International
Le Secret Service a "échoué" dans sa mission de protéger Trump
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Le Secret Service a "échoué" dans sa mission de protéger Donald Trump, a assuré lundi sa directrice Kimberly Cheatle lors d'une audition au Congrès. Le candidat républicain à la présidentielle américaine a été visé le 13 juillet par une tentative d'assassinat.
"La mission solennelle du Secret Service est de protéger les dirigeants de notre nation (...). Le 13 juillet, nous avons échoué", a dit Kimberly Cheatle devant une commission de la Chambre des représentants.
"En tant que directrice, j'assume la pleine responsabilité de toute faille de sécurité", a-t-elle ajouté, qualifiant les événements de "plus important échec opérationnel du Secret Service depuis des décennies".
Depuis le 13 juillet, son service, chargé de la protection des hautes personnalités américaines, fait face à des critiques sur d'éventuels manquements et défaillances humaines. Et des appels à la démission de Mme Cheatle sont venus des deux côtés de l'échiquier politique.
Enquête indépendante
Une enquête indépendante a été ordonnée pour faire la lumière sur les circonstances de la tentative d'assassinat contre Donald Trump et notamment déterminer notamment comment un tireur a pu se retrouver sur le toit d'un immeuble avec un fusil semi-automatique, à moins de 150 mètres de l'estrade où le candidat s'exprimait lors d'un meeting à Butler, en Pennsylvanie (nord-est).
L'ancien président américain a été blessé légèrement à l'oreille lors des tirs. Un spectateur a été tué et deux autres ont été grièvement blessés. Le tireur, âgé de 20 ans, a été abattu par le Secret Service 26 secondes après le premier des huit tirs qu'il a effectués.
Ce week-end, des médias américains ont rapporté que le Secret Service avait rejeté des demandes de renforcement de la sécurité de Donald Trump par le passé.
Ce service s'occupe entre autres de la sécurité du président, du vice-président, des anciens présidents et de leurs familles, ainsi que des principaux candidats aux élections et des chefs d'Etat étrangers en déplacement aux Etats-Unis.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Économie
Etats-Unis: la croissance revue à la baisse au premier trimestre
L'économie américaine a progressé durant le premier trimestre, mais moins qu'initialement annoncé, du fait d'une consommation plus faible des ménages et des investissements plus bas qu'attendu, d'après les données publiées jeudi par le département du Commerce.
Selon la deuxième estimation du produit intérieur brut (PIB) américain au premier trimestre, la croissance atteignait 1,6%, en rythme annuel, sur les trois premiers mois de l'année, contre 2% annoncé initialement. Les États-Unis mettent en avant le rythme annualisé qui projette sur l'ensemble de l'année l'évolution observée pendant trois mois.
Les analystes avaient eux anticipé une deuxième estimation inchangée, à 2% de croissance, selon le consensus publié par MarketWatch. Le service de statistiques du ministère, BEA, explique l'accélération de la croissance par rapport au dernier trimestre 2025 par une hausse des dépenses publiques et des exportations.
L'investissement est également reparti à la hausse même si à un niveau moins élevé donc qu'annoncé lors de la première estimation. Les importations ont aussi augmenté par rapport au trimestre précédent mais dans une proportion légèrement inférieure qu'anticipé lors de l'estimation initiale.
Plus largement, l'accélération de la croissance est avant tout portée par les investissements en équipement et en propriété intellectuelle, en lien notamment avec les dépenses liées au développement de l'intelligence artificielle (IA). A l'inverse, les investissements dans l'immobilier résidentiel sont en fort recul.
Autre signe inquiétant: les dépenses de consommation sont en deçà du rythme de la croissance, et ne progressent que très peu concernant les biens (+0,4% sur le trimestre), n'étant portées que par les services (+1,8%).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
"Ce n'est pas juste", dit Tedros à la population de l'Ituri
"Ce n'est pas juste". Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyeus a envoyé jeudi un message de compassion à la population de l'Iturii, frappée par Ebola dans l'est de la RDC. "Vous n'êtes pas seuls", a-t-il ajouté.
