Genève
Fin du procès en appel de Tariq Ramadan - cause gardée à juger
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/05/tariq-ramadan-accompagne-de-son-avocate-yael-hayat-espere-etre-acquitte-par-la-chambre-penale-dappel-et-de-revision-de-geneve-archives-1000x600.jpg&description=Fin du procès en appel de Tariq Ramadan - cause gardée à juger', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
La défense de Tariq Ramadan a plaidé mercredi, au dernier jour du procès en appel de l'islamologue accusé de viol et de contrainte sexuelle. Elle a demandé que l'intellectuel genevois soit acquitté, comme ce fut le cas en 1ère instance. La cause a été gardée à juger.
Pour l'avocate Yaël Hayat, l'affaire sur laquelle la Chambre pénale d'appel et de révision de Genève doit se prononcer ne concerne pas un viol brutal, mais est l'histoire d'une femme meurtrie, qui a été blessée dans son coeur par un homme qu'elle admirait, car elle a été repoussée par lui cette nuit d'octobre 2008, dans la chambre d'un hôtel genevois.
L'avocate a notamment rappelé le message que cette femme a envoyé le lendemain des faits à l'homme qui lui aurait fait subir une nuit d'horreur. "Je rêve de t'embrasser et j'aurais voulu que tu aies confiance en moi". Des mots qui sont en "incohérence totale" avec l'accusation, selon Mme Hayat.
Dans cette affaire, ce n'est pas la femme qui est courtisée, c'est l'homme, a encore noté l'avocate. Les messages que la plaignante envoie à Tariq Ramadan avant les faits montrent une personne qui a envie de le rencontrer. "Elle est la tentatrice et il va succomber". Il n'existe "pas de traquenard" dans ce dossier.
Après avoir été éconduite, "Brigitte", prénom donné à la plaignante par les médias, a ensuite cherché à prendre contact avec d'autres femmes déçues par Tariq Ramadan. Elles vont s'unir et comploter, a expliqué Mme Hayat. "Nous sommes dans une entreprise dont le but était de mettre à terre" l'islamologue.
Une femme déterminée
Pour Guerric Canonica, autre conseil de l'islamologue, l'accusation demande une "culpabilité artificielle" qui ne résiste pas à l'examen minutieux du dossier. L'avocat a énuméré, lors de sa plaidoirie, les incohérences du récit de la plaignante, qui n'est pas une femme fragile, mais, selon lui, une femme forte, déterminée.
M. Canonica s'en est également pris à l'acte d'accusation, à savoir une page pour décrire un enfer de 9 heures. Il ne contient aucun détail sur le viol en lui-même. La plaignante a aussi affirmé avoir été blessée par Tariq Ramadan. Or, le médecin qui l'a vu quelques jours après les faits n'a constaté aucune lésion sur elle.
Théo Badan, autre avocat du prévenu, s'est de son côté étonné que les notions d'emprise, de dissociation, de syndrome de Stockholm, censées expliquer le comportement de la plaignante et "jocker de l'accusation", ne soient mêmes pas décrites dans l'acte d'accusation. "Pas une ligne, pas un mot", a-t-il relevé.
Mode opératoire identique
Avocate de la plaignante, Véronique Fontana a estimé, mercredi matin, qu'il existait suffisamment d'éléments pour conclure que Tariq Ramadan était bien coupable de viol. L'islamologue est accusé par plusieurs femmes du même crime en France. Et ce qui réunit toutes ces affaires est un même "mode opératoire".
Il s'agit, a indiqué Mme Fontana, de viols avec violence, comprenant des coups, des gifles et des insultes. Ils sont commis sur des femmes fragilisées dans une chambre d'hôtel. Pour l'avocate, c'est une signature comparable à une empreinte digitale que l'on retrouve dans les faits dénoncés par sa cliente.
A l'issue des plaidoiries, Tariq Ramadan a pris la parole. Il a demandé à la Cour d'oublier son nom et de s'en tenir aux faits. De ne pas le juger par rapport à l'idéologie qu'on lui prête ou par ce que les médias disent de lui. Sur les faits et rien que sur les faits, "je suis innocent".
La Chambre pénale d'appel et de révision rendra son verdict par écrit.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Roger Rönnberg face aux insuffisances de Gottéron
Alors que les Fribourgeois avaient pris l’avantage lors du premier match face à Genève, ils ont pris l’eau pendant deux tiers aux Vernets lundi.
Peu après la défaite 7-3, Roger Rönnberg a dû s’expliquer sur les carences des Dragons et les efforts à fournir pour passer l'épaule dans cette série.
La soirée des Dragons a fort mal commencé, avec deux pénalités pour surnombre concédées lors des six premières minutes. "Sur la première, nous avons manqué de chance, car l’entrant a pris le contrôle de la rondelle avant que le sortant n’ait eu le temps de sortir. Mais sur la seconde, moi et le staff avons notre part de responsabilité. En concédant cette ouverture du score, nous avons laissé le momentum à Genève-Servette", s’est désolé le coach de 54 ans.
