Culture
L'UE met la pression sur Facebook et Instagram avant les élections
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La Commission européenne a ouvert mardi une enquête contre les réseaux sociaux Facebook et Instagram. Ils sont soupçonnés de ne pas respecter leurs obligations en matière de lutte contre la désinformation à cinq semaines des élections européennes.
Des dirigeants se sont inquiétés récemment de possibles manipulations de l'opinion par la Russie.
"Cette Commission a mis en place des outils pour protéger les citoyens européens de la désinformation et de la manipulation par des pays tiers", a souligné la présidente Ursula von der Leyen. "Si nous soupçonnons une violation des règles, nous agissons. C'est toujours vrai, mais particulièrement en période d'élections".
Bruxelles a listé quatre principaux griefs. Le premier concerne une modération "insuffisante" des publicités par Meta. La Commission épingle la diffusion d'un grand nombre d'annonces "qui présentent un risque pour les processus électoraux", évoquant des "campagnes publicitaires liées à une manipulation d'information de l'étranger".
Meta n'a pas directement commenté la procédure. "Nous disposons d'un processus bien établi pour identifier et atténuer les risques sur nos plateformes. Nous sommes impatients de poursuivre notre coopération avec la Commission européenne et de leur fournir de plus amples détails sur ce travail", a réagi un porte-parole.
L'exécutif bruxellois critique aussi le fait que Meta diminue la visibilité de contenus politiques dans les systèmes de recommandations d'Instagram et Facebook, une pratique contraire aux obligations de transparence du DSA.
La Commission soupçonne par ailleurs le mécanisme mis en place par Meta pour permettre aux utilisateurs de signaler des contenus illégaux de ne pas respecter la réglementation. Il ne serait pas suffisamment facile d'accès et d'utilisation.
Enfin, Bruxelles reproche à Meta son projet de supprimer un outil considéré comme essentiel pour repérer et analyser la désinformation sur Facebook et Instagram, sans solution adéquate de remplacement.
Possibles sanctions
Meta a annoncé début avril que son outil "CrowdTangle" ne serait plus disponible après le 14 août au grand dam de nombreux chercheurs et journalistes qui l'utilisent pour suivre en temps réel la propagation de théories du complot, d'incitations à la violence ou de campagnes de manipulation pilotées de l'étranger.
"Dans le sillage des élections européennes qui auront lieu du 6 au 9 juin 2024 et d'une série d'autres élections qui se dérouleront dans les États membres", cette suppression pourrait réduire "les capacités de suivi des fausses informations", s'inquiète la Commission.
Elle demande à Meta de l'informer, dans un délai de cinq jours, sur "les mesures correctives" prises pour assurer un contrôle public des contenus diffusés, sous peine de possibles sanctions.
Il s'agit de la cinquième enquête formelle lancée par Bruxelles dans le cadre du nouveau règlement sur les services numériques (DSA) entré en application l'an dernier pour lutter contre les contenus illégaux en ligne.
TikTok déjà visé
La Commission a déjà ouvert deux enquêtes visant TikTok, dont une a poussé la semaine dernière cette filiale du chinois ByteDance à suspendre une fonction controversée de sa nouvelle application TikTok Lite qui récompense les utilisateurs pour le temps passé devant les écrans. Cette fonctionnalité est suspectée de créer des risques d'addiction chez les adolescents.
Une procédure avait été lancée début mars contre le géant chinois du commerce en ligne AliExpress, filiale d'Alibaba, soupçonné de ne pas suffisamment lutter contre la vente de produits dangereux comme des faux médicaments.
La première enquête formelle portait déjà sur des risques liés à la désinformation. Elle avait été initiée le 18 décembre contre le réseau social X (ex-Twitter) pour des manquements présumés en matière de modération des contenus et de transparence.
Le règlement sur les services numériques s'applique depuis fin août aux plateformes en ligne les plus puissantes comme X, TikTok ainsi que les principaux services de Meta (Facebook, Instagram), Apple, Google, Microsoft ou Amazon.