Sur les réseaux sociaux, M. Tedros, qui se rendait dans la région, a répété que l'épidémie venait s'ajouter au paludisme, à la faim et à l'insécurité dans ce territoire de l'est de la République démocratique du Congo (RDC). Plus de 90% des cas sont observés dans cette région.
"Je sais que beaucoup d'entre vous sont épuisés", ajoute le directeur général. Auparavant, il avait appelé tout le monde à oeuvrer pour faire face à cette épidémie.
Il affirme encore que l'Ituri "sait déjà comment se battre" contre Ebola. Et il a rendu hommage notamment aux travailleurs de santé de la région malgré les conditions "difficiles" et les ressources "souvent insuffisantes".
Il a à nouveau demandé aux parties au conflit un cessez-le-feu, au moins pour laisser passer ceux qui luttent contre Ebola. Il sait également "la colère" et "la méfiance" de certaines parties de la population mais garantit que l'OMS est là à leurs côtés. "Nous sommes là pour vous aider", a-t-il aussi dit.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Patrick Balkany condamné à de la prison ferme
Le tribunal correctionnel de Nanterre a condamné jeudi l'ancien maire de Levallois-Perret, Patrick Balkany, à respectivement 15 mois d'emprisonnement ferme et trois ans ferme mais sans mandat de dépôt, dans deux dossiers distincts de détournements de fonds publics.
M. Balkany, 77 ans, avait été jugé du 7 au 10 avril. Il n'était pas présent au délibéré pour cause d'hospitalisation, selon son avocat Me Robin Binsard.
Le tribunal a également condamné l'ex-baron de la droite francilienne à, respectivement, 350'000 et 500'000 euros d'amende ainsi que dix ans d'inéligibilité et l'interdiction d'exercer une activité dans la fonction publique pendant cinq ans.
Il n'a toutefois pas prononcé de mandat de dépôt "compte tenu de l'âge" de Patrick Balkany. Me Binsard a indiqué qu'il comptait faire appel de ces deux décisions.
La présidente du tribunal, Céline Ballerini, a souligné que "les faits n'étaient pas dérisoires comme a tenté de l'indiquer M. Balkany".
Pour la magistrate, ils montrent au contraire "la légèreté avec laquelle les élus de la République peuvent s'affranchir des règles et des lois" qu'ils sont censés faire observer.
Elle a par ailleurs regretté qu'en dépit de ses condamnations passées, Patrick Balkany ait gardé "un discours inchangé au fil des audiences".
"Démiurge omnipotent"
Dans la première affaire, l'ex-édile avait comparu pour avoir utilisé les fonds d'une association subventionnée par la ville, la Codeeil, afin d'assurer un complément de revenus à son ex-directeur du développement économique, Renaud Guillot-Corail, décédé en 2020.
Dans le second volet, examiné pendant trois jours, il avait été jugé pour avoir affecté, entre 2010 et 2015, des policiers municipaux à des tâches personnelles, notamment comme chauffeurs privés.
Le procureur avait qualifié M. Balkany de "démiurge omnipotent" ayant, "par le fait du prince", détourné trois policiers municipaux de leurs fonctions pour en faire des "larbins", des "hommes à tout faire" et "quasiment des domestiques".
Me Binsard avait plaidé la relaxe, dénonçant "une purge" et raillant les lacunes de l'instruction. M. Balkany a déjà été condamné dans plusieurs autres affaires, notamment en 2023 avec son épouse Isabelle pour avoir dissimulé 13 millions d'euros au fisc.
En avril, la cour d'appel de Rouen a confirmé sa libération conditionnelle pour les 15 mois de prison qu'il lui reste à purger dans ce dossier. Il a par ailleurs fait cinq mois de détention en 2019-2020, puis à nouveau six mois en 2022.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Temu sanctionné par l'UE pour des produits illégaux sur le site
L'UE a infligé jeudi une amende de 200 millions d'euros, soit environ 183 millions de francs, au géant chinois du commerce en ligne Temu, pour avoir permis la vente de produits illégaux, dont des jouets pour bébés dangereux ou des chargeurs défectueux.
