Lausanne
Réduire l'éclairage pour le bien-être des humains et des animaux
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Lausanne repense son éclairage public. Mercredi, la Ville a dévoilé son deuxième Plan Lumière qui sera mis en place sur les dix prochaines années. En plus de diminuer la consommation de 50%, le projet vise à améliorer le sommeil des Lausannois et protéger la biodiversité.
Pour les dix prochaines années, l’éclairage public de la ville sera articulé autour de trois axes : la sobriété énergétique, la préservation de la biodiversité et l’attractivité nocturne. Concernant le premier point, le but est de passer à un éclairage 100% LED. S'ajoute à cela un abaissement de l'intensité des lampadaires pendant la nuit, voire l'extinction totale dans certaines zones. Ainsi, la Ville se donne pour objectif de réduire sa consommation de 50% par rapport à 2019.
Bien-être humain et de la biodiversité
Un autre point central est l’amélioration de la qualité du sommeil des Lausannois. Cela passe par l’extinction des lumières pendant la nuit, afin de se rapprocher du cycle circadien, autrement dit, le cycle naturel de la lumière. Ainsi, certaines zones ne seront plus éclairées à partir d’une certaine heure. Mais, alors que le nombre de piétons et de cyclistes augmente, et si l'on veut garder un certain niveau de sécurité, n’est-ce pas paradoxal de plonger certaines rues dans le noir?
Pour les zones résidentielles, la Ville propose une extinction de l'éclairage à 22h ou 00h30. La première option permettrait d'être plus proche de ce fameux cycle circadien puisque la majorité des gens vont se coucher autour de cette heure là. La deuxième option correspond au moment où les transports publics arrêtent de circuler. Lors d'une conférence de presse, Xavier Company a expliqué que des tests seront menés, la population pourra ainsi donner son feedback. Les consultations et démarches participatives débuteront dans 6 mois environ.
Éteindre la lumière pour protéger la biodiversité, c'est l'autre grand objectif de ce Plan Lumière. Pour ce faire, le projet prévoit des trames noires, autrement dit, des couloirs écologiques. Il s’agira donc d’éteindre l’éclairage public dans des zones où la biodiversité est importante. En effet, certaines espèces, notamment les batraciens, ont besoin de sombre pour circuler, se reproduire et se nourrir. Un éclairage permanent fait donc fuir ces espèces et impacte la biodiversité. Quelles zones seront concernées par ces trames noires ?
Les parcs seront également concernés par ces mesures. Ils seront répartis en trois catégories. Les parcs dit "animés" resteront éclairés, mais l'intensité lumineuse sera plus faible pendant la nuit. Les espaces verts "traversés", comme le bas du Parc de Milan resteront allumés jusqu'à 22h, puis, les lampadaires ne s'allumeront que lorsqu'ils détecteront une présence. Enfin, les parcs "préservés", le Bois de Sauvabelin par exemple, seront totalement éteints. En effet, ils ne sont pas ou très peu fréquentés la nuit. De plus, cela permettra aussi de préserver la biodiversité.
Commerçants aussi concernés
L’éclairage public sera donc éteint ou diminué au cœur de la nuit dans certaines zones selon la fréquentation. Le centre ville, lui, restera éclairé. Et les commerces, bien qu'il s'agissent d'un éclairage privé, sont aussi concernés. Enseignes publicitaires et vitrines devront être éteintes au maximum une heure après la fermeture des magasins et ne pourront être allumées qu'une heure avant l'ouverture.
Un dernier point de ce Plan Lumière concerne la mise en valeur de la Ville. L'éclairage de certains monuments va être repensé. Ces illuminations patrimoniales seront "moins nombreuses mais plus maîtrisées et cohérentes", selon la présentation de Xavier Company. Une nouvelle forme du Festival Lausanne Lumières est également en cours de réflexion. L'événement devrait faire son retour d'ici deux ou trois ans.
Hockey
Théo Rochette signe pour un an aux Red Wings
Après Attilio Biasca, un deuxième international suisse évoluant en National League va découvrir la NHL.
L'attaquant de Lausanne Théo Rochette a annoncé lundi sur Instagram avoir signé un contrat d'un an avec les Red Wings de Detroit.
