Lausanne
Etoiles filantes: 251 communes vont éteindre leur éclairage
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L’éclairage public restera tout ou partie éteint dans 251 communes de Suisse romande et de la partie alémanique du canton de Fribourg durant la nuit de lundi à mardi, soit 34 de plus qu’en 2023. Objectif: permettre à la population de mieux voir les étoiles filantes.
Chaque année, dans la nuit du 12 au 13 août, la pluie d’étoiles filantes des Perséides atteint son apogée. Le projet Perséides, porté par l’association du même nom, invite à profiter de ce moment particulier pour (re)découvrir sa commune dans l’obscurité et admirer le ciel nocturne.
Au pic de leur passage, une cinquantaine d’étoiles filantes pourraient être visibles chaque heure. Or, trop souvent, ce spectacle est altéré par la pollution lumineuse, relève l'association dans un communiqué.
Météo favorable
Plusieurs activités sont organisées autour de l’événement lundi 12 août mais aussi dès samedi et dimanche: contes, observations du ciel guidées, balades à l’écoute des chauves-souris, conférences. Les informations sont déaillées sur le site internet du Projet Perséides.
Cette année, les conditions d'observation des étoiles filantes sont très bonnes du point de vue de la météo, assure Meteonews. Le niveau des températures augmente régulièrement et la nuit de lundi à mardi sera définitivement tiède. La demi-lune ne pose pas non plus de problème, car elle se couche profondément dans le sud-ouest avant minuit. Elle continuera à éclairer l'horizon pendant un certain temps, mais la majeure partie du ciel sera sombre.
Eclairage public en question
L’événement est l’occasion de questionner le rôle de l’éclairage public. S’il a longtemps été un important synonyme de progrès, ses impacts négatifs sont aujourd’hui de plus en plus pointés du doigt. Consommation d’énergie superflue, pollution lumineuse qui réduit chaque année la visibilité du ciel et affecte durement la biodiversité, impacts sur la santé humaine.
A Lausanne, par exemple, le parc Bourget et le bois de Sauvabelin, ainsi que les principaux monuments seront dans le noir. Ces mesures vont dans le sens de la réduction de la pollution lumineuse voulue par le nouveau Plan lumière, qui vise à diminuer la consommation d’énergie et protéger la biodiversité et la santé des habitants. Nyon dispose également d'un tel plan.
L'association interroge également sur l'équilibre à trouver pour assurer la sécurité des piétons et garantir un sentiment de sécurité en milieu urbain. Mais aussi sur les éclairages nocturnes commerciaux.
Pour la nuit des Perséides, les communes participantes encouragent les entreprises, commerces et particuliers à éteindre leurs vitrines. Les automobilistes sont invités à rouler à une vitesse réduite et les piétons à porter des couleurs claires et à se munir d'une lampe de poche.
Soutiens recherchés
Pour que cet élan se poursuive dans les prochaines années, l’association recherche des soutiens financiers qui permettront de rémunérer un poste de coordination. Après six éditions organisées exclusivement de manière bénévole, le besoin se fait ressentir de pouvoir pérenniser et améliorer l'opération par une professionnalisation partielle, a expliqué Théophile Schenker, membre du comité du projet à Keystone-ATS.
Fondé à Orbe en 2019, le projet est né du constat que l'éclairage artificiel occulte le ciel. La Voie lactée elle-même est devenue presque invisible, tout comme les pluies d'étoiles filantes.
Or, le ciel nocturne et l'obscurité revêtent une importance scientifique, culturelle, écologique et spirituelle. Ainsi est née l'idée de rendre la nuit aux Européens, une fois par année à date fixe, le 12 août, au maxima de la pluie des Perséides.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Lausanne: 83 artistes ont ouvert leur atelier à 4300 visiteurs
Ce week-end, 83 artistes, dont 19 nouveaux venus, ont ouvert les portes de leurs ateliers à l'occasion de la 20e édition d'APERTI. Cet événement de la région lausannoise a attiré 4300 curieux.
La palette des pratiques artistiques à découvrir était large, allant de la peinture à la photographie, de la gravure aux pratiques multimédias en passant par la sculpture et l'art sonore, indiquent dimanche les organisateurs dans un communiqué. Et d'ajouter que "cette immersion directe au coeur des lieux de création a favorisé des échanges riches et spontanés".
Pour cette 20e édition, APERTI proposait aux visiteurs un carnet dans lequel ils pouvaient récolter l'empreinte d'un tampon créé spécialement par les artistes. Ces dernières ont transformé le carnet en "objet unique, à la fois trace du voyage et souvenir des rencontres", notent les organisateurs.
Les visiteurs ont aussi pu prendre part à des projets participatifs et assister à des performances et des démonstrations.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Le LEB inaugure une étape-clé de la modernisation de sa ligne
La compagnie du chemin de fer Lausanne-Echallens-Bercher (LEB) a inauguré vendredi les aménagements réalisés sur le tronçon Jouxtens-Le Lussex-Romanel (JLR). Ces transformations et cette modernisation renforcent la sécurité, la capacité et la qualité de service de la ligne, indique la société ferroviaire dans un communiqué.
Le projet JLR a représenté près de deux ans et demi de travaux depuis 2024, la transformation de trois gares et la réalisation de dix ouvrages d'art, dont un nouveau pont ferroviaire. Il a également permis de renouveler 1,6 km de voie et de remplacer 2,1 km de ligne de contact, détaille la compagnie.
