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Suisse

Les remontées de la Jungfrau marquent le pas à mi-parcours

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En termes de fréquentation, la destination Jungfraujoch a vu son nombre de visiteurs progresser de 9,8% à 460'500, alors que le nombre de skieurs est quant à lui demeuré stable à 930'100. (KEYSTONE/Andree-Noelle Pot) (© KEYSTONE/ANDREE-NOELLE POT)

L'exploitant de remontées mécaniques Jungfraubahn a profité de l'élan positif observé dans le secteur des voyages au premier semestre pour étoffer ses recettes. Toutefois, en dépit d'une hausse de la fréquentation, la rentabilité s'est quelque peu érodée.

Entre janvier et juin, le produit d'exploitation atteint 141,8 millions de francs, contre 132,5 millions au premier semestre 2023, annonce la société de l'Oberland bernois vendredi dans un communiqué. L'excédent brut d'exploitation (Ebitda) est en revanche ressorti en repli de 1,8% à 62 millions. La marge afférente s'est inscrite à 43,7%, contre 47,6% un an plus tôt.

En fin de compte, le bénéfice net a atteint 34,5 millions, soit un repli de 1,3% comparé au record inscrit l'an dernier. Ce résultat demeure toutefois supérieur à son plus haut de 2019, avant la pandémie, à 29,3 millions.

En termes de fréquentation, la destination Jungfraujoch a vu son nombre de visiteurs progresser de 9,8% à 460'500, alors que le nombre de skieurs est quant à lui demeuré stable à 930'100.

Dans le détail, le chiffre d'affaires généré par la destination Jungfraujoch - Top of Europe a progressé de 2,2% à 56,9 millions. Les revenus net du segment Expérience en montagne ont bondi de 35,4% à 17,7 millions, soit près du double réalisé en 2019, avant la pandémie. Les recettes du segment sports d'hiver ont en revanche reculé 4,1% à 24,5 millions. Au total, les revenus des transports ont grimpé de 5,1% à 99,1 millions de francs.

La hausse de la fréquentation a nécessité la création de postes supplémentaires, ce qui a entraîné une hausse des charges salariales. Combinée à une hausse des charges d'exploitation, cette augmentation s'est répercutée sur le bénéfice net.

Hormis pour le produit d'exploitation, anticipé à 139,6 millions, la performance s'inscrit en deçà des attentes des analystes qui tablaient en outre sur un Ebitda de 66 millions pour une marge afférente de 47,3% et un bénéfice net de 36,9 millions.

Pour ce qui est des perspectives, Jungfraubahn s'attend à "une évolution stable". La tendance observée en termes de fréquentation au premier semestre s'est poursuivie en juillet et août, même si les Jeux olympiques ont dirigé une partie de la clientèle vers Paris. Le groupe se réjouit par ailleurs d'un règlement de la succession "en bonne voie" au poste de directeur général, annoncé la veille. Oliver Hammel, 41 ans, succèdera au patron actuel Urs Kessler.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse Romande

Déficit plus important que prévu pour la Ville de Fribourg en 2025

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Le syndic Elias Moussa et la grande argentière Isabelle Sob ont présenté des comptes 2025 de la Ville de Fribourg dans le rouge pour le deuxième exercice consécutif (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

La Ville de Fribourg reste dans les chiffres rouges, pour le deuxième exercice consécutif. Les comptes bouclent avec un déficit de 21,5 millions de francs, un montant plus élevé que la prévision du budget qui l'anticipait à 16,1 millions.

Les revenus ont totalisé 298,5 millions de francs pour des charges de 320 millions, a indiqué mardi le Conseil communal. Le résultat 2025 intègre plusieurs éléments "extraordinaires, uniques et significatifs". Sans eux, il serait ressorti avec une perte de 25,5 millions, soit 4 millions de plus que le déficit effectif.

Le principal écart par rapport au budget vient des recettes tirées des personnes morales qui ont chuté de 16,6 millions, en lien avec l'impôt sur le bénéfice. A l'inverse, et malgré la "prudence habituelle", les revenus provenant des personnes physiques apparaissent supérieures de 3,6 millions à ce qui était attendu.

Selon l'exécutif, l’enjeu est désormais de fixer des priorités pour maintenir l’autonomie décisionnelle permettant de répondre aux attentes de la population.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Une campagne de la Suva pour éviter les accidents de foot amateur

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Un accident de foot coûte en moyenne entre 9000 et 15'000 francs, selon la Suva (archive). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA BELLA)

Le football compte parmi les sports de loisirs causant le plus de blessures. Chaque année en Suisse, les accidents sur le terrain entraînent des coûts d'environ 200 millions de francs. A l'approche de la Coupe du monde, la Suva lance une campagne de prévention.

Les assureurs recensent environ 40'000 accidents de football par an, indique mardi l'ex-Caisse nationale d'assurance accident, la Suva. Pour les entreprises, cela se traduit par environ 680'000 jours d’absence, soit une moyenne de quinze jours par cas, contre douze il y a dix ans.

Les coûts par jour d'absence oscillent entre 600 et 1000 francs. Un accident de foot coûte donc en moyenne entre 9000 et 15'000 francs au total, alors que bon nombre de blessures pourraient être évitées.

