International
Zelensky sur le front, Moscou dit progresser à l'Est
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Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a visité lundi le front dans la région de Kharkiv (nord-est), tandis que les troupes russes ont encore revendiqué la prise d'un nouveau village dans celle de Donetsk (Est). Elles poursuivent ainsi une lente avancée.
"Aujourd'hui, j'ai eu l'honneur de féliciter nos combattants des forces spéciales (...) et de leur remettre des décorations officielles", a indiqué M. Zelensky dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux après s'être rendu à un poste de commandement avancé de l'armée dans la zone de Vovtchansk. "Je suis reconnaissant de leur bravoure et leurs opérations héroïques derrière les lignes ennemies", a-t-il ajouté.
Le 10 mai, les forces russes ont ouvert un nouveau front en attaquant depuis le nord la région de Kharkiv. Elles cherchent notamment à s'emparer de la ville de Vovtchansk, toujours au coeur de violents combats et qui a subi de très grosses destructions, selon les images de drone de l'armée ukrainienne.
Cette attaque a conduit Kiev à envoyer des renforts dans ce secteur, alors que l'Ukraine manque déjà cruellement de soldats du fait des très lourdes pertes accumulées plus de deux ans après le début de l'invasion russe.
Les forces ukrainiennes ont pour l'heure bloqué toute progression russe dans le secteur de Vovtchansk. Les forces russes ne parviennent non plus à faire cesser les tirs de roquettes et de drones en direction de la région russe de Belgorod, alors que c'était l'objectif affiché par le Kremlin pour cette offensive.
Lente progression russe à l'Est
Mais, parallèlement, la Russie continue de grignoter du terrain dans la région de Donetsk (Est) où elle a l'initiative depuis l'échec de la contre-offensive ukrainienne de l'été 2023 et la chute de la forteresse d'Avdiïvka en février 2024.
Les attaques de l'armée russe, bien que très coûteuses en soldats et en matériel, font plier les défenses ukrainiennes dans certains secteurs. Mais jusqu'ici Moscou ne parvient pas à effectuer de percée décisive.
Plusieurs villes de l'Est sont en outre sous le feu russe. Comme Toretsk, où trois civils ont été tués et trois autres blessés, selon le gouverneur régional, Vadym Filachkine. Une autre personne est morte à Grodivka, autre localité de la région de Donetsk.
Déséquilibre des forces
Lundi, l'armée russe a revendiqué la prise d'un énième petit village, celui de Vovtché, dans cette même région. La veille, elle avait affirmé avoir capturé deux localités voisines, Progress et Evguénivka. Ces petits villages sont situés à une quinzaine de kilomètres à l'est de Pokrovsk et Myrnograd, deux villes de taille plus conséquente.
Dans d'autres secteurs de la région, l'armée russe attaque toujours la cité stratégique de Tchassiv Yar, près de Bakhmout. Kiev subit la supériorité numérique et matérielle de Moscou qui dispose de plus de munitions et utilise des bombes planantes, difficiles à contrer et qui anéantissent les fortifications les plus solides.
Environ 700 bombes planantes et plus de 100 drones explosifs Shahed ont été utilisés par la Russie au cours de la semaine écoulée, selon le président Zelensky. Les forces ukrainiennes manquent d'armes et de munitions par rapport aux Russes, même si l'aide occidentale a pu reprendre après des mois de blocages.
Elles peinent aussi à regarnir leurs rangs, pour faire face aux lourdes pertes accumulées plus de deux ans après le début de l'invasion russe. L'Ukraine, en désavantage numérique face à la Russie, a des difficultés à recruter de nouveaux soldats. De nouvelles lois ont été votées au printemps pour accélérer la mobilisation.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Londres veut bannir les thérapies de conversion des personnes LGBT+
Le gouvernement britannique a annoncé jeudi un projet de loi pour interdire les "thérapies de conversion" des personnes LGBT+. Il a souligné que de telles pratiques perduraient en raison de l'absence d'une législation spécifique pour les réprimer.
Ce projet de loi, qui concerne l'Angleterre et le pays de Galles, prévoit notamment des peines de prison, pouvant aller jusqu'à cinq ans, et/ou d'amende pour ceux qui se livrent à ces pratiques.
Les thérapies de conversion, qui assimilent l'homosexualité à une maladie, sont des pratiques prétendant à tort pouvoir modifier l'orientation sexuelle ou l'identité de genre d'une personne.
"Les victimes de ces pratiques de conversion relatent des faits allant des coups et des viols aux menaces verbales, en passant par la manipulation et les exorcismes", souligne le gouvernement britannique dans un communiqué.
"Des lacunes juridiques ont rendu les personnes LGBT+ vulnérables à ces actes préjudiciables, c'est pourquoi nous devons légiférer", a expliqué la secrétaire d'Etat à l'Egalité, Olivia Bailey, dans ce communiqué.
Définir l'infraction et les sanctions
Un tel projet a été annoncé plusieurs fois depuis 2018 sans aboutir, en raison de revirements sous les précédents gouvernements conservateurs. Le Parti travailliste de Keir Starmer, arrivé au pouvoir en 2024, s'était engagé à mener à bien cette mesure, en incluant les personnes transgenres.
Le projet de loi fixe des critères pour définir l'infraction et sanctionne aussi ceux qui, depuis l'Angleterre et le pays de Galles, encouragent ou facilitent de telles pratiques en dehors de ce territoire.
La législation ne couvre pas l'ensemble du Royaume-Uni car il s'agit d'un domaine de compétence relevant de chaque nation du Royaume-Uni, et il revient à l'Ecosse et à l'Irlande du Nord de décider de se joindre à cette interdiction.
