International
Merck fait mieux qu'attendu au deuxième trimestre
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/07/le-benefice-net-saffiche-sur-cette-periode-a-545-milliards-de-dollars-contre-une-perte-de-pres-de-6-milliards-un-an-auparavant-ap-photo-seth-wenig-file-1000x600.jpg&description=Merck fait mieux qu'attendu au deuxième trimestre', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le laboratoire américain Merck a fait mieux qu'attendu au deuxième trimestre, avec des résultats en nette hausse, toujours soutenus par ses médicaments phares en oncologie et ses vaccins.
Le groupe, connu sous le nom de MSD en dehors des Etats-Unis et du Canada, a engrangé un chiffre d'affaires de 16,11 milliards de dollars (14,3 milliards de francs) d'avril à fin juin (+7% sur un an), a-t-il indiqué dans un communiqué. C'est supérieur au consensus d'analystes interrogés par Bloomberg.
Le bénéfice net s'affiche sur cette période à 5,45 milliards de dollars, contre une perte de près de 6 milliards un an auparavant. Le laboratoire avait enregistré à l'époque une charge importante liée à l'acquisition de la biotech Prometheus, pour près de 11 milliards de dollars.
Rapporté par action, et hors éléments exceptionnels, le bénéfice du deuxième trimestre s'élève à 2,28 dollars, à comparer à une perte d'environ 2 dollars un an auparavant. C'est là aussi supérieur aux attentes des analystes de Wall Street.
Dans le détail, le traitement contre le cancer Keytruda continue de doper le chiffre d'affaires. Ce traitement dit "blockbuster", recommandé dans de plus en plus d'indications contre divers types de cancers - dont le cancer du sein triple négatif -, a rapporté environ 7,3 milliards de dollars de revenus au deuxième trimestre (+16% sur un an).
Les ventes du vaccin Gardasil, pour la prévention du papillomavirus, ont poursuivi leur croissance mais à un rythme plus modéré (+1%) à 2,48 milliards de dollars. Elles ont été soutenues par des prix plus élevés et des commandes publiques aux Etats-Unis, mais ont reculé en Chine.
Les revenus des traitements contre le diabète Januvia et Janumet continuent de reculer (-27% à 629 millions de dollars) face à la concurrence de médicaments génériques moins chers sur les marchés internationaux, ainsi qu'à une demande moins élevée aux Etats-Unis.
La division santé animale a quant à elle engrangé 1,48 milliard de dollars de revenus au deuxième trimestre, en croissance de 2% sur un an, grâce notamment à des prix plus élevés.
Dans ces conditions, Merck a de nouveau relevé ses prévisions de chiffre d'affaires pour 2024. Il table désormais sur des ventes comprises entre 63,4 et 64,4 milliards de dollars sur l'année (contre 63,1 et 64,3 milliards de dollars annoncés précédemment).
En revanche, il a abaissé sa prévision de bénéfice par action, comprise maintenant entre 7,94 et 8,04 dollars (contre 8,53 à 8,65 dollars). Cette révision en baisse prend en compte les coûts des acquisitions des biotechs américaines Harpoon Therapeutics et EyeBio, annoncées plus tôt cette année.
Dans les échanges électroniques avant l'ouverture de la Bourse de New York mardi, aux alentours de 11H00 GMT, le titre cédait 1,5%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Giannis Antetokounmpo quitte les Bucks pour le Heat
Le Grec Giannis Antetokounmpo, l'une des plus grandes stars de NBA, va être transféré des Milwaukee Bucks au Miami Heat. Plusieurs médias américains dont ESPN et The Athletic l'ont annoncé lundi soir.
La NBA a vu la température monter brutalement lundi soir avec un coup de tonnerre descendu tout droit de l'Olympe, qui envoie Giannis Antetokounmpo à Miami.
Antetokounmpo, âgé de 31 ans, double MVP (2019 et 2020), champion et MVP des finales en 2021, a finalement quitté Milwaukee, la franchise qui l'avait drafté en 15e position en 2013 et qui aura consacré cet athlète hors norme (2,11 m, 110 kg).
