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Suisse Romande

Une perte de 11,3 millions pour l'Hôpital du Valais en 2023

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Le résultat négatif de l'Hôpital du Valais contraint l’institution à prendre des mesures d’économie et de tout mettre en oeuvre pour retrouver un équilibre financier (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

L'Hôpital du Valais a bouclé l'an dernier sur un déficit de 11,3 millions de francs. Face à ce résultat, l'institution se dit contrainte de prendre des mesures d’économie pour retrouver un équilibre financier.

"Les limites du système sont atteintes. L'augmentation rapide des coûts ne peut plus être couverte par les recettes générées par l'Hôpital du Valais", peut-on lire dans le rapport de gestion de l'institution, publiée mardi. Celle-ci avait déjà enregistré une perte de 7,8 millions en 2022.

La sous-tarification des prestations ambulatoires comme hospitalières, l’important renchérissement consécutif aux tensions internationales, l’augmentation du coût de la vie et les mesures d’amélioration des conditions salariales des soignants sont autant d'aspects "qui contribuent à une augmentation massive des coûts que l’Hôpital du Valais ne parvient pas à compenser, explique celui-ci dans un communiqué. Et ce malgré un soutien financier conséquent de la part du canton.

Les perspectives financières pour les prochaines années ne sont donc guère encourageantes, complète l'institution. Le résultat négatif contraint "l’institution à prendre des mesures d’économie et de tout mettre en ½uvre pour retrouver un équilibre financier".

L'établissement souligne toutefois que malgré ce contexte difficile, il est parvenu à relever plusieurs défis et concrétiser nombre de projets durant l’année écoulée. Il liste notamment le nouvel hôpital de jour à Martigny, le centre de dialyse à Sierre, le centre ambulatoire à Viège, ou encore la pérennisation du projet CAP’Ado.

En 2023, l'Hôpital du Valais a enregistré 40'200 séjours hospitaliers, 609'000 visites ambulatoires et 71030 entrées aux urgences. Il emploie 6050 collaboratrices et collaborateurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

La Ville de Vernier (GE) est à nouveau dotée d'un Conseil municipal

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Les 37 conseillers municipaux de la Ville de Vernier (GE) ont prêté serment lundi, plus de neuf mois après la première élection qui avait été annulée en raison d'une fraude électorale (image d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Privée de Conseil municipal depuis plus de neuf mois en raison d'une fraude électorale et de différents recours, la Ville de Vernier (GE) a finalement à nouveau un délibératif. Elus le 30 novembre dernier, les 37 conseillers municipaux ont prêté serment lundi soir.

Cette séance était uniquement consacrée à la prestation de serment, à l'élection du bureau et aux nominations des conseillers municipaux dans les diverses commissions. Le Conseil municipal débutera concrètement ses travaux le mardi 31 mars.

Les élus vont rapidement de pencher sur les projets d’investissement qui sont restés en suspens. Faute de budget 2026, la commune fonctionne actuellement sur la base des douzièmes provisoires, ce qui bloque certains projets. La deuxième plus grande ville du canton va aussi retrouver un espace de débat démocratique qui faisait défaut.

Cette prestation de serment ne met toutefois pas complètement fin aux incertitudes qui ont marqué les élections municipales à Vernier. Des recours au Tribunal fédéral ainsi qu'une procédure pénale sont toujours en cours.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Triazole: Lausanne se bat pour conserver l'accès au dossier

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Selon les analyses, l'eau potable peut être consommée normalement (illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La ville de Lausanne se bat pour rester partie civile et conserver ainsi l'accès au dossier dans la procédure administrative valaisanne sur la pollution au 1,2,4-triazole du Léman. Elle rend public et conteste le blocage de son accès par Syngenta et CIMO, entreprises du site chimique de Monthey (VS).

En septembre dernier, les cantons de Genève, Vaud et Valais avaient annoncé avoir détecté la présence de 1,2,4-triazole dans l'eau potable alimentée par le lac Léman. Les analyses effectuées le long du Rhône montraient que les apports en polluant se produisaient principalement à partir du site chimique de Monthey.

Les autorités valaisannes ont initié une procédure administrative afin d'identifier la ou les sources de cette pollution et les faire cesser. Les dépassements ne résultaient pas d'une activité agricole mais de rejets industriels, identifiés le long du Rhône, rappelle lundi la ville de Lausanne dans un communiqué.

Partie dans la procédure

Dans un premier temps, Lausanne avait requis et obtenu la qualité de partie dans cette procédure, ce qui lui a permis d'avoir accès à des informations pertinentes en vue de déterminer les mesures nécessaires pour rétablir la qualité de l'eau. Le Service de l'eau lausannois, épaulé par une étude d'avocats réputée, représente les intérêts de plusieurs distributeurs d'eau vaudois et de 17 communes.