Les associations saluent l'annonce
Les organisations de défense des droits des personnes LGBT+ se sont réjouies de cette annonce.
"Nous saluons cette législation qui n'a que trop tardé: il s'agit d'une première étape essentielle pour traiter les pratiques de conversion comme une forme particulière de préjudice", a déclaré Jasmine O'Connor, codirigeante de l'association Galop.
L'Union européenne a de son côté indiqué en mai qu'elle n'avait pas les compétences légales pour interdire ces pratiques à l'échelle du continent, comme le réclamait une pétition de plus d'un million de citoyens. Bruxelles se contentera de recommander aux Etats européens de les bannir.
Les thérapies de conversion sont, pour l'heure, complètement interdites dans huit pays de l'UE: la France, la Belgique, Chypre, l'Allemagne, Malte, le Portugal, l'Espagne et la Grèce.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
USA: levée de la protection contre l'expulsion de 350'000 Haïtiens
La Cour suprême américaine majoritairement conservatrice a autorisé jeudi l'administration Trump à révoquer sans contrôle un statut protégeant de l'expulsion 350'000 immigrés haïtiens et 6'000 Syriens. La décision a été prise par six juges contre trois.
Dans une décision prise par les six juges conservateurs, contre l'avis de leurs collègues progressistes, la Cour considère que la loi ne permet pas à la justice de contrôler les décisions du pouvoir exécutif concernant le statut de protection temporaire (TPS).
Le TPS, qui protège ses bénéficiaires de l'expulsion et leur donne le droit de travailler, est accordé provisoirement aux immigrés dont la sécurité est menacée dans leur pays d'origine en raison de conflits, de catastrophes naturelles ou d'autres conditions "extraordinaires".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Francesco Bagnaia rejoindra Aprilia en 2027
Francesco Bagnaia, doublement titré en MotoGP avec Ducati, rejoindra l'écurie officielle Aprilia la saison prochaine. Il a signé un contrat de quatre ans, a annoncé jeudi le constructeur italien.
L'Italien Francesco Bagnaia, 29 ans, fera équipe la saison prochaine avec son compatriote Marco Bezzecchi, actuellement en tête du Championnat du monde. Son départ en fin de saison de l'écurie officielle Ducati, pour qui il pilote depuis 2021, avait été annoncé mercredi. Il sera remplacé par l'Espagnol Pedro Acosta qui porte actuellement les couleurs du constructeur autrichien KTM.
Avec Ducati, "Pecco", son surnom, a amassé deux titres mondiaux, 31 victoires, 63 podiums et 28 pole positions.
Il pointe actuellement au 7e rang du Championnat MotoGP après avoir signé sa première victoire de l'année le week-end dernier en remportant le sprint du Grand Prix de la République tchèque.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
EasyJet rejette une nouvelle offre de rachat, sans fermer la porte
EasyJet a annoncé jeudi avoir rejeté une nouvelle proposition de rachat améliorée de la société d'investissement américaine Castlelake, mais ouvre la porte au dialogue, ce qui dope son action à la Bourse de Londres.
La compagnie aérienne britannique a indiqué dans un communiqué avoir reçu mardi "une nouvelle proposition indicative et conditionnelle de Castlelake" au prix de 6,50 livres par action - qui valorise le groupe britannique à quelque 5 milliards de livres (près de 5,35 milliards de francs).
Le cours de l'action EasyJet s'était envolé de plus de 10% sur une séance au début du mois, après que la société d'investissement américaine avait annoncé qu'elle envisageait un rachat. Le titre progresse de plus de 5% jeudi.
Le conseil d'administration d'EasyJet avait rejeté trois précédentes propositions et estime que celle-ci continue de "sous-évaluer substantiellement la société et ses perspectives".
Mais il accepte de donner à Castlelake "l'accès à des informations commerciales limitées", ce qui "pourrait conduire à une proposition plus attrayante", et accepte de repousser au 5 juillet la date limite à laquelle Castlelake doit faire une offre ferme (initialement fixée à vendredi).
Cela "permettra à Castlelake de travailler sur une proposition encore améliorée et de répondre aux préoccupations du conseil d'administration quant à la faisabilité réelle de l'opération".
Structure de l'actionnariat
EasyJet fait part notamment de ses doutes sur la structure de l'actionnariat de l'offre, qui prévoit une entreprise détenue à 49% par Castlelake et certains co-investisseurs, dont le gestionnaire d'actifs nord-américain Brookfield Asset Management, et à 51% par des ressortissants de l'UE pour être en conformité avec la réglementation européenne.
L'offre donnerait aussi la possibilité aux actuels actionnaires d'EasyJet de conserver certaines "actions non cotées, non transférables et sans droit de vote" dans la compagnie.
EasyJet avait dénoncé ces dernières semaines une proposition "hautement opportuniste, formulée dans le contexte d'un cours de l'action EasyJet temporairement déprimé", en raison de la situation au Moyen-Orient qui impacte les compagnies aériennes.
Le groupe a publié en mai une perte alourdie sur un an au premier semestre de son exercice décalé, pointant déjà les conséquences du conflit, et avait prévenu que le second semestre serait lui aussi affecté.
Fondé en 2005, Castlelake gère environ 38 milliards de dollars d'actifs, notamment dans le secteur aéronautique. Il avait acquis en 2023 environ 32% de la compagnie scandinave SAS. Cette participation est en cours de rachat par Air France-KLM.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
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