International
Coupe du monde: Hirscher revient avec les Pays-Bas
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/04/marcel-hirscher-reflechit-serieusement-a-un-retour-en-coupe-du-monde-1000x600.jpg&description=Coupe du monde: Hirscher revient avec les Pays-Bas', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'ex-numéro un mondial du ski alpin, l'Autrichien Marcel Hirscher (35 ans), a annoncé son retour à la compétition cinq ans après avoir pris sa retraite. Il portera les couleurs des Pays-Bas.
"Je veux surtout avoir l'occasion de participer à des courses pour le plaisir", a-t-il expliqué dans un communiqué de la fédération néerlandaise (NSkiV). C'est en effet sous les couleurs de la nation de sa mère qu'il va désormais concourir.
C'est "un grand honneur", a réagi Frits Avis, directeur technique de la NSkiV, peu habituée à accueillir de telles pointures dans un pays dont le point culminant s'élève à 322 mètres au-dessus du niveau de la mer. "Marcel (Hirscher) est une légende mondiale et une source d'inspiration pour tous les skieurs", a-t-il ajouté.
L'Autriche donne son accord
L'Autriche, où l'ex-skieur jouit d'un statut de rock star, a donné à contrecoeur son aval à sa requête. "Ces derniers jours, nous avons appris que Marcel Hirscher envisageait un retour sur le circuit international", a déclaré le secrétaire général de la fédération autrichienne (ÖSV), Christian Scherer.
"Bien sûr, nous regrettons énormément sa décision de demander un changement de nation pour rejoindre l'instance néerlandaise mais nous l'avons finalement soutenue (...) par estime pour lui" et par esprit sportif, a-t-il ajouté.
Huit gros globes de cristal
Marcel Hirscher avait décidé en septembre 2019 de raccrocher les spatules, las des exigences du haut niveau et de la pression physique endurée depuis son plus jeune âge. Il avait depuis lancé une marque de ski, Van Deer. "Je ne suis plus prêt à en payer le prix", avait alors expliqué le roi du slalom, disant ne plus avoir la motivation nécessaire. Mais début 2022, alors qu'il avait ouvert la mythique descente de Kitzbühel, il avait confié que le ski lui "manquait".
L'Autrichien fait figure de meilleur skieur de l'histoire grâce à ses huit victoires au classement général de la Coupe du monde entre 2012 et 2019, ce que personne n'a réalisé avant lui. Le Luxembourgeois Marc Girardelli s'était arrêté à cinq, l'Autrichienne Annemarie Moser-Pröll à six. Il a également remporté deux titres de champion olympique (slalom et combiné alpin) en 2018 à Pyeongchang (Corée du Sud), cinq titres de champion du monde (trois en slalom, un en combiné alpin et un en slalom géant) et six petits globes (Coupe du monde de la spécialité) de slalom et autant en slalom géant. Il est aussi deux fois champion du monde par équipes, en 2013 et 2015.
Avec 67 victoires de Coupe du monde, il ne lui a manqué que le graal du cirque blanc: la marque du Suédois Ingemar Stenmark, référence absolue chez les hommes avec 86 courses remportées.
Respect et admiration
Impressionnant de perfectionnisme et de régularité, Hirscher n'avait cessé d'élever son niveau au fil des ans, suscitant le respect et l'admiration chez ses adversaires. Dans les mois à venir, il va "se concentrer sur les préparatifs" en vue de la prochaine saison et son niveau va être évalué, a précisé l'instance néerlandaise.
Ce spécialiste des épreuves techniques peut-il revenir au sommet malgré ses 35 ans et cette longue pause? Selon l'entraîneur de l'équipe masculine de l'ÖSV, Marko Pfeifer, cité par l'agence de presse APA, "cela peut aller très vite". En slalom, d'autres se sont illustrés à un âge avancé comme l'Autrichien Mario Matt ou le Suédois André Myhrer, tandis que le Français Johan Clarey avait été sacré vice-champion olympique de la descente à 41 ans.
Depuis la retraite du maître autrichien, le slalom est de loin la discipline la plus indécise du circuit mondial masculin, la seule que ne dispute pas le no 1 mondial suisse Marco Odermatt. Il y a en effet eu quatre vainqueurs différents du globe de la spécialité ces dernières années.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Hegseth appelle les Européens à s'abstenir de faire "la morale"
Le ministre américain de la Défense Pete Hegseth s'en est de nouveau pris samedi aux alliés européens de Washington. Il leur a reproché d'avoir "trop longtemps" ignoré les appels à renforcer leur défense et les a appelés à s'abstenir de "faire la morale".
