International
L'Ukraine à nouveau visée par des frappes russes massives
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/08/lukraine-a-ete-touchee-mardi-par-des-frappes-massives-russes-pour-la-2e-journee-consecutive-ici-kryvyi-rih-1000x600.jpg&description=L'Ukraine à nouveau visée par des frappes russes massives', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
L'Ukraine a essuyé de nouvelles frappes russes qui ont fait au moins cinq morts dans la nuit de lundi à mardi, au lendemain d'une des attaques les plus "massives" depuis le début du conflit.
De son côté, Kiev a revendiqué de nouvelles avancées dans la région frontalière russe de Koursk et la capture de 594 prisonniers depuis le début de son incursion surprise il y a trois semaines.
"Les crimes contre l'humanité ne peuvent être commis en toute impunité", a déclaré le président Volodymyr Zelensky dans un message publié sur les réseaux sociaux mardi à propos des frappes aériennes.
Le décès d'une femme à l'hôpital dans la journée a porté le bilan de ces frappes à cinq morts, selon les autorités. Seize personnes ont été blessées.
Le président ukrainien a aussi déclaré mardi que ses forces avaient notamment eu recours à des avions de chasse F-16 fournis par les Occidentaux pour contrecarrer l'attaque. L'armée ukrainienne dit avoir abattu 60 drones suicide "Shahed" et 5 missiles sur les 91 engins tirés par les Russes.
Lors d'une conférence de presse, Volodymyr Zelensky a aussi répété que le nombre d'appareils reçus par Kiev n'était pas "suffisant".
Dans la nuit de lundi à mardi, une forte explosion a été entendue à Kiev par les journalistes de l'AFP, probablement due à l'interception d'un projectile russe par la défense anti-aérienne.
Séparément, des responsables ukrainiens locaux ont annoncé que cinq civils ont été tués mardi dans les régions de Dnipropetrovsk, Kharkiv et Kherson lors d'attaques de drones et d'artillerie russes.
Lundi, au cours de l'attaque russe la plus massive depuis des semaines, 15 régions d'Ukraine avaient déjà été ciblées par un total de 236 missiles et drones, selon Kiev, qui assure en avoir abattu 201.
Visant essentiellement des infrastructures énergétiques, ces bombardements avaient fait au moins quatre morts et obligé les autorités à imposer des coupures de courant.
Depuis le début l'invasion en février 2022, la Russie bombarde régulièrement ce genre d'infrastructures, forçant les autorités ukrainiennes à rationner l'électricité.
Nouvelle incursion ukrainienne?
Mardi matin, le gouverneur de la région russe de Belgorod, frontalière de l'Ukraine, a par ailleurs dit avoir reçu des informations faisant état d'une nouvelle tentative d'incursion des forces armées ukrainiennes.
"Des informations affirment que l'ennemi essaye de franchir la frontière de la région de Belgorod. Selon le ministère russe de la Défense, la situation à la frontière reste difficile, mais sous contrôle", a indiqué le gouverneur Viatcheslav Gladkov, sur Telegram.
Selon la chaîne Telegram russe MASH, réputée proche des autorités, des militaires ukrainiens essayent d'entrer dans la région via la localité de Nekhotivka.
A la peine sur le front de l'Est face à des troupes russes plus nombreuses et mieux équipées, l'Ukraine a lancé le 6 août une offensive surprise, toujours en cours, sur la région frontalière russe de Koursk, voisine de celle de Belgorod.
Le commandant en chef de l'armée ukrainienne, Oleksandre Syrsky, a déclaré mardi que ses forces avaient réalisé de nouvelles avancées et qu'elles contrôlaient désormais 100 localités sur une superficie de 1294 km2 dans cette région.
Il a également affirmé que 564 militaires russes avaient été faits prisonniers et que Moscou avait redéployé quelque 30'000 soldats pour tenter de contrer l'incursion ukrainienne.
En visite dans la région, le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a souligné mardi le danger posé par la proximité des combats avec la centrale nucléaire de Koursk. "Une centrale nucléaire de ce type si proche du point de contact ou d'un front militaire est un fait extrêmement grave", a déclaré Rafael Grossi.
Avec cette offensive, Kiev veut notamment créer une "zone tampon" pour se protéger des attaques russes et compenser la faible portée de ses munitions. Volodymyr Zelensky appelle régulièrement les Occidentaux à autoriser son pays à utiliser leurs armes à longue portée sur le sol russe, ce qu'ils refusent.
