International
Le prix Nobel Yunus va diriger un gouvernement intérimaire au Bangladesh
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/08/muhammad-yunus-sest-dit-pret-a-prendre-la-tete-dun-gouvernement-interimaire-archives-1000x600.jpg&description=Le prix Nobel Yunus va diriger un gouvernement intérimaire au Bangladesh', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le prix Nobel de la paix Muhammad Yunus va diriger un gouvernement intérimaire au Bangladesh, a annoncé la présidence tôt mercredi. Cette décision intervient après la dissolution du Parlement et la fuite de la Première ministre Sheikh Hasina.
La décision "de former un gouvernement intérimaire(...) avec Yunus comme chef" a été prise lors d'une rencontre entre le président Mohammed Shahabuddin, des hauts dignitaires de l'armée et des responsables du collectif Students Against Discrimination (Etudiants contre la discrimination), principal mouvement à l'origine des manifestations initiées début juillet, a précisé la la présidence.
"Le président a demandé au peuple de l'aider à surmonter la crise. La formation rapide d'un gouvernement intérimaire est nécessaire pour surmonter la crise", poursuit-elle dans un communiqué.
Sortir de la pauvreté
L'économiste de 84 ans est connu pour avoir sorti des millions de personnes de la pauvreté grâce à sa banque de microfinance, pionnière en la matière.
Il avait indiqué plus tôt être prêt à prendre la tête d'un gouvernement intérimaire. "J'ai toujours mis la politique à distance (...) Mais aujourd'hui, s'il faut agir au Bangladesh, pour mon pays, et pour le courage de mon peuple alors je le ferai", avait affirmé Muhammad Yunus dans une déclaration écrite à l'AFP.
Nahid Islam, un dirigeant du collectif d'étudiants, a confirmé la décision à des journalistes après une réunion de trois heures à la présidence, qualifiant les discussions de "fructueuses". Le président Shahabuddin a accepté que le gouvernement intérimaire "soit formé dans les plus brefs délais" a-t-il déclaré.
La police demande pardon
M. Shahabuddin a également limogé le chef de la police nationale à la suite des manifestations meurtrières qui ont entraîné le départ de Sheikh Hasina, ont indiqué ses services.
Les manifestations contre un système de quotas d'embauche dans l'administration ont fait plus de 400 morts depuis début juillet à travers le pays. Elles ont finalement abouti lundi au départ de Sheikh Hasina, 76 ans, contrainte de s'enfuir à bord d'un hélicoptère.
Le principal syndicat de policiers au Bangladesh a demandé "pardon" mardi pour avoir tiré sur des étudiants. Il a affirmé que les officiers de police avaient été "forcés à ouvrir le feu" puis présentés comme les "méchants". Il a annoncé aussi une grève pour garantir la sécurité des policiers.
L'armée a procédé à plusieurs remaniements parmi ses hauts généraux, notamment en rétrogradant certains d'entre eux considérés comme proches de Mme Hasina. Le chef de l'armée bangladaise, le général Waker-Uz-Zaman avait pour sa part promis lundi de réparer "toutes les injustices" et de lever le couvre-feu dès mardi.
Retour au calme
La situation était calme mardi dans la capitale, Dacca. Si la circulation a repris et les magasins ont rouvert, les bureaux de l'administration restaient cependant fermés, au lendemain de violences qui ont fait au moins 122 morts.
Après l'allocution de M. Waker, des millions de Bangladais avaient envahi les rues de Dacca lundi. Les manifestants avaient envahi le parlement, incendié des chaînes de télévision pro-gouvernementales et brisé des statues du père de la Première ministre Sheikh Mujibur Rahman, héros de l'indépendance du pays.
Les bureaux de la Ligue Awami, le parti de Mme Hasina, ont été incendiés et pillés à travers le pays, selon des témoins. Des commerces et des maisons appartenant à des hindous - un groupe considéré par certains dans ce pays à majorité musulmane comme étant proche de Mme Hasina - ont également été attaqués.
Inquiétude
Les diplomates de l'Union européenne au Bangladesh se sont déclarés mardi "très inquiets" après des informations concernant des attaques contre des groupes minoritaires.