Le chef du Pentagone a averti d'"importantes décisions" à venir concernant la sécurité en Europe, dans un discours au Dialogue de Shangri-La, à Singapour. Il y a loué les pays asiatiques qui selon lui "ont depuis longtemps compris que le socle d'un partenariat durable ne repose pas sur des valeurs idéalistes, mais sur un alignement concret des intérêts nationaux."
"Lorsque nos intérêts convergent, nous agissons ensemble avec détermination. Lorsque nos intérêts divergent, nous nous adaptons avec pragmatisme, sans drame et sans faire la morale. Je pense que l'Europe occidentale pourrait en prendre de la graine", a-t-il dit.
"Rhétorique creuse"
Reprenant la position très critique de l'administration Trump envers les Européens, M. Hegseth a reproché à ces derniers d'avoir longtemps tenu "une rhétorique mondialiste creuse au sujet d'un ordre international fondé sur des règles pendant que les capitales européennes ouvraient grand leurs frontières et vidaient leurs armées de leur substance".
Donald Trump exige de longue date que les Européens prennent davantage en charge leur propre sécurité. Il veut réduire la présence militaire américaine sur le Vieux continent, un sujet revenu sur la table ces dernières semaines face à leur refus de soutenir sa guerre contre l'Iran.
"Retard" à rattraper
"L'Europe et l'Otan ont d'importantes décisions à prendre et vous en saurez plus bientôt", a lancé M. Hegseth. "Pendant trop longtemps, les appels polis à nos alliés européens pour qu'ils dépensent davantage pour leur propre défense sont restés lettre morte", a-t-il regretté. "Ils sont enfin en train de rattraper leur retard".
Sous la pression de Donald Trump, l'Otan s'est fixé l'an dernier comme objectif d'investir collectivement 5% du PIB de ses membres dans la défense, mais la plupart des pays concernés en sont encore très loin.
Lors d'une récente réunion de l'Alliance atlantique en Suède, le chef de la diplomatie Marco Rubio a confirmé aux Européens qu'ils devraient apprendre à vivre avec moins de soldats américains. Il a indiqué qu'un ajustement serait prochainement annoncé concernant ce que certains à l'Otan appellent "la cavalerie", le vivier de forces pouvant être mobilisées dans les 180 jours en cas de nécessité.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Roland-Garros: Zverev poursuit son chemin
Le no 3 mondial Alexander Zverev s'est qualifié vendredi pour les 8es de finale de Roland-Garros. Il a battu le Français Quentin Halys (ATP 90) 6-4 6-3 5-7 6-2 en 3h07.
L'Allemand, en quête d'un premier titre du Grand Chelem, affrontera au tour suivant le lucky loser (joueur repêché des qualifications) néerlandais Jesper De Jong (ATP 106), vainqueur surprise de Karen Khachanov (15) en cinq sets. Il est le dernier membre du top 5 mondial encore en lice dans le tableau masculin.
Après l'élimination de Halys, il ne reste plus qu'un seul représentant tricolore, le jeune Moïse Kouame, 17 ans, opposé au Chilien Alejandro Tabilo samedi.
Zverev a concédé son premier set du tournoi, alors que les deux premières manches qu'il a gagnées annonçaient une issue moins compliquée. Il a su néanmoins profiter des trop nombreuses fautes directes de son adversaire pour éviter une 5e manche.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Décès du sociologue français Edgar Morin, "braconnier du savoir"
Le sociologue et philosophe Edgar Morin est mort vendredi à l'âge de 104 ans, a appris l'AFP samedi auprès de son épouse. Celui qui se considérait comme un "braconnier du savoir" était une figure majeure de la vie intellectuelle française.
Géant de la pensée marqué politiquement à gauche, il était l'auteur d'une oeuvre très diverse, connue bien au-delà de la France, à contre-courant de la sociologie traditionnelle et se présentant comme une réflexion sur l'Homme à partir des données de la science.
"Jusqu'à ses derniers jours, Edgar Morin est demeuré attentif au monde, aux autres, et aux grands enjeux humains qui ont nourri sa pensée", a indiqué son épouse, Sabah Abouessalam Morin, dans un communiqué transmis à l'AFP.
"Aujourd'hui, le vide qu'il laisse est immense. Mais son courage, sa fidélité aux êtres et aux idées, son exigence morale et son espérance continuent de nous accompagner", a-t-elle ajouté.
Malgré son grand âge, Edgar Morin était toujours présent et écouté dans le débat intellectuel. Car ses réflexions sur le changement de nos modes de vie, alors que s'accélère la mondialisation, disent beaucoup sur notre époque.
Briser les frontières
Docteur honoris causa de 38 universités étrangères, dont celle de Genève, il a écrit une quarantaine d'ouvrages, largement traduits.
