International
Superdry prend l'eau en Bourse
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La chaine de vêtements britannique Superdry, qui lutte pour sa survie, voyait son action s'effondrer de 50% à la Bourse de Londres mardi après que le directeur général a signifié qu'il ne ferait finalement pas d'offre de reprise.
En février, l'annonce que le patron de l'entreprise, Julian Dunkerton, étudiait une possible offre de rachat, avait à l'inverse fait flamber l'action de 80%. Sur les cinq dernières années, le titre a perdu plus de 90% de sa valeur.
"La société note l'annonce de Julian Dunkerton, (indiquant) qu'il n'a pas l'intention de faire une offre sur Superdry", a déclaré la société vendredi soir, ajoutant: après une "période de discussions, le comité de transactions et Julian Dunkerton ont conclu qu'une offre de reprise ne serait pas dans le meilleur intérêt des actionnaires".
La société reste toutefois "en discussions avec Julian Dunkerton sur de possibles structures alternatives, y compris une levée de capitaux qui serait financée par M. Dunkerton et qui apporterait plus de marge de liquidité pour le plan de redressement de la société", poursuit le communiqué.
Les actions qui seraient rachetées par M. Dunkerton le seraient toutefois à un prix "très déprécié par rapport au cours actuel, ce qui nécessiterait l'approbation des actionnaires et serait conditionné à une sortie de la cotation" de la société, avertit le communiqué.
Superdry annonce par ailleurs une extension et augmentation de sa facilité de paiement qui va "améliorer la marge de liquidité nécessaire à la société pour l'aider à faciliter la mise en oeuvre de son plan de redressement et son programme de réductions de coûts".
Superdry avait dit fin janvier explorer "plusieurs options de réductions de coûts importantes" après avoir dévoilé un chiffre d'affaires en recul de près d'un quart pour son premier semestre décalé achevé fin octobre 2023.
La marque avait annoncé dès la fin décembre que son résultat serait plombé par "un marché de détail difficile et un automne anormalement doux".
En outre, l'image de l'entreprise avait pâti d'une récente suspension de ses actions après avoir manqué la date de publication de ses comptes annuels.
Les investisseurs réagissent à une "série de mauvaises nouvelles" publiées jeudi soir après la clôture de la Bourse, et avant un long week-end de quatre jours aux Royaume-Uni pendant lequel les marchés boursiers étaient fermés, remarque Russ Mould, analyste de AJ Mould, et le résultat est "un désastre".
La facilité de caisse est une bonne nouvelle mais est assortie "d'un taux d'intérêt enflé" et ne devrait pas suffire à sauver l'entreprise, ajoute-t-il.
"Les investisseurs semblent à présent se débarrasser du titre pour récupérer ce qui peut encore l'être", conclut M. Mould qui s'attend à ce qu'on "dise au revoir à Superdry comme entité cotée".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Football
LdC: L'Atlético accueille Arsenal
La deuxième demi-finale aller de la Ligue des champions figure au menu de la soirée de mercredi. Arsenal se déplace à Madrid pour y défier le toujours solide Atlético dès 21h.
Impressionnants durant la phase de ligue de cette compétition avec ses huit succès en huit matches, les Gunners ont perdu de leur superbe depuis plusieurs semaines. Leur 1re place en Premier League ne tient d'ailleurs plus qu'à un fil, leur avant sur Manchester City - qui a un match en retard - ayant fondu jusqu'à 3 points.
La troupe de Mikel Arteta a d'ailleurs souffert pour sortir le Sporting en quart de finale. Les Londoniens ont fait la différence grâce au seul but inscrit par Kai Havertz dans les arrêts de jeu du match aller au Portugal, avant de se contenter d'un nul 0-0 au retour en Angleterre.
L'Atlético Madrid n'a pour sa part plus rien à espérer en Liga espagnole avec 25 longueurs de retard sur le FC Barcelone. Battus aux tirs au but en finale de la Coupe du Roy par la Real Sociedad dix jours plus tôt, les Colchoneros ont la rage à l'heure d'aborder cette demi-finale.
Les hommes du coach Diego Simeone ont les moyens d'offrir à leur club une quatrième finale de Ligue des champions, dix ans après la dernière perdue aux tirs au but face aux voisins du Real. En quête d'un premier sacre en C1, ils ont d'ailleurs démontré tout leur savoir-faire en quart de finale parfaitement face au Barça.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Argentine: deux soeurs et l'avocat de Maradona accusés de fraude
La justice argentine a renvoyé mardi en procès six personnes, dont deux soeurs de Diego Maradona et son ex-avocat, pour gestion frauduleuse présumée de la marque du footballeur. L'affaire est distincte du procès en cours sur les circonstances de son décès en 2020.