L'Inde s'est dite mardi "profondément préoccupée" par la crise au Bangladesh voisin. De son côté la Chine a dit espérer un retour rapide de la "stabilité sociale" au Bangladesh, selon un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères dans un communiqué.
La Suisse, elle, a dit "suivre de près" les développements actuels au Bangladesh. Elle est "préoccupée et attristée par les pertes de vie sans précédent depuis mi-juillet", a écrit le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). ll déconseille désormais de se rendre dans le pays asiatique pour des voyages touristiques et non urgents.
Lundi a été la journée la plus meurtrière depuis le début des manifestations début juillet et 10 autres personnes ont été tuées mardi, portant le bilan à au moins 432 morts, selon un décompte de l'AFP basé sur les chiffres de la police, des responsables gouvernementaux et de médecins dans des hôpitaux.
Le chef de l'Etat a ordonné lundi en fin de journée la libération des personnes arrêtées lors des manifestations. L'ex-Première ministre et cheffe de l'opposition Khaleda Zia, 78 ans, a par ailleurs été libérée mardi, selon le porte-parole de son parti, le BNP. Cette grande rivale de Mme Hasina avait été condamnée à 17 ans de prison pour corruption en 2018.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Frappes israéliennes sur le Liban: des dizaines de morts
Les frappes israéliennes sur le Liban mercredi, les plus violentes depuis le début de la guerre début mars, ont fait "des dizaines de morts et des centaines de blessés", a annoncé le ministère de la Santé.
Le ministère, précisant qu'il s'agissait d'un bilan préliminaire, a dénoncé "une dangereuse escalade". L'armée israélienne a annoncé de son côté avoir mené sa "plus grande frappe coordonnée" contre le mouvement pro-iranien Hezbollah depuis le début du conflit.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
International
Congrès: un républicain succède à une ex-élue en rupture avec Trump
Un républicain soutenu par Donald Trump a remporté l'élection partielle organisée mardi pour remplacer au Congrès Marjorie Taylor Greene, ex-élue trumpiste de Géorgie en rupture avec le président américain, selon les projections des médias.
Après dépouillement de 99% des votes, Clay Fuller, un procureur local, est crédité de près de 56% des suffrages, contre 44% à son adversaire démocrate Shawn Harris, ancien général en retraite, ont rapporté CNN et CBS News.
La victoire de M. Fuller va porter à 218 sièges l'étroite majorité républicaine à la Chambre des représentants, contre 214 aux démocrates.
A sept mois des "midterms", les législatives de mi-mandat, les médias américains soulignent la réduction notable de l'écart entre les deux candidats dans cette circonscription très conservatrice. Face au même adversaire démocrate, Marjorie Taylor Greene avait gagné avec près de 30 points d'écart le précédent scrutin en novembre 2024.
D'alliée à féroce critique
Marjorie Taylor Greene, figure de la droite radicale, a démissionné en janvier de la Chambre des représentants après une brouille publique avec Donald Trump à propos notamment de la gestion de l'affaire Epstein.
Devenue une de ses féroces critiques, elle a dénoncé les frappes des Etats-Unis sur l'Iran comme une "trahison" du président américain envers sa base, qui avait voté selon elle pour mettre fin aux interventions à l'étranger.
Estimant que Donald Trump était "devenu fou", elle a plaidé mardi pour le recours au 25ème amendement, un texte de la Constitution américaine qui permet, via une procédure contraignante, de déposer de force un président jugé incapable d'exercer ses fonctions.
Donald Trump a également rompu avec cette alliée de longue date et figure de son mouvement MAGA ("Make America Great Again", "Rendre sa grandeur à l'Amérique"), la qualifiant de "Marjorie 'La Traître' Greene" et "Maggie 'la Dingue'".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
La Grèce interdit l'accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans
La Grèce va interdire dès l'an prochain l'accès aux réseaux sociaux aux jeunes de moins de 15 ans. Elle veut ainsi "lutter contre l'addiction de certaines applications qui nuit à (leur) innocence et (leur) liberté", a expliqué le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis.