Mais Syngenta et CIMO, sociétés visées par la procédure administrative valaisanne, ont contesté la qualité de partie civile de la ville de Lausanne et des entités qu'elle représente. En raison de l'effet suspensif automatiquement accordé au recours, l'accès au dossier n'est déjà plus possible, se désole la ville.

Pas se laisser faire

"Ces sociétés veulent entraver l'exercice de nos droits et nous mettre un bandeau devant les yeux. Nous ne les laisserons pas faire", déclare le municipal lausannois Pierre-Antoine Hildbrand, cité dans le communiqué. L'affaire est désormais pendante devant le Conseil d'Etat valaisan pour décision.

La ville de Lausanne explique avoir rendu publique cette situation procédurale "dans un souci de transparence". Il s'agit également de "préserver les intérêts des distributeurs d'eau et des consommatrices et consommateurs concernés", ajoute-t-elle.

Pour rappel, selon l'analyse de risques réalisée par le Swiss Centre for Applied Human Toxicology (SCAHT), les concentrations de 1,2,4-triazole observées dans l'eau distribuée ne présentent pas de risque majeur pour la santé. Aucune recommandation n'est nécessaire et l'eau peut être consommée normalement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Lausanne

Une charte pour des arbres plus sains en milieu urbain

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Pousser en ville: un défi pour les arbres (illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Face à la nécessité accrue de l'arborisation en milieu bâti en raison du changement climatique et des défis posés par celle-ci, la Ville de Lausanne et les dix communes de l'association Région Morges ont signé une charte avec des pépiniéristes et l'association JardinSuisse-Vaud. Objectif: produire des arbres mieux adaptés aux conditions urbaines tout en soutenant l'économie locale.

Les environnements construits comportent de nombreux obstacles pour les arbres. "Les sols sont souvent pauvres, l'espace limité et les températures peuvent atteindre des niveaux extrêmes", expliquent les signataires lundi dans un communiqué. "Toute transplantation constitue un choc, quel que soit le site de plantation", ajoutent-ils.

La charte vise donc à identifier certaines qualités permettant aux jeunes arbres de prospérer dès leur plantation. Ceux-ci seront ensuite cultivés selon un "cahier des charges strict", privilégiant la solidité et la santé du système racinaire plutôt que le seul développement du feuillage. "Il ne s'agit pas seulement de planter davantage, mais de planter mieux", résume le document.

La charte vise également à rémunérer équitablement les pépiniéristes qui produisent ces arbres adaptés au milieu urbain. Elle se veut un "outil fédérateur pour les différents acteurs travaillant au renforcement de la canopée" et doit également permettre l'entraide et les échanges d'expériences entre les communes, a déclaré le président de Région Morges, Jerome De Benedictis, cité dans le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Attention aux arnaques aux perruques médicales

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En Suisse, les assurances sociales prennent partiellement en charge les perruques médicales (illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Des personnes malintentionnées sévissent sur le marché des perruques destinées à des patientes atteintes d'un cancer. L'office vaudois de l'assurance invalidité (AI Vaud) et la ligue vaudoise contre le cancer (LVC) dénoncent des "abus préoccupants" et lancent une mise en garde.

"Certains perruquiers ont demandé le versement de montants supérieurs au tarif usuel des perruques, sans remettre de quittance d'achat lors du paiement. Pire encore, malgré le versement du prix d'achat, ces perruquiers n'ont pas procédé à la livraison des perruques et sont devenus injoignables", déplorent la LVC et l'AI Vaud lundi dans un communiqué.

Les patientes écopent alors de doubles conséquences. D'une part, elles perdent les montants versés par les assurances sociales et doivent acquérir une perruque auprès d'un autre fournisseur. D'autre part, le retard dans la réception de l'objet accentue la "détresse psychologique" et l'isolement de ces femmes déjà fragilisées par la maladie et les traitements.

Eviter le cash

Les abus ont été constatés ces deux dernières années. Plusieurs patientes ont lancé des procédures judiciaires, précisent la LVC et l'AI Vaud.

Ces derniers préconisent plusieurs mesures pour éviter de telles situations, comme de privilégier un fournisseur en Suisse plutôt que sur internet ou à l'étranger. Ils invitent à se méfier des pressions pour payer immédiatement, des acomptes élevés sans document écrit, ainsi que des fournisseurs difficiles à joindre.

Ils recommandent aussi d'exiger une facture ou une quittance écrite avec les coordonnées complètes avant tout paiement important. Enfin, ils conseillent d'utiliser des moyens de paiement traçables (carte, virement ou facture) plutôt que de payer en espèces.

De 300 à 3000 francs

Pour rappel, les assurances sociales suisses prennent partiellement en charge les perruques prescrites lorsque la perte de cheveux est causée par une maladie ou son traitement, et que cette situation entrave les contacts sociaux ou la vie publique. Tant les femmes que les hommes y ont droit, mais dans les faits les hommes sollicitent rarement cette prestation.

L'AI Vaud traite plus de 850 demandes chaque année. Le coût d'une perruque peut varier de 300 à 3000 francs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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