Un tribunal de Buenos Aires, dans un jugement auquel l'AFP a eu accès, a ordonné le renvoi en procès de Matias Morla, ancien avocat de la légende du football argentin, de ses soeurs Claudia et Rita Maradona, âgées de 54 et 72 ans, de deux anciens assistants, ainsi que d'une notaire.
Selon l'arrêt, il leur est reproché d'avoir "lésé les intérêts des héritiers légitimes", en l'occurrence ses enfants, "dans le cadre d'un accord prémédité et d'un partage des rôles et des fonctions", via les actifs d'une société créée par Maradona cinq avant sa mort.
Il y aura donc un "nouveau" procès Maradona en Argentine, en marge de celui qui se tient ces jours-ci à San Isidro sur les circonstances du décès de la vedette, en novembre 2020 à l'âge de 60 ans, alors qu'il était en convalescence post-opératoire dans une résidence privée.
Procédure lancée en 2021
Sept professionnels de santé (médecin, psychiatre, psychologue, infirmiers) y sont jugés depuis deux semaines, pour négligences potentiellement fatales dans leur accompagnement de Maradona aux dernières semaines de sa vie.
L'affaire dite de "la marque Maradona" est l'aboutissement d'une procédure initiée en 2021. Ses deux filles aînées, Dalma et Giannina, avaient saisi la justice, reprochant à Me Morla et aux autres accusés de s'être appropriés la marque de leur père et de ses dérivés, qui, selon elles, auraient dû leur revenir après la mort de Diego Maradona. Trois autres enfants s'étaient joints à la plainte.
En décembre dernier, la justice argentine avait confirmé en appel l'inculpation des six mis en cause et la saisie de biens leur appartenant, à hauteur de 2 milliards de pesos (près de 1,4 million de dollars américains).
Aucune date n'a encore été fixée pour le procès des "marques Maradona".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Kosovo: le Parlement échoue encore à élire un président
Le Parlement du Kosovo a échoué mardi soir à élire un nouveau président du pays dans les délais prévus. Cet échec ouvre la voie à de nouvelles élections législatives, les troisièmes en un peu plus d'un an.
"Cette session a marqué la fin de la législature actuelle. Les élections seront convoquées dans les délais prévus par la constitution", à savoir au plus tard dans 45 jours, a déclaré à minuit la présidente du Parlement, Albulena Haxhiu.
La crise politique qui secoue le petit pays de 1,6 million d'habitants depuis les élections parlementaires de février 2025 connaît ainsi un nouveau rebondissement. Le vote n'a pas pu avoir lieu faute d'un quorum des deux tiers des députés, à cause du boycott de l'opposition.
Après sa victoire aux législatives anticipées de décembre, le premier ministre Albin Kurti a formé un nouveau gouvernement en février, mais il n'a pas réussi à forger un compromis avec l'opposition pour faire élire un chef de l'Etat destiné à succéder à Vjosa Osmani, dont le mandat a expiré au début avril.
Le président du Kosovo est élu par le Parlement pour un mandat de cinq ans. Depuis l'expiration du mandat de Mme Osmani, l'intérim est assuré par la présidente du Parlement.
Vain appel du premier ministre
Le poste de président du Kosovo est largement honorifique, mais le chef de l'Etat est le commandant suprême des forces armées et il représente le pays sur la scène internationale.
Chef de Vetëvendosje (autodétermination), formation tenante d'une politique sociale marquée à gauche et d'orientation nationaliste, M. Kurti, 51 ans, est au pouvoir depuis mars 2021. Dans l'après-midi, il s'est adressé deux fois en conférence de presse pour appeler l'opposition à "mettre fin au blocage" et à "se présenter à l'assemblée". "Les blocages n'aident ni institutions ni l'Etat. Le blocage du Kosovo ne mène nulle part", a-t-il déploré.
La présidente du Parlement devrait dès mercredi matin dissoudre le Parlement et entamer des consultations pour déterminer une date pour les nouvelles législatives.
Après un premier échec au début mars, Mme Osmani avait dissous le Parlement et annoncé la tenue de nouvelles législatives. Son décret avait toutefois été annulé par la cour constitutionnelle, qui a accordé aux députés un nouveau délai qui a expiré mardi à minuit.
Ancienne province serbe
Arrivée en tête aux législatives de février 2025, avec 48 sièges sur 120, Vetëvendosje n'avait pas alors réussi à bâtir une majorité et former le gouvernement.
