International
Appel à un retrait: un Biden batailleur et gaffeur face à la presse
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/07/joe-biden-ancien-begue-na-jamais-ete-un-orateur-flamboyant-en-particulier-lorsquil-improvise-avec-lage-ses-prises-de-parole-sont-de-plus-en-plus-laborieuses-1000x600.jpg&description=Appel à un retrait: un Biden batailleur et gaffeur face à la presse', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le président américain Joe Biden, sous pression par des appels à un retrait de la course à la Maison-Blanche, a bataillé de plus belle jeudi lors d'une longue conférence de presse. Sa prestation a été plutôt maîtrisée, bien qu'obscurcie par des lapsus spectaculaires.
Mais sa candidature à un second mandat reste précaire. Le président américain de 81 ans avait à peine bouclé une heure d'échanges avec les journalistes que deux démocrates supplémentaires lui ont demandé de céder la place.
"Je suis déterminé à être candidat, mais je pense qu'il est important d'apaiser les peurs", a -t-il reconnu, en promettant de faire campagne activement. Ancien bègue, le démocrate n'a jamais été un orateur flamboyant.
Jeudi, il a parfois bafouillé ou peiné à finir ses phrases, mais aussi démontré sa maîtrise de dossiers internationaux notamment, sans notes ni prompteur. En clair, rien de comparable avec son débat calamiteux du 27 juin face à son rival républicain, l'ancien président américain Donald Trump, lors duquel il était apparu très confus et fatigué.
"Terminer le travail"
Joe Biden a répété plusieurs fois vouloir "terminer le travail" engagé en 2020. Il a assuré qu'il serait toujours capable, s'il était réélu, de "gérer" les présidents chinois et russe, Xi Jinping et Vladimir Poutine, dans trois ans.
"J'ai eu trois examens neurologiques intenses et conséquents" menés par un neurologue, le dernier "en février", a-t-il rappelé. "Ils disent que je suis en bonne forme". Il a une nouvelle fois balayé les mauvais sondages et affirmé qu'il était "le plus qualifié" pour l'emporter en novembre face à son prédécesseur républicain.
"Il y a d'autres gens qui pourraient aussi battre Trump, mais c'est terriblement difficile de partir de zéro", a-t-il lancé, à quatre mois du scrutin présidentiel.
Le dirigeant démocrate, dont l'acuité mentale et la résistance physique font l'objet de vifs débats, a seulement reconnu qu'il fallait qu'il "se ménage un peu plus".
Moqueries de Trump
Joe Biden, coutumier du fait, a aussi fait jeudi des lapsus spectaculaires, qui ont immédiatement fait la joie de son rival.
En réponse à la première question lors de la conférence de presse, il a dit: "Je n'aurais pas choisi le vice-président Trump pour être vice-président si je ne pensais pas qu'elle était qualifiée pour être présidente". Il voulait évoquer la vice-présidente Kamala Harris.
"Beau boulot, Joe" , a ironisé Donald Trump sur son réseau Truth Social. Joe Biden ne s'est pas repris, comme il l'avait fait peu avant, en commettant une autre bourde monumentale.
S'exprimant à l'occasion du sommet de l'OTAN à Washington, il avait annoncé le "président Poutine" alors qu'il accueillait le chef d'Etat ukrainien Volodymyr Zelensky sur scène.
"Et maintenant je veux passer la parole au président de l'Ukraine, qui a autant de courage qu'il a de détermination. Mesdames et messieurs, le président Poutine", a déclaré le président américain, avant de se reprendre quasiment immédiatement. "Je suis tellement concentré sur le fait de battre Poutine", s'est-il justifié.
Sondages sur Kamala Harris
De nombreux démocrates doutent que le président américain puisse encore sauver sa candidature, à quelques semaines de la convention d'investiture qui se tiendra du 19 au 22 août à Chicago. Certains l'ont déjà dit publiquement, sans que les appels à son retrait ne soient pour l'heure massifs ou relayés par des ténors du parti.
