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Suisse

Les Vert-e-s contre l'extension des autoroutes

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Le climat a plus que jamais besoin des Verts, a déclaré le président démissionnaire Balthasar Glättli samedi à Lucerne (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Dans son dernier discours devant les délégués en tant que président des Vert-e-s, Balthasar Glättli a appelé samedi la base à rester unie dans la lutte pour le climat. Les délégués ont à l'unanimité dit non à plus d'autoroutes et oui aux énergies renouvelables.

"Plus de routes n'amène qu'une chose: plus de trafic", dénoncent les Vert-e-s. C'est un non-sens d'investir plus de 5 milliards de francs dans le bitume, au détriment du climat et de la nature, a indiqué le parti dans un communiqué à l'issue de l'assemblée des délégués à Lucerne.

Parmi les six projets d'extensions figure celui de l'axe Le Vengeron (GE) - Coppet (VD) - Nyon (VD). L'autoroute doit notamment être élargie à deux fois trois voies sur une distance d'environ 19 km. Ce paquet, attaqué en référendum, sera soumis au vote cette année. Les Verts demandent plus d'investissements dans les transports publics et la mobilité douce.

Pour la loi sur les renouvelables

Les Vert-e-s soutiendront par contre la loi sur les énergies renouvelables, un projet adopté par le Parlement mais aussi attaqué en référendum. "La loi sur les énergies renouvelables met en ½uvre le tournant énergétique, sans fossile ni nucléaire", a souligné la conseillère nationale genevoise Delphine Klopfenstein Broggini.

Quant aux mots d'ordre pour les votations du 3 mars, les délégués ont sans surprise recommandé un oui à l'initiative des syndicats pour une 13e rente AVS, et un non à celle des Jeunes PLR qui demande un relèvement de l'âge de la retraite à 66 ans.

Balthasar Glättli a rappelé l’importance de rester soudé et armé de courage. Et de défendre avec c½ur les valeurs vertes, notamment pour faire barrage à la montée de la droite dure .

Les Verts ont une responsabilité, a poursuivi le Zurichois qui a présenté sa démission après la défaite des Verts aux dernières élections fédérales, même si le parti engrangeait son deuxième meilleur résultat de son histoire. Le parti est l'alternative à la folie des grandeurs. Il prône une politique environnementale qui respecte la nature et ses limites.

Résolution sur les médias

Les délégués ont également validé samedi une résolution visant à renforcer la diversité des médias. Dans le contexte difficile des médias suisses, les Vert-e-s demandent au gouvernement qu’il renforce la SSR au lieu de la démanteler par le biais notamment d'une redevance à 300 francs.

"La SSR joue un rôle essentiel en Suisse: elle encourage la diversité des opinions et offre un accès à des informations indépendantes et équilibrées", a souligné Delphine Klopfenstein Broggini.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Genève

La Fondation IFAGE à Genève victime d'une cyberattaque

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Des données usuelles de collaborateurs et anciens collaborateurs de la Fondation pour la formation des adultes à Genève (IFAGE) ont été compromises (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La Fondation pour la formation des adultes à Genève (IFAGE) a été victime en avril d'une cyberattaque. Aucun système pédagogique ni aucune donnée d'étudiants n'ont été affectés mais celles des collaborateurs ont été piratées. L'investigation est encore en cours.

"Des données usuelles de collaborateurs ont été compromises", a affirmé vendredi à Keystone-ATS la responsable de la communication de l'IFAGE, confirmant une information de la Tribune de Genève. Aucune rançon n'a été demandée et l'activité a pu continuer à fonctionner lors de cet incident les 11 et 12 avril, détecté le 13.

L'institution a recouru à un prestataire externe pour évaluer les dommages et a relayé cette attaque auprès du préposé fédéral à la protection des données et à la transparence. Depuis, l'origine de l'incident a été identifiée mais l'IFAGE ne souhaite pas communiquer sur cette question.

"A ce stade, nous n'avons pas vraiment d'indication" sur l'étendue de ce qui a été volé étant donné que l'investigation est toujours en cours, ajoute la responsable de la communication. Mais l'attaque est considérée comme résolue.

Les collaborateurs ont été informés fin avril. "Dès que les analyses ont été terminées, le processus de communication a pu commencer", explique la responsable de la communication.

