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J.D. Vance appelle l'Amérique à "choisir une nouvelle voie"
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Le sénateur J.D. Vance, choisi par Donald Trump pour le seconder dans sa campagne, a appelé mercredi l'Amérique à "choisir une nouvelle voie", lors de son grand oral à la convention républicaine de Milwaukee.
"Nous sommes unis dans la victoire", a lancé à l'adresse de son parti celui qui deviendra vice-président des Etats-Unis si le républicain l'emporte en novembre. Lors de cette nouvelle soirée en prime-time, l'élu de 39 ans, en costume-cravate bleu, a formellement accepté l'investiture des républicains.
Il a loué la "vision extraordinaire" de Donald Trump, installé dans une tribune rouge du grand complexe omnisports de Milwaukee où des milliers de militants "Make America Great Again" garnissaient les gradins dans une ambiance festive.
Issu d'un milieu modeste et auteur d'un best-seller décrivant l'Amérique rurale et désindustrialisée des oubliés, il a fait applaudir sa mère, une ancienne toxicomane "abstinente depuis 10 ans". Il a aussi rendu hommage à sa grand-mère décédée, qui l'a élevé, en indiquant qu'elle détenait 19 armes à feu.
"Etre au service de Wall Street, c'est fini mesdames et messieurs, nous allons nous engager pour les travailleurs", a lancé le sénateur de l'Ohio, un ancien bastion de l'industrie américaine. "Importer de la main-d'oeuvre étrangère, c'est fini. Nous allons nous battre pour les citoyens américains, leurs emplois et leurs salaires", a-t-il promis.
"Rêve américain"
Juste avant de monter sur scène, J.D. Vance a échangé une étreinte avec sa femme Usha, une brillante avocate qui l'a annoncé sur scène comme une "puissante illustration du rêve américain". L'élu au profil atypique a été propulsé sous les projecteurs quand Donald Trump a annoncé lundi le choisir comme son colistier dans la course à la Maison Blanche.
Pour un candidat à la présidentielle, ce choix répond souvent à l'objectif de séduire de nouveaux électeurs. J.D. Vance, élu antisystème au parcours singulier puisqu'il a aussi bien fait carrière dans l'armée que dans la Silicon Valley, devrait rassurer les électeurs les plus à droite du parti, tandis que Donald Trump tente des percées parmi les modérés.
Au Sénat américain, ce grand brun au regard bleu perçant s'est illustré par son opposition farouche à l'aide à l'Ukraine. Sans nommer Kiev directement, il s'est engagé mercredi à veiller "à ce que nos alliés partagent le fardeau du maintien de la paix dans le monde".
Avant de se lancer dans une longue tirade anti-immigration, accusant les démocrates d'avoir "inondé ce pays de millions d'immigrants clandestins". Par ailleurs, si Donald Trump, 78 ans, était élu, J.D. Vance deviendrait le troisième plus jeune vice-président de l'histoire des Etats-Unis.
Sur une note plus légère, les médias américains relèvent que le siège de l'exécutif n'a vu aucun président ou vice-président portant la barbe depuis une centaine d'années. Une constante qui s'achèverait avec J. D. Vance, qui arbore une barbe poivre et sel soigneusement taillée. Sa sélection par le candidat républicain s'explique aussi et surtout par sa loyauté.
Même s'il s'est montré par le passé très critique de Donald Trump, J.D. Vance a effectué un revirement complet pour s'imposer comme l'un des défenseurs les plus ardents du milliardaire et de son idéologie MAGA, "Rendre sa grandeur à l'Amérique".
Discours de Trump jeudi
Parmi les délégués qui écoutaient J.D. Vance, des dizaines d'entre eux portaient symboliquement sur l'oreille un faux bandage blanc imitant celui de Donald Trump, victime d'une tentative d'assassinat samedi.
La foule, réunie dans l'immense complexe omnisports de Milwaukee, a une nouvelle fois scandé "Fight!", "Fight!" ("Battez-vous!") -- les mêmes mots que Donald Trump avait lancés le poing levé et le visage ensanglanté lorsqu'il s'est relevé après les tirs qui l'ont visé en Pennsylvanie.
Mais le point d'orgue du rassemblement du Grand Old Party, minutieusement chorégraphié, viendra jeudi soir quand Donald Trump acceptera formellement l'investiture de son parti. L'occasion d'une fête spectaculaire, ponctuée par le traditionnel lâcher de milliers de ballons rouges, blancs et bleus.
