Rejoignez-nous

International

L'industrie du jeu vidéo a les yeux tournés vers la Gamescom

Publié

,

le

Prévu pour le 25 octobre, "Call of Duty: Black Ops 6", dernier opus en date de la franchise militaire, prend place aux États-Unis dans une dystopie des années 1990 (archives). (© KEYSTONE/AP ACTIVISION/Uncredited)

La Gamescom donne son coup d'envoi mercredi, au lendemain d'une soirée d'ouverture qui a révélé quelques surprises dont des nouveaux épisodes des sagas Borderlands et Mafia, mais aussi l'arrivée inattendue du jeu "Indiana Jones" sur la console de Sony.

L'espace d'une soirée, tous les yeux de l'industrie du jeu vidéo étaient tournés vers l'Allemagne et la Gamescom pour le lancement du plus grand salon du jeu vidéo au monde en termes d'affluence et de superficie, lors d'une cérémonie devant plus de 5000 personnes.

En guise d'ouverture, l'annonce pour 2025 d'un quatrième épisode de la série Borderlands, jeu de tir loufoque et frénétique dont l'adaptation au cinéma est sortie début août, a été une des surprises de la soirée.

"Je ne m'y attendais vraiment pas", a déclaré à l'AFP Sarah Nobbe, jeune biologiste venue de Dortmund (ouest de l'Allemagne), fan de la licence créée par le studio américain Gearbox.

Profitant de l'absence cette année des géants japonais Sony et Nintendo, Microsoft a pu présenter bon nombre de ses productions, parmi lesquelles le très attendu "Indiana Jones et le Cercle ancienIndiana Jones et le Cercle ancien" du studio suédois Machinegames.

Édité par Bethesda, propriété du géant américain depuis 2020, le jeu sortira le 9 décembre sur Xbox et PC, puis au printemps sur Playstation 5.

Jusqu'alors une exclusivité de la Xbox, l'arrivée du titre sur la console de Sony a pris l'allure d'un nouveau coup de canif dans le contrat de Microsoft qui promettait à ses joueurs des expériences inédites sur ses consoles.

"Lettre d'amour"

Si le géant américain avait déjà opéré un changement stratégique majeur en février en rendant quatre de ses jeux disponibles chez ses rivaux, c'est la première fois qu'un titre d'une telle envergure franchit le pas.

Une façon d'augmenter la rentabilité de ses jeux face à des ventes de console en perte de vitesse.

Prévu pour le 25 octobre, "Call of Duty: Black Ops 6", dernier opus en date de la franchise militaire, prend place aux États-Unis dans une dystopie des années 1990, "à une période trouble et incertaine à l'échelle mondiale", a détaillé Jon Zuk, l'un des développeurs du jeu.

Pour la première fois, "Call of Duty" sera disponible dès sa sortie sur le Game Pass, la plateforme de jeux en ligne de Microsoft, conséquence du rachat géant (69 milliards de dollars), finalisé en octobre, de l'éditeur Activision Blizzard par le géant américain.

Tim Miller, réalisateur du film "Deadpool" (2016) et de la série "Love Death + Robots" est venu annoncer sa nouvelle série "Secret Level", 15 épisodes qui adaptent plusieurs univers de jeu vidéo comme "Pac-Man" et "Sifu" et seront diffusés à partir du 10 décembre sur Prime Video.

La série est "notre lettre d'amour aux jeux vidéo", a lancé Tim Miller au public, ému.

"Je crois avoir reconnu Kratos !", s'est enthousiasmé Mike Stowsand après la diffusion de la bande-annonce, en référence au héros de la très populaire saga God of War, exclusive aux consoles de Sony.

"Bon cru"

Autre surprise de taille: "Masters of Albion", signé Peter Molyneux, vétéran de l'industrie qui s'était fait discret ces dernières années après plusieurs projets annulés.

Son nouveau titre propose d'incarner une divinité contrôlant un peuple, dans l'esprit de ses grands jeux comme Populous (1989) ou Black and White (2001).

"Cette année est un bon cru", a résumé Elena Bergmeister, une Allemande de 32 ans, après la cérémonie.

Après une journée réservée aux professionnels mercredi, la Gamescom ouvrira ses portes au grand public jeudi jusqu'à dimanche.

Les organisateurs espèrent renouer avec la fréquentation pré-Covid, autour de 370'000 participants. Près de 320'000 visiteurs s'étaient pressés l'an dernier dans les allées de la convention.

Parmi les titres jouables cette année, "Monster Hunter Wilds", où l'on incarne des chasseurs de monstres, ainsi que "Dragon Ball Sparking ! Zero", premier jeu de la saga à sortir depuis la mort de son créateur Akira Toriyama le 1er mars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture
Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

International

Musk débouté de ses poursuites contre OpenAI

Publié

le

Elon Musk a été débouté lundi par un jury californien de ses poursuites contre OpenAI (archives). (© KEYSTONE/AP/Mark Schiefelbein)

Elon Musk a été débouté lundi par un jury californien de ses poursuites contre OpenAI. Il accusait les dirigeants d'avoir détourné ses dons et trahi sa promesse philanthropique afin de bâtir un mastodonte commercial de l'intelligence artificielle.

Un jury populaire a estimé, après moins de deux heures de délibération, que les créateurs de ChatGPT et leur emblématique patron Sam Altman avaient démontré que les poursuites de l'homme le plus riche du monde étaient couvertes par la prescription.