Protection et fair-play

En vue de la saison des tournois amateurs et d'entreprise liée à la coupe du monde, la Suva donne le coup d'envoi à une campagne destinée aux organisateurs et aux joueurs, ces derniers n’ayant pas tous la même condition physique. L'accent est mis sur la protection mais aussi sur le fair-play.

Un tiers de toutes les blessures sur le terrain seraient en effet dues à des fautes. Le fair-play n’est donc pas seulement une vertu sportive, mais aussi un élément-clé de la prévention. Un échauffement insuffisant, des chaussures inadaptées et l’absence de protège-tibias sont d'autres facteurs de risque.

Concrètement, la caisse met à disposition des organisateurs de tournois équipements de protection tels que des protège-tibias, banderoles et affiches sur le fair-play ainsi que des arbitres formés, en collaboration avec les associations régionales. Une contribution financière est également possible.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La fauvette à tête noire est l'oiseau le plus répandu de Suisse

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La calotte de mâle est noire, tandis que celle de la femelle est brun-roux. (archives) (© Keystone/Marcel Burkhardt)

Depuis peu, le nouvel oiseau le plus commun de Suisse est la fauvette à tête noire. Près d’un million de couples nichent dans le pays, a annoncé mardi la Station ornithologique de Sempach (LU).

L’espèce surpasse ainsi le pinson des arbres, qui était jusque-là l'oiseau le plus commun en Suisse. Le moineau domestique et le merle noir ne font pas partie du top 10, tandis que le pigeon biset domestique n’est même pas dans le top 50.

La fauvette à tête noire habite les forêts de feuillus et fréquente souvent les quartiers verts et les parcs, où retentit son chant bavard et flûté. Le chanteur est en revanche difficile à voir, car il reste sous le couvert des buissons et des arbres.

L’espèce profite de l’expansion de la forêt en altitude. Elle s’épargne également de plus en plus la migration vers le sud pour l’hiver et reste en Europe, ce qui semble avoir contribué à la hausse des effectifs. Cette dynamique s’observe dans d’autres pays européens.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Une commission parlementaire critique la planification ferroviaire

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La commission de gestion du Conseil des Etats demande d'améliorer la planification des projets ferroviaires en Suisse (image d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La planification, le pilotage et la surveillance des projets ferroviaires doivent être améliorés. La commission de gestion du Conseil des Etats dresse un bilan mitigé dans un rapport. Le Contrôle fédéral des finances avait aussi émis des critiques le mois dernier.

Ces dernières années, les projets ferroviaires adoptés par le Parlement ont régulièrement fait l'objet de surcoûts et de retards importants, rappelle mardi la commission dans un communiqué. D'autres projets déjà planifiés sont ainsi reportés. Tout cela nuit à l'offre ferroviaire à moyen et long terme.

Si l'Office fédéral des transports (OFT) effectue un travail de pilotage et de surveillance "globalement efficient", des améliorations sont nécessaires. Il s'agit premièrement de mieux maîtriser les coûts.

Actuellement, les délais et coûts formulés par l'OFT et les entreprises ferroviaires qui figurent dans les messages à l'intention du Parlement sont systématiquement sous-estimés, détaille la commission. L'OFT doit à l'avenir disposer de toutes les informations requises de la part des entreprises. Il doit aussi avoir une marge de manoeuvre plus grande en cas de surcoûts.

La commission demande aussi de mieux impliquer les cantons et les communes en clarifiant les compétences et les responsabilités. Les cantons et communes ne sont aujourd'hui pas associés dans les projets de manière homogène et adéquate. Or leur expertise et leurs demandes doivent être prises en compte dans le contexte fédéraliste suisse.

Problèmes structurels

La commission relève encore des problèmes structurels. La différence entre les rôles de surveillance et de pilotage n'est pas toujours clairement établie au sein de l'OFT. La grande proximité organisationnelle entre les sections pourrait nuire à l'indépendance des décisions prises.

De plus, une différenciation est aujourd'hui faite entre les coûts d'aménagement d'un côté et ceux de maintenance de l'autre. Une analyse doit être menée afin de rendre le système plus cohérent. La commission a déposé un postulat en ce sens.

Dans le même temps, elle se félicite des travaux déjà lancés par le gouvernement et par l'OFT pour améliorer le processus de planification. Elle salue aussi les réflexions actuellement menées par le Conseil fédéral dans le cadre du projet Transports'45, qui doit être envoyé en consultation d'ici fin juin.

S'appuyant sur une expertise de l'EPFZ, le gouvernement a présenté en début d'année les grandes lignes de ses priorités pour les projets ferroviaires des 20 prochaines années. Il avait alors indiqué qu'il manquait quelque 10 milliards de francs pour les projets jusqu'en 2045.

La commission a formulé sept recommandations au Conseil fédéral. Celui-ci a jusqu'au 26 août pour prendre position.

Le CDF aussi critique

Il y a un mois, le Contrôle fédéral des finances (CDF) a également épinglé l'OFT et sa gestion des projets ferroviaires. Il soulignait des manquements dans les prévisions et les données établies.

Au vu des montants des projets, cela peut mener à des écarts de milliards de francs entre le début et la fin des processus, avait-il noté. Et d'estimer que ces lacunes nuisent à la clarté "indispensable" pour l'administration fédérale et le Parlement, qui manquent d'informations suffisamment transparentes pour prendre des décisions fondées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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