Cela sera la première fois que le républicain parlera sur scène depuis sa tentative d'assassinat. A peine la convention terminée, Donald Trump s'envolera samedi pour le Michigan où il tiendra un meeting de campagne, une semaine exactement après l'attaque. J.D. Vance prendra place à ses côtés sur l'estrade.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Samsung: les salariés votent sur des primes record grâce à l'IA
Les salariés de Samsung Electronics vont commencer à voter vendredi sur un accord prévoyant une prime annuelle de 290'000 euros en moyenne, accordée par le géant sud-coréen des puces mémoire pour tenter d'éviter une grève sur fond de superprofits liés à l'IA.
Samsung Electronics et sa confédération syndicale sont parvenus à cet accord provisoire tard mercredi, à l'issue de négociations de dernière minute avec la médiation du gouvernement, évitant ainsi une grève de 18 jours censée commencer jeudi.
Le conflit est survenu sur fond de boom de l'intelligence artificielle, qui a dopé l'activité de Samsung dans les puces mémoires tout en soutenant la croissance économique et le marché boursier de la Corée du Sud.
Samsung a vu son bénéfice d'exploitation du premier trimestre bondir d'environ 750% sur un an, tandis que sa capitalisation boursière a dépassé pour la première fois les 1000 milliards de dollars ce mois-ci.
L'accord provisoire instaure un nouveau régime de primes pour les employés de la division des semi-conducteurs, équivalant à 10,5% du bénéfice d'exploitation de cette activité, et qui sera versé en actions, combiné à 1,5% supplémentaire en espèces.
Les quelque 78'000 employés de la division semi-conducteurs devraient donc recevoir cette année environ 509 millions de wons (290'000 euros) en moyenne dans le cadre du nouvel accord, a confirmé un responsable de l'entreprise à l'AFP jeudi.
Le régime de primes durerait 10 ans et est conditionné au fait que la division des puces affiche un bénéfice d'exploitation annuel de plus de 200'000 milliards de wons (près de 114 milliards d'euros) entre 2026 et 2028, puis de plus de 100'000 milliards de wons par an jusqu'en 2035.
Les salaires de base seront eux augmentés en moyenne de 6,2%.
Un collectif d'actionnaires s'oppose cependant à l'accord, dont il juge les dispositions illégales et s'est dit jeudi prêt à saisir la justice pour bloquer son application.
La perspective d'une grève avait suscité des inquiétudes quant à son impact potentiel sur l'économie: à lui seul, Samsung Electronics génère 12,5% du PIB de la Corée du Sud et les puces mémoires représentent 35% des exportations du pays.
Une grève aurait aussi pu affecter l'industrie tech, car Samsung est le plus grand fournisseur mondial des puces mémoires essentielles aux serveurs de centres de données, smartphones et véhicules électriques.
Le vote des salariés, initialement prévu pour commencer samedi, débutera finalement vendredi peu après 07H00 heure suisse ont indiqué l'entreprise et l'avocat de l'organisation syndicale.
Un document syndical distinct, consulté par l'AFP, précise que le vote se déroulera jusqu'au 27 mai et aura lieu en ligne.
Environ 70'000 employés syndiqués sont éligibles à participer au vote, et l'accord sera "automatiquement ratifié" si plus de la moitié des votants se présentent et si une majorité des votants l'approuvent, selon l'avocat.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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SpaceX reporte le lancement très attendu de sa fusée Starship
SpaceX a reporté jeudi le lancement de la dernière version de sa fusée géante Starship pour un vol test très attendu, avant l'entrée en Bourse retentissante de l'entreprise aérospatiale d'Elon Musk.
SpaceX a reporté jeudi le lancement de la dernière version de sa fusée géante Starship pour un vol test très attendu, avant l'entrée en Bourse retentissante de l'entreprise aérospatiale d'Elon Musk.
Le décollage de Starship a été reporté après une tentative marquée par de nombreuses interruptions et reprises du compte à rebours.
La société a déclaré qu'elle tenterait à nouveau de faire décoller sa gigantesque fusée vendredi.
Les ingénieurs n'étaient pas en mesure de résoudre à temps des problèmes de dernière minute, a déclaré le porte-parole de SpaceX, Dan Huot, sans donner davantage de détails sur les obstacles en question.
"Nouvelle fusée, nouvelle rampe de lancement: nous en apprenons beaucoup sur ces systèmes au fur et à mesure que nous les utilisons pour la première fois, et nous ne sommes tout simplement pas en mesure de résoudre tous ces problèmes dans les dernières secondes avant le lancement", a-t-il indiqué dans une retransmission de l'événement diffusée sur les réseaux sociaux.
