International
Poutine campe sur ses exigences devant Orban, huées de l'UE
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/07/il-reste-de-nombreuses-etapes-a-franchir-pour-mettre-fin-a-la-guerre-a-reconnu-le-dirigeant-hongrois-viktor-orban-aux-cotes-de-vladimir-poutine-1000x600.jpg&description=Poutine campe sur ses exigences devant Orban, huées de l'UE', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Vladimir Poutine a campé sur ses positions vendredi en recevant au Kremlin le Premier ministre hongrois pour parler du conflit en Ukraine, voyant en Viktor Orban le représentant de l'UE, malgré les dénégations de Bruxelles.
"La Russie veut l'arrêt total et définitif du conflit, la condition pour cela est (...) le retrait total de tous les soldats ukrainiens des républiques populaires de Donetsk et de Lougansk et des régions de Zaporijjia et de Kherson", a dit le président russe devant la presse à l'issue de sa rencontre, réitérant ses exigences déjà balayées mi-juin par Kiev et les Occidentaux.
"Il reste de nombreuses étapes à franchir" pour "mettre fin à la guerre" et "instaurer la paix", a pour sa part reconnu le dirigeant hongrois, aux côtés de Vladimir Poutine.
"Il y a de moins en moins de personnes qui peuvent parler à tous les belligérants et la Hongrie" est en mesure de le faire, a-t-il assuré.
Victor Orban s'était rendu mardi dans la capitale ukrainienne, où le président Volodymyr Zelensky avait aussi réitéré ses exigences de retrait complet des Russes du territoire ukrainien et du paiement de réparations.
Le chef de l'Etat russe a quant à lui profité de la visite de son unique allié dans l'Union européenne pour mettre Bruxelles dans l'embarras, le tout à quelques jours d'un sommet de l'Otan à Washington où il sera question de l'Ukraine.
Au début de cette rencontre, il a souligné que le Premier ministre hongrois était arrivé à Moscou "non seulement en tant que partenaire de longue date mais aussi en tant que président du Conseil" de l'Union.
L'ambiguïté de la double casquette de M. Orban, chef du gouvernement hongrois et président du Conseil de l'UE, a hérissé les partenaires européens de Budapest, qui s'affichent comme des soutiens sans faille de l'Ukraine et ont coupé les ponts avec la Russie.
Condamnation de Kiev
Pour le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell, M. Orban "ne représente donc pas l'UE, en aucune manière", alors que le porte-parole du Kremlin, Dimitri Peskov a ironisé en disant qu'il n'appartenait pas à Moscou de comprendre la "subtilité des pouvoirs" à Bruxelles.
Charles Michel, le président du Conseil européen, qui rassemble les dirigeants des Vingt-Sept, avait réagi dès jeudi soir à l'annonce officieuse de ce déplacement.
"La présidence tournante de l'UE n'a pas de mandat pour engager le dialogue avec la Russie au nom de l'UE", a écrit M. Michel sur X, soulignant que, pour les 27, "la Russie est l'agresseur, l'Ukraine est la victime" et qu'"aucune discussion ne peut avoir lieu sans l'Ukraine."
La solidarité de l'UE envers Kiev ne faiblira pas, a de son côté assuré le chancelier allemand Olaf Scholz.
Alors que cette visite risque de brouiller les positions dans la perspective du prochain sommet de l'Alliance atlantique, le secrétaire général de cette organisation Jens Soltenberg a insisté sur le fait que "Viktor Orban ne représente pas l'Otan à ces rencontres, il représente son propre pays", admettant toutefois que l'Alliance avait été "informée" de ce déplacement.
Kiev, qui entretient des relations compliquées avec Budapest du fait notamment de ses prises de position prorusses, a fustigé ce déplacement à Moscou qui a été décidé "sans aucun accord ou coordination avec l'Ukraine".
"Nous rappelons que, pour notre pays, le principe 'pas d'accord sur l'Ukraine sans l'Ukraine' reste inviolable", a martelé la diplomatie ukrainienne.
Demande russe de capitulation
Les conditions pour arrêter le conflit posées par la Russie sont que l'Ukraine lui cède les quatre régions dont elle revendique l'annexion, en plus de la Crimée, et qu'elle renonce à son alliance avec les Occidentaux. De facto, une demande de capitulation.
A Kiev, M. Orban avait jugé, quant à lui, que l'Ukraine devait accepter un cessez-le-feu, un préalable rejeté par les Occidentaux et les Ukrainiens.
L'Ukraine réclame une "paix juste" qui passe par le retrait des troupes russes et le respect de son intégrité territoriale.
