Vaud
L'avocat de la famille de Mike exige une condamnation des policiers
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Au dernier jour du procès en appel des six policiers lausannois dans l'affaire du décès de Mike Ben Peter, l'avocat de la famille a demandé à la Cour de les condamner pour homicide par négligence et abus d'autorité. Ils avaient été acquittés en première instance.
"Il doit y avoir un verdict de culpabilité pour "rendre justice pour Mike Ben Peter", a déclaré mercredi Me Simon Ntah, debout à côté de la veuve et du frère de la victime, dans la salle d'audience cantonale de Renens. "Si les policiers avaient bien fait leur travail, il ne serait pas mort", a-t-il plaidé. "C'est l'abus d'autorité qui a tué Mike", a-t-il ajouté.
L'avocat des plaignants est longuement revenu sur l'arrestation musclée du Nigérian, alors âgé de 39 ans, le soir du 18 février 2018 lors d'un contrôle antidrogue à proximité de la gare de Lausanne. Il a remartelé que les agents avaient agi "de manière disproportionnée et avait fait usage excessif de la violence", rappelant les coups aux parties génitales et aux côtes, le recours au spray au poivre, les clefs de bras et de jambes et enfin le plaquage ventral au sol.
"Tout ça pour un sachet de cannabis jeté au sol juste avant l'interpellation", a-t-il insisté plusieurs fois.
Plaquage ventral et cris
Il s'est aussi focalisé sur cette question du plaquage ventral. Citant le manuel suisse de police, il a relevé qu'il y avait "un danger à laisser une personne en position ventrale forcée". Selon lui, le manuel enseigne de mettre immédiatement la personne sur le côté ou assise après le menottage, et sans appréciation de la situation. "Les policiers ont donc commis une faute", a-t-il plaidé.
Il est ensuite revenu également sur les cris durant le maintien au sol de Mike Ben Peter. "Qu'est-ce que pouvait ressentir Mike après avoir reçu autant de coups, du spray, la tête et le ventre contre le sol, le triceps écrasé? A part de la peine et de la douleur, il n'y a rien d'autre", a-t-il clamé.
Selon lui, il y a une contradiction "inconciliable" entre six témoins dans le quartier parlant de "cris de souffrance, de détresse, d'agonie", et les policiers qui évoquent des "sons audibles mais pas si forts, des cris d'efforts, oppositionnels". "Dans le vrai monde, dans la vraie, vie, ça s'appelle de la souffrance et de la détresse", s'est encore exclamé Me Ntah.
Statu quo du Ministère public
Prenant la parole dans la foulée de l'avocat, le procureur du Ministère public Laurent Maye a, en revanche, demandé de rejeter tous les appels et, donc, d'acquitter les prévenus de l'homicide par négligence, comme en première instance, et l'abus d'autorité, chef d'accusation rajouté par le Tribunal cantonal.
S'agissant du premier chef d'accusation, qu'il avait déjà laissé tombé en première instance, il estime toujours que le plaquage ventral ne peut pas, à lui seul, expliquer la mort de Mike Ben Peter. Le procureur s'est à nouveau appuyé sur les expertises médico-légales effectuées. Pour lui, le fameux "lien de causalité", nécessaire pour pouvoir conclure à un homicide par négligence, est "rompu", fait donc défaut.
Le procureur reconnaît tout au plus "une violation des règles de prudence qu'il estime fautive" des policiers lorsqu'ils ont menotté et maintenu trop longtemps la victime sur le ventre, soit environ trois minutes dans cette position avant qu'elle perde connaissance. Or il est enseigné aux policiers que ce type de plaquage ventral est risqué et qu'un changement de position doit intervenir rapidement.
Quant à l'abus d'autorité, il n'y a rien au dossier qui permette de retenir un contrôle raciste au faciès, des moyens utilisés totalement disproportionnés, un usage excessif de la force, une intention gratuite, sans raison, sans but, de nuire à autrui, a argué en substance le magistrat.
Les plaidoiries se poursuivent l'après-midi avec celles des avocats de la défense des six policiers. Verdict attendu lundi.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
La PLR Regula Zellweger quitte sa fonction de députée
La députée PLR Regula Zellweger a annoncé mardi au Grand Conseil vaudois qu'elle quittait ses fonctions de parlementaire à la fin du moi d'avril. Elle a expliqué qu'elle voulait donner la priorité à sa fonction de syndique de Givrins, sur la Côte, ainsi qu'à ses activités professionnelles et privées.
Mme Zellweger est entrée en 2022 au Grand Conseil à la suite des élections cantonales, a rappelé son président actuel Stéphane Montangero, lisant sa lettre de démission. Cette experte en sécurité aérienne a notamment été membre de la Commission thématique des systèmes d'information et de celle des affaires extérieures. Elle s'est aussi particulièrement engagée pour l'accueil de jour et la formation professionnelle.
La députée sera remplacée par un autre élu PLR, toujours du district de Nyon, Stéphane Jayet. Le syndic de Tartegnin prêtera serment devant le plénum la semaine prochaine, selon les services du Parlement.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Inauguration du siège rénové de la Vaudoise Assurances
La Vaudoise Assurances a inauguré mardi la version rénovée de son siège à Lausanne, le Cèdre. Les travaux, démarrés en 2024 et qui ont coûté 28 millions de francs, ont permis de mettre au goût du jour ce bâtiment emblématique, construit en 1956 par l'architecte Jean Tschumi et classé d'intérêt national.