Au terme du deuxième tiers, Fribourg était mené 4-0. Dans le vestiaire, le message de Rönnberg a résonné dans toutes les têtes. "Je leur ai demandé de montrer qui nous étions, d'afficher notre identité. Cette équipe n’abandonne jamais, il était important de rappeler qu’ouvrir la marque pouvait tout changer". S’en est suivie une belle réaction en dernière période, qui a permis aux Dragons de revenir à 4-3 à la 52e. Mais il était trop tard. Matthew Verboon a inscrit le 5-3 quatre minutes plus tard, scellant ainsi la défaite du deuxième de la saison régulière lundi aux Vernets.
"Retrouver la confiance" à 5 contre 4
A la faveur de ce retour en grâce, le bilan à tirer de cette rencontre n'est pas complètement négatif. Cependant, même si les Dragons sont parvenus à mettre fin à leur disette en supériorité numérique grâce à Christoph Bertschy après huit matches et deux tiers sans marquer dans cette situation, le problème n’a pas disparu pour autant.
Lors de cet acte II, les hommes de Rönnberg n’auront profité que d’une pénalité genevoise sur cinq, ce qui n’a pas empêché le technicien suédois de se réjouir: "Sans but en +powerplay+, il est difficile de gagner ces rencontres. Cette fois, nous y sommes parvenus, et je pense que nous avons su élever notre niveau de performance."
Mais le coach suédois a concédé qu’il faudra confirmer ce renouveau: "L’équipe n’a pas confiance à 5 contre 4. Sans cette confiance, nous n’essayons plus de tirer. A l’inverse, Genève est parvenu à marquer sur sa première tentative à la 3e minute. Nous devons retrouver cette volonté de nous montrer décisifs dans cette situation", a-t-il asséné.
"Transmettre le bon état d’esprit"
Au vu de la piètre entame de rencontre des Fribourgeois, difficile de ne pas y voir un certain excès de confiance après la victoire à domicile samedi. "J’ai été engagé dans tellement de séries de play-off où la joie prend le dessus lorsque l’équipe gagne une rencontre. C’était pareil lorsque nous avions perdu le match 5 à la maison face à Rapperswil-Jona 2-1 en quarts de finale, a confirmé celui qui a repris les rênes de Gottéron en début de saison. J’ai fait tout ce que j’ai pu pour préparer mes joueurs avant cette rencontre, mais ce n’était pas suffisant. J’aurais dû trouver une meilleure manière de leur transmettre le bon état d’esprit."
Rönnberg souhaite aussi pouvoir compter sur ses piliers pour relancer son groupe dans des moments difficiles. "Un bon leadership peut faire pencher la balance en notre faveur, quel que soit le score au tableau d’affichage. Pour le moment, nous ne sommes pas suffisamment constants. Le scénario du dernier tiers nous a montré que nous avions cela en nous. Genève ne nous pose pas de problèmes insurmontables, la solution est en nous", a-t-il souligné.
A 1-1 dans la série, Genevois et Fribourgeois se retrouveront dès mercredi pour l’acte III à Saint-Léonard. "Si nous parvenons à jouer de la même manière que lors du dernier tiers sur l’ensemble du match, je reste assez optimiste", a glissé celui qui a déjà remporté deux titres lorsqu’il était derrière la bande de Frölunda Göteborg. Eliminés lors du septième match face à Lausanne l’an dernier au même stade de la compétition après avoir mené 3-1 dans la série, les joueurs de Gottéron savent mieux que personne l’ampleur de la tâche qui reste à accomplir pour ouvrir les portes de la finale.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Une initiative déposée à Genève pour une véritable école inclusive
La Fédération genevoise des associations de personnes handicapées et de leurs proches (fégaph) a déposé mardi son initiative pour une véritable inclusion scolaire des enfants avec handicap. Le texte a recueilli 5126 signatures, alors qu'il en faut 4214 pour aboutir.
"C'est la première fois en Suisse qu'une initiative sur l'école inclusive aboutit", a relevé mardi le vice-président de la fégaph, Olivier Dufour, devant la presse. Le Conseil d'Etat doit toutefois encore se prononcer sur l'aboutissement et la validité du texte. L'initiative sera ensuite traitée au Grand Conseil et pourrait déboucher sur une votation populaire.
L'initiative législative "Tous ensemble à l'école!" demande au canton de mettre en oeuvre le droit à une éducation sans discrimination, ancré dans la Convention de l'ONU sur les droits des personnes handicapées. Elle prend comme modèle l'organisation de l'enseignement spécialisé dans le Tessin. L'initiative prévoit un délai de dix ans pour planifier la transition.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
NL: Matthew Verboon a sonné le glas des espoirs fribourgeois
Les Aigles ont pris leur revanche en demi-finale lundi en battant Fribourg 7-3 à domicile. Les Genevois ont dû réagir face au retour des Dragons, avant que Matthew Verboon ne délivre les siens.
