime nazi. Jeudi, la première ministre japonaise n'a pas répliqué que ce furent les bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki qui ont mis fin à la 2e Guerre mondiale.

La réunion jeudi a débuté par une chaleureuse accolade entre le dirigeant républicain et la conservatrice de 65 ans.

Donald Trump a eu jeudi de nombreux compliments pour Sanae Takaichi, une "personne très spéciale", une "femme formidable".

La rencontre s'annonçait délicate pour la première ministre, qui n'est pas allée jusqu'à promettre d'envoyer des forces militaires pour aider à rouvrir le détroit d'Ormuz, fermé par l'Iran.

Le conflit porte un coup conséquent à la sécurité énergétique et à l'économie japonaises. Quatrième économie mondiale, le Japon est le cinquième importateur de pétrole. Quelque 95% de ses approvisionnements proviennent du Moyen-Orient et 70% transitent par le détroit.

Sanae Takaichi a dit au côté de Donald Trump que le Japon "condamnait" les attaques de l'Iran contre les pays de la région, et a présenté le président américain comme seul capable d'apporter la "paix" dans le monde.

Chine

Le républicain avait appelé dimanche ses alliés, dont le Japon, et la grande rivale des Etats-Unis, la Chine, à fournir leur assistance pour rouvrir le détroit d'Ormuz, par lequel transite d'ordinaire un cinquième de la production mondiale de pétrole.

Les refus successifs opposés par la quasi-totalité des pays alliés ont provoqué la fureur de Donald Trump.

Jeudi, le Japon s'est associé à la France, au Royaume-Uni, à l'Allemagne, à l'Italie et aux Pays-Bas pour se dire "prêt à contribuer" à sécuriser le détroit, dans un communiqué commun.

Sanae Takaichi a par ailleurs souligné dans le Bureau ovale que "l'environnement sécuritaire devenait de plus en plus difficile dans la zone indo-pacifique".

Alors que la relation entre le Japon et la Chine s'est tendue récemment, Tokyo s'inquiète d'un possible désintérêt de l'administration Trump face aux ambitions chinoises dans la région.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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