International
Le Danemark met en garde contre des glissements de terrain
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Les autorités danoises ont mis en garde lundi contre des risques de glissement de terrain le long des côtes après de fortes pluies, deux garçons allemands s'étant retrouvés ensevelis sous le sable pendant le weekend.
Les garçons de neuf et 12 ans creusaient dans une dune de sable sur une plage du Jutland du Nord (nord) dimanche quand la dune s'est effondrée et les a recouverts.
Les deux garçons, qui étaient en vacances avec leurs familles, sont restés coincés dans le sable pendant 40 minutes, le temps que les gens sur la plage creusent pour les dégager, selon les médias danois.
Ils ont été transportés à l'hôpital dans un état grave, a indiqué la police danoise dimanche soir.
Dans un incident séparé, un autre garçon s'est retrouvé coincé dimanche par un glissement de dune dans le sud-ouest du Jutland mais il a été sauvé rapidement et est indemne.
"Nous vous demandons de faire preuve de prudence dans les zones de dunes, suite aux glissements de terrain survenus hier sur la côte ouest", ont écrit les services d'urgence du Jutland du Nord sur X lundi.
Ils ont demandé aux gens de s'en tenir aux chemins désignés, de surveiller leurs enfants de près, de ne pas escalader les dunes abruptes et de ne pas creuser de trous dans les dunes.
Les autorités du sud-ouest du Jutland ont déclaré que les fortes pluies récentes avaient rendu les dunes de sable instables.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Séisme au Venezuela: des immeubles effondrés à Caracas
Un séisme de magnitude 7,2, dont l'épicentre est proche de la capitale Caracas, a secoué mercredi le Venezuela, a indiqué l'USGS. Aucun bilan de victimes potentielles n'était connu dans l'immédiat, mais des immeubles se sont effondrés.
La secousse peu profonde survenue à 00h04 (heure en Suisse), dont l'épicentre se situe près de Moron à quelque 200 km à l'ouest de Caracas, a été suivie de plusieurs répliques, selon l'USGS. Une nouvelle secousse de magnitude 7,5 a été enregistrée peu après dans la même zone.
A Caracas, des photographes de l'AFP ont constaté l'organisation des secours autour d'immeubles effondrés. Des personnes sont sorties des décombres attachées sur des brancards, d'autres ont été conduites vers des ambulances.
Le ministre de l'intérieur Diosdado Cabello a déclaré que plusieurs immeubles se sont effondrés dans la capitale. Il a indiqué avoir ordonné la coupure de l'alimentation en gaz. "Certaines structures ont été endommagées et nous voulons éviter tout accident lié au gaz", a-t-il écrit sur le réseau social X.
De nombreuses personnes se sont précipitées dans la rue hors des immeubles, selon des journalistes de l'AFP, témoins de scènes de panique parmi la population. Des coupures d'électricité ont été signalées dans la capitale.
La secousse a été ressentie jusqu'en Colombie, dans la capitale Bogota pourtant distante de 1000 km à vol d'oiseau.
Selon l'unité de gestion des risques et désastres colombiens "il n'y a pas de risque de tsunami sur la côte caraïbe colombienne".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Trump veut 88 milliards, "en grande partie" pour la guerre en Iran
La Maison-Blanche a demandé mercredi au Congrès américain une rallonge budgétaire de près de 88 milliards de dollars, dont "la plupart" doivent répondre à "des besoins urgents" liés à la guerre en Iran. L'opposition démocrate dénonce un "chèque en blanc pour Trump".
Plus de 67 milliards de dollars seraient ainsi consacrés au Pentagone, notamment pour les "coûts opérationnels" de la guerre déclenchée par les Etats-Unis et Israël le 28 février, et pour "reconstituer les stocks de munitions", selon une lettre du directeur du budget de la Maison-Blanche, Russ Vought, au Congrès.
En mars, le ministre de la défense, Pete Hegseth, avait suggéré que le Pentagone pourrait avoir besoin de 200 milliards de dollars supplémentaires pour financer la guerre.
La demande du gouvernement de Donald Trump pourrait bien se heurter à un mur au Congrès, où la quasi-totalité des démocrates s'opposent au conflit depuis le début et où certains élus de la majorité républicaine commencent à s'interroger sur les coûts qui en découlent.
"Nettoyer le bordel"
"Le président Trump demande aux contribuables de nettoyer le bordel qu'il a engendré", a estimé le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, dans un communiqué.
"Après avoir traîné [les Etats-Unis d']Amérique dans une guerre irresponsable, il veut désormais que le Congrès lui tende des dizaines de milliards de dollars supplémentaires pour réparer les dégâts, alors que les familles paient des prix toujours plus élevés", a-t-il ajouté, dénonçant un "chèque en blanc pour Trump".
Outre les 67 milliards pour le Pentagone, 11,1 milliards de dollars sont demandés pour aider les agriculteurs américains, dont 10 milliards comme aide temporaire pour les semis de 2026.
Le ministère de l'énergie obtiendrait également 672 millions de dollars "pour des activités destinées à la cessation complète et vérifiable de la capacité de l'Iran à développer ou acquérir une arme nucléaire", précise la lettre.