"L'entreprise a échoué à identifier, analyser et évaluer avec diligence les risques systémiques liés à la vente de produits illégaux sur sa plateforme, tout comme les préjudices en résultant pour les consommateurs dans l'Union européenne", a conclu la Commission européenne, au terme d'une enquête ouverte en octobre 2024.
Selon l'exécutif européen, Temu a ainsi contrevenu à ses obligations de protection des consommateurs, imposées aux grandes plateformes en ligne par le règlement européen sur les services numériques (Digital services act, DSA).
"Temu est un acteur très important sur le marché européen, avec 130 millions d'utilisateurs. Donc lorsqu'ils vendent des produits interdits, ils finissent entre les mains d'un grand nombre d'Européens", a souligné la vice-présidente de la Commission chargée du Numérique, Henna Virkkunen.
"Temu respecte les objectifs du Digital Services Act ainsi que l'importance de règles claires et cohérentes pour l'économie numérique. Toutefois, nous contestons la décision de la Commission européenne et estimons que l'amende est disproportionnée", a réagi l'entreprise dans une déclaration à l'AFP.
Pour prouver cette infraction, Bruxelles s'est notamment appuyée sur des achats réalisés par ses propres équipes, en se faisant passer pour des clients lambdas.
L'opération a démontré "qu'un très fort pourcentage des chargeurs commandés n'ont pas réussi à passer des tests de sécurité basiques", selon la Commission.
Pire, une proportion élevée de jouets pour bébés testés dans les mêmes conditions présentait "des risques pour la sécurité d'une gravité moyenne à élevée", comme des risques de suffocation ou des teneurs en substances chimiques nocives dépassant les seuils autorisés.
Ces constats, souligne Bruxelles, ont été corroborés par des enquêtes menées par des autorités nationales et autres associations de consommation.
Le montant de l'amende est cependant très loin du plafond permis par le DSA, soit 6% du chiffre d'affaires annuel total de sa maison-mère PDD Holdings. Celle-ci a dégagé l'an dernier un chiffre d'affaires de 53 milliards d'euros.
Mais, selon la Commission, cela tient compte notamment de la durée de l'infraction, qu'elle avait accusé Temu d'avoir commise il y a moins d'un an.
"Cette décision se fonde sur notre première évaluation au titre du DSA en 2024 et ne reflète pas l'état actuel de nos systèmes", s'est défendu Temu, assurant avoir "coopéré de manière constructive avec la Commission" et mis en place depuis "des mesures supplémentaires pour renforcer l'évaluation des risques, la gouvernance de la plateforme et la protection des utilisateurs".
AliExpress et Shein dans le collimateur
Il s'agit seulement de la deuxième amende prononcée par Bruxelles au titre du DSA depuis l'adoption de cette puissante loi en 2022, après celle de 120 millions d'euros infligée à X, le réseau social d'Elon Musk, fin 2025.
Temu, qui connaît une progression fulgurante depuis son lancement en Europe en 2023, grâce à une stratégie de prix cassés, est la version internationale du mastodonte chinois du e-commerce Pinduoduo, né en 2015. Il propose un choix pléthorique de produits: vêtements, jouets, décoration, outils, high-tech...
La sanction impose au site chinois de soumettre à Bruxelles d'ici fin août des mesures visant à revenir dans les clous du DSA, sous peine d'amendes périodiques.
Les principaux rivaux asiatiques de Temu, AliExpress et Shein, sont également dans le collimateur de Bruxelles.
Cette sanction contre Temu est tombée à la veille d'un débat au sein de la Commission consacré aux relations entre l'UE et la Chine, alors que le bloc a multiplié ces derniers mois les mesures pour protéger son marché face à une concurrence chinoise jugée souvent déloyale.
Cela concerne aussi bien l'industrie où l'Europe dénonce des surcapacités entretenues par d'importantes subventions de Pékin, et tente d'y répondre notamment via le soutien au "Made in Europe", que le commerce en ligne, où elle veut freiner le déferlement de produits à bas prix et ne respectant souvent pas ses normes, en taxant à partir de juillet les "petits colis" en provenance de Chine, jusqu'ici exemptés de droits de douane.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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