International
Allemagne: l'AfD remporte pour la première fois un scrutin régional
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/09/lafd-a-remporte-dimanche-le-scrutin-en-thuringe-et-talonnait-les-conservateurs-en-saxe-1000x600.jpg&description=Allemagne: l'AfD remporte pour la première fois un scrutin régional', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Le parti d'extrême droite AfD s'est largement imposé dimanche aux élections en Thuringe et talonnait les conservateurs en Saxe, deux régions de l'est de l'Allemagne. Ces scores "historiques" infligent un nouveau camouflet à la fragile coalition d'Olaf Scholz.
L'Alternative pour l'Allemagne (AfD), qui pourfend la politique d'accueil des réfugiés et a été mise en cause pour ses liens avec le Kremlin, a aussitôt revendiqué le pouvoir dans le Land de l'ex-RDA où elle devance très largement ses adversaires.
L'AfD a reçu un "mandat clair pour gouverner", a affirmé le co-dirigeant du parti au niveau national Tino Chrupalla, se disant prêt "à parler avec tous les partis" pour trouver une majorité absolue.
La Saxe et la Thuringe confirment leur statut de bastions électoraux de l'AfD, dans un contexte politique particulièrement tendu, plus d'une semaine après le triple meurtre au couteau imputé à un Syrien à Solingen, qui a bouleversé le pays et relancé un vif débat sur l'immigration.
En tête mais pas au pouvoir
En Thuringe, l'un des plus petits Länder allemands où l'extrême droite est emmenée par Björn Höcke, l'une de ses figures les plus radicales, l'extrême droite obtiendrait 33,1% des suffrages, devant les conservateurs de la CDU (24,3%), selon les estimations.
En Saxe, le parti de l'ex-chancelière Angela Merkel a une légère avance (31,7%), suivi de près par l'AfD (31,4%).
La victoire de l'AfD constitue une première en Allemagne depuis l'après-guerre mais il est improbable que cette formation prenne les rênes de la Thuringe, tous les autres partis sans exception refusant de s'allier avec elle.
"Les électeurs savent que nous ne faisons pas de coalition avec l'AfD", a remis au point dimanche le secrétaire général des conservateurs Carsten Linnemann qui revendique la constitution d'un gouvernement.
Nouveau venu
Un nouveau venu, le parti BSW, de l'ancienne égérie d'extrême gauche Sahra Wagenknecht, a fait une percée spectaculaire, au-dessus des 10% dans les deux Länder. Il va se poser en faiseur de rois dans la formation à venir des gouvernements locaux.
Comme l'AfD, le BSW a séduit par son discours virulent contre l'immigration et appelé à mettre un terme aux livraisons d'armes à l'Ukraine, une position populaire dans ces régions de l'ex-RDA (communiste) où la peur de la guerre reste profondément ancrée.
Revers majeur pour Scholz
Les résultats confirment aussi un nouveau revers majeur du gouvernement de coalition du chancelier Olaf Scholz avec les Verts et les libéraux du FDP, à un an des élections législatives de 2025.
Son parti social-démocrate (SPD), déjà à un faible niveau au cours du précédent mandat, enregistre des score égaux à 6,6-7,8%. Les Verts quant à eux sortent du parlement de Thuringe et les libéraux du FDP ne seraient plus représentés dans aucune des deux des assemblées régionales.
Ces Länder, qui disposent d'importantes prérogatives dans le système allemand en matière d'éducation ou de sécurité, pourraient être gouvernés par de larges alliances hétéroclites associant droite et gauche.
Solingen a marqué les esprits
Les dirigeants de l'AfD ont cherché à capitaliser sur le choc suscité par l'attaque de Solingen, une ville de l'ouest de l'Allemagne, accusant les gouvernements fédéraux successifs d'avoir semé le "chaos".
L'assaillant présumé, soupçonné de liens avec l'organisation djihadiste Etat islamique (EI), avait réussi à se soustraire à une décision d'expulsion. Sous pression, le gouvernement Scholz a annoncé un durcissement des règles concernant le port d'armes et le contrôle de l'immigration.