La formation a amélioré son score (57 sièges) lors d'un nouveau scrutin organisé en décembre et formé une majorité avec des représentants des minorités.
Le Kosovo, dont la majorité de la population est d'origine albanaise, est une ancienne province serbe ayant proclamé en 2008 son indépendance, reconnue par les Etats-Unis et la plupart des pays européens, mais jamais par Belgrade.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'ex-directeur du FBI Comey accusé d'avoir menacé la vie de Trump
L'ex-directeur du FBI James Comey, cible désignée de la vindicte du président américain Donald Trump, a été de nouveau inculpé mardi. Il est accusé cette fois d'avoir menacé "la vie et l'intégrité physique" du milliardaire républicain, selon l'accusation.
James Comey, 65 ans, est visé par deux chefs d'accusation délivrés par un jury de Caroline du Nord pour une photographie publiée sur les réseaux sociaux en mai 2025, interprétée par le département fédéral de la justice comme une "menace" envers le président.
Cette annonce, faite par le ministre de la justice par intérim, Todd Blanche, intervient trois jours après des coups de feu au gala de la presse à Washington, dont le principal suspect a été inculpé lundi, notamment de tentative d'assassinat du président américain.
Donald Trump a limogé au début avril sa ministre de la justice Pam Bondi, à la suite notamment d'une série de piteux échecs de son ministère à poursuivre pénalement des cibles expressément désignées par lui. Il a nommé pour assurer l'intérim à ce poste stratégique M. Blanche, jusqu'alors numéro deux du ministère, qui est également un de ses anciens avocats personnels.
Jusqu'à dix ans de prison
"Menacer d'attenter à la vie du président des Etats-Unis ne sera jamais toléré par le ministère de la justice", a déclaré Todd Blanche lors d'une conférence de presse, soulignant que chacun des deux chefs d'accusation était passible d'une peine maximale de dix ans de prison.
Une juge fédérale avait annulé en novembre deux inculpations téléguidées par le président américain contre James Comey et contre la procureure générale de l'Etat de New York, Letitia James, en raison de la nomination illégale, selon elle, de la procureure qui avait engagé ces poursuites.
James Comey était accusé d'avoir menti sous serment en niant, en réponse à une question d'un sénateur, avoir autorisé son adjoint à être cité sous couvert d'anonymat dans les médias sur des enquêtes sensibles conduites par le FBI.
Cette fois, il est poursuivi en lien avec un incident lié à la publication d'une image sur le réseau social Instagram en mai 2025, dans laquelle les autorités américaines, y compris Donald Trump, avaient affirmé voir une menace visant le président républicain.
Coquillages sur le sable
James Comey avait partagé une photographie, ensuite retirée, montrant des coquillages former le message "86 47" dans le sable, le premier nombre étant parfois utilisé pour signifier le souhait de faire déguerpir, voire de tuer, quelqu'un, le second pouvant se référer à Donald Trump, 47e président des Etats-Unis d'Amérique.
Cette image "serait interprétée par un destinataire raisonnable au courant des circonstances comme une expression grave de l'intention de porter atteinte au président des Etats-Unis", affirme le ministère de la justice dans un communiqué mardi.
James Comey - brutalement limogé par Donald Trump en 2017 alors que le FBI enquêtait sur d'éventuelles ingérences russes dans la campagne présidentielle de 2016 - s'était ensuite expliqué dans un message sur Instagram.
"J'ai publié plus tôt une photographie de coquillages que j'ai vus ce matin lors d'une balade sur la plage et j'ai estimé que c'était un message politique. Je ne m'étais pas rendu compte que certaines personnes associaient ces chiffres avec de la violence. Je n'ai jamais eu cela à l'esprit, mais je m'oppose à toute forme de violence et j'ai donc retiré la publication", avait-il écrit.
Enquête du Secret Service
Les autorités fédérales américaines avaient alors annoncé une enquête du Secret Service, chargé de la protection des hautes personnalités, sur cette "menace" formulée selon elles contre Donald Trump. "Il appelle à l'assassinat du président", avait réagi Donald Trump.
Lors de sa première conférence de presse en tant que ministre par intérim, le 7 avril, Todd Blanche avait justifié les poursuites visant des cibles désignées par Donald Trump.
"Il y a des milliers d'enquêtes et de poursuites en cours dans ce pays actuellement et il est vrai que certaines concernent des hommes, des femmes et des entités avec lesquels le président a été en conflit par le passé et dont il considère qu'ils doivent faire l'objet d'enquêtes", avait reconnu M. Blanche.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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