Alors que la messe semblait dite après deux tiers, le réveil des Fribourgeois dans la dernière période a fait douter les joueurs de Ville Peltonen. Julien Sprunger a inscrit son 412e but en carrière à la 46e, avant que Christoph Bertschy ne réalise un doublé (49e/52e).
Un temps mort décisif
Après la 3e réussite fribourgeoise, Peltonen a demandé un temps mort. "Ce qui s'est dit entre les joueurs et moi reste entre nous. Ce que je peux vous dire, c'est que cela a marché", a glissé l'impénétrable Finlandais.
Mais son protégé Matthew Verboon s'est montré plus loquace pour expliquer comment les Genevois ont mis fin au momentum de leurs adversaires. "Nous avons concédé le premier but sur une erreur de sortie de zone, et puis tout d'un coup, c'était 4-3. Pendant le temps mort, nous nous sommes dit qu'avant le match, nous aurions signé pour mener d'un but à 5 minutes de la fin. Nous sommes repartis avec ça en tête", a-t-il expliqué.
À la 56e, l'attaquant de 26 ans est parvenu à mettre les Aigles à l'abri. "Nous avons pris la décision de changer quelque chose dans la zone offensive. Sur ce but, j'ai eu le bon timing pour marquer", s'est-il réjoui.
"Ils allaient sortir le gardien"
Sa réussite a soulagé tout le banc genevois, qui craignait de céder et de partir en prolongation. "Lorsque nous avons inscrit le 5-3, nous avons pu nous détendre un peu. Nous avons encore dû défendre, mais nous savions qu'ils allaient sortir le gardien, donc nous avons joué avec plus de confiance", a soutenu le natif de l'Ontario.
Jan Rutta a en effet profité de la cage vide pour inscrire le 6-3 à la 58e, avant que Vincent Praplan ne parachève le succès genevois trente secondes avant la sirène. Les Aigles retourneront mercredi à Fribourg avec la possibilité d'arracher l'avantage de la glace aux Dragons au terme de l'acte III.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Genève
Genève contient Fribourg et se relance
Genève a contenu le retour de Fribourg dans le dernier tiers pour s'imposer 7-3 aux Vernets lundi en demi-finale de National League. Les Aigles reviennent à 1-1 dans la série.
Après deux tiers maîtrisés de main de maître par les hommes de Ville Peltonen, l'avantage de quatre buts a failli ne pas suffire face au réveil des Dragons, revenus à 4-3 à huit minutes du terme. Mais les Aigles ont tenu bon, et ont validé leur premier succès à domicile face à Fribourg depuis septembre 2025 grâce aux réussites de Matthew Verboon (56e), Jan Rutta (58e, dans la cage vide) et enfin Vincent Praplan dans la dernière minute.
Tout comme lors de l'acte I, ce sont les Genevois qui ont frappé les premiers. Vili Saarijärvi a profité d'une pénalité fribourgeoise et un surnombre bien évitable pour ouvrir la marque à 2'22, après seulement quatre secondes à 5 contre 4.
Profitant d'un mauvais dégagement des Dragons, Giancarlo Chanton a fait glisser le puck entre les jambières de Reto Berra pour doubler la mise à la 24e. Jimmy Vesey (27e) et Tim Bozon (34e) ont pris de vitesse la défense des Dragons pour mener 4-0 et provoquer le remplacement de Berra par Loïc Galley.
Le réveil tardif des Dragons
Mais Fribourg n'avait pas dit son dernier mot. Le capitaine Julien Sprunger a sauvé l'honneur des siens en inscrivant le 4-1 à la 46e pour son 412e but (avec 412 assists). Deux minutes plus tard, Christoph Bertschy a mis fin à l'incroyable inefficacité fribourgeoise en supériorité numérique.
La troupe de Roger Rönnberg s'était jusqu'ici montrée incapable de profiter de cet avantage depuis la fin de la saison régulière, soit plus d'une heure de pénalités cumulées. Bertschy a encore marqué son 3e but dans cette série face à Genève-Servette à la 52e, sans parvenir à renverser la partie.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
LausanneIl y a 2 jours
Lausanne: incendie dans un appartement, tous les locataires évacués
-
InternationalIl y a 1 jour
Fragile trêve entre Etats-Unis et Iran, frappes dans le Golfe
-
VaudIl y a 3 jours
François Armada devrait devenir syndic d'Yverdon
-
InternationalIl y a 2 jours
Iran: "Une civilisation entière va mourir ce soir", assène Trump
-
LausanneIl y a 2 jours
Lausanne: en attendant un nouveau concept, Bô Noël rempile en 2026
-
VaudIl y a 24 heures
Etagnières: une initiative communale a été invalidée à tort
-
SuisseIl y a 1 jour
Feu de forêt maîtrisé à Brusio (GR) avec l'aide d'hélicoptères
-
InternationalIl y a 2 jours
Artémis: photo d'un coucher de Terre, les astronautes sur le retour


