International
Le Royaume-Uni accuse la Chine de cyberattaques contre ses élus
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/03/le-gouvernement-britannique-a-annonce-la-prochaine-convocation-de-lambassadeur-chinois-a-londres-1000x600.jpg&description=Le Royaume-Uni accuse la Chine de cyberattaques contre ses élus', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
A quelques mois des élections législatives britanniques, Londres a accusé lundi l'Etat chinois d'avoir mené des cyberattaques contre des parlementaires critiques de Pékin et contre la Commission électorale du Royaume-Uni. Le pays a annoncé des sanctions.
En réaction, l'ambassade de Chine en Grande-Bretagne a elle dénoncé des accusations "totalement infondées" et "des calomnies malveillantes". Cette affaire vient s'ajouter à une succession de crises entre les deux pays ces dernières années, bien loin de "l'âge d'or" voulu en 2015 par l'ex-Premier ministre britannique David Cameron, aujourd'hui ministre des Affaires étrangères.
Le vice-Premier ministre Oliver Dowden est venu annoncer devant le Parlement que "des acteurs affiliés à l'Etat chinois" avaient commis "deux cyberactions malveillantes". "Il s'agit du dernier épisode d'une série d'activités hostiles de la Chine, qui comprennent le ciblage d'institutions démocratiques et de parlementaires au Royaume-Uni et dans d'autres pays", a-t-il affirmé.
Lundi après-midi, le gouvernement américain a de son côté annoncé l'inculpation de sept pirates informatiques associés au gouvernement chinois, accusés "d'intrusions informatiques ciblant des personnes perçues comme critiques de la Chine, des entreprises et des politiques américains".
Cyberattaque "complexe"
Et mardi, la Nouvelle-Zélande a accusé un groupe "soutenu par l'Etat" chinois d'avoir commis une cyberattaque contre des services de son Parlement en 2021. Ce groupe, selon l'agence nationale de cybersécurité, est connu sous le nom d'"APT40".
Selon la ministre de la Défense, chargée de la protection des Communications gouvernementales, Judith Collins, l'attaque a été repoussée et le groupe mis hors d'état de nuire. "La Nouvelle-Zélande se tient au côté du Royaume-Uni dans sa condamnation" des cyberactivités chinoises, selon un communiqué gouvernemental.
La Commission électorale britannique, qui supervise les élections au Royaume-Uni, avait annoncé en août 2023, sans nommer la Chine, avoir été victime d'une cyberattaque "complexe" de la part d'"acteurs hostiles", qui ont eu accès à son système pendant plus d'un an entre 2021 et 2022.
L'attaque avait permis d'avoir accès à des serveurs contenant notamment des copies des registres électoraux avec les données de 40 millions d'électeurs, selon les médias britanniques. Mais selon M. Dowden, ces "tentatives d'ingérence dans la démocratie du Royaume-Uni n'ont pas abouti".
L'intrusion "n'a pas eu d'incidence sur la sécurité des élections" et n'aura "aucun impact sur la manière dont les gens s'inscrivent, votent ou participent aux processus démocratiques", a-t-il précisé. Mais pour montrer sa fermeté à quelques mois des élections législatives au Royaume-Uni, qui doivent avoir lieu d'ici la fin de l'année, "le ministère des Affaires étrangères convoquera l'ambassadeur chinois pour qu'il rende compte de la conduite de la Chine dans ces incidents", a déclaré M. Dowden.
"Défi historique"
Deux individus et une organisation vont ainsi faire l'objet de sanctions pour leur "implication dans des cyberactivités malveillantes", au Royaume-Uni mais aussi ailleurs dans le monde.
Il s'agit de Zhao Guangzong et Ni Gaobin, tous les deux membres de l'organisation de pirates informatiques APT31, affiliée à Pékin selon les experts, ainsi que de l'entreprise Wuhan Xiaoruizhi Science and Technology, une "façade" de cette organisation selon le gouvernement britannique.
Ils ont dans le même temps été sanctionnés par les Etats-Unis, a annoncé le ministère américain de la Justice lundi. Zhao Guangzong, Ni Gaobin ainsi que cinq autres ressortissants chinois ont également été inculpés pour "complot en vue de commettre des intrusions informatiques" et "fraudes électroniques".
En juillet 2021, APT31 aurait ainsi mené des "activités de reconnaissance" afin de trouver des cibles parmi les parlementaires britanniques. "Une campagne de courriers électroniques d'APT31 a été bloquée grâce aux protocoles de cybersécurité du Parlement", a indiqué M. Dowden.
Interrogé sur ces accusations lundi avant l'annonce, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Lin Jian, a répondu qu'il fallait se baser sur "des preuves objectives" plutôt que de "diffamer d'autres pays sans base factuelle, sans parler de politiser les questions de cybersécurité". L'ambassade de Chine a elle fustigé une "action sinistre" de la part de Londres.
