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Suisse

AC Immune invite Takeda dans sa lutte contre la maladie d'Alzheimer

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Le vaccin expérimental contre la maladie d'Alzheimer développé par AC Imune est en phase de test. (archive) (© KEYSTONE/AP/MATT YORK)

Le laboratoire vaudois AC Immune, concentré sur la lutte contre la neurodégénérescence, a conclu un accord de licence avec Takeda. L'investissement initial du géant nippon se monte à 100 millions dollars (91 millions de francs).

La collaboration représente une manne potentielle totale de 2,1 milliards en fonction du franchissement de certains jalons prédéfinis et de l'exercice d'une option par Takeda, indique un communiqué diffusé lundi. Le cas échéant, la société pilotée par Andrea Pfeifer pourra aussi percevoir des commissions de plus de 10% sur les ventes nettes.

Fondé en 2003, AC Immune souligne avoir à ce stade obtenu pour environ 450 millions de francs en versements initiaux et d'étape, étant encore éligible au règlement de plus de 4,5 milliards de francs dans le cadre des partenariats établis autour des produits de son incubateur.

L'ACI 24.060 jusqu'ici développé en propre par la firme écublanaise se trouve en étude clinique intermédiaire Ib/II, baptisée Abate, évaluant son profil d'innocuité comme sa pharmacodynamique sur des patients souffrant de la maladie à un stade encore précoce (prodromal ou prédémentiel), ainsi que sur des personnes présentant un syndrome de Down.

Le produit est conçu pour induire une élimination des plaques d'amyloïde-bêta et inhiber leur formation dans le cerveau, avec pour objectif de retarder l'apparition ou ralentir la progression de la maladie. Il a décroché en milieu d'année dernière une désignation de procédure accélérée de l'Agence américaine des médicaments (FDA).

"Nous pensons que le meilleur moyen de maximiser l'impact de l'ACI-24.060 est d'établir un partenariat avec Takeda à ce stade critique de son développement, ce qui nous aidera à passer rapidement à la phase 3", indique Andrea Pfeifer, citée dans un communiqué.

AC Immune reste en charge du programme Abate jusqu'à sa finalisation. En cas d'exercice de son option, Takeda conduira et financera alors seul la poursuite du développement clinique, mènera les procédures d'homologation et assurera la commercialisation à l'échelle mondiale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse Romande

Séisme au Venezuela: Jean-Marc Richard explique à quoi sert l'aide Suisse

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Un homme marche devant des immeubles détruits après les tremblements de terre à La Guaira, Venezuela (EPA/Ronald Pena R)

Les violents séismes qui ont frappé le Venezuela la semaine dernière ont plongé le pays dans une crise humanitaire, coûtant la vie à au moins 2295 personnes et faisant 11 267 blessés selon le dernier bilan. Sur place, les infrastructures sont dévastées. Face à l'immensité des besoins, qui vont des abris provisoires à la nourriture, en passant par l'eau potable et les soins médicaux, la Chaîne du Bonheur organise ce jeudi une journée de mobilisation. Point de situation avec Jean-Marc Richard.

Jean-Marc Richard

Afin de garantir l'efficacité de l'aide, la fondation collabore étroitement avec des organisations non gouvernementales suisses déjà solidement implantées sur le terrain, telles que Caritas, l'EPER, Save the Children ou la Croix-Rouge suisse. Jean-Marc Richard tient à rassurer les donateurs sur la traçabilité des fonds.

« L'argent ne passe ni par les gouvernements, ni par des associations localement difficiles à identifier »

Les besoins ayant été rigoureusement identifiés, l'aide se déploie de manière très concrète, aussi en cash, parce qu'il faut que les gens puissent s'acheter ce dont ils ont besoin. Devant cette tragédie, la population suisse fait preuve d’une solidarité remarquable. A 16h, la collecte franchissait déjà la barre des 6 millions de francs de promesses de dons.

« C’est une des plus belles collectes de ces dernières années, effectivement, en argent, en témoignage de solidarité »

Ce résultat impressionnant repose avant tout sur une multitude d'engagements individuels, qui compensent la baisse des contributions des entreprises et des collectivités publiques. Pour Jean-Marc Richard, chaque geste compte, quelle que soit sa taille.

« Même si des gens ont peu de moyens, ils tiennent à témoigner de leur solidarité. Il n’y a pas de petits dons à la Chaîne du Bonheur ».

Cette journée de mobilisation s'inscrit dans une histoire longue et profonde. La Chaîne du Bonheur célèbre en effet ses 80 ans d'existence, huit décennies durant lesquelles la population a toujours répondu présent pour soutenir les victimes de catastrophes, en Suisse comme à l'étranger.

« Pour la plupart de celles et de ceux qui ont été touchés par cette catastrophe, au-delà de perdre des proches, et bien c’est la perte d’une maison, d’un logement, d’un toit »

La collecte de dons se poursuit activement. Le public peut enregistrer ses promesses de dons par téléphone jusqu'à 23h00 en composant le numéro gratuit 0800 87 07 07. Les contributions restent également possibles à tout moment sur le site internet de la fondation, par l'application Twint ou directement aux guichets postaux. « Allez sur le site internet bonheur.ch, parce qu'on vous donne des informations sur comment cet argent est et sera utilisé », conclut Jean-Marc Richard.