D'après le diffuseur ESPN, premier média à sortir l'information, Antetokounmpo sera accompagné par Bobby Portis vers Miami, en échange de Tyler Herro, Kel'el Ware, Jaime Jaquez Jr., Kasparas Jakucionis et des tours de draft.
Miami de retour au sommet?
Le transfert, pour lequel les deux franchises sont tombées d'accord, doit être finalisé le 6 juillet, écrit encore ESPN, de quoi intégrer d'autres équipes au mouvement.
Les Bucks ont multiplié les déceptions depuis leur titre et ont connu l'humiliation de ne pas disputer les play-off au printemps, après leur 11e place à l'Est. Antetokounmpo a affiché depuis quelques années ses états d'âme au sein d'un collectif pas toujours compétitif, et a donc fini par partir, sa franchise en profitant pour récupérer un joli lot de consolation.
Antetokounmpo rejoint notamment à Miami l'intérieur All-Star Bam Adebayo, de quoi gonfler les espoirs d'une quatrième bague pour la franchise, qui serait la première depuis 2013 et l'ère LeBron James.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Kim veut une Corée du Nord plus forte face au risque de "guerre"
Le chef nord-coréen Kim Jong-un s'est engagé mardi à renforcer les capacités de la Corée du Nord, face à la modernisation militaire menée par la Corée du Sud. Cette politique de Séoul et Washington pousse la région "au bord d'une guerre nucléaire", a-t-il averti.
Clôturant une réunion de trois jours du parti des travailleurs de Corée, le dirigeant nord-coréen "a réaffirmé dans un discours la position politique inébranlable" de Pyongyang visant à développer plus rapidement ses capacités de défense nationale, a indiqué mardi l'agence de presse nord-coréenne KCNA.
Kim Jong-un a dénoncé les démarches "de plus en plus flagrantes" des Etats-Unis et de la Corée du Sud visant à moderniser leur armée, les accusant notamment de "poursuivre leurs efforts" pour que Séoul se dote d'un sous-marin nucléaire.
De telles mesures placent la péninsule coréenne "au bord d'une guerre nucléaire", a-t-il insisté, justifiant ainsi l'élargissement et le renforcement "d'une force de dissuasion puissante et absolument fiable destinée à l'autodéfense".
"Etat nucléaire irréversible"
La Corée du Nord s'est à plusieurs reprises déclarée "Etat nucléaire irréversible" depuis l'échec du sommet de 2019 entre Kim Jong-un et le président américain Donald Trump, en raison de divergences sur la dénucléarisation du pays et la levée des sanctions qui le visent.
La puissante soeur du dirigeant nord-coréen, Kim Yo-jong, a déclaré plus tôt en juin que le programme d'armement nucléaire de la Corée du Nord était à "un point de non-retour".
Le président sud-coréen Lee Jae-myung a également confié la semaine dernière, après le sommet du G7 à Evian, en France, que Donald Trump lui avait dit qu'il était temps de se concentrer sur la résolution de "la question nord-coréenne", maintenant que le dirigeant américain avait conclu le protocole d'accord avec l'Iran en vue de mettre fin au conflit au Moyen-Orient.
M. Lee a aussi déclaré avoir dit à M. Trump que "les sanctions et la pression" imposées à la Corée du Nord en raison de son programme nucléaire étaient "inefficaces".
Corée du Nord et Corée du Sud restent techniquement en guerre, car leur conflit de 1950-1953 s'est achevé par un armistice et non par un traité de paix. Elles sont séparées par une zone démilitarisée le long de la frontière.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Takahiro Yamamoto, un pionnier japonais aux couleurs de la Suisse
Un physio japonais fait partie intégrante du staff de la Nati depuis 2022. Son nom: Takahiro Yamamoto, un pionnier du football nippon en Europe, recommandé par Granit Xhaka en personne.
Né en 1968 à Tokyo, "Taka" Yamamoto n'était pourtant pas vraiment destiné à vivre une Coupe du monde. Son rêve de gosse: devenir joueur professionnel de baseball, dans ce pays fou de "yakyu". "Malheureusement, ça n'a pas fonctionné", se marre le quinquagénaire, que Keystone-ATS a pu rencontrer dans les jardins du Fairmont Grand del Mar, le luxueux camp de base de l'équipe de Suisse à San Diego.