Au total, 23 très grands acteurs de l'internet, dont trois sites pornographiques (Pornhub, Stripchat et XVideos), ont été placés sous la surveillance directe de la Commission européenne, qui a recruté plus d'une centaine d'experts à Bruxelles pour assumer son nouveau rôle de gendarme du numérique.
Les contrevenants s'exposent à des amendes pouvant atteindre jusqu'à 6% de leur chiffre annuel mondial, voire à une interdiction d'opérer en Europe en cas de violations graves et répétées.
L'AFP participe dans plus de 26 langues à un programme de fact-checking développé par Facebook, qui rémunère plus de 80 médias à travers le monde pour utiliser leurs "fact-checks" sur sa plateforme, sur WhatsApp et sur Instagram.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Le Texas attaque Netflix sur la collecte de données
Le procureur de l'Etat du Texas, Ken Paxton, a assigné lundi le service de vidéo à la demande Netflix devant un tribunal civil de la banlieue de Dallas, l'accusant de collecter des données indûment et d'avoir rendu sa plateforme "addictive".
Le magistrat républicain reproche au groupe américain d'avoir affirmé publiquement limiter l'accumulation d'informations sur ses usagers, alors qu'il "enregistre et monétise des milliards de signaux".
Ces données sont notamment utilisées pour du ciblage publicitaire, mais aussi vendues à des sociétés de publicité ou d'analyse d'emprunteur, selon le document de l'assignation.
En outre, si Netflix ne recourt pas au ciblage pour les enfants, il recueille néanmoins des données sur ces jeunes utilisateurs, toujours d'après le procureur du Texas. Cette stratégie "nécessite de 'scotcher' les Texans et leurs enfants à un écran pour extraire toutes les données possibles", explique-t-il.
Comme Meta et Google
"Pour ce faire", poursuit Ken Paxton, "Netflix a conçu sa plateforme pour être addictive". Le procureur a notamment mentionné la lecture automatique qui, une fois une vidéo terminée, en lance immédiatement une autre. Cinq chefs d'accusation sont retenus, tous autour de la notion de pratiques trompeuses.
Sollicité par l'AFP, Netflix n'a pas donné suite dans l'immédiat.
Le procureur Paxton fait valoir que chaque infraction constatée à la loi texane dite DTPA (Deceptive Trade Practices Act) peut valoir à son auteur une pénalité de 10'000 dollars.
En utilisant l'argument du caractère addictif, il s'inscrit dans la lignée du procès contre Meta et Google à Los Angeles en début d'année. A l'issue des débats, un jury a déclaré les deux groupes de technologie responsables du caractère addictif de leurs plateformes, Instagram (Meta) et YouTube (Google).
Les avocats de la plaignante ont ainsi contourné une loi américaine appelée Section 230 qui exonère les plateformes de toute responsabilité concernant les contenus postés par des tiers.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Cannes: J-1 avant le plus grand festival de cinéma au monde
Le tapis rouge et les robes de gala bientôt de sortie: Cannes s'est préparée lundi à accueillir le plus grand festival de cinéma au monde, qui tente de se tenir à l'écart des controverses sur l'IA ou la sous-représentation des femmes dans la course à la Palme d'or.
A partir de mardi et pendant deux semaines, la cité balnéaire sera de nouveau l'épicentre du cinéma mondial et verra notamment défiler les réalisateurs de renom (Pedro Almodovar, James Gray, Asghar Farhadi...) et une armada de stars comme Javier Bardem, Scarlett Johansson, Léa Seydoux, Cate Blanchett ou John Travolta.
Bien avant la cérémonie d'ouverture, les badauds ont déjà pris place aux alentours des marches du Palais du festival, qui seront recouvertes mardi du légendaire tapis rouge. L'affiche officielle du festival représentant les deux actrices de "Thelma et Louise", road movie féministe de 1991, avait été déployée sur l'édifice dès dimanche.
"Chaque année, on a de grandes stars", raconte à l'AFP Jo Morpelli, qui a installé son escabeau pour avoir une vue imprenable sur le défilé des stars. "On aime les acteurs et on se dit: 'Tiens, pourquoi on ne va pas les voir en vrai pour leur parler et les photographier surtout ?'".