Auteur de 23 buts et 27 assists en 53 matches disputés avec les Lions cette saison, le Lausannois de 23 ans retourne en Amérique du Nord pour tenter de s'imposer au sein de la ligue la plus compétitive au monde. Il avait déjà évolué en tant que junior entre 2018 et 2023 au Canada, principalement sous le giron des Remparts de Québec en QMJHL, où il avait inscrit 296 points en 229 matches.
Rochette a ensuite rejoint le LHC en 2023, avant de connaître également ses débuts en équipe nationale. Dans le Michigan, il rejoint une franchise prestigieuse, vainqueure à 11 reprises de la Coupe Stanley, mais qui n'a plus disputé les play-off depuis la saison 2025/16.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Économie
Vaud introduit le salaire minimum dans sa Constitution
Le canton de Vaud a rendu dimanche un verdict contrasté sur l'introduction d'un salaire minimum. La population a accepté d'ancrer ce principe dans la Constitution, mais refusé les projets de lois associés.
Les votants ont suivi la gauche et les syndicats en acceptant l'initiative constitutionnelle avec 49,1% des suffrages, contre 45,8% de refus et plus de 5% de votes blancs. Ils ont, en revanche, recalé l'initiative législative qui prévoyait notamment l'introduction d'un salaire minimum de 23 francs l'heure.
Le contre-projet du Conseil d'Etat, qui reprenait le même salaire, mais en faisant primer les conventions collectives de travail (CCT) et en prévoyant plusieurs exceptions, n'a pas davantage convaincu. Il a échoué d'un rien, avec 46,20% de votes favorables et 46,76% de refus. Le taux de participation s'est élevé à 54%.
Nouvelle loi à élaborer
L'initiative législative et son contre-projet ayant été refusés, il reviendra donc au Conseil d'Etat de concocter une base légale afin de respecter ce nouvel article constitutionnel.
Co-président du comité de soutien aux initiatives, Arnaud Bouverat a salué "une première victoire symbolique", même si elle n'amène encore "rien de concret" aux salariés. Avec son introduction dans la Constitution, le salaire minimum est désormais "gravé dans le marbre", a-t-il déclaré à Keystone-ATS.
Le syndicaliste et député socialiste a ajouté que le comité d'initiative était désormais "ouvert" à la négociation avec le Conseil d'Etat, notamment sur les délais d'adaptation pour les branches conventionnées et les exceptions au salaire minimum.
Le Conseil d'Etat a, lui, dit "regretter" que son contre-projet ait été refusé de justesse. Dans un communiqué, il indique qu'il souhaite d'abord analyser les motifs des refus des textes législatifs, puis réunir les partenaires sociaux. Il s'agira alors d'examiner "les voies possibles" pour concrétiser la nouvelle norme constitutionnelle et élaborer "un projet susceptible de réunir un large consensus."
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Balades poussettes: elles marchent pour ne plus être seules
A Lausanne comme ailleurs, des mères marchent ensemble pour rompre l'isolement du post-partum. Lancé il y a un an et demi, le projet "Mom Walk Switzerland" a essaimé sous forme de balades poussettes dans une vingtaine de villes du pays.
"Comment il s'appelle déjà?", lance une maman à une autre qui vient d'arriver. A quelques mètres de là, entre deux poussettes : "Ça s'est bien passé ton accouchement?" ou encore "Sympa le chapeau, j'aime bien!" Au bord du lac, dans un parc ou n'importe quel espace en plein air, les rencontres s'organisent.
"Parfois on est vingt, parfois on est deux", constate Bérénice Bohbot, à l'origine du projet des balades poussettes en Suisse. Un message réveille son téléphone : "Bébé trop compliqué, je ne viendrai pas."
"C'est très dur de s'organiser en tant que jeune maman, et de savoir de quoi est faite la journée", poursuit la Néerlandaise de 33 ans, mère d'une petite fille d'un an et demi. Après l'accouchement, "il y a une énorme transformation, un énorme bouleversement."
"J'avais l'impression de vouloir secouer le monde entier et de dire ‘c'est énorme là ce qu'il se passe.' Et on se retrouve tout d'un coup à ne pas pouvoir le partager."