La juge fédérale Yvonne Gonzalez Rogers, qui s'était réservé la décision finale, a immédiatement accepté l'avis du jury et confirmé son verdict.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Économie

Le nouveau chef de la Fed, prêtera serment vendredi

Publié

le

Kevin Warsh va prêter serment vendredi à la Maison Blanche (archives). (© KEYSTONE/AP/Jose Luis Magana)

Kevin Warsh, choisi par Donald Trump pour diriger la puissante banque centrale américaine, la Fed, prêtera serment vendredi à la Maison Blanche et en présence du président américain. L'information a été donnée par un responsable de la présidence à l'AFP.

Sa nomination avait été validée mercredi dernier par le Sénat. Il succède à Jerome Powell, dont le mandat a expiré vendredi.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

International

Ovation debout pour l'Espagnol Pedro Sanchez à Genève

Publié

le

Le président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a dénoncé une "pandémie" d'"égoïsme" devant le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus à Genève. (© KEYSTONE/EPA/SALVATORE DI NOLFI)

Le président du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a reçu une ovation debout des membres de l'OMS à Genève. "Nous n'avons hésité à aucun moment" à accueillir l'évacuation des passagers du MV Hondius, a-t-il affirmé lundi, tout en s'en prenant aux Etats-Unis.

Quelques jours après avoir rencontré le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) venu rendre hommage à la générosité du peuple espagnol, le président du gouvernement l'a retrouvé cette fois-ci à Genève. Et il s'en est pris à ceux qui "estiment que le droit international est comme un menu à la carte".

Les quelque 150 personnes à bord avaient "peur" et étaient dans l'"incertitude", a-t-il encore ajouté. Leur évacuation avec l'aide des autorités espagnoles a permis de "détecter les cas de manière précoce" et une prise en charge "avant qu'il ne soit trop tard".

Et avec l'Espagne, tous les pays qui avaient des ressortissants sur le navire, de même que l'OMS, ont travaillé "ensemble", a encore dit M. Sanchez. "Une propagation positive de la solidarité", selon lui.

Il dénonce en revanche une "pandémie" d'"égoïsme", alors que le financement international de la santé a reculé ces deux dernières années de 30%. Une fois de plus, il s'en est pris, sans le nommer, au président américain Donald Trump et aux coupes qu'il a décidées.

"L'investissement dans la santé mondiale revient à un investissement dans la sécurité pour nos pays et nos citoyens", a insisté le président du gouvernement espagnol. Il a appelé aussi à des institutions internationales de santé qui prennent davantage en considération les pays du Sud. "Nous sommes prêts à travailler avec vous tous", a-t-il aussi ajouté.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

International

Kim Kardashian demande un euro pour son agression à Paris en 2016

Publié

le

Kim Kardashian, ici à New-York le 4 mai, a réclamé un euro de dommages et intérêts au commando de "papys braqueurs" qui l'avaient agressée à Paris en 2016 (archives). (© KEYSTONE/AP/Evan Agostini)

La star américaine Kim Kardashian a réclamé lundi un euro de dommages et intérêts au commando de "papys braqueurs" qui l'avaient agressée dans la chambre de son hôtel parisien en 2016. Ils lui avaient soutiré pour 9 millions d'euros de bijoux en pleine Fashion Week.

Lors d'une audience consacrée aux intérêts civils, l'avocate de la reine des influenceuses, Léonor Hennerick, a réclamé un euro pour chacun des quatre membres de l'équipe, dont celui considéré comme leur chef, Aomar Aït Khedache, désormais septuagénaire. Un autre, Didier Dubreucq, est décédé quelques semaines après le verdict, prononcé en mai 2025.

Au terme de quatre semaines d'un procès ultramédiatisé, la cour d'assises de Paris avait prononcé des peines clémentes contre les dix accusés, la plus lourde étant de trois ans de prison ferme, sans retour en détention.

La cour avait expliqué avoir pris en considération "le temps écoulé" depuis cette nuit du 2 au 3 octobre 2016 - neuf ans - et l'état de santé des principaux protagonistes qui "interdit éthiquement d'incarcérer quiconque".

"Tourner la page"

Kim Kardashian, qui avait été bâillonnée et ligotée et était venue raconter à la barre la terreur qu'elle avait ressentie, s'était dite "satisfaite" du verdict et pressée de "tourner la page".

Sa styliste, Simone Bretter, présente dans le logement occupé par la star lors de sa séquestration, a formulé la même demande de dommages et intérêts.

Les enquêteurs n'ont jamais mis la main sur le butin de ce violent braquage, dont une bague estimée à 3,5 millions d'euros que Kim Kardashian montrait volontiers sur les réseaux sociaux.

Victime oubliée de ce fait divers, le réceptionniste de l'hôtel a lui demandé près de 550'000 euros de dommages et intérêts, par la voix de son avocat Mohand Ouidja.

La plus grosse partie de cette somme correspond à une "perte de chance professionnelle et universitaire", au motif que cet homme, qui était alors doctorant et finançait ses études avec ce travail de nuit, n'avait pu terminer sa thèse et faire fructifier sa formation.

"Depuis, il vit avec un syndrome post-traumatique", "n'a jamais pu se reconstruire, sa trajectoire a été brisée", selon Me Ouidja, dont le client vit désormais en Algérie après avoir "été éloigné du territoire français".

"C'est un peu spécieux ce qu'on vous demande", a rétorqué un des avocats de la défense, Gabriel Duménil. L'hôtel a lui réclamé 100'000 euros au titre du préjudice d'image. La décision sur les intérêts civils, épilogue de cette retentissante affaire, sera rendue le 15 septembre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Les 2 derniers titres

Votre Horoscope

Capricorne

Situation économique florissante, portée par votre organisation stratégique et vos idées brillantes ! La voie du succès est ouverte !

Les Sujets à la Une