Le département d'Etat récolterait quant à lui 300 millions de dollars pour des projets de sécurité et de rénovation d'ambassades dans les pays proches de l'Iran, après que plusieurs bâtiments diplomatiques ont été ciblés par Téhéran durant le conflit.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'épidémie d'hantavirus devrait prendre fin le 2 juillet, dit l'OMS
L'épidémie d'hantavirus sur le navire de croisière Hondius, qui a suscité une vive inquiétude internationale, devrait être officiellement déclarée terminée le 2 juillet, a annoncé mercredi l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Le virus a fait trois morts.
Si l'épisode touche à sa fin pour les dernières personnes encore en quarantaine, le travail ne fait que commencer pour les scientifiques et les experts. Des échantillons du virus vont servir à déterminer si des tests, des traitements et des vaccins pourraient être développés en vue de futures flambées.
Douze cas confirmés et un cas probable, dont trois mortels, ont été liés au navire néerlandais MV Hondius, lors d'une épidémie qui a déclenché une alerte sanitaire internationale.
Le navire a quitté Ushuaïa, en Argentine, le 1er avril, faisant escale sur des îles reculées de l'Atlantique Sud avant de remonter vers le nord jusqu'à Tenerife, dans les Canaries espagnoles, où les passagers restants ont été évacués.
Le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a indiqué mercredi que plus de 650 cas contacts ont été identifiés et suivis par les autorités sanitaires dans 33 pays et territoires.
Virus rare
"Tous sauf 54 cas contacts ont terminé leur période de quarantaine, et les cas contacts restants doivent achever leur période de quarantaine d'ici au 2 juillet", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse au siège de l'OMS, à Genève. "Si aucun nouveau cas n'est signalé d'ici là, l'OMS considérera que l'épidémie est terminée".
L'agence sanitaire de l'ONU collabore avec des partenaires qui ont prélevé des échantillons à bord du navire et coordonne une étude auprès des personnes exposées au virus afin de mieux comprendre la manière dont la maladie se développe.
"Nous travaillons également à ce qu'un échantillon du virus soit partagé avec le BioHub de l'OMS, en Suisse", a ajouté le patron de l'OMS. "Cela sera important pour développer des outils de diagnostic, des traitements et des vaccins pour de futures flambées".
Transmis par les rongeurs, l'hantavirus est un virus rare pour lequel il n'existe ni vaccin ni traitement spécifique. L'espèce des Andes responsable de l'épidémie à bord du Hondius est la seule souche d'hantavirus connue capable de passer d'humain à humain.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Climat
Un pan de falaise s'effondre dans la mer à Biarritz: un mort
L'effondrement soudain d'une falaise mercredi soir dans la mer à Biarritz, en France, a coûté la vie à une femme, selon les autorités qui ont suspendu les recherches pour la nuit. Un autre plongeur est porté disparu.
L'éboulement d'"environ 2000 m2" de roche s'est produit vers 20h20 aux abords du phare, en plein coeur de la cité balnéaire, a fait savoir la préfecture des Pyrénées-Atlantiques, sans avancer d'hypothèse sur sa cause. A ce moment-là, de nombreux baigneurs se trouvaient sur la plage du Miramar, située à proximité, les températures ayant dépassé 40 degrés Celsius à Biarritz.
"Selon les premiers éléments, trois plongeurs originaires de la région se trouvaient dans une zone située au pied de la falaise au moment de l'éboulement", a écrit la préfecture dans un communiqué.
Un premier corps, celui d'une femme, a été récupéré, ont précisé les autorités, tandis qu'une autre personne restait portée disparue. Le troisième plongeur, "indemne physiquement mais fortement choqué", a été pris en charge par les secours.
"Enorme trou"
Sur une image diffusée par la préfecture, on voit la falaise largement entaillée, avec un monceau de gravats à son pied. "Cela fait un énorme trou dans la falaise", a témoigné auprès de l'AFP Marie Burkel, 32 ans, venue se baigner sur la plage du Miramar.
"On se posait souvent pour le coucher de soleil à l'endroit où la roche est tombée et on ne se serait jamais dit que la falaise pouvait s'effondrer", a-t-elle souligné, jointe par téléphone.
"Le bruit était vraiment impressionnant, assourdissant", a raconté pour sa part Vincent Pariset, réceptionniste âgé de 45 ans venu pratiquer le paddle avec sa fille.
"On a quand même eu peur parce qu'on a vu tomber tout un pan de la falaise sous le phare et ça a fait une grosse gerbe d'eau vraiment impressionnante", a ajouté cet habitué des lieux, qui assure qu'aucun "signe avant-coureur" n'avait laissé craindre un effondrement.
Sur le site en ligne de la mairie de Biarritz, la plage Bernain, située à proximité de l'effondrement, était interdite aux baigneurs pour cause de risque d'éboulement.
D'autres éboulements
Selon une association locale de protection de cette falaise, qui va de Miramar jusqu'à la plage de la Chambre d'Amour à Anglet, d'autres éboulements s'étaient déjà produits en juin 2018 ou précédemment en avril 2008.
"Le pan de falaise qui est tombé, c'est vraiment sous le phare [...] On ne peut y aller qu'à la nage ou avec une planche", précise Vincent Pariset. Les trois plongeurs, qu'il avait vus se préparer, étaient "bien équipés".
Le dispositif de recherche "reprendra demain [jeudi, ndlr] après une expertise de la stabilité de la falaise pour éviter de nouveaux effondrements", a indiqué la préfecture. Le secteur a été interdit d'accès "jusqu'à nouvel ordre".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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