Vaud
Les organisateurs des Trophées du Muveran scrutent la météo
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/03/des-benevoles-creusent-une-plateforme-dans-la-neige-lors-des-preparatifs-de-la-77e-course-de-ski-alpinisme-des-trophees-du-muveran-en-direction-de-la-cabane-plan-neve-dans-les-alpes-vaudoises-dans-1000x600.jpg&description=Les organisateurs des Trophées du Muveran scrutent la météo', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Depuis mardi, les organisateurs des Trophées du Muveran travaillent à la sécurisation du parcours de ski alpinisme au départ des Plans-sur-Bex (VD). Si les conditions d'enneigement sont bonnes en altitude, des incertitudes subsistent du côté de la météo pour samedi.
"Nous avons commencé à préparer la trace depuis mercredi", explique à Keystone-ATS le chef de course, Johann Tâche. Celle-ci peut varier en fonction des conditions neigeuses, du risque d'avalanche et de la météo. La latitude est toutefois faible, la ligne pouvant fluctuer de 30 mètres à droite ou à gauche du tracé classique. "Nous essayons de nous en tenir au parcours original et nous sommes aussi limités parce que nous évoluons dans une zone protégée", ajoute-t-il.
La sécurisation du couloir du Pacheu, mur de 300 mètres de haut que les coureurs doivent franchir, occupe de nombreuses forces. "Nous y taillons plus de 1000 marches et installons deux cordes fixes pour servir de main courante aux concurrents", relève M. Tâche.
Le chef de course garde un oeil prudent sur les prévisions météo de samedi. "Ce n'est pas tellement la pluie ou quelques flocons qui nous inquiètent, mais le plafond nuageux", dit-il. Si l'hélicoptère ne pouvait pas voler, la priorité est de pouvoir évacuer un éventuel blessé par voie terrestre et le tracé se doit d'être modifié en conséquence, selon lui.
"Parc à baskets"
Les organisateurs se réservent aussi le droit de modifier certains paramètres au dernier moment, en fonction des conditions. "Nous pouvons exiger une quatrième couche d'habits ou regrouper certains départs pour que tous les coureurs se trouvent plus tôt sur la montagne", souligne Johann Tâche.
Jeudi à la mi-journée, les organisateurs tablaient sur le tracé habituel. "Cette année, il y a comme deux mondes: en dessus de 1800 mètres où règnent de belles conditions hivernales avec de bonnes quantités de neige et un manteau neigeux sain et homogène; et en dessous de 1800 mètres, où les conditions sont printanières, voire estivales", remarque le responsable.
Comme les participants s'élancent de Plans-sur-Bex à 1080 mètres d'altitude, les organisateurs recommandent un départ en baskets, pour s'éviter une trop longue approche en chaussures de ski. Ils pourront ensuite les déposer dans un "parc à baskets" et les reprendre pour terminer le parcours.
Minute de silence
Le récent drame de la Tête Blanche, qui a fait cinq morts et une disparue, et dont certains s'entraînaient pour la Patrouille des Glaciers, n'a pas eu d'influence sur la sécurisation de la course. La tragédie sera cependant dans toutes les têtes. "Nous allons observer une minute de silence à la mémoire des victimes vendredi soir, au moment du briefing technique", affirme M. Tâche.
Les Trophées du Muveran ont été créés en 1948 et ont lieu chaque année. Ils proposent trois parcours, offrant respectivement 1300, 2300 et 3100 mètres de dénivelé positif. Au total, 654 coureurs répartis en 270 patrouilles de deux ou trois personnes doivent prendre le départ samedi, tandis que 150 bénévoles s'activent en coulisses et sur la montagne.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Couleuvres: ces compagnons de baignades dans le Léman
Avec le retour des fortes chaleurs, les observations de serpents se multiplient sur les rives vaudoises. Totalement inoffensifs, ces reptiles profitent du soleil et de l'eau, mais leur présence peut surprendre. Le point sur la situation et les conseils d'un expert pour une cohabitation sereine.
Si vous vous êtes baigné ces derniers jours entre Lausanne et Villeneuve, vous avez peut-être partagé votre espace avec un nageur un peu particulier. Dès que le thermomètre franchit la barre des 30°C, les serpents sortent leurs écailles et se montrent plus volontiers au bord du lac. Cette cohabitation ne doit pas susciter la panique, bien au contraire.