L'originalité de ce juif laïque a été de refuser la parcellisation de la connaissance, au profit d'une vision culturelle et scientifique pluridisciplinaire. A la fois historien, philosophe et scientifique, il a tenté de briser les frontières entre les disciplines.
Dans le cinquième volume de son maître-livre, qui en compte six, "La Méthode", il écrivait: "Plus nous connaissons l'humain, moins nous le comprenons. Les dissociations entre disciplines le fragmentent, le vident de vie, de chair, de complexité et certaines sciences réputées humaines vidangent même la notion d'homme".
Edgar Nahoum était né enfant unique le 8 juillet 1921 à Paris, dans une famille juive originaire de Salonique en Grèce, émigrée à Paris. En 1941, il rejoint le Parti communiste et entre dans la Résistance sous le pseudonyme de Morin.
Il frappe les esprits en publiant en 1959 "Autocritique", qui relate son exclusion du PCF, dont il a été un des cadres, et ses propres aveuglements face au stalinisme. Il est aussi à cette époque l'un des fondateurs du comité des intellectuels contre la guerre d'Algérie.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump "est toujours en excellente santé", selon son médecin
Le président américain Donald Trump "est toujours en excellente santé", selon un rapport médical rendu public vendredi. Les examens annuels de routine du milliardaire républicain de 79 ans ont eu lieu mardi.
"Le président Trump [...] présente des fonctions cardiaques, pulmonaires, neurologiques et physiques générales solides", a déclaré le médecin, le capitaine de la marine Sean Barbabella. Il a jugé M. Trump "pleinement apte à exercer toutes les fonctions de commandant en chef et de chef de l'Etat".
Le rapport de trois pages rend compte de l'examen médical et des tests diagnostiques effectués mardi sur Donald Trump à l'hôpital militaire Walter Reed, près de Washington.
"Des conseils préventifs ont été prodigués, notamment des recommandations en matière d'alimentation, la prise d'aspirine à faible dose, une augmentation de l'activité physique et la poursuite de la perte de poids", indique le texte.
M. Trump, qui aura 80 ans le 14 juin, prend trois médicaments, dont deux destinés à contrôler son taux de cholestérol et le troisième, de l'aspirine, à des fins de "prévention cardiaque".
Hématome à la main droite
L'examen de mardi est le troisième depuis son investiture le 20 janvier 2025, soit un rythme semestriel de visites médicales jusqu'ici, plutôt que la cadence annuelle habituelle.
"Tout s'est parfaitement bien passé", avait écrit M. Trump mardi après ces examens.
Depuis son retour au pouvoir en janvier 2025, le dirigeant américain arbore à la main droite un hématome persistant, recouvert de maquillage, que le rapport rendu public vendredi attribue "à des poignées de main fréquentes" alliées à "la prise d'aspirine à des fins de prévention cardiovasculaire".
Le président a réduit le rythme de ses déplacements aux Etats-Unis par rapport à son premier mandat, mais maintient une cadence plutôt soutenue de voyages à l'étranger et répond fréquemment à la presse.
Pendant son premier mandat, il avait été accusé de manquer de transparence sur sa santé, en particulier au moment où il avait été hospitalisé après avoir contracté le Covid-19 en octobre 2020.
L'état de forme du président américain ne suscite pas dans l'opinion publique des interrogations aussi soutenues que celui de son prédécesseur à la Maison-Blanche Joe Biden à la fin de son mandat, quand le démocrate multipliait les chutes ou les confusions.
Mais de nombreux Américains ont des doutes sur les facultés de M. Trump. Dans un récent sondage Washington Post/ABC News/Ipsos, 59% des personnes interrogées jugent que Donald Trump n'a pas les capacités mentales de diriger le pays et 55% qu'il n'a pas la santé physique nécessaire.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
Le 6/9 LFMIl y a 3 jours
Fleurier en « Mood » festif : le festival souffle sa 5ème bougie ce week-end
-
VaudIl y a 2 jours
La seconde main a-t-elle toujours la cote ?
-
GenèveIl y a 3 jours
G7: le Conseil d'Etat genevois impose un parcours aux manifestants
-
ClimatIl y a 2 jours
Un an après la catastrophe, Blatten se rappelle et pense à l'avenir
-
CultureIl y a 1 jour
Patrick Bruel annule ses concerts dans les festivals de l'été
-
SuisseIl y a 3 jours
Relations "de très bonne qualité" entre Berne et Varsovie
-
LausanneIl y a 2 jours
Un commandant ad interim à la tête de la police lausannoise
-
LausanneIl y a 1 jour
Toujours moins de voitures parmi la population lausannoise