Le Cèdre, dont les dernières rénovations dataient des années 1990, "ne répondait plus aux exigences contemporaines d'un siège administratif, tant sur le plan des aménagements intérieurs que des installations techniques et du confort thermique", explique la Vaudoise Assurances, qui emploie environ 500 personnes sur le site.
Une intervention "en profondeur" a été nécessaire avec un double objectif: "préserver et valoriser le patrimoine architectural du Cèdre tout en l'adaptant aux usages actuels et aux nouveaux modes de travail."
Le projet de rénovation a été conçu par le bureau lausannois Itten+Brechbühl SA (IB), vainqueur du concours d'architecture en 2020. Parmi les principales nouveautés, les murs intérieurs côté sud ont été supprimés ou remplacés par des parois vitrées dans la majorité des étages, "afin de renforcer la transparence, la lumière naturelle et les vues sur le paysage."
Un travail particulier a aussi été mené sur les couleurs et le mobilier. Certains meubles ont ainsi été reproduits "au plus près" des originaux imaginés par Jean Tschumi, "tout en étant adaptés aux normes contemporaines de confort et de durabilité." Ces rééditions font d'ailleurs l'objet actuellement d'une exposition dédiée au mudac.
Au final, cette rénovation permet de rester "fidèle à la vision de Jean Tschumi", affirme la Vaudoise. Et de relever que le bâtiment rénové "incarne une relation vivante entre patrimoine, architecture, art et usages contemporains."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Vaud
Une résolution demande à Valérie Dittli de démissionner
Le Grand Conseil vaudois a voté mardi une résolution demandant formellement à la conseillère d'Etat Valérie Dittli de démissionner. Même si le texte est symbolique, il veut être "un message fort" pour que la ministre centriste prenne cette décision par elle-même.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
L'étude d'une liaison piétonne Flon-gare passe la rampe
Les députés du Grand Conseil vaudois ont accepté mardi un crédit d'études de 2,3 millions de francs portant sur une liaison piétonne entre le Flon et la gare de Lausanne. Il s'agit du quatrième volet financier d'un paquet de 809 millions demandé par le Conseil d'Etat et la Municipalité de Lausanne, et destiné principalement aux métros lausannois.
Les trois premiers volets, consacrés notamment à la modernisation du m2 et à la planification du m3, étaient passés à l'unanimité une semaine plus tôt malgré un montant total de 807,4 millions de francs. Ce dernier volet, - pourtant près de 350 fois moins onéreux - avait divisé le plénum.
"C'est le syndrome du parking à vélos: on est d'accord pour une salle de gym à 8 millions mais on rechigne à financer un abri pour les cycles à 30'000 francs", a caricaturé le Vert'libéral David Vogel. "Certes, la somme ressemble à une goutte d'eau par rapport aux autres montants, mais c'est une goutte d'eau qui suscite des réflexions", a rétorqué le libéral-radical Philippe Miauton.
S'inspirer des Suisses alémaniques
La gauche a fait valoir qu'une telle liaison souterraine constituerait un complément au m2, à même d'absorber une partie des voyageurs sur ce tronçon surchargé et d'offrir une alternative en cas de panne. Elle a également souligné que le tunnel servirait les objectifs de la mobilité douce en incitant à la marche plutôt qu'au transport motorisé.
Plusieurs voix ont invité à faire preuve d'anticipation, notamment dans l'optique d'une possible gare souterraine à Lausanne, à l'instar de celle de Zurich. "Pré-financer une telle étude nous donne aussi plus de chances d'obtenir des crédits fédéraux par la suite, et ça les Suisses alémaniques l'ont bien compris", a également pointé le socialiste Alexandre Rydlo.
D'autres priorités
Les voix contraires, venues de la droite, ont en revanche qualifié le projet de "superflu" ou "pas urgent". Plusieurs députés PLR ont aussi estimé prioritaire d'étudier un prolongement du m2 ou du m3, et fait valoir que c'était à la Ville de Lausanne ou au Projet d'agglomération Lausanne-Morges (PALM) de financer les études.
La gauche a martelé que la liaison ne profiterait pas qu'aux Lausannois, mais bien à tout le canton, notamment aux pendulaires. Elle a également insisté que l'objet soumis au vote ne portait que sur une étude et pas sur la réalisation de la liaison.
"Vieux serpent de mer"
La conseillère d'Etat en charge du dossier, la socialiste Nuria Gorrite a pour sa part qualifié le projet de "vieux serpent de mer", tant pour le Parlement lausannois que vaudois. Elle a rappelé aux députés qu'ils avaient accepté la motion de la Vert'libérale Graziella Schaller proposant d'étudier la faisabilité du projet.
"Ces études nous permettront d'obtenir des réponses pertinentes, notamment s'il est pertinent de réaliser une telle liaison. Ensuite on regardera la question du financement", a insisté la ministre.
La commission recommandait d'accepter le crédit d'études par onze voix pour, aucune contre et quatre abstentions. En vote final, les députés ont suivi cet avis, acceptant l'objet par 81 oui, 53 non et six abstentions.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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