Mardi soir, tous les yeux seront braqués sur la cérémonie d'ouverture pendant laquelle le réalisateur néo-zélandais de la trilogie du "Seigneur des Anneaux", Peter Jackson, recevra une Palme d'or d'honneur célébrant l'ensemble de sa carrière.
Le long-métrage du Français Pierre Salvadori, "La Vénus électrique", une ode à l'illusion dans le Paris forain des années 1920, sera ensuite projeté hors compétition et la course à la Palme s'ouvrira mercredi.
A l'issue de la quinzaine, le jury présidé par le réalisateur sud-coréen Park Chan-wook devra notamment désigner le lauréat parmi les 22 films en compétition. L'année dernière, la distinction avait été attribuée à "Un simple accident" du cinéaste iranien Jafar Panahi.
"Je pense que les récompenses doivent être décernées à des oeuvres qui perdureront 50 ou 100 ans", a déclaré à l'AFP le réalisateur de 62 ans, qui se sent lesté d'un "sens particulier des responsabilités" à l'idée de présider ce jury qui compte notamment la star américaine Demi Moore ou la réalisatrice chinoise Chloé Zhao.
"C'est un rôle important qui peut influencer l'histoire du cinéma", estime-t-il. "D'une certaine façon, on contribue à dire au monde quels sont les films qui comptent à notre époque".
Refus des quota
Avant le verdict qui sera rendu le 23 mai, le délégué général du festival Thierry Frémaux a tenté de répondre aux critiques liées à la sous-représentation des réalisatrices qui ne sont que cinq à concourir pour la Palme.
"En aucun cas, il ne doit y avoir une politique de quota", a estimé M. Frémaux, assurant que la parité prévalait dans les jurys et les instances du festival et balayant les accusations de "féminisme washing" liée au choix de l'affiche officiel du festival.
"Il n'y a aucun moment où nous choisissons Geena Davis ou Susan Sarandon ou le film de Ridley Scott comme affiche pour prétendument se faire à peu de frais une image féministe", a répondu le délégué général.
Le débat sur l'usage de l'intelligence artificielle s'est lui aussi invité en marge de cet évènement planétaire qui accueillera des dizaines de milliers de visiteurs.
"Ce qu'il y a de certain sur l'intelligence artificielle, c'est que nous, à Cannes, nous sommes du côté des artistes", a déclaré Thierry Frémaux. "Nous sommes du côté de tous ceux dont le métier peut être impacté négativement par l'intelligence artificielle", a-t-il ajouté, même si un des films retenus en sélection à Cannes, le documentaire de Steven Soderbergh sur la dernière interview de John Lennon, utilise cette technologie.
En dévoilant lundi un partenariat avec le festival de Cannes, le géant Meta a d'ailleurs indiqué avoir participé à la création de ce documentaire du réalisateur de "Traffic" ou "Ocean's Eleven". La maison-mère de Facebook et Instagram succède ainsi à TikTok pour un partenariat de plusieurs années dont le montant n'a pas été révélé.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Culture
Le premier musée dédié aux Beatles à Londres ouvrira en 2027
Le premier musée dédié aux Beatles à Londres va ouvrir en 2027 au 3 Savile Row. C'est dans cet immeuble que les "Fab Four" ont enregistré l'album "Let It Be" et donné leur ultime concert, a annoncé lundi Paul McCartney.
Dans cet espace réparti sur sept niveaux, les fans pourront avoir accès à des archives inédites, à des expositions temporaires et à une boutique.
Il sera également possible de visiter une reconstitution du studio au sous-sol où le groupe a enregistré "Let It Be", sorti en 1970, ainsi que le toit sur lequel John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr ont donné leur ultime performance publique, le 30 janvier 1969.
Les visiteurs pourront revivre le concert, popularisé récemment par la série documentaire "Get Back" de Peter Jackson.
Le 3 Savile Row, rue de Londres connue pour ses ateliers de tailleurs, a été le siège d'Apple Corps, la société des Beatles à l'origine du projet de musée.