La présidence tournante au sein de l'UE, qu'assure la Hongrie jusqu'à la fin de l'année, permet au pays qui la détient de contrôler l'ordre du jour des réunions des 27, à l'exception de celles des ministres des Affaires étrangères, un pouvoir non négligeable mais pas absolu, selon plusieurs diplomates européens.
Budapest avait promis d'assurer une présidence "normale", malgré les nombreux différends, notamment sur la Russie, qui l'opposent à ses partenaires.
"Nous agirons en tant que médiateur impartial", avait affirmé le ministre des Affaires européennes Janos Boka, avant d'ajouter que la Hongrie en profitera pour mettre en avant sa "vision de l'Europe" et "redresser la barre (...) dans la bonne direction".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Une finale Sabalenka - Rybakina, comme à Melbourne
Aryna Sabalenka (WTA 1) retrouvera Elena Rybakina (WTA 3) dimanche en finale du WTA 1000 d'Indian Wells, dans un grand classique du tennis féminin contemporain.
La Bélarusse reste sur deux défaites face à la Kazakhe, dont une en finale du dernier Open d'Australie.
Vendredi, Aryna Sabalenka a tout d'abord écarté sans difficulté la jeune Tchèque Linda Noskova (21 ans, WTA 14) 6-3 6-4. Elena Rybakina l'a rejointe en finale en battant l'Ukrainienne Elina Svitolina (WTA 9) 7-5 6-4. Elle est ainsi assurée de grimper à la 2e place mondiale lundi en doublant Iga Swiatek.
Sabalenka atteint ainsi pour la troisième fois la finale du tournoi californien, qu'elle n'a encore jamais remporté. Avant sa défaite l'an passé contre la Russe Mirra Andreeva, la Bélarusse avait été dominée en 2023 par... Elena Rybakina.
La Kazakhe de 26 ans a conquis les deux derniers grands titres du circuit, les deux fois contre Aryna Sabalenka en finale: le Masters en novembre puis l'Open d'Australie en janvier. Sabalenka mène toutefois 8-7 dans leurs confrontations.
"J'en ai assez de perdre des grandes finales. J'ai affronté des joueuses qui ont développé un tennis incroyable lors de ces finales, j'ai l'impression d'avoir manqué beaucoup d'opportunités", a-t-elle prévenu en conférence de presse. "Contre Elena c'est toujours hyper agressif, les premiers coups de raquette sont les plus importants, c'est du tennis très rapide", a-t-elle encore expliqué.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Russell remporte le premier sprint de la saison
George Russell a remporté samedi un sprint haletant au Grand Prix de Chine. Cette première course de 100 km disputée avec les nouvelles Formule 1 a été marquée par plusieurs changements de leader.
Charles Leclerc (Ferrari), a terminé 2e, tandis que son coéquipier Lewis Hamilton, vainqueur du sprint à Shanghai l'année dernière, a franchi la ligne d'arrivée en 3e position. Le champion du monde Lando Norris a terminé 4e au volant de sa McLaren et son coéquipier Oscar Piastri 6e.
Kimi Antonelli, au volant de la deuxième Mercedes, était 3e avant d'écoper d'une pénalité de 10 secondes dans la voie des stands pour avoir provoqué une collision dans le premier tour, ce qui l'a fait chuter à la 7e place. Il a finalement terminé 5e.
Russell et Hamilton - qui a pris un départ fulgurant, passant de la 4e à la 2e place - se sont livré une bataille acharnée en tête, échangeant leurs places à plusieurs reprises au cours des cinq premiers tours, tandis que Leclerc les talonnait de près, en 3e position.
Hamilton s'est retrouvé en tête dès le début du deuxième tour, son coéquipier mettant la pression sur Russell. Mais ce dernier a fini par prendre le large en tête, laissant les deux pilotes Ferrari se disputer la 9e place. Les pneus d'Hamilton ayant beaucoup souffert des premiers échanges, Leclerc en a profité pour dépasser son coéquipier à la fin du neuvième tour.
Verstappen 9e
La veille, le quadruple champion Max Verstappen (Red Bull) s'était emporté en déclarant que "toute la journée avait été un désastre" après avoir terminé 8e des qualifications du sprint. Son humeur ne s'est surement pas améliorée samedi, après un départ catastrophique, son moteur ayant perdu en régime, qui l'a relégué à la 13e place à mi-parcours du sprint. Il a finalement terminé 9e, hors des points.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Un adolescent conduit sa petite amie à l'école dans un bus volé
Un adolescent de 15 ans a volé un bus de ligne à Wiesbaden, dans le Land allemand de Hesse. Il a parcouru environ 130 kilomètres jusqu'à Karlsruhe, dans le Bade-Wurtemberg, pour y déposer sa petite amie à l'école, selon la police.