Selon le New York Times, l'équipe de campagne de Joe Biden et de sa colistière Kamala Harris a commencé à mener discrètement des sondages sur les chances de la vice-présidente, âgée de 59 ans, face à Donald Trump.
La chaîne CBS affirme elle que de nombreux parlementaires démocrates sont déjà prêts à demander publiquement un retrait, comme la dizaine d'élus qui l'ont déjà fait.
Dans un sondage Ipsos diffusé jeudi par le Washington Post et ABC, 67% des personnes interrogées estiment que le président américain devrait retirer sa candidature. Parmi les seuls électeurs démocrates, c'est aussi l'opinion majoritaire, à 56%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Iran: Narges Mohammadi transférée à l'hôpital, selon ses soutiens
L'Iranienne Narges Mohammadi, lauréate du prix Nobel de la paix détenue en Iran depuis décembre, a été hospitalisée en urgence après une grave dégradation de son état de santé, ont annoncé ses soutiens.
La militante de 54 ans a été transférée de la prison de Zanjan (nord) à un hôpital de la région "à la suite d'une dramatique détérioration de son état de santé, marquée notamment par deux épisodes de perte totale de conscience et une crise cardiaque", a écrit sa fondation dans un communiqué vendredi soir.
Sa famille, citée dans le texte, déplore cette mesure "désespérée, de dernière minute, qui pourrait survenir trop tard" après 140 jours d'un emprisonnement qui "constitue une menace directe et immédiate à son droit à la vie".
A Oslo, le comité Nobel norvégien a appelé les autorités iraniennes à transférer "immédiatement" Narges Mohammadi vers son équipe médicale à Téhéran. "Sans un tel traitement, sa vie reste en danger", a déclaré le président du comité Nobel, Jørgen Watne Frydnes. "Sa vie est maintenant dans les mains des autorités iraniennes".
Perte de poids
Les soutiens de Narges Mohammadi réclament depuis des semaines sa libération afin qu'elle soit soignée par son équipe médicale à Téhéran au vu de son "état critique", soulignant qu'elle a perdu environ 20 kg.
Selon son avocat Mostafa Nili, Narges Mohammadi "s'est évanouie après une chute soudaine de sa tension artérielle". Après son refus initial d'un transfert par crainte d'un traitement inadéquat, elle a dû être hospitalisée après avoir perdu de nouveau connaissance.
Narges Mohammadi, dont les plus de deux décennies de militantisme ont été récompensées par le prix Nobel de la paix en 2023, a été arrêtée le 12 décembre à Mashhad (est) après avoir critiqué les autorités religieuses iraniennes lors d'une cérémonie funéraire.
Contacts très restreints
En février, elle a été condamnée à six années supplémentaires de prison pour atteinte à la sécurité nationale et un an et demi d'emprisonnement pour propagande contre le système islamique de l'Iran.
Narges Mohammadi a alors été transférée dans la prison de Zanjan et n'a été autorisée à communiquer que de façon extrêmement limitée avec sa famille.
Ces 25 dernières années, Mme Mohammadi a été à plusieurs reprises incarcérée pour son engagement contre la peine de mort et le code vestimentaire strict imposé aux Iraniennes.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Grèce: le 1er mai le plus froid depuis 70 ans
Le 1er mai le plus froid depuis 70 ans a été enregistré en Grèce, en raison notamment de vents du nord et de pluies. Samedi, des chutes de neige ont même été observées dans plusieurs régions montagneuses du pays, comme en Arcadie, dans le Péloponnèse.
"En 1987, la température à Athènes était de 17 degrés Celsius, en 1944, elle était de 16 degrés et ce 1er mai, elle était de 14 degrés: un record en 70 ans", a expliqué le météorologue Panagiotis Giannopoulos, au média grec Ta Nea et au site in.gr.