Les travaux ont également permis d'améliorer l'accessibilité, notamment avec la mise aux "normes LHand" pour les personnes à mobilité réduite.
"Ces interventions répondent à un double objectif: tout d'abord, la modernisation de la ligne et sa mise aux normes. Ensuite, elles permettent de préparer l'évolution du LEB à moyen et long terme, avec l'introduction de rames plus longues à l'horizon 2028 et le renforcement de la cadence à dix minutes entre Lausanne-Flon et Echallens à l'horizon 2035", explique la compagnie.
La cérémonie d'inauguration s'est déroulée entre Romanel-sur-Lausanne et Jouxtens-Mézery, en présence de la conseillère d'Etat vaudoise en charge de la mobilité, Nuria Gorrite et des municipaux des communes concernées.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Le projet Toxic s'interroge sur les pollutions environnementales
Les pollutions se rendent visibles: trois expositions et des balades sont organisées en plein coeur de Lausanne. Elles mettent en lumière l'omniprésence des polluants dans notre quotidien et invitent à s'interroger sur la manière dont les substances dangereuses sont réglementées.
C'est ce que propose le projet "Toxic. Les pollutions en questions". A l'exposition qui se tient depuis novembre dernier au Musée historique de Lausanne (MHL), s'ajoutent deux nouvelles expositions en plein air, gratuites, des balades sur des sites pollués (Toxic Tours) et une installation sonore immersive sur les dioxines du Vallon (Toxicorama): à voir et vivre du 4 mai au 5 juillet 2026.
"Cette démarche inédite croise science, mémoire urbaine et création artistique autour des pollutions environnementales, à savoir les dioxines, les PFAS, les microplastiques et les pesticides", indiquent les organisateurs dans un communiqué.
Histoire méconnue
Le MHL a, lui, enrichi son parcours permanent avec deux multimédias créés dans le cadre du projet "Toxic". Le public peut y découvrir l'histoire méconnue du Vallon et de la vallée du Flon, radicalement transformés dans les années 1950 par l'installation de la première usine d'incinération de Lausanne, responsable d'une importante pollution aux dioxines.
Les deux expositions temporaires en plein air prolongent cette réflexion. Dans la cour du gymnase de la Cité, l'exposition "Un bouquet de polluants" interroge les enjeux écologiques et sociaux liés à la production mondiale de fleurs coupées.
Dans le quartier du Vallon, l'exposition "L'incinérateur du Vallon" retrace, elle, l'histoire d'un quartier marqué par la pollution industrielle et questionne nos rapports aux injustices environnementales d'hier et d'aujourd’hui.
Les quatre balades, en partenariat avec L'éprouvette - UNIL, permettront d'explorer des sites touchés par des pollutions environnementales, là où la beauté des paysages tend à les rendre invisibles. Au fil des sorties, le public dialogue avec des scientifiques, des associations locales et des spécialistes de terrain autour de différents types de pollutions.
Orchestre de hauts-parleurs
Enfin, "Toxicorama" est une installation sonore conçue par l'artiste Louis Schild avec des scientifiques de l'UNIL et un collectif d'habitants, qui racontent leur enquête sur les traces des dioxines relâchées pendant des décennies par l'ancienne usine d'incinération du Vallon.
Le public est invité à s'immerger dans un acousmonium (orchestre de haut-parleurs) où témoignages et enregistrements de terrain donnent à entendre l'impact de ces polluants persistants sur les sols, le quotidien et la mémoire du quartier. L'installation sera d'abord présentée à La Grange de Dorigny, avant d'investir la friche du Vallon, du 3 au 5 juillet dans le cadre du festival de la Cité.
Le projet "Toxic" est un projet de médiation scientifique financé par le Fonds national suisse de la recherche scientifique. Il vise à faire dialoguer population et scientifiques autour des enjeux liés aux pollutions environnementales. Il est porté par des chercheurs travaillant sur les pollutions environnementales et venant de différentes disciplines, à la fois des sciences sociales et des sciences de la nature.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Deux semaines de spectacles estudiantins sur le campus de Dorigny
Le festival artistique universitaire Fécule va animer le campus de Dorigny durant les deux prochaines semaines. Dès lundi, plus de 350 étudiantes et étudiants, collaborateurs ou associations présenteront leur travail artistique sur le site universitaire lausannois. Trente-six événements sont programmés en treize jours.
Du 4 au 16 mai, le campus lausannois se transforme en terrain d'expérimentation artistique, avec une "création étudiante foisonnante, audacieuse et résolument contemporaine", indiquent les organisateurs dans un communiqué. Cette 19e édition met en lumière des productions de théâtre, de danse, de musique, d'improvisation, mais aussi des expositions et du cinéma.
Au menu, entre autres: des classiques revisités (Shakespeare, Yasmina Reza et Jean Cocteau) et une comédie musicale inspirée de Jack l'Eventreur. Une initiation au tango ou encore un atelier d'écriture sont aussi proposés. Plus de 3000 spectateurs sont attendus, selon les responsables.
Les représentations se tiennent à la Grange de Dorigny, mais aussi au Nucleo (au Vortex) ainsi qu'en extérieur sur le campus de l'UNIL et de l'EPFL. Chaque événement coûte cinq francs et un "pass festival" est disponible pour quinze francs.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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