Culture
Une affiche "surréaliste" et "foisonnante" en forme de diptyque
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Un diptyque "foisonnant" et "surréaliste": l'affiche des Jeux olympiques et paralympiques de Paris a été dévoilée lundi au Musée d'Orsay. Elle sera placardée cette semaine "partout dans Paris".
Dessinée par l'illustrateur Ugo Gattoni, coutumier des fresques et de "performances" dessinées comme il le dit lui-même, ces affiches lui ont demandé 2000 heures de travail. Elles ont été dévoilées en grand format dans la nef du Musée d'Orsay, l'un des principaux musées de Paris.
Chaque édition des JO, depuis 1912, a son affiche. Pour cette XXXIIIe édition, c'est un diptyque avec un volet olympique et un paralympique, aux couleurs de la charte graphique des JO.
Sur l'affiche de Paris-2024, figurent en bonne place la Tour Eiffel, que le Stade de France qui l'enserre telle une bouée, un terrain de tennis fauteuil au sommet de l'Arc de triomphe, et au premier plan un plongeur qui s'avance au-dessus de la Seine couleur vert clair: la fantaisie est au programme.
"J'avais envie de quelque chose d'épique, de grandiose, mais aussi d'un sentiment de fête joyeuse, qui grouille, hyper foisonnante", a expliqué le dessinateur lors d'une rencontre avec la presse en amont de la présentation officielle de son oeuvre. "Un pari surréaliste où on essaie de garder beaucoup de poésie et d'humour", résume-t-il.
Au fond, la rade de Marseille où se dérouleront les épreuves de voile et la vague de Teahupo'o, à Tahiti, qui accueillera le surf, et partout des milliers de petits personnages, "faits à la main" et "artisanalement", précise Joachim Roncin, directeur chargé du design au sein du comité d'organisation des JO, à l'heure ou l'intelligence artificielle génère images et dessins.
Les jardins de Versailles se retrouvent devant la Tour Eiffel. Huit mascottes, les "Phryges" des peluches rouges en forme de bonnet phrygien, sont cachées dans ce dessin très riche. Pas de drapeau français - contrairement à l'affiche des Jeux de 1924 où il apparaissait derrière des hommes torse nu -, mais une Marianne et le logo "Paris 2024".
Enfermé pendant quatre mois
"Pendant quatre mois, je me suis enfermé dans mon atelier, et ça été ça jour et nuit", a raconté Ugo Gattoni. "C'est une affiche qui doit fonctionner dans 100 ans", dit-il aussi.
Gattoni, dont les foulards Hermès comptent aussi au nombre de ses collaborations, a parsemé son affiche olympique d'une matière rosée "volante" qui se "multiplie": sa marque de fabrique qu'il nomme "blump" et insère dans tous ses dessins.
L'artiste, qui a fait sport étude natation et voulait être "nageur professionnel", a signé sa première fresque, 10 mètres de long dessinée au stylo rotring, en sortant de son école d'art. Son affiche officielle pour les JO (26 juillet - 11 août) et paralympiques (28 août - 8 septembre) sera proposée à la vente mais aussi en produits dérivés (affiche à colorier, puzzle...).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Un nouveau directeur pour la Fondation Martin Bodmer à Cologny (GE)
La Fondation Martin Bodmer à Cologny (GE) aura un nouveau directeur dès le 1er octobre prochain. Marc Adam Kolakowski prendra la succession de Jacques Berchtold, qui part à la retraite après douze ans à la tête de l'institution consacrée à l'écrit.
Marc Adam Kolakowski est un spécialiste internationalement reconnu du patrimoine écrit, en particulier des manuscrits anciens et modernes, indique jeudi la Fondation dans un communiqué. Ce Genevois a contribué à de nombreux projets sur des fonds de la collection.
Il a également été commissaire d’exposition à la Fondation Jan Michalski et expert mandaté auprès de la Bibliothèque nationale du Luxembourg pour enquêter sur les spoliations de biens culturels au cours de la Seconde Guerre mondiale. Sa nomination garantit une continuité de projet et le lancement d'initiatives majeures, selon la Fondation.
Le nouveau directeur prendra ses fonctions juste après la réouverture le 18 septembre prochain de la Fondation. L'institution a été fermée pendant trois ans pour des travaux de rénovation d'envergure.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
A Lausanne, un chef s'inspire de tableaux pour ses créations
Le chef étoilé Christophe Schmitt a relevé jeudi un défi original: s'inspirer de trois tableaux du Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA) pour imaginer des créations culinaires. L'événement s'inscrit dans le cadre des 30 ans du Passeport Musées suisses.
Le chef et enseignant du Berceau des Sens, à l'Ecole Hôtelière de Lausanne (EHL), a revisité trois oeuvres majeures du patrimoine suisse signées Eugène Burnand, François Bocion et Albert Anker.
"Devant certaines ½uvres, j'ai immédiatement imaginé des goûts, des textures ou des souvenirs. L'idée n'était pas de reproduire les tableaux, mais de prolonger l'expérience artistique à travers le goût", explique Christophe Schmitt, cité dans un communiqué.
Taureau, poisson et fraises
Premier plat de ce périple gourmand: le majestueux et monumental "Taureau dans les Alpes" (1884), d'Eugène Burnand. Pour l'évoquer, le chef a puisé dans les arômes des alpages, des herbes de montagne et du terroir suisse.