La vague de froid ne devrait cependant pas durer, selon les prévisions météorologiques. Dès la semaine prochaine, les températures devraient revenir à la normale pour la saison, soit plus de 20 degré Celsius.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Scandale lié aux combats de coqs: Korean interdit les coqs à bord
Des organisations de défense des droits des animaux ont salué samedi la décision de la compagnie aérienne Korean Air d'interdire le transport de coqs des Etats-Unis vers les Philippines. Les combats de coqs sont une industrie très lucrative dans l'archipel.
Les autorités estiment à des dizaines de millions de dollars par semaine les revenus générés par les affrontements de coqs équipés d'éperons métalliques tranchants. Une manne qui alimente le crime organisé.
Les Etats-Unis fournissent un grand nombre de coqs destinés à ces combats, selon des militants et un éleveur philippin, Eduardo Eugenio, qui a déclaré à l'AFP qu'une telle mesure aurait un "impact énorme".
"Transport légal"
La compagnie sud-coréenne a confirmé samedi avoir "suspendu le transport de coqs de tout âge sur les liaisons entre les Etats-Unis et les Philippines". Elle "s'engage à assurer le transport légal et sûr des animaux vivants, conformément aux lois et réglementations en vigueur", a-t-elle ajouté.
L'ONG américaine de défense des animaux Animal Wellness Action a déclaré que Korean Air était, selon elle, "la plus grande compagnie aérienne au monde impliquée dans le transport illégal d'oiseaux de combat".
Même si la compagnie n'a pas mentionné explicitement les coqs de combat dans son communiqué, des organisations ont affirmé que cette interdiction est le résultat de leur campagne visant à interdire cette pratique qu'ils jugent cruelle.
Jana Sevilla, porte-parole de l'organisation PETA aux Philippines, a déclaré que cette décision dont elle se félicite vise "assurément" les combats de coqs. Elle a espéré que d'autres compagnies "suivront cet exemple", rappelant que les Philippines font partie des pays où les combats de coqs sont encore autorisés.
"Eleveurs inoffensifs"
Cette semaine, l'ONG Animal Wellness Action s'est attribué le mérite de cette mesure, qui fait suite à plusieurs mois d'enquête et d'échanges. Elle a affirmé que les éleveurs américains qui fournissent ces gallinacés se font souvent passer pour des agriculteurs ou des "éleveurs inoffensifs" et en envoient chaque année "des dizaines de milliers" aux Philippines.
D'autres coqs élevés aux Etats-Unis sont transportés par voie terrestre et aérienne vers le Mexique, où les combats restent autorisés dans certains Etats. Selon M. Eugenio, à la tête d'un élevage de 300 oiseaux dans la ville de Tagum (sud), "l'activité aux Philippines est très dépendante" des éleveurs américains.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Les Etats-Unis vont retirer quelque 5000 militaires d'Allemagne
Le Pentagone a annoncé le retrait de quelque 5000 militaires américains d'Allemagne d'ici à un an. Berlin a pris acte samedi de la mesure et a appelé l'Europe à renforcer sa sécurité, tandis que l'Otan va échanger avec Washington pour "mieux comprendre" la décision.
"Que des troupes des Etats-Unis se retirent d'Europe et aussi d'Allemagne était attendu", a réagi le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, dans un commentaire transmis à l'AFP par son ministère.
"Nous, Européens, devons prendre plus de responsabilités pour notre sécurité", a-t-il ajouté. Donald Trump avait auparavant exprimé son agacement envers le chancelier allemand au sujet de la guerre en Iran.
Alors que les efforts pour arriver à un règlement négocié du conflit sont au point mort, le président américain s'en prend à ses alliés traditionnels européens, à qui il reproche un manque de soutien dans son offensive lancée fin février contre la République islamique.
L'Otan "travaille" de son côté avec les États-Unis pour "mieux comprendre" la décision du retrait des troupes américaines d'Allemagne annoncé par Washington, a déclaré samedi une porte parole de l'alliance.