Entretien réalisé par Benjamin Smadja
Adaptation web avec IA

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Climat

La canicule, un signe du changement climatique, admet Albert Rösti

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Le conseiller fédéral Albert Rösti a souligné la nécessité de mesures d'adaptation pour faire face aux vagues de chaleur en Suisse (archive). (© KEYSTONE/WALTER BIERI)

Selon Albert Rösti, la vague de chaleur est un "signe évident de l'évolution du climat". Il est nécessaire de créer davantage d’espaces verts dans les villes, a cité en exemple le ministre en charge de l'Environnement dans une interview à la radio SRF.

"Il ne faut pas conclure systématiquement à une crise climatique à chaque intempérie", a déclaré le conseiller fédéral. "Mais cette vague de chaleur doit être considérée comme un signe clair de cette crise", a-t-il déclaré sur les ondes de la radio alémanique.

Même s’il ne faut pas tomber dans l’alarmisme, la canicule doit être perçue comme un danger majeur pour l’homme et l’environnement, relève-t-il. Il a admis ne pas s’être distingué comme un grand défenseur de la politique climatique lors de son mandat de conseiller national.

La tâche des cantons et des villes

M. Rösti a souligné la nécessité de mesures d’adaptation dans l'espace public. Les cantons et les villes sont en première ligne concernant les aménagements à prendre, telles que la végétalisation des villes. Pour lui, la Confédération peut apporter son aide à titre subsidiaire.

Au niveau fédéral, selon M. Rösti, il s’agit de poursuivre la sortie des énergies fossiles. Il se dit grand partisan des énergies renouvelables telles que le solaire, l’éolien et l’hydroélectricité, mais ne souhaite pas pour autant exclure l’énergie nucléaire comme option.

Sa mission prioritaire est de garantir l’approvisionnement en électricité du pays. Pour des "raisons pragmatiques", M. Rösti n’est pas très favorable à des mesures radicales telles qu’une augmentation drastique des prix de l’essence et du fioul.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Retour de la Chaîne de sauvetage suisse du Venezuela

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Arrivée au Venezuela vendredi dernier, la Chaîne suisse de sauvetage a terminé sa mission mercredi avant d'atterrir jeudi après-midi à l'aéroport de Zurich (archives). (© KEYSTONE/CLAUDIO THOMA)

La Chaîne suisse de sauvetage au Venezuela a terminé sa mission. Active sur les lieux des séismes depuis vendredi dernier, elle est rentrée en Suisse jeudi. La Confédération poursuit son aide d’urgence et envoie des spécialistes du Corps d’aide humanitaire.

Les 80 spécialistes, dont 22 militaires, de la Chaîne suisse de sauvetage ont atterri jeudi après-midi à l'aéroport de Zurich. Les secouristes suisses ont travaillé par rotation, jour et nuit, dans la chaleur et l'humidité. Malheureusement, ils n’ont retrouvé que des corps de personnes décédées sous les décombres, écrit le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE).

La Direction du développement et de la coopération (DDC) du DFAE envoie jeudi soir cinq spécialistes du Corps suisse d'aide humanitaire pour appuyer les autorités au Venezuela. Leur engagement concernera notamment l’accès à l’eau potable et l’assainissement dans les sites qui abritent les nombreux rescapés des séismes. Au total, la DDC consacre 2,5 millions de francs aux besoins des populations affectées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Novartis décroche dans l'UE un feu vert pour un coûteux traitement

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Le traitement est déjà autorisé depuis novembre dernier aux Etats-Unis à un prix de référence de 2,59 millions de dollars, a confirmé à AWP le géant pharmaceutique. (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Novartis a obtenu de la Commission européenne l'homologation d'une version de sa thérapie génique contre l'amyotrophie spinale destinée aux enfants, adolescents et adultes. Aux Etats-Unis, le prix de ce traitement (Itvisma) dépasse 2,5 millions de dollars.

Administrable en une seule et unique fois, l'Itvisma (onasémnogène abéparvovec par voie intrethécale) doit permettre aux patients concernés de se passer de traitements chroniques, souligne Novartis jeudi. Il s'agit de la première thérapie de remplacement génique approuvée pour la population susmentionnée dans l'Union européenne.

Itvisma est spécialement conçu pour s'attaquer à la cause génétique sous-jacente de l'amyotrophie spinale, remplaçant le gène SMN1 et améliorant ainsi la fonction motrice du patient en une seule prise, précise le communiqué.

Le traitement est déjà autorisé depuis novembre dernier aux Etats-Unis à un prix de référence de 2,59 millions de dollars, a confirmé à AWP le géant pharmaceutique.

Une porte-parole du groupe n'a pas souhaité articuler de prix dans l'Union européenne, arguant que les décisions relatives à la tarification et au remboursement sont prises au niveau des pays membres. Novartis base son évaluation "en fonction de la valeur qu'elle apporte aux patients, aux systèmes de santé et à la société". "Notre approche consiste à commercialiser nos médicaments à des prix qui reflètent cette valeur, tout en veillant à ce qu'ils restent accessibles et viables", selon elle.

Aux Etats-Unis, le prix de l'Itvisma est inférieur de 35 à 46% au coût sur dix ans des traitements modificateurs actuellement disponibles contre cette maladie chronique, a expliqué la porte-parole.

L'agence sanitaire américaine (FDA) avait donné son feu vert en 2019 la commercialisation d'une première version (onasémnogène abéparvovec-xioi) de ce traitement, à l'intention des enfants de moins de deux ans. Le Zolgensma était alors devenu le traitement le plus cher de l'histoire, affichant un prix officiel de 2,125 millions de dollars. En 2020, Novartis avait même défrayé la chronique en organisant un "tirage au sort" pour offrir à cent bambins une dose de Zolgensma, dans les pays ou celui-ci n'était encore pas homologué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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