A Erfurt, Patrick Teichmann, un cultivateur de légumes de 32 ans, arbore fièrement un T-Shirt à la couleur bleue de l'AfD avec le nom de Höcke. "Il devait absolument gagner ! Pour la raison qu'il est le seul responsable politique de bon sens de nos jours", dit-il à l'AFP.
Ex-RDA, terreau fertile
A propos de l'immigration, "il doit y avoir des changements extrêmes. Ce serait possible avec l'AfD", déclare de son côté Jörg, un autre électeur de l'AfD qui préfère taire son nom de famille.
Ce parti, essentiellement eurosceptique à sa création en 2013, s'est radicalisé après la grande crise migratoire de 2015, la pandémie de Covid-19 puis la guerre russe en Ukraine qui a affaibli la première économie européenne et fait s'accélérer l'inflation.
Il avait déjà remporté plusieurs succès électoraux ces derniers mois, obtenant le meilleur score de son histoire aux européennes de juin.
L'ex-RDA s'est avérée un terrain fertile pour l'AfD, en raison d'inégalités persistantes depuis la réunification en 1990 et d'une profonde crise démographique liée au départ des jeunes vers d'autres régions, malgré le redressement économique de l'est de l'Allemagne.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Le Paraguay, à dix, élimine la Turquie (1-0)
Le Paraguay, bien que réduit à dix juste avant la pause, a résisté pour l'emporter 1-0 et éliminer la Turquie du Mondial 2026, à San Francisco.
Le résultat garantit la première place du groupe D aux Etats-Unis, vainqueurs de l'Australie (2-0) plus tôt dans la journée.
La rencontre a été marquée par l'expulsion de Miguel Almiron (45+3) pour avoir couvert sa bouche en parlant à un adversaire lors d'une altercation, une première application de cette nouvelle règle lancée pendant le Mondial pour endiguer les débordements racistes.
Alors qu'un de ses coéquipiers était au sol au centre du terrain en réclamant une faute turque, Almiron a participé à un attroupement de joueurs, et s'est adressé au Turc Mert Muldur en couvrant sa bouche avec la main. Les Turcs se sont immédiatement plaints à l'arbitre, qui a été appelé par la VAR.
L'officiel salvadorien Ivan Barton a visionné les images et rapidement sorti un carton rouge direct pour Almiron.
Cette nouvelle règle a été introduite pour le Mondial après la polémique suscitée en février, lorsque l'Argentin de Benfica Gianluca Prestianni avait été accusé d'avoir proféré des insultes racistes en se cachant la bouche à l'encontre de la star brésilienne du Real Madrid Vinicius Jr lors d'un match de Ligue des champions.
Vendredi à San Francisco, le Paraguay a parfaitement débuté en marquant dès la deuxième minute avec une frappe aux 20 mètres de Matias Galarza, malicieusement décalé par Julio Enciso.
Les espaces se sont ouverts, la Turquie s'est montrée entreprenante, mais a fait preuve d'un mélange de maladresse et de malchance pour finir avec 31 tirs, 5 cadrés, mais aucun but.
La tête de Mert Muldur a par exemple touché la barre puis le poteau (35e), celle de Deniz Gul a foncé sur le gardien (62e), et enfin la dernière de Merih Demiral est passée à quelques centimètres des cages (90+7).
Le Paraguay s'est surtout attaché à résister après la pause, en gagnant du temps, subissant les débordements restés vains de Baris Yilmaz.
La Albirroja, coulée par les Etats-Unis au premier match (4-1), jouera la deuxième place du groupe D face à l'Australie jeudi, toujours à San Francisco, où la sélection des Etats-Unis est assurée de disputer son 16e de finale le 1er juillet.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Football
Qualif en vue, Manzambi éclatant: la Suisse souffle après la Bosnie
L'équipe de Suisse s'est épargnée bien des soucis en battant la Bosnie jeudi à la Coupe du monde (4-1). Voici, en quatre points, ce qu'il faut retenir de cette belle victoire acquise à Los Angeles.
Qualifiée à 99,9%
Avec désormais quatre points en deux matches disputés dans le groupe B, la Suisse est pratiquement qualifiée pour les 16es de finale, tout comme le Canada (aussi quatre points) qui a cartonné contre un Qatar réduit à neuf (6-0). Les deux équipes se retrouveront mercredi à Vancouver avec la première place du groupe B comme enjeu.