Pour les anciens collaborateurs, il a pris "un peu plus de temps", selon elle. L'institution recommande elle à ces personnes une surveillance des accès en ligne, de se méfier de tout contact inattendu lié à des données numériques personnelles. Et de relayer toute utilisation abusive de celles-ci.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Ukraine: la Suisse et d'autres pays soutiennent un tribunal spécial

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Le secrétaire général du Conseil de l'Europe Alain Berset a salué "une étape décisive vers la mise en place concrète du Tribunal spécial et la reconnaissance des responsabilités pour l’agression contre l’Ukraine" (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Trente-six pays et l'UE ont annoncé leur intention d’adhérer à un nouvel accord partiel élargi établissant le Tribunal spécial pour le crime d’agression contre l’Ukraine, a annoncé vendredi le Conseil de l'Europe. La Suisse en fait partie.

Cette annonce a été faite lors de la réunion des ministres des affaires étrangères de l'institution à Chisinau, en Moldavie. Le secrétaire général du Conseil de l'Europe, Alain Berset, a salué dans un communiqué "une étape décisive vers la mise en place concrète du Tribunal spécial et la reconnaissance des responsabilités pour l'agression contre l'Ukraine".

Pour le Fribourgeois, ce tribunal spécial "représente la justice et l'espoir. Il faut désormais donner suite à cet engagement politique en garantissant le fonctionnement et le financement" de cette cour.

La Suisse est représentée à Chisinau par le conseiller fédéral Ignazio Cassis.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Maudet veut un espace lémanique des données électroniques de santé

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Le conseiller d'Etat genevois Pierre Maudet veut une solution publique centralisée pour les données numériques de la santé (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Pierre Maudet souhaite un espace lémanique pilote pour centraliser les données numériques en termes de santé. Le conseiller d'Etat genevois épingle notamment le CHUV qui souhaite recourir à une entreprise privée américaine pour son dispositif.

Une mise en commun des données serait avantageuse pour "la prévention, le soin et la recherche", insiste le ministre cantonal dans un entretien publié vendredi par le quotidien Le Temps. Il soutient la centralisation fédérale, tout en considérant comme optimiste le souhait articulé par la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider d'une plateforme nationale en 2030.

Mais M. Maudet plaide également pour une solution pilote pour la région lémanique. Même s'il reconnaît que la collaboration numérique est "complexe".

Il déplore que les Hôpitaux universitaires genevois (HUG) n'aient pu participer à l'appel d'offres du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) avec leur DPI+, en raison des critères imposés. Et de cibler le logiciel Epic choisi.

En Suisse alémanique, où il est déjà utilisé dans plusieurs établissements, les coûts ont été "bien plus élevés que prévu", déplore le ministre genevois de la santé. Les députés vaudois doivent encore se prononcer.

"La question, ce n'est pas le logiciel Epic contre celui de DPI+, c'est l'enjeu de souveraineté en matière de santé", ajoute le conseiller d'Etat qui vante les bienfaits de l'approche mutualisée des HUG. Et la santé, "bien public commun", "ne doit pas être cédée à des multinationales", estime également le ministre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'initiative "10 millions" fait exploser les budgets de campagne

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Plus de 16 millions de francs sont budgétisés pour les campagnes de votation du 14 juin (archives). (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

Les partisans et les opposants à l'initiative "Pas de Suisse à 10 millions" ont budgétisé au total 15,5 millions de francs pour faire campagne. Cette somme constitue un montant record depuis que partis et comités ont l'obligation d'annoncer leurs dépenses.

La campagne pour le oui est dotée d'un budget de 6,4 millions de francs. Elle est financée en grande partie par les membres de l'UDC, selon les chiffres publiés vendredi par le Contrôle fédéral des finances.

Il s'agit de politiciens, encore en activité ou non, d'entrepreneurs et d'entreprises proches de l'UDC. De son côté, la campagne du non a récolté près de 9 millions de francs de dons déclarés. Près de la moitié de cette somme provient d'Economiesuisse.

Nettement moins d'argent est injecté dans les campagnes pour et contre la réforme du service civil. Les budgets des opposants et des partisans se situent aux alentours des 300'000 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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