Dans les 6 à 12 mois
Washington prévoit de réduire sa présence militaire en Allemagne d'environ 15% des 36'000 soldats stationnés, un retrait que le Pentagone estime pouvoir achever dans "les six à douze prochains mois", selon son porte-parole Sean Parnell.
Donald Trump en est venu à cette annonce visant l'Allemagne, pays allié membre de l'Otan, après que le chancelier Friedrich Merz a estimé lundi que "les Américains (n'avaient) visiblement aucune stratégie" en Iran et que Téhéran "humiliait" la première puissance mondiale.
"Il pense que c'est OK que l'Iran se dote de l'arme nucléaire. Il ne sait pas de quoi il parle!", avait rétorqué Donald Trump mardi. Sans répondre directement, Friedrich Merz avait appelé jeudi à "un partenariat transatlantique fiable".
Automobiles allemandes
Vendredi, Donald Trump s'en est aussi indirectement pris à l'Allemagne et ses importantes exportations d'automobiles en annonçant vouloir relever à 25% "la semaine prochaine" les droits de douane sur les véhicules importés aux Etats-Unis depuis l'Union européenne.
Il reproche à l'UE de ne pas respecter l'accord commercial conclu l'été dernier, alors que le processus de validation de cet accord n'est pas encore arrivé à son terme au sein du bloc des 27.
L'Union "met en oeuvre les engagements pris" avec Washington "conformément aux pratiques législatives habituelles, en tenant le gouvernement américain pleinement informé tout au long du processus", a réagi sa délégation à Washington, sollicitée par l'AFP.
Si les Etats-Unis ne respectent pas leur part de l'accord, a-t-elle ajouté, "nous garderons toutes les options ouvertes pour protéger les intérêts de l'UE". L'industrie automobile allemande serait durement touchée par la mesure.
"Dissuasion collective"
Depuis la fin de la Guerre froide, la présence américaine en Allemagne a fortement diminué mais reste centrale pour la sécurité du pays face à la menace russe depuis l'invasion de l'Ukraine, tout en soutenant des milliers d'emplois et de contrats dans une économie allemande en difficulté.
La présence américaine dans le pays reste "dans l'intérêt" de l'Allemagne et "dans intérêt des Etats-Unis", car ces troupes servent de "dissuasion collective", selon M. Pistorius.
"Réduire notre présence militaire en Europe au moment où les forces russes continuent d'attaquer l'Ukraine sans pitié et de harceler nos alliés de l'Otan est un cadeau inestimable pour Vladimir Poutine et laisse entendre que les engagements américains envers nos alliés dépendent de l'humeur du président", a dénoncé le sénateur démocrate Jack Reed.
Donald Trump a également évoqué jeudi une possible réduction des forces américaines en Italie et en Espagne, alors que fin 2025 les deux pays accueillaient respectivement 12'662 et 3814 soldats américains, selon des chiffres officiels.
L'Union européenne a souligné jeudi que la présence de troupes américaines en Europe servait "également les intérêts des Etats-Unis dans le cadre de leur action à l'échelle mondiale".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
ConcoursIl y a 1 jour
📞 Allo LFM ? L'appel gagnant: Remportez jusqu'à 200.-
-
VaudIl y a 20 heures
Un mort dans une collision frontale aux Clées
-
VaudIl y a 2 jours
Neuf blessés dans des règlements de comptes à Moudon et Echallens
-
GenèveIl y a 2 jours
Une campagne pour réduire la fumée passive sur les terrasses
-
VaudIl y a 2 jours
Projet de loi pour interdire les symboles haineux
-
HockeyIl y a 1 jour
Accueil triomphal à Fribourg pour les hockeyeurs de Gottéron
-
CultureIl y a 2 jours
Le chanteur D4vd a démembré une adolescente avec une tronçonneuse
-
HockeyIl y a 2 jours
Nuit de fête à Fribourg après le titre de Gottéron