Il a tout de même fait du sport dans sa carrière, après ses études de préparateur physique et d'acupuncture à Tokyo. A la fin des années 1990, il travaille pour le Shonan Bellmare, une formation de J.League, la première division japonaise. Dans ce club basé à Hiratsuka, entre le mont Fuji et la capitale, il rencontre quelqu'un qui va bouleverser sa vie: Hidetoshi Nakata.
Dans le sillage d'une superstar
Le monde du football avait fait la connaissance du milieu de terrain aux Jeux olympiques de 1996, où le Japon avait réussi l'exploit de battre le Brésil. Deux ans plus tard, Nakata signe un contrat avec Pérouse, en Serie A, et devient le deuxième Japonais à s'imposer dans un grand championnat européen après Kazuyoshi Miura.
"C'est à ce moment-là que Nakata m'a appelé, mais je ne pouvais pas le rejoindre tout de suite", se remémore Takahiro Yamamoto. Le jeune trentenaire débarque finalement en Italie en février 2000, alors que Nakata vient de signer à l'AS Rome. Il devient l'entraîneur personnel du numéro 10, qui fut nommé trois fois parmi les 50 candidats au Ballon d'or à cette époque (1998, 1999 et 2001).
Les clubs du calcio se succèdent: après Rome, c'est Parme, puis Bologne et la Fiorentina, avant un ultime prêt en Angleterre, à Bolton. Et Yamamoto suit son employeur sans discuter. "Ce n'était pas moi qui décidais, j'allais où il allait", s'amuse-t-il deux décennies plus tard, un franc sourire dominant son bouc grisonnant.
Mais en 2006, Hidetoshi Nakata, alors superstar du football nippon, range ses crampons à seulement 29 ans. Son dernier match: une défaite face au Brésil synonyme d'élimination au Mondial 2006. Il ne supporte plus la pression liée à son statut et préfère prendre sa retraite avant son déclin.
Un coup de fil décisif
Takahiro Yamamoto se retrouve seul, mais il a entre-temps acquis un nouveau statut. "A Parme, un physio avait eu un accident de voiture et le club m'avait demandé de le remplacer", raconte-t-il. En plus de Nakata, il s'occupe donc aussi de ses coéquipiers, et fait le choix de rester à Bolton après le retrait de son compatriote.
La vie est toutefois rude dans le nord de l'Angleterre pour cet amoureux du soleil. "Passer de Florence à Manchester, ça fait un choc", glisse-t-il. Il retourne donc en Toscane, où il fait face à des galères administratives. "Après un an et demi, je suis finalement parti."
"Taka" pense alors rentrer pour de bon au Pays du Soleil-Levant, retrouver sa famille et ses amis à Tokyo. Mais alors qu'il fait ses valises, il reçoit un appel du staff italien de West Ham, qui le convainc de retourner en Angleterre, à Londres. Il y rencontre son épouse, une Japonaise, avec laquelle il a deux fils aujourd'hui ados, plutôt branchés foot que baseball.
La recommandation de Xhaka
L'expatrié travaille six ans chez les Hammers avant d'être embauché par Arsenal en 2015. C'est chez les Gunners qu'il fait la connaissance de Granit Xhaka. Une relation de confiance se noue entre les deux hommes. "Granit est très fort, surtout au niveau du tronc. C'est une machine. Il enchaînait les matches de 90 minutes sans se blesser. Mais quand il ressentait une petite douleur, c'est moi qu'il venait voir", confie le Japonais.
Alors, quand l'équipe de Suisse renouvelle une partie de son staff en 2022, Xhaka n'hésite pas à recommander Yamamoto. L'intéressé à l'habitude de cumuler les jobs: il a déjà travaillé pour le Pays de Galles, l'Italie (avec laquelle il participe au Mondial 2014) et l'Angleterre.