"Les touristes viennent en Angleterre et peuvent se rendre à Abbey Road, mais ils ne peuvent pas entrer à l'intérieur", a souligné McCartney à la BBC, en référence aux studios rendus célèbres dans le monde entier par l'album "Abbey Road" de 1969, dont la photo de pochette est passée à la postérité.
McCartney impatient
"J'ai donc trouvé que c'était une idée formidable" d'ouvrir ce musée, a-t-il ajouté.
Il s'est dit "impatient" de voir le projet aboutir. "Ce fut une expérience incroyable de retourner récemment au 3 Savile Row et de visiter les lieux. Ces murs recèlent tant de souvenirs précieux, sans parler du toit", a commenté la star de 83 ans dans un communiqué d'Apple Corps.
"C'est comme retourner à la maison", a pour sa part déclaré Ringo Starr, 85 ans, seul autre membre des Beatles encore en vie.
La ville natale du groupe, Liverpool, dans le nord‐ouest de l'Angleterre, abrite déjà deux musées dédiés aux Beatles - le Liverpool Beatles Museum et The Beatles Story - mais aucun n'est officiellement agréé par Apple Corps.
"Nous sommes ravis de ramener Apple Corps dans son berceau spirituel", a déclaré son PDG, Tom Greene, soulignant que "les fans pourront enfin explorer l'intérieur de ce lieu iconique, y compris le toit resté intact depuis 1969".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Une star de Bollywood à la tête de l'exécutif du Tamil Nadu
L'acteur vedette C. Joseph Vijay, 51 ans, a été investi dimanche chef de l'exécutif de l'Etat indien du Tamil Nadu (sud-est), au terme de difficiles tractations qui ont suivi la victoire annoncée en début de semaine de son parti aux élections locales.
Le parti dirigé par la superstar de Bollywood, le Tamilaga Vettri Kazhagam (TVK), a remporté 108 des 234 sièges de l'assemblée parlementaire mais restait, faute de majorité absolue sous la menace d'une alliance de ses rivaux.
Plusieurs jours de négociations lui ont permis de confirmer le soutien du parti du Congrès et de s'attirer celui de deux autres mouvements pour former une coalition.
"Je ne vous tromperai pas avec des fausses promesses en disant 'je vais faire ci ou ça'. Je ne ferai que ce qui est possible", a déclaré C. Joseph Vijay devant des milliers de partisans après avoir prêté serment.
Deux ans seulement après la création du TVK, le comédien a remporté cette semaine un premier succès politique.
En promettant la justice sociale et la fin de la corruption, il a réussi à faire mordre la poussière au chef de l'exécutif sortant, M.K. Stalin, un des plus farouches opposants du Premier ministre ultranationaliste hindou Narendra Modi.
Soutenu par les femmes
"Sa victoire démontre que la jeunesse voulait voir émerger un autre visage", a commenté le politiste Ramu Manivanan. "En tant qu'acteur, Vijay dispose aussi d'un large soutien parmi les femmes, tout ça a contribué à son succès."
Considéré comme l'un des acteurs les plus charismatiques du cinéma indien - il est surnommé "Thalapathy", le chef en tamoul - C. Joseph Vijay a débuté sa carrière dès l'enfance sur le grand écran en 1984, dans un film dirigé par son père.
Dans le long-métrage "Sura" (2010), il s'est distingué en interprétant un jeune ambitieux qui défie un politicien corrompu, un rôle dont il n'a cessé de cultiver le souvenir depuis qu'il s'est lancé en politique.
Pendant sa campagne, il a réussi à rassembler des foules de milliers de personnes à chacune de ses réunions publiques, malgré la bousculade meurtrière - au moins 40 morts - qui avait endeuillé l'une d'elle en septembre.
Novice en politique, C. Joseph Vijay, à qui certains prêtent déjà des ambitions nationales, va désormais se frotter aux réalités de la gestion au quotidien d'une importante région, peuplée de plus de 80 millions d'habitants.
Le Tamil Nadu est l'un des moteurs de l'industrie indienne avec ses nombreuses usines automobiles et d'électronique, et le seul site indien du fabricant américain de téléphones Apple.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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