"Nous allons maintenant prendre le temps de comprendre ce qui nous a fait trébucher avant le lancement, puis nous lancer dans le vol demain", a-t-il ajouté.
Les enjeux sont importants pour SpaceX, qui fera voler Starship pour la 12e fois, sept mois après son dernier lancement. Du haut de ses 124 mètres, le modèle actuel est légèrement plus grand que le précédent et l'entreprise a à coeur de démontrer les améliorations apportées à la fusée lors du vol, après avoir rendu public son dossier d'introduction en Bourse (IPO).
SpaceX ne prévoit pas de récupérer le propulseur de sa fusée, une manoeuvre spectaculaire qu'elle a déjà réalisée par le passé. Elle doit laisser à la place le premier étage s'abîmer dans les eaux du Golfe du Mexique.
L'étage supérieur aura lui pour mission de déployer une charge utile de 20 satellites factices, ainsi que deux satellites Starlink équipés de caméras, qui tenteront d'analyser l'efficacité du bouclier thermique de l'engin.
La mission test doit durer environ 65 minutes après le décollage. Pendant ce laps de temps, l'étage supérieur doit suivre une trajectoire suborbitale avant d'amerrir dans l'océan Indien.
Les dernières missions de Starship se sont déroulées avec succès mais d'autres s'étaient soldées par des explosions spectaculaires, notamment deux au-dessus des Caraïbes, et une après avoir atteint l'espace. En juin dernier, l'étage supérieur avait explosé lors d'un essai au sol.
Obstacles
Ce vol d'essai tombe à un moment crucial pour SpaceX: Elon Musk prépare sa retentissante entrée en Bourse, annoncée pour mi-juin, et une version modifiée de la fusée Starship doit servir à terme d'alunisseur pour la Nasa.
L'agence spatiale américaine compte envoyer des astronautes sur la Lune en 2028, avant la Chine, puissance rivale, qui ambitionne aussi d'y envoyer des hommes, d'ici 2030.
Mais compte tenu des retards pris par le secteur privé, le gouvernement de Donald Trump craint de plus en plus que les Etats-Unis échouent à réaliser cet objectif en premier.
Pour le physicien Scott Hubbard, les enjeux du lancement sont "énormes". "Le gouvernement a pris la décision de s'allier avec des acteurs privés pour ramener des humains (sur la Lune), et maintenant ces personnes doivent être à la hauteur", estime auprès de l'AFP l'ancien directeur d'un centre de recherche de la Nasa.
"Si le lancement se déroule sans encombre, cela ouvrira véritablement la voie à de nouvelles infrastructures et à de nouveaux contrats pour l'exploration lunaire", estime l'analyste Antoine Grenier, responsable du secteur spatial au sein du cabinet de conseil Analysys Mason.
Outre SpaceX, son concurrent Blue Origin - détenu par Jeff Bezos - cherche aussi à développer un alunisseur. Les deux entreprises ont réorienté leur stratégie pour donner la priorité aux missions lunaires.
La Nasa prévoit une mission en 2027 qui ne s'aventurera pas jusqu'à la Lune, avant l'envoi d'astronautes sur la surface lunaire en 2028 lors de la 4e mission Artémis.
Mais les experts du secteur sont sceptiques quant à la réalisation de ces objectifs à temps.
L'un des principaux obstacles est de démontrer la capacité à se ravitailler en propergol en orbite, une étape essentielle pour fournir de l'énergie aux moteurs d'une fusée mais qui n'a jamais été testée pour des missions longue durée.
"Espérons qu'ils y parviennent", lance Scott Hubbard, qui souligne un "défi technique de taille".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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Trump sabre des restrictions sur de puissants gaz à effet de serre
Donald Trump a annoncé jeudi la levée de restrictions imposées par l'ancien président Joe Biden sur de puissants gaz à effet de serre responsables du changement climatique et utilisés dans la réfrigération et la climatisation, promettant une baisse du coût de la vie.
"Cela n'aura aucun impact sur l'environnement", a dit le président républicain, climatosceptique revendiqué, en faisant cette annonce dans le Bureau ovale.
Les gaz à effet de serre fluorés ont un très fort pouvoir de réchauffement.
Donald Trump a également qualifié les régulations décidées par son prédécesseur démocrate de "ridicules".
Il a assuré que sa décision permettrait de faire baisser le coût de l'alimentation pour les Américains, au cours d'un point presse auquel participaient aussi le chef de l'Agence de protection de l'environnement (EPA) Lee Zeldin et des patrons de supermarchés.