Trois espèces aquatiques sur les rives vaudoises
Le canton de Vaud a la chance d'accueillir trois espèces de couleuvres aquatiques sur les rives du Léman : la couleuvre vipérine, la couleuvre tessellée et la couleuvre à collier.
Frédéric Hofmann, chef de section Chasse, pêche et espèces à l’État de Vaud, précise la répartition de ces reptiles :
La couleuvre tessellée, quant à elle, a été introduite sur les rives vaudoises entre Lausanne et Villeneuve, où elle fait désormais concurrence à la couleuvre vipérine. Les baigneurs peuvent donc tout à fait croiser l'une de ces espèces lors de leurs sorties aquatiques.
Aucun danger pour l'être humain : les bons réflexes
Face à ces compagnons de baignade inattendus, le mot d'ordre est le calme. Les couleuvres présentes dans le Léman sont strictement inoffensives et ne possèdent pas de venin. Il n'existe absolument aucun risque de morsure documenté pour les baigneurs.
Le meilleur réflexe à adopter est tout simplement de s'immobiliser pour ne pas effrayer l'animal et de privilégier cette observation rare. Frédéric Hofmann détaille la marche à suivre :
À la moindre vibration ou au moindre mouvement, le reptile cherchera d'ailleurs à fuir de lui-même pour aller se cacher.
Réchauffement climatique : quels effets ?
La visibilité accrue de ces reptiles est directement liée aux conditions météorologiques et aux aménagements des rives. Les enrochements construits sous les voies CFF constituent un habitat particulièrement privilégié pour ces couleuvres, qui aiment s'y tenir pour capter la chaleur.
Frédéric Hofmann, le réchauffement climatique joue également un rôle, en particulier pour les espèces menacées qui se trouvent ici à la limite nord-est de leur aire de répartition. Dès que les températures grimpent, ces reptiles profitent intensément du soleil.
Comment différencier ces espèces ?
Bien qu'elles se ressemblent, quelques détails permettent de distinguer ces « compagnons de baignade ». La couleuvre vipérine doit son nom à ses motifs dorsaux en zigzag qui rappellent ceux de la vipère. Pour ne pas s'y tromper, il faut observer ses yeux : elle possède une pupille parfaitement ronde et de grands yeux, contrairement à la vipère qui a une pupille verticale et un nez retroussé.
De son côté, la couleuvre tessellée est si proche physiquement de la vipérine que seul un examen minutieux des écailles de sa tête permet aux experts de les différencier à coup sûr, ce qui la rend presque impossible à distinguer pour un baigneur.
Enfin, la couleuvre à collier, qui préfère généralement les étangs, est de loin la plus facile à identifier grâce au motif caractéristique qui lui donne son nom : un « collier » jaunâtre à blanchâtre bien visible juste derrière la tête.
Que faire en cas d'animal blessé ?
Toutes les espèces de reptiles en Suisse sont protégées et la majorité d'entre elles sont aujourd'hui menacées. Si vous observez un serpent au comportement anormal ou un individu blessé sur la rive, il est recommandé de ne pas intervenir directement.
Vous pouvez le signaler au Karch (Centre de coordination pour la protection des amphibiens et des reptiles en Suisse), qui dispose de répondants régionaux dans chaque canton pour fournir des conseils adaptés. Les inspecteurs de la police de la nature (gardes-faune) du canton de Vaud peuvent également être contactés en cas d'urgence avec un animal en souffrance.
Interview réalisée par Sophie Vassutine
Adaptation web avec IA
Culture
La 54e édition du festival de la Cité à Lausanne débute mardi
La 54e édition du festival de la Cité à Lausanne débute mardi. Jusqu'au 5 juillet, quelque 150 projets artistiques, gratuits et répartis sur 23 sites, sont proposés au public pour un total de quelque 210 représentations. Au programme: concerts, performances, théâtre, danse, cirque, DJ-sets et autres propositions pour le jeune public.
Comme les années précédentes, plus de 100'000 spectateurs sont attendus sur les six jours de l'événement culturel et estival de la capitale vaudoise. Les organisateurs soulignent que cette édition "met particulièrement en lumière la création sous toutes ses formes" avec huit créations originales, 27 premières suisses musicales et 29 premières suisses en arts vivants.
La mission du festival reste aussi de "faire dialoguer" artistes suisses et internationaux, 27 nationalités étant représentées dans ce casting 2026. Des grandes scènes aux espaces les plus intimistes du quartier de la Cité, le public pourra découvrir "des propositions à la fois festives, sensibles et engagées", selon les responsables.