Cette accusation visant Pékin "est totalement infondée et constitue une calomnie malveillante", a-t-elle affirmé dans un communiqué publié sur son site, précisant s'être plainte auprès des autorités britanniques. Se voulant rassurant, le Premier ministre britannique Rishi Sunak a déclaré que le Royaume-Uni ferait "le nécessaire" pour assurer sa sécurité et se protéger face au "défi historique" que pose une Chine "de plus en plus affirmée".
En septembre 2023, M. Sunak avait déjà dénoncé auprès de son homologue chinois Li Qiang des "interférences" de Pékin au Parlement de Westminster, après la révélation de deux arrestations pour espionnage survenues six mois auparavant. Mais pour certains députés de la majorité comme de l'opposition, la réponse du Royaume-Uni face à la Chine, qui intervient trois ans après ces actes de piratage, reste encore trop modérée.
"La montagne a accouché d'une souris", a fustigé Iain Duncan Smith, influent député conservateur sanctionné par la Chine pour avoir critiqué le traitement de la minorité musulmane ouïghoure, qui a appelé Londres à sévir en sanctionnant directement des responsables politiques chinois.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Les hindous de Malaisie célèbrent en couleur la fête de Thaipusam
Une vague de couleurs déferle dimanche sur les grottes de Batu, en périphérie de la capitale malaisienne Kuala Lumpur. Elle est formée par des centaines de milliers de fidèles rassemblés pour la fête de Thaipusam, l'une des plus importantes pour les hindous tamouls.
"Je suis arrivé au temple à trois heures du matin", explique à l'AFP S. Jeyasangar, 39 ans. "Je viens assister au Thaipusam depuis 30 ans", assure le pèlerin.
La fête de Thaipusam est célébrée de façon spectaculaire en Malaisie, où les personnes d'origine indienne représentent 7% des 34 millions d'habitants de ce pays multiculturel à majorité musulmane.
Elle est aussi suivie en Inde, à Singapour, et dans d'autres régions où vivent d'importantes communautés hindoues tamoules.
Depuis plus d'un siècle, les grottes de Batu et leur spectaculaire complexe de temples dorés sont un haut lieu de cette célébration religieuse.
Là, de nombreux pèlerins convergent, certains le corps transpercé de crochets et de piques, suivant une tradition religieuse ancienne.
D'autres apportent du lait en offrande, commémorant ce jour où la déesse Parvathi a donné à son fils, le dieu Murugan, une puissante lance destinée à combattre des démons.
Au pied de l'imposante statue dorée de 43 mètres de haut qui honore ce dernier, doivent se masser quelque 2,5 millions de visiteurs le temps des célébrations, selon les médias locaux.
"La fête de Thaipusam est importante pour moi parce que j'ai traversé beaucoup d'épreuves et que je dois ma réussite actuelle au dieu Murugan", confie Shema Nanthini, 26 ans, à l'AFP.
Nombre de visiteurs gravissent pieds nus les 272 marches colorées qui mènent au temple où sont célébrés les rites.
Certains transportent, au rythme des percussions, de lourdes structures métalliques ornementées appelées "kavadis".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Le patron de Nvidia nie toute friction avec OpenAI
Le patron du mastodonte américain des puces Nvidia, Jensen Huang, a confirmé samedi devant la presse qu'un investissement "colossal" dans OpenAI était à venir. Il a balayé des informations selon lesquelles il y aurait des doutes en interne au sujet du rapprochement.
A Taipei, il a réagi à des informations publiées par le Wall Street Journal selon lesquelles le projet de Nvidia annoncé en septembre d'injecter 100 milliards de dollars dans OpenAI aurait été gelé.
Ces fonds doivent permettre à OpenAI, le créateur du robot conversationnel ChatGPT, de construire des centres de données pour son IA de nouvelle génération.
Citant des sources anonymes, le Wall Street Journal avait affirmé qu'au sein de Nvidia, des personnes avaient exprimé des doutes quant à cet accord et que les deux parties étaient en train de reconsidérer leur partenariat.
"C'est complètement absurde. Nous allons réaliser un investissement colossal dans OpenAI", a assuré M. Huang aux journalistes qui l'ont interrogé à ce sujet.
Jensen Huang a certifié que Nvidia allait poursuivre son investissement dans OpenAI, "l'une des entreprises les plus importantes de notre époque" selon lui.
Le patron d'OpenAI, "Sam (Altman) est en train de conclure le tour de table, et nous y participerons sans aucun doute", a-t-il martelé. "Nous allons investir beaucoup d'argent, probablement le plus gros investissement que nous ayons jamais réalisé."
Nvidia, première capitalisation mondiale, fait figure de leader dans le domaine des puces nécessaires à l'entraînement et au fonctionnement des grands modèles de langage (LLM) produisant d'énormes volumes de texte qui alimentent les robots conversationnels tels que ChatGPT ou Google Gemini.
Sa valorisation boursière a ainsi atteint le niveau inédit de 5000 milliards de dollars en octobre 2025. Elle a depuis fondu de 600 milliards de dollars.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
La cheffe de mission diplomatique US est arrivée au Venezuela
La nouvelle cheffe de mission diplomatique des Etats-Unis pour le Venezuela, Laura Dogu, a atterri samedi à Caracas, signe de la reprise progressive des relations bilatérales moins d'un mois après la capture du président Nicolas Maduro par l'armée américaine.