Au moment où les Etats-Unis font face à une accélération de l'inflation, qui pourrait plomber les candidats républicains lors d'élections législatives cruciales en novembre, l'EPA a promis que les deux décisions annoncées jeudi allaient permettre aux ménages et aux entreprises d'économiser "2,4 milliards de dollars."
La première décision permet à divers secteurs d'activité de garder des équipements utilisant des gaz à effet de serre fluorés HFC, qui devaient être progressivement mis hors service.
La seconde décision exempte les transporteurs américains d'exigences relatives à la réparation de fuites de ces gaz.
Lee Zeldin a déclaré que ces mesures mettaient un frein à une "course accélérée, frénétique et irresponsable" des administrations précédentes pour éliminer les gaz réfrigérants.
Mauvais pour le consommateur et le climat
Mais cela "nuira aux consommateurs et au climat, et réduira la compétitivité américaine sur les marchés mondiaux émergents des réfrigérants et des technologies plus respectueux de l'environnement", a dénoncé David Doniger, du Natural Resources Defense Council.
Les HFC ont été introduits dans les années 1990 pour remplacer des produits chimiques qui appauvrissaient la couche d'ozone, mais ils se sont avérés catastrophiques pour le réchauffement climatique.
L'Institut américain du chauffage, de la climatisation et de la réfrigération (Ahri) a déclaré dans un communiqué que cette mesure risquait, en réalité, de faire grimper les prix.
"Cette règle va à l'encontre des principes fondamentaux de l'offre et de la demande", déclare Stephen Yurek, directeur du groupe. "En repoussant la date limite de mise en conformité, l'EPA maintient, voire accroît, la demande sur le marché des fluides frigorigènes existants".
"Augmenter plutôt que baisser"
"Au lieu de baisser, les prix des réfrigérants risquent d'augmenter, ce qui se traduira par une hausse des coûts de maintenance et des coûts pour les consommateurs", ajoute-t-il.
Pour David Ortega, spécialiste en économie alimentaire à l'Université du Michigan,"il y a très peu de mesures là-dedans qui contribueraient réellement à faire baisser les prix des produits alimentaires".
Et les phénomènes météorologiques extrêmes dus au changement climatique affectent la production agricole, ce qui "renforcera l'inflation alimentaire à long terme", selon lui.
En mai 2025, Lee Zeldin avait promis de "poignarder au coeur la religion du climat"
L'administration Trump a pris de nombreuses décisions en faveur des énergies fossiles, tout en bloquant le développement de l'énergie éolienne et en multipliant les mesures de dérégulation en matière d'environnement.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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Vingt joueurs écourteront leurs obligations médiatiques vendredi
Au moins vingt joueurs, dont les nos 1 mondiaux Aryna Sabalenka et Jannik Sinner, ont prévu d'écourter leurs obligations médiatiques vendredi à Roland-Garros
Ils souhaitent ainsi protester contre la part selon eux trop faible des revenus qu'ils perçoivent en Grand Chelem, a appris jeudi l'AFP de source proche des joueurs.
Parmi eux, sept membres du top 10 masculin et sept membres du top 10 féminin, qui réclament depuis plus d'un an de percevoir 22% des revenus des quatre tournois phares du tennis mondial contre environ 15% actuellement, ont prévu de limiter à 15 minutes le temps accordé aux médias, selon cette source proche des joueurs engagés dans cette contestation.
Il s'agit de Jannik Sinner, Alexander Zverev, Felix Auger-Aliassime, Ben Shelton, Daniil Medvedev, Taylor Fritz et Alex De Minaur du côté des messieurs, auxquels s'ajouteront le Russe Andrey Rublev, le Norvégien Casper Ruud et le Tchèque Jakub Mensik.
Du côté des joueuses, Aryna Sabalenka sera rejointe par Elena Rybakina, Iga Swiatek, la tenante du titre à Paris Coco Gauff, Jessica Pegula, Elina Svitolina et Mirra Andreeva. La St-Galloise Belinda Bencic (WTA 11) a aussi prévu de s'associer au mouvement.
Les 20 joueurs impliqués donneront leur traditionnelle conférence de presse d'avant-tournoi, un exercice qui dure souvent moins de 15 minutes, avant d'écourter ou de renoncer aux interviews habituellement accordées dans la foulée aux détenteurs de droits du tournoi.
Ils espèrent ainsi faire pression sur les organisateurs de Roland-Garros avant une réunion prévue entre des représentants des joueurs et des cadres de la Fédération française (FFT), organisatrice du tournoi.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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