Association avec Tridel
Ceux-ci promettent encore "plus de 60 heures d'ouverture du public", lequel pourra aussi se restaurer et se désaltérer auprès des 36 bars et stands du festival. Le budget de la manifestation s'élève à 2,7 millions de francs cette année.
A noter que pour sa 54e édition, le festival s'est associé à Tridel à l'occasion des 20 ans de l'usine de traitement des déchets. Dès le soir du 3 juillet et jusqu'au 5 juillet, Tridel ouvrira ses portes au public pour les "after" du festival (de 22h00 à 05h00) et plusieurs propositions artistiques diurnes annoncées comme "audacieuses". Le public pourra aussi découvrir les coulisses de l'usine à travers un parcours de visite.
https://2026.festivalcite.ch/fr/
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne: des milliers de personnes pour la Pride romande
La Pride romande a investi Lausanne pour y affirmer "le droit d'être soi", slogan de cette édition 2026. Le point d'orgue de cette Pride, la Marche des fiertés, a réuni plusieurs milliers de personnes samedi après-midi.
Réunie sous le cagnard, à peine abritée à l'ombre du pont Bessières, la foule s'est mise en marche vers 15h00. Elle a traversé le centre-ville en direction du parc de Milan, site du village de la Pride, où plusieurs concerts et animations sont proposés depuis vendredi.
Les tenues colorées, parfois excentriques, mais toujours (très) légères au vu de la chaleur, étaient de sortie. De même que les éventails et parapluies arc-en-ciel, accessoires "stars" de cette Pride 2026. Quelques drapeaux et pancartes ont aussi émergé parmi la foule. Et sur lesquelles on pouvait notamment lire "Mon corps. Mon genre. Ta gueule", "Moins de fachos, plus de ciseaux" ou encore "A bas le cis-tèm".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Danser en Iran: un acte de résistance à Photo Elysée
A Photo Elysée, l'artiste Hannah Darabi explore la danse populaire iranienne comme acte de résistance identitaire. Son projet "Why don't you dance?" s'articule autour de trois figures emblématiques, et fait dialoguer photographies, vidéos et archives. A découvrir jusqu'au 1er novembre à Lausanne.
L'artiste iranienne montre comment la danse a évolué et a changé de valeur selon le contexte social et politique de son pays. Elle s'inspire du mouvement de protestation "Femme, Vie, Liberté" et révèle la complexité politique de l'Iran contemporain.
Trois figures sont sous les projecteurs: Mahvash, une des premières chanteuses et danseuses de cabaret des années 1950. Son autobiographie fictionnelle permet à Hannah Darabi d'examiner comment la danse a fonctionné comme outil de protestation au moment de la Révolution de 1979 et comment le corps des femmes a été soumis à des contraintes croissantes, explique le dossier de presse.
Jamileh, réputée pour sa maîtrise de la danse du ventre et de la "danse Jaheli" - une forme populaire ancrée dans les milieux urbains iraniens - incarne la tension entre tradition et modernité. Enfin, Mohammad Khodadian, danseur et chorégraphe de la scène pop iranienne à Los Angeles, permet de montrer les pratiques développées en exil.
La photographe Hannah Darabi, 45 ans, a étudié en Iran puis en France. Aujourd'hui établie à Paris, elle consacre l'essentiel de son travail artistique à son pays d'origine. Elle a reçu plusieurs distinctions, dont le Prix Elysée 2025 pour son projet sur la danse. Décerné tous les deux ans, ce Prix est doté de 80'000 francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
FootballIl y a 2 jours
Jude Bellingham libère les "Three Lions"
-
FootballIl y a 2 jours
Angleterre, Portugal, Ghana, Egypte et Paraguay qualifiés
-
FootballIl y a 3 jours
Dembelé offre la tête du groupe I à la France
-
FootballIl y a 2 jours
Messi débutera sur le banc contre la Jordanie
-
ClimatIl y a 2 jours
Zurich, Bâle et Neuchâtel battent des records absolus de chaleur
-
InternationalIl y a 2 jours
Records de température en Allemagne, Répulique tchèque et Danemark
-
InternationalIl y a 1 jour
Le Japonais Ogura (Aprilia-Trackhouse) remporte le GP des Pays-Bas
-
SuisseIl y a 2 jours
Un refroidissement par la climatisation? Ce que dit la science