Mme Dogu est arrivée vers 15h00 (20h00 en Suisse) en provenance de Bogota, a indiqué une source diplomatique à l'AFP.
La nouvelle cheffe de mission diplomatique s'est entretenue samedi avec le chef de la diplomatie Yvan Gil, peu après son arrivée pour la première fois à Caracas.
Cet entretien s'inscrit "dans le cadre de l'agenda de travail entre le gouvernement du Venezuela et celui des Etats-Unis visant à définir une feuille de route sur des questions d'intérêt bilatéral, ainsi qu'à aborder et résoudre les différends existants par la voie du dialogue diplomatique, sur la base du respect mutuel et du droit international", selon le texte du ministère des Affaires étrangères.
Sa nomination, le 22 janvier, en tant que plus haute autorité d'une représentation diplomatique après un ambassadeur, marque un tournant dans les relations entre Washington et Caracas, rompues en 2019 après que Washington eut refusé de reconnaître la première réélection de Nicolas Maduro et eut choisi de reconnaître un gouvernement parallèle dirigé par l'opposant Juan Guaido.
Mme Dogu, qui a notamment été ambassadrice au Nicaragua de 2012 à 2015, remplace John McNamara, qui occupait ce poste depuis la Colombie depuis le 1er février 2025. Des diplomates américains s'étaient rendus le 9 janvier à Caracas pour évaluer la réouverture de l'ambassade américaine, fermée depuis 2019.
Le président américain Donald Trump a affirmé à plusieurs reprises qu'il "travaillait bien" avec la présidente par intérim Delcy Rodriguez, qu'il a qualifiée de "formidable".
Cette dernière a donné des gages de coopération à Washington, annonçant une amnistie générale, une réforme de la loi sur le pétrole et une réforme judiciaire, ainsi que la fermeture de la célèbre prison politique de l'Hélicoïde.
Soupçon de torture
Tout en réclamant la libération de Nicolas Maduro, elle semble avoir affermi son pouvoir avec des nominations et évictions dans l'armée et dans le gouvernement, tout en lançant une réforme du secteur pétrolier en déliquescence pour le relancer grâce aux capitaux américains.
Au Venezuela, il y a encore au moins 711 prisonniers politiques, dont 65 étrangers, selon cette ONG.
La Cour pénale internationale enquête sur de possibles crimes contre l'humanité commis au Venezuela sous le gouvernement de Maduro. "Au Venezuela, on a torturé et on torture", a expliqué à l'AFP Marino Alvarado, célèbre défenseur des droits humains.
Il évoque "l'utilisation de courant sur diverses parties du corps" dans l'enceinte de l'Hélicoïde, mais également "l'asphyxie avec des sacs plastiques", ainsi que des pratiques consistant à "plonger la tête dans l'eau et suspendre les personnes par les bras pour les frapper avec des battes".
L'ONU a également dénoncé "des détentions arbitraires, des violations des garanties du droit à une procédure régulière" ainsi que des cas de "torture et de disparitions forcées".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Bertola bat Hüsler et file en finale à Quimper
Remy Bertola (ATP 254) disputera dimanche la finale du relevé Challenger 125 de Quimper, une épreuve dotée de plus de 200'000 euros.
Le Tessinois s'est imposé 6-4 6-1 samedi dans la demi-finale 100% suisse qui l'opposait à Marc-Andrea Hüsler (ATP 253).
Tombeur du 69e mondial Adrian Mannarino au 1er tour en Bretagne, Remy Bertola n'a pas perdu le moindre set depuis le début de la semaine. Il a mis moins d'une heure à se débarrasser du gaucher zurichois Marc-Andrea Hüsler samedi.
Le Tessinois de 27 ans affrontera le Français Luca van Assche (ATP 165) dimanche en finale. Assuré de grimper jusqu'à la 212e place mondiale (ce qui constituera son meilleur classement), il disputera sa première finale en simple sur le circuit Challenger. Il se retrouvera aux alentours de la 185e place s'il triomphe.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
SuisseIl y a 3 jours
La rente-pont est moins utilisée que prévu par les chômeurs âgés
-
VaudIl y a 3 jours
Le gouvernement vaudois renforce sa prise en charge des mineurs non accompagnés
-
VaudIl y a 2 jours
Gaz à effet de serre vaudois: rythme de réduction insuffisant
-
SuisseIl y a 21 heures
Lisa Mazzone mobilise les Vert-e-s pour le fonds climat
-
SuisseIl y a 2 jours
Le versement des allocations chômage a pu être effectué
-
PublireportageIl y a 2 jours
La pêche en Suisse romande : un loisir qui séduit de plus en plus d’adeptes
-
VaudIl y a 2 jours
Vaud: 39 communes manquent de candidats à la Municipalité
-
SuisseIl y a 3 jours
Lait infantile: Foodwatch dépose plainte contre X, Nestlé visé