La Suisse devra s'imposer pour terminer en tête et bénéficier de quelques jours de repos supplémentaires. En cas de match nul, le Canada sera premier et la Suisse deuxième. Et même si les joueurs à la feuille d'érable gagnent, les Helvètes devraient conserver leur deuxième place.
Dans ce dernier cas de figure, il faudrait également que le Qatar (-6 à la différence de buts) s'impose très largement face à la Bosnie pour que la Suisse (+3) glisse à la troisième place. Et même là, avec ses quatre points, elle recevrait sans aucun doute - la probabilité dépasse 99% - un des huit billets réservés aux meilleurs troisièmes.
Un Oscar pour Manzambi
Les Oscars ne récompensent pas la révélation de l'année, mais Johan Manzambi en mériterait certainement un pour sa performance réalisée à deux pas d'Hollywood. A seulement 20 ans, le Genevois a dynamité à lui tout seul le verrou bosnien dès son entrée en jeu (71e), en marquant un doublé (74e/90e)
Mais son activité ne se résume pas à ses deux buts. C'est lui qui lance Breel Embolo, provoquant ainsi l'expulsion de Tarik Muharemovic (80e). Et c'est après l'une de ses accélérations sur le côté droit que Ruben Vargas marque le 2-0, le but de la sécurité (84e).
Le SC Fribourg peut se frotter les mains, la valeur marchande de son diamant suisse a sans doute encore grimpé de quelques millions après ce match. Et les rares qui ne connaissaient pas encore le nom de Johan Manzambi sont désormais au courant: la Suisse tient vraiment un joueur d'exception.
Xhaka règle ses comptes
Le Genevois aurait même pu imiter Lionel Messi en réussissant un triplé, mais Granit Xhaka ne l'a pas laissé tirer le penalty du 4-1 dans le temps additionnel. Le Bâlois, brillant jeudi, s'en est chargé lui-même, avant de célébrer son but en mimant des bavardages avec sa main.
À qui était-ce destiné? "Il y a eu un article avant-hier qui n'est pas passé inaperçu", a expliqué Xhaka à la SRF. Il fait référence à un article de Blick (alémanique), selon lequel certains joueurs suisses se seraient plaints de la récente "négativité" du capitaine, évoquant même une "situation toxique".
Un peu plus tard, en zone mixte (et face à un journaliste de Blick), le capitaine a développé sa pensée. "Il y a toujours un petit malentendu entre vous (réd: les médias) et moi, a-t-il dit. Quand je formule des critiques, elles me concernent toujours moi-même en premier lieu. J'en suis à près de 150 (148) matches pour la Suisse. A ce stade, je pense que vous devez aussi me connaître."
Et le milieu de terrain de conclure: "Si quelqu'un a quelque chose à me dire, qu'il vienne me voir. Je suis très ouvert et on peut discuter avec moi toute la journée. A 34 ans, je n'ai encore jamais mordu personne."
Coaching gagnant ou mauvais onze?
Les choix de Murat Yakin de lancer Johan Manzambi (2 buts) et Ruben Vargas (1 but, 1 assist) à la 71e minute ont évidemment été salués. C'est ce qu'on appelle un coaching gagnant. Mais un coaching gagnant n'est parfois que le reflet d'un onze de départ perfectible.
La question s'est surtout posée pour Manzambi, dont le talent ne fait aucun doute, mais que Yakin semble ne pas considérer suffisamment mûr pour commencer un match de Coupe du monde. Jeudi, il a préféré faire confiance à l'expérience et à la rigueur de Fabian Rieder.
"Johan est un footballeur incroyable, mais en défense, il lui manque parfois la discipline nécessaire", a argumenté Murat Yakin en conférence de presse. Cela s'était vu lors de son entrée en jeu précédente, face au Qatar (1-1).
Désormais, tous les fans de la Suisse vont réclamer la titularisation du Genevois mercredi contre le Canada. Qu'en dit Yakin? "C'est une possibilité: j'ai 26 joueurs à disposition et je dois faire des choix." Réponse dans quelques jours.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Football
Le Brésil domine Haïti 3-0
Le Brésil a dominé Haïti 3-0 vendredi à Philadelphie dans le groupe C du Mondial 2026.