Mardi, il a annoncé que Kiev avait testé avec succès un missile balistique de fabrication nationale.
La Russie continue néanmoins de réaliser des gains réguliers sur le front Est, qui demeure l'épicentre des combats. Elle a revendiqué mardi la capture d'un nouveau village ukrainien, celui d'Orlivka, près de la ville stratégique de Pokrovsk.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Niederreiter et Smith porte-drapeau suisses à Milan-Cortina
La skieuse de skicross Fanny Smith et le joueur de hockey sur glace Nino Niederreiter porteront le drapeau suisse à Livigno et à Milan lors des cérémonies d'ouverture des JO 2026 vendredi.
Le concept décentralisé des Jeux olympiques de 2026 se reflète également dans les cérémonies d'ouverture qui se dérouleront dans quatre lieux différents. C'est pourquoi les deux porte-drapeau suisses – comme c'est l'usage depuis quelques années, une femme et un homme – n'entreront pas ensemble au stade San Siro à Milan. C'est une première depuis le passage à deux porte-drapeau.
Le choix n'a pas été facile, comme toujours, explique Ralph Stöckli, chef de la délégation suisse. Les restrictions concernent les engagements des athlètes le samedi ou leur "disponibilité". Ainsi, tous les joueurs de la NHL ne seront pas déjà à Milan vendredi soir. Mais Nino Niederreiter, avec ses quatre médailles d'argent aux Championnats du monde, tenait absolument à être présent, selon Ralph Stöckli.
Fanny Smith n'entrera en lice qu'à la fin des Jeux, à Livigno, près de la frontière suisse. La Vaudoise est double médaillée de bronze olympique en 2018 et 2022.
La cérémonie d'ouverture principale aura lieu vendredi soir à partir de 20h00 au stade San Siro à Milan, d'autres cérémonies sont prévues à Cortina d'Ampezzo, Livigno et Predazzo dans le Val di Fiemme.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Droits humains: l'agence onusienne demande 400 millions de dollars
Le Haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Volker Türk affirme que les coupes financières laissent "les mains libres" aux perpétrateurs de violations dans le monde. Jeudi à Genève, il a lancé un appel de 400 millions de dollars en plus du budget ordinaire.
"Le coût de notre travail est bas. Le coût humain d'un sous-investissement est incommensurable", a estimé l'Autrichien devant les Etats membres. Comme de nombreux acteurs onusiens, il demande que les fonds ne soient pas liés à des conditions, de quoi permettre à son agence de répondre rapidement aux défis.
Le Haut commissaire répète qu'une Alliance mondiale pour les droits humains devrait être établie dans les prochains mois. Celle-ci doit rassembler des Etats, le secteur privé, le monde académique et la société civile.
De la Syrie à l'intelligence artificielle (IA) en passant par le Soudan, le Haut commissaire promet de recourir à des innovations pour aider les personnes victimes ou exposées à des violations. La régionalisation des activités de son entité va se poursuivre.
L'année dernière, le Haut-Commissariat a dû diminuer son dispositif dans près d'une vingtaine de pays. Il y a deux mois, il avait déjà parlé d'un "mode de survie" pour une agence qui a dû couper environ 300 emplois.
Moins de la moitié des missions de surveillance des droits humains, plus de 5000 malgré tout, ont été menées par rapport au chiffre de 2024. Des dizaines de milliers de violations des droits humains ont été identifiées. Et plus de 4000 personnes qui étaient détenues arbitrairement, un millier de plus que l'année précédente, ont été libérées grâce aux efforts du Haut-Commissariat.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Londres-Heathrow premier aéroport européen, Istanbul en embuscade
Londres-Heathrow est resté le premier aéroport européen en passagers l'année dernière, résistant de justesse au dynamisme d'Istanbul, sur fond de record absolu de fréquentation des plateformes du Vieux continent, a annoncé jeudi leur principale association.
Heathrow, l'un des six grands aéroports desservant la capitale britannique, a vu transiter 84,48 millions de voyageurs en 2025, une hausse de 0,7% sur un an, soit seulement 40'000 passagers de plus que le "hub" d'Istanbul (IGA) inauguré fin 2018 et dont la croissance annuelle a atteint 5,5%, a précisé ACI Europe.
Eurocontrol, organisme de surveillance du trafic aérien paneuropéen, avait placé le 23 janvier Istanbul-IGA en tête des aéroports du continent en 2025, par nombre de mouvements d'avions. Mais Heathrow, limité en créneaux de décollages et atterrissages, a tendance à accueillir davantage de gros porteurs.