Selon la police, l'adolescent aurait volé le bus tôt vendredi matin dans l'enceinte d'une société de transport. Il aurait ouvert le véhicule sans forcer et l'aurait mis en marche à l'aide d'un passe-partout.
"Nous ne savons pas encore comment il s'est procuré la clé ni pourquoi il savait si bien conduire le bus", a déclaré une porte-parole de la police. On ignore également pourquoi il a conduit sa petite amie de 14 ans à l'école de cette manière inhabituelle - et illégale.
Le bus de ligne n'a pas été endommagé
La disparition du bus, auquel le plein venait d'être effectué, a été constatée vers 6h00 du matin. "Comme on pensait d’abord qu’un chauffeur de bus circulait avec un mauvais véhicule, l’incident n’a été signalé à la police que vers midi". L’enquête a alors conduit à Karlsruhe, où une patrouille de police a repéré le bus à midi. Peu avant, le jeune de 15 ans était passé prendre sa petite amie.
L'ado doit désormais répondre de vol et de conduite sans permis. La police l'a remis à ses tuteurs légaux. Le bus de ligne n'a subi aucun dommage.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / apa / dpa
International
Coupe du monde: Odermatt peut classer l'affaire en super-G
L'antépénultième super-G messieurs de la saison est programmé samedi à 11h à Courchevel. Leader de la Coupe du monde de la discipline, Marco Odermatt peut classer l'affaire.
Lauréat des trois derniers petits globes dans la spécialité, Marco Odermatt mène le bal avec 158 points d'avance sur l'Autrichien Vincent Kriechmayr. Si le Nidwaldien venait à s'imposer samedi, Kriechmayr devrait donc terminer au pire 3e pour entretenir un semblant de suspense.
Difficile néanmoins d'imaginer une autre issue qu'un nouveau sacre de Marco Odermatt, qui s'est assuré la veille de remporter le classement général et celui de la descente. Depuis sa 28e place de Kvitfjell en mars 2022, il affiche un 7e rang comme plus mauvais résultat dans un super-G de Coupe du monde. Et cette saison, il a terminé les six courses disputées jusqu'ici dans le top 5, triomphant deux fois.
Sacré dans la discipline - ainsi qu'en descente et en combiné par équipe - aux JO de Milan-Cortina, Franjo von Allmen devrait à nouveau être l'un des ses principaux contradicteurs, au même titre qu'Alexis Monney et Stefan Rogentin. Et les Français ont forcément à coeur de briller devant leur public.
Ce super-G remplace celui qui avait dû être annulé à Garmisch-Partenkirchen le 1er mars. Un deuxième super-G est prévu dimanche à Courchevel, où la descente a été avancée à vendredi en raison des mauvaises conditions météorologiques pour samedi.
Rast en quête d'une troisième victoire cette saison
Chez les dames, le Cirque blanc a fait halte à Aare en Suède avant de rallier la Norvège et Lillehammer pour les finales, avec un géant au programme samedi (1re manche 10h, 2e manche 13h). Principal atout de l'équipe de Suisse, la Valaisanne Camille Rast a l'opportunité de glaner un 3e succès cette saison après ceux obtenus en géant et en slalom à Kranjska Gora début janvier.
Depuis, la Suissesse n'a jamais été moins bien classée que 4e en Coupe du monde. L'Autrichienne Julia Scheib et la Suédoise Sarah Hector, vainqueures des deux derniers géants, figurent également parmi les favorites.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
Double FaceIl y a 3 jours
Voir les visages d’une autre manière
-
Vous d’abordIl y a 16 heures
Vous d'abord: semaine du 09 au 13 mars
-
Le 9/12 LFMIl y a 15 heures
Les liens du son: Le style unique de Chris Rea
-
SuisseIl y a 3 jours
La piste d'un acte terroriste écarté a priori à Chiètres (FR)
-
LausanneIl y a 23 heures
"Zone calme": les tl face aux incivilités sonores
-
SuisseIl y a 3 jours
L'auteur du drame de Chiètres est un Suisse "marginal et perturbé"
-
VaudIl y a 2 jours
La Commission de gestion va établir un rapport spécifique
-
ClimatIl y a 3 jours
Ouest lausannois: la distribution d'eau est rétablie