La Seleçao a pris la tête de cette poule devant le Maroc à la faveur d'une meilleure différence de buts et a quasiment assuré son ticket pour les 16es de finale, mais sans totalement se rassurer.
Malmenés par instants par le Maroc (1-1) pour leur entrée dans la compétition, les hommes de Carlo Ancelotti n'ont jamais tremblé face aux Grenadiers. Mais ils se sont contentés des trois buts inscrits en première mi-temps, et ont manqué de précision dans le dernier geste - et d'envie - après le retour des vestiaires.
Dominateur dès les premières minutes, le Brésil a dû patienter jusqu'à la 23e pour trouver l'ouverture. Matheus Cunha a alors profité d'un rebond accordé par le portier haïtien Johny Placide sur un tir de Vinicius pour ouvrir la marque. L'attaquant de Manchester United a signé le doublé à la 36e, sur un assist de Vinicius.
Toujours privé d'un Neymar convalescent, Carlo Ancelotti peut d'ailleurs se réjouir de la grande forme affichée par sa star Vinicius Junior. Déjà buteur face au Maroc, l'attaquant du Real Madrid a récidivé en fin de première période (48e), idéalement lancé par Lucas Paqueta.
Proche du 3-1
La deuxième mi-temps du Brésil fut cependant sans relief, malgré notamment l'entrée en jeu du prometteur Endrick. La Seleçao n'a d'ailleurs pas cadré le moindre tir après la pause. Et Haïti, qui s'était incliné 1-0 devant l'Ecosse pour son premier match, aurait même pu sauver l'honneur avec un peu plus de réussite.
Allison Becker a ainsi sorti le grand jeu à la 63e sur une tête de Ricardo Ade, juste avant que Danilo ne sauve sur sa ligne de manière spectaculaire. Mais Haïti - qui alignait le défenseur de Lugano Hannes Delcroix - est resté "muet". Et les Haïtiens ne verront pas la phase à élimination directe.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Clark garde 4 coups d'avance à mi-parcours
Wyndham Clark compte, comme jeudi soir, quatre coups d'avance en tête à mi-parcours de l'US Open après le 2e tour disputé à Southampton vendredi.
Il affiche le meilleur score après 36 trous d'un US Open disputé sur le parcours exigeant de Shinnecock.
L'Américain de 32 ans avait remporté l'US Open en 2023, et dit se présenter en quête de rachat après avoir endommagé de frustration un casier l'an passé lors du tournoi disputé à Oakmont. Il a rendu vendredi une carte de 69 (-1), beaucoup moins bonne qu'au premier tour (64) mais suffisante pour rester confortablement en tête.
Quatre joueurs partagent la deuxième place: l'Anglais Matt Fitzpatrick, le Sud-Coréen Kim Tom et les Américains Xander Schauffele et Sam Stevens. Leur compatriote Collin Morikawa suit un coup plus loin.
Rory McIlroy a reculé à la 11e place avec une carte de 71, à sept coups de Clark, mais reste confiant avec "de bonnes chances" de disputer la victoire. Après son premier tour raté, le no 1 mondial Scottie Scheffler s'est lui réveillé avec une carte de 68, de quoi rejoindre McIlroy à la 11e place. Le champion en titre JJ Spaun n'a pas franchi le cut, tout comme Bryson DeChambeau et Jon Rahm.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
GenèveIl y a 3 jours
Les douanes genevoises et l'autoroute rouvertes jeudi
-
InternationalIl y a 3 jours
Iran-Ukraine: rare unité transatlantique saluée
-
SuisseIl y a 3 jours
Le Parlement augmente la TVA pour la 13e rente AVS
-
SuisseIl y a 3 jours
Guy Parmelin salue le bon déroulement du G7 du point de vue suisse
-
SuisseIl y a 1 jour
La 13e rente AVS sera financée par un relèvement de la TVA
-
FootballIl y a 3 jours
Bernardo Silva s'engage au Real Madrid jusqu'en 2028
-
FootballIl y a 2 jours
L'Angleterre savoure sa revanche
-
FootballIl y a 2 jours
Neymar forfait contre Haïti