Pour "Filets et pêcheurs" (vers 1877) de François Bocion, il a exploré l'univers du Léman, ses poissons, ses embruns et la douceur d'un après-midi d'été au bord de l'eau. Enfin, "La Mariette aux fraises" (1884) d'Albert Anker a inspiré une composition autour de la fraise et de la fraîcheur du jardin.
Interprétations originales
Pour le musée, ces créations rappellent que les oeuvres vivent à travers les interprétations qu'elles suscitent. "L'art peut inspirer bien au-delà de son cadre habituel et ouvrir de nouvelles portes d'accès à la culture", souligne Juri Steiner, directeur du MCBA.
L'expérience s'inscrit dans les activités qui accompagnent partout en Suisse le 30e anniversaire du Passeport Musées suisses. Ce dernier donne l'accès libre à plus de 500 musées, châteaux et lieux d'exposition.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Plus que jamais, Montreux se veut une ville de musique
Montreux veut renforcer son positionnement comme ville de musique. Le Conseil communal a adopté un crédit-cadre de 880'000 francs, qui doit permettre le lancement de plusieurs actions comme la création d'une exposition permanente dédiée à Freddie Mercury ou un "Walk of Music" au centre-ville.
Hôte notamment du Montreux Jazz Festival (MJF), la ville de la Riviera dispose déjà "d'une culture musicale forte, reconnue à l'échelle nationale et internationale". Cette identité a notamment été reconnue par l'entrée, en 2023, au sein du Réseau des villes créatives de l'UNESCO, dans la catégorie "musique", rappelle jeudi le Municipalité dans un communiqué.
Le programme "Montreux Music Experience" regroupe désormais un ensemble de mesures complémentaires, dont la réalisation est prévue sur une période de trois à cinq ans. Parmi la dizaine d'actions prévues, une exposition permanente d'objets personnels de Freddie Mercury devrait voir le jour au Casino Barrière. Le chanteur de Queen, qui a longtemps fréquenté la région, attire déjà les touristes avec sa célèbre statue sur les quais.
Parcours à ciel ouvert
Au centre-ville, un "Walk of Music" - littéralement un parcours d'expérience musicale à ciel ouvert - doit voir le jour. Des fresques artistiques seront créées sur différentes façades, auxquelles s'ajouteront une nouvelle signalétique piétonne et un réaménagement thématisé des liaisons piétonnes entre l'avenue des Alpes et la Grand-Rue.
Au centre des congrès du 2M2C, une expérience immersive intitulée "Standing Wave" devrait être réalisée en deux phases, dont la première en 2027. Entre 2028 et 2029, il est aussi prévu que le Musée de Montreux soit transformé avec une scénographie "repensée autour de l'histoire de la musique et de son impact sur le développement touristique", poursuit le communiqué.
La Ville souhaite aussi lancer une identité visuelle dédiée, avec notamment la création d'un logo "Ville de musique", et une plateforme digitale recensant tous les projets musicaux développés sur le territoire communal. Enfin, le Pavillon qui abritait l'Office du tourisme sur les quais sera rénové et transformé en "point d'inspiration", promet encore la Municipalité.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Fondation Opale: exposition consacrée à Emily Kam Kngwarray
La nouvelle exposition de la Fondation Opale basée à Lens (VS) est consacrée à l'artiste Anmatyerre Emily Kam Kngwarray, à l'occasion des 30 ans de sa disparition. L'artiste australienne a été l'une des figures les plus marquantes de l'art contemporain du XXe siècle.
Organisée en étroite collaboration avec la Tate Modern et la National Gallery of Australia, cette exposition monographique, visible du 14 juin au 8 novembre, réunit plus de 80 ½uvres et constitue la plus importante rétrospective consacrée à cette artiste en Europe, précise la Fondation Opale dans un communiqué.
Originaire de la région de Sandover, situé dans le Territoire du Nord, Emily Kam Kngwarray (1914-1996) découvre d’abord la technique du batik à la fin des années 1970, au sein de la communauté d’Utopia, avant de se tourner vers la peinture acrylique sur toile.
Un lien profond et intime
Ses premières ½uvres se caractérisent par des vibrations chromatiques dans une gamme de couleurs réduite. Durant les dernières années de sa vie, elle opère un tournant stylistique radical vers de puissantes compositions de lignes et une palette élargie.
Au c½ur de son travail se trouve Alhalker, son pays ancestral: une entité vivante, indissociable de ceux qui l’habitent, à laquelle elle est liée de manière profonde et intime.
Trois mille oeuvres en huit ans
L'artiste dépeint également les éléments constitutifs de son territoire et de sa culture, notamment les chants et cérémonies des femmes (awely), l’igname ou l’igname-crayon (anwerlarr, arlatyey) et ses graines (kam), ainsi que l’émeu (ankerr). Entre 1988 et 1996, au cours d’une période de création aussi brève (huit ans) qu’exceptionnellement prolifique, Emily Kam Kngwarray réalise plus de 3000 ½uvres. En quelques années, elle développe un langage pictural particulièrement riche et s’impose comme l’une des figures artistiques du XXe siècle. "Bien au-delà du seul champ de l’art aborigène, son ½uvre s’inscrit pleinement dans l’histoire de l’art moderne et contemporain", estime la Fondation.
En parallèle à l'exposition proprement dite, la Fondation Opale consacre un accrochage à la création artistique de la communauté d’Utopia et de ses territoires associés. Les ½uvres présentées célèbrent cette région à travers des vues topographiques, des scènes cérémonielles et des récits liés au rêve portés par les artistes Anmatyerres et Alyawarr.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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