"Nous avons décidé d'aller de l'avant avec une mesure difficile mais nécessaire: interdire l'accès aux réseaux sociaux aux enfants de moins de 15 ans", a-t-il expliqué dans une vidéo diffusée mercredi sur TikTok. Il a précisé que la législation sera votée cet été et l'interdiction mise en vigueur au 1er janvier 2027.
"La Grèce appartient à un des premiers pays du monde à adopter une telle mesure", s'est félicité le Premier ministre qui a aussi assuré qu'il faisait pression sur l'Union Européenne pour qu'elle suive cette initiative.
L'Australie a été le premier pays à légiférer sur la question et à voter un texte entré en vigueur fin 2025 obligeant les plateformes à s'assurer que les utilisateurs ont au moins 16 ans et à supprimer les comptes d'utilisateurs trop jeunes.
"Le cerveau ne se repose pas"
Facebook, Instagram, X, Threads, Snapchat, TikTok, ou encore Twitch et son concurrent australien Kick, se sont conformés à la nouvelle législation, sous peine d'amendes pouvant atteindre 28 millions d'euros. Pour protéger les adolescents des algorithmes addictifs des réseaux sociaux, des pays comme la France, le Danemark ou l'Espagne s'engagent aussi dans cette voie.
M. Mitsotakis a choisi pour faire cette annonce un réseau social plébiscité des jeunes utilisateurs et s'est adressé directement à la jeunesse: "Je sais que certains d'entre vous vont être fâchés (...) Notre but n'est pas de vous éloigner de la technologie mais de lutter contre l'addiction de certaines applications qui nuit à votre innocence et à votre liberté", a-t-il souligné.
"La science est claire quand un enfant est devant les écrans pendant des heures, son cerveau ne se repose pas", a-t-il aussi ajouté. Aux parents, M. Mitsotakis a aussi assuré que cette mesure "n'est qu'un outil qui ne remplacera jamais leur présence".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Ligue des champions: Doubles retrouvailles
Les deux derniers quarts de finale aller de la Ligue des champions se disputent mercredi, dès 21h.
Tenant du trophée, le Paris St-Germain accueille Liverpool au Parc des Princes dans une rencontre qui s'annonce indécise.
Les deux équipes s'étaient déjà affrontées la saison dernière dans cette même compétition. Les Parisiens avaient alors sorti les Reds au stade des 8es de finale, malgré une défaite 1-0 subie à domicile à l'aller, et au terme d'une séance de tirs au but.
Le PSG aborde ce duel avec les faveurs de la cote. Leaders de Ligue 1, les hommes de Luis Enrique ont réussi leur répétition générale en battant Toulouse avec un doublé du Ballon d'Or Ousmane Dembélé. Décevant 5e de Premier League, Liverpool reste pour sa part sur un cuisant échec face à Manchester City en quart de finale de la Cup.
Le FC Barcelone reçoit dans le même temps l'Atlético Madrid pour un choc 100 % espagnol. Désormais idéalement placés pour aller chercher le titre en Liga, les Catalans ont fait le plein de confiance avant cette double confrontation en allant s'imposer (2-1) samedi en Liga sur la pelouse des Colchoneros.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
-
SportIl y a 2 jours
Une centaine de véhicules mythiques attendent le public à Cossonay
-
InternationalIl y a 3 jours
Plus de 70 migrants disparus après un naufrage en Méditerranée
-
SuisseIl y a 3 jours
Un Français arrêté en flagrant délit de vol de voiture en Argovie
-
LausanneIl y a 24 heures
Lausanne: incendie dans un appartement, tous les locataires évacués
-
InternationalIl y a 1 jour
Iran: "Une civilisation entière va mourir ce soir", assène Trump
-
VaudIl y a 2 jours
François Armada devrait devenir syndic d'Yverdon
-
LausanneIl y a 1 jour
Lausanne: en attendant un nouveau concept, Bô Noël rempile en 2026
-
InternationalIl y a 15 heures
Fragile trêve entre Etats-Unis et Iran, frappes dans le Golfe