La Turquie s'affirme de plus en plus comme une puissance du secteur aérien, grâce à sa position géographique stratégique, entre Europe et Asie, mais aussi comme plateforme de correspondance entre la Russie sous sanctions occidentales et le reste du monde.
Le deuxième aéroport d'Istanbul, Sabiha Gökçen, a vu sa fréquentation bondir de 16,7% l'année dernière, atteignant 48,4 millions de voyageurs, a remarqué ACI Europe.
Après Heathrow et IGA, le "Top 5" des aéroports européens est complété par Paris-Charles-de-Gaulle (72 millions de voyageurs), Amsterdam-Schiphol (68,8) et Madrid (68,1), a détaillé dans un communiqué ACI Europe, qui fédère plus de 600 installations de 55 pays.
Sur ce périmètre, l'association a relevé une croissance de la fréquentation de 4,4% sur un an, pour atteindre un record absolu de 2,6 milliards de passagers aériens. Les niveaux d'avant Covid avaient été dépassés dès 2024.
Cette croissance a été "entièrement soutenue par le trafic international, qui a progressé de 5,6%" l'année dernière, contre seulement 0,2% pour le trafic intérieur, un point faible de la reprise, en particulier dans les grands pays d'Europe du Nord.
En 2025, les aéroports britanniques, français et allemands ont connu une croissance plus basse que la moyenne, "en particulier à cause de fiscalités punitives" sur le secteur aérien, a dénoncé ACI Europe. La fréquentation des lignes intérieures en Allemagne et en France est inférieure de 48% et 27%, respectivement, à 2019.
Pour 2026, ACI Europe a jugé que la croissance du volume de passagers aériens allait se "normaliser" dans la zone après un fort rebond post-Covid, l'estimant à 3,3%.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Maersk va supprimer 1000 emplois après des résultats en berne
Le géant danois du transport maritime Maersk va supprimer de quelque 1000 emplois, après la publication de résultats annuels 2025 en berne et des perspectives 2026 incertaines. Des coupes liées à la surcapacité attendue du secteur, notamment.
"Sur quelque 6000 postes de management, environ 15% - soit près de 1000 postes - seront supprimés", a indiqué dans un communiqué l'armateur, qui emploie plus de 100'000 personnes à travers le monde.
En 2025, le bénéfice net de Maersk, qui a augmenté de 4,9% ses volumes transportés, a été divisé par plus de 2, à 2,7 milliards de dollars (2,1 milliards en francs), contre 6,1 milliards en 2024. C'est le résultat le plus bas des cinq dernières années.
Son chiffre d'affaires a reculé l'an dernier de 2,8%, à 53,9 milliards, soit un peu mieux que le consensus des analystes de Factset qui tablaient sur 53,5 milliards.
Pour le transporteur, ces difficultés s'expliquent par la persistance des "perturbations géopolitiques, notamment des difficultés prolongées en mer Rouge qui ont remodelé les routes du commerce mondial, ainsi qu'une volatilité dans les échanges américains, alimentée par l'évolution des politiques commerciales".
Plombé aussi par la baisse du prix du fret, le résultat opérationnel (EBIT) s'est établi à 3,5 milliards, contre 3,2 milliards envisagés par Factset. Il était de 6,5 milliards en 2024.
Lors de l'année en cours, l'augmentation des volumes transportés devrait correspondre à la croissance mondiale des volumes de conteneurs, soit entre 2 et 4%, a estimé Maersk.
Pour 2026, le groupe danois prévoit un Ebit compris entre une perte opérationnelle de 1,5 milliard et un bénéfice opérationnel d'un milliard.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
-
VaudIl y a 3 jours
Automobiliste tué après une embardée sur la route du Pillon
-
VaudIl y a 2 jours
Loi sur l'énergie acceptée, mais l'UDC annonce un référendum
-
VaudIl y a 3 jours
Un nouveau festival sur la montagne aux Mosses (VD) ce week-end
-
ÉconomieIl y a 2 jours
Nestlé fête les 125 ans de son site d'Orbe (VD)
-
GenèveIl y a 3 jours
Une piétonne grièvement blessée à Veyrier (GE)
-
VaudIl y a 2 jours
L'État vaudois s'interroge sur l'efficacité des tirs de régulation du loup
-
VaudIl y a 1 jour
Une réforme en profondeur est nécessaire face aux discriminations
-
Suisse RomandeIl y a 3 jours
Dix personnes encore hospitalisées à Zurich, 9 au CHUV et 4 à Sion