"J'ai toujours beaucoup de plaisir avec l'équipe de Suisse. C'est l'occasion de voir d'autres visages, de quitter le quotidien du club. C'est vraiment rafraîchissant", énumère le natif du Kanto. Avec la sélection, son travail est davantage axé sur la récupération que sur la rééducation. Sa journée se compose de cinq à six "shifts" que les joueurs peuvent réserver pour profiter de ses soins, en plus de sa présence lors de l'entraînement collectif quotidien.
"Toujours au même endroit"
Ses talents d'acupuncteur sont particulièrement appréciés. Les Suisses sont plutôt ouverts aux aiguilles. "En Angleterre beaucoup moins et les Italiens pas du tout", rigole "Taka"
Et les "Samurai Blue" dans tout ça? Le Londonien d'adoption suit évidemment les résultats de la sélection japonaise, mais ne poursuit pas le rêve d'en faire partie. "Ils ont déjà un excellent staff. Et il y a eu un changement de génération ces dernières années. Je connais moins les jeunes joueurs", explique-t-il.
Et lorsqu'on lui demande ce que ça lui fait de porter les couleurs d'un pays qui n'est pas le sien, "Taka" Yamamoto n'hésite pas un instant et pose l'index sur sa poitrine. "Pour moi, ce n'est pas un problème. Mon coeur est toujours au même endroit."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Ormuz sera administré par l'Iran, dit le négociateur iranien
Le négociateur en chef de l'Iran, Mohammad Bagher Ghalibaf, a affirmé lundi que les conditions dans le détroit d'Ormuz ne retourneraient pas à celles d'avant-guerre, selon un média d'Etat. La voie sera "administrée" par l'Iran, a-t-il averti.
"Tout le monde doit savoir que l'administration du détroit d'Ormuz ne redeviendra jamais ce qu'elle était avant la guerre", a affirmé celui qui mène les négociations avec les Etats-Unis pour mettre durablement fin au conflit au Moyen-Orient, cité par l'agence de presse Irna. "Bien sûr, les règles internationales seront respectées, mais l'Iran administrera le détroit d'Ormuz", a-t-il ajouté.
Mohammad Bagher Ghalibaf avait pris part le même jour en Suisse à une première séance de pourparlers avec les représentants américains.
"De mon point de vue, ce voyage a permis de belles réussites, notamment concernant les discussions sur le détroit, celles sur le Liban, la question des dérogations pétrolières et le sujet du déblocage des avoirs gelés, qui est l'une des avancées que nous réalisons. Bien sûr, nous pensons que nous ne sommes qu'au début de ce travail et devons continuer nos efforts", a-t-il également expliqué, dans une vidéo publiée sur le réseau social Telegram.
Israël cherche à "saboter" l'accord
Il a estimé qu'Israël se montrait "farouchement opposé à ce processus de négociation, qu'il voit comme une menace à sa propre existence et cherche à le saboter".
Téhéran exige que le Liban soit inclus dans l'accord mettant fin aux hostilités. Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a de son côté réaffirmé que son armée ne se retirerait pas du sud du pays, où celle-ci frappe le Hezbollah pro-Iran.
M. Ghalibaf a par ailleurs fait étape à Oman, avec le ministre iranien des affaires étrangères Abbas Araghchi, où ils ont été reçus par le chef de la diplomatie omanaise Badr Albusaidi, sur le retour vers l'Iran. Oman se situe sur l'autre rive du détroit d'Ormuz, face à la rive iranienne.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
LausanneIl y a 17 heures
Transports publics lausannois: des contrôleurs en civil à bord des véhicules
-
FootballIl y a 2 jours
Le Real Madrid dément tout contact avec Olise
-
FootballIl y a 2 jours
Blessé à une cuisse, Raphinha va suivre un traitement intensif
-
InternationalIl y a 3 jours
Un mort dans une collision de trains de marchandises à Munich
-
LausanneIl y a 2 jours
Lausanne sur Mer 2026: 86 animations pour le 25e anniversaire
-
FootballIl y a 1 jour
A dix, la Belgique s'en sort bien contre l'Iran
-
InternationalIl y a 2 jours
Marco Bezzecchi suspendu pour avoir frappé un commissaire de piste
-
Suisse RomandeIl y a 14 heures
Fête des écoles: cortèges annulés à Genève et Lausanne