Depuis février 2025, des mères en post-partum se retrouvent plusieurs fois par mois à Lausanne, à Neuchâtel, à Fribourg, à Bienne ou encore à Zurich. Aujourd'hui, elles sont plus de 3500 à marcher à travers le pays.
Vingt ou deux, peu importe
Entre 65% et 90% de femmes en post-partum disent ressentir un sentiment de solitude, chiffre Bérénice Bohbot. Dans les cas les plus graves, cette détresse peut mener au suicide, qui figure parmi les premières causes de mortalité périnatale en Suisse.
Des mamans se regroupent au Parc de Milan à Lausanne fin mai pour "cette petite bouffée d'oxygène qui, parfois, fait toute la différence."
Plusieurs, fraîchement installées dans la région, ont laissé leurs amitiés à l'étranger. Certaines sont mamans solos. D'autres sont en quête de conseils sur les nuits, l'allaitement, le biberon, mais aussi la recherche d'appartement ou le fonctionnement du système administratif suisse.
"C'est vous les balades poussettes?", demande timidement un couple qui frôle la dizaine de poussettes qui envahit le chemin. Les deux jeunes parents avaient repéré Bérénice et les autres mamans lors d'une autre promenade, totalement au hasard.
"On avait ensuite essayé de venir une fois, mais on n'a pas réussi. Et puis on avait peur que le petit soit trop grand pour venir!" Du haut de ses un an et demi, le "petit" est plus que bienvenu, s'accorde en choeur le groupe.
De la maternité au parc
Ce n'est que lorsque les enfants grandissent - "quand ma grande court partout et ne reste plus dans sa poussette" - que les balades deviennent plus compliquées. Jusque-là, elles se veulent gratuites et accessibles à tout jeune parent ou membre de l'entourage des plus petits.
Lorsque l'organisatrice d'une "mom walk" court après son enfant galopant, une autre maman bénévole prend le relais. Le dispositif, désormais constitué en association, aide des ambassadrices à organiser des balades dans leur région. Des premiers contacts avec les maternités du canton ont déjà été entrepris.
"L'idée, c'est que chaque femme qui accouche dans un lieu de naissance en Suisse sache qu'il y a la possibilité de rejoindre les balades poussettes, conclut Bérénice Bohbot. Et le rêve, le but, c'est d'apporter de la joie dans la maternité, d'être ensemble, d'avoir des copines et de retrouver ce côté communautaire qu'on avait, je pense, jadis."
Quelques centaines de mètres parcourus plus tard, les poussettes ralentissent sous les arbres, à l'abri des chaleurs printanières. "Ah, j'ai aussi acheté ce biberon. Il est bien?"
http://www.momwalk.ch/
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
La mixité homme-femme s'améliore dans l'administration lausannoise
L'équilibre entre les femmes et les hommes progresse au sein de l'administration lausannoise. Au 1er janvier 2026, soit une année après le lancement du "défi mixité", les femmes représentaient 49,7% du personnel (+0,5 point de pourcentage sur un an) et 35,2% des responsables d'équipe (+1,8 point).
Certains métiers restent néanmoins encore "fortement genrés" et les femmes sont sous-représentées dans les postes à responsabilités, reconnaît la Municipalité lausannoise, dans un communiqué diffusé vendredi.
Il y a, par exemple, une large majorité de femmes dans les métiers liés à l'enfance (79% dans la Direction Enfance, jeunesse et quartiers), tandis que les hommes sont beaucoup plus nombreux dans les métiers techniques (75% dans la Direction des Services industriels).
La Municipalité dit se réjouir de ce premier bilan "positif" et poursuivre ses efforts. Et de rappeler que le projet vise à améliorer la mixité dans les équipes et augmenter la représentation de femmes dans les postes de cadres.
Pas de quotas
Trois ans après le lancement de ce "défi mixité", soit au 1er janvier 2028, l'objectif est d'atteindre "une progression du nombre de personnes du genre minoritaire située entre 3 à 9 points de pourcentage selon le service", poursuit le communiqué. Cette hausse est attendue pour tous les niveaux hiérarchiques.
"Cet objectif n'est pas un quota à atteindre à tout prix, mais un repère qui oriente l'effort sur la durée, en tenant compte des réalités propres à chaque métier et des contraintes structurelles sur certains marchés de l'emploi", affirme la Municipalité.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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