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Suisse

L'initiative pour l'inclusion a recueilli 108'000 signatures

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L'initiative pour l'inclusion demande l'égalité de droit et de fait des personnes en situation de handicap (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

L'égalité de droit et de fait des personnes en situation de handicap doit être garantie. L'initiative populaire pour l'inclusion est déposée jeudi à la Chancellerie fédérale, munie de 108'000 signatures.

Les personnes en situation de handicap font encore l’objet de nombreuses discriminations au quotidien, estiment les initiants. En Suisse, l'égalité de ces personnes n'évolue pas.

Or elles souhaitent décider elles-mêmes comment et avec qui elles vivent, utiliser les transports publics sans obstacles, travailler et exercer leurs droits politiques. Le texte déposé exige que la Confédération et les cantons prennent des mesures contraignantes pour garantir l'égalité de droit et de fait des personnes en situation de handicap.

L'initiative a été lancée par l'association Tatkraft, la Fondation pour la démocratie directe, Amnesty International Suisse et les associations Inclusion Handicap et Agile.ch. L’installation d'une rampe provisoire permettra pour la première fois de déposer les signatures à la Chancellerie fédérale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Vaud

Les gendarmes vaudois seront bientôt équipés du Taser

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Chaque utilisation du Taser par la Police cantonale vaudoise devra faire l'objet d'une annonce (illustration). (© KEYSTONE/DPA/MARIJAN MURAT)

Les gendarmes vaudois seront progressivement équipés du Taser. Les autorités y voient un moyen d'intervention efficace en termes de dissuasion et de désescalade, permettant de garantir la sécurité des agents et la proportionnalité des interventions policières.

Cette décision fait suite à un projet pilote de six mois qui s'est révélé concluant. Le Taser "s'inscrit dans une utilisation graduelle de la contrainte par la police, juste avant l’arme à feu", indique l'Etat de Vaud mardi dans un communiqué. "Il ne peut être utilisé que pour neutraliser momentanément des personnes représentant un danger imminent pour elles-mêmes ou autrui", précise le document.

Techniquement, le Taser ou dispositif incapacitant à impulsion électrique (DI) a une portée maximale d'environ 14 mètres. Il est équipé de dix sondes individuelles et dispose d'une "fonctionnalité de désescalade" consistant en une lumière stroboscopique accompagnée d'un son strident.

La mise à disposition du DI est destinée aux gendarmes de terrain, amenés à réaliser des interventions urgentes. Elle se fera progressivement ces prochaines années. Les agentes et agents concernés devront suivre une formation de base ainsi qu'une formation continue annuelle portant notamment sur la prise en charge des personnes momentanément paralysées à la suite d'une l'impulsion électrique. Chaque utilisation du Taser doit par ailleurs être annoncée.

Dissuasion efficace dans 18 cas sur 19

Jusqu'à présent, seuls les membres du Détachement d’action rapide et de dissuasion (DARD) étaient équipés du DI. La phase de test visant à étendre son usage s'est déroulée de juin à novembre 2024 et a concerné 44 agentes et agents de la gendarmerie mobile.

Au terme de la phase pilote, plus de 500 formulaires de retours d’expérience ont été remplis. Des entretiens qualitatifs ont également eu lieu. L'écrasante majorité des gendarmes sondés (91%) ont jugé que la technologie du Taser était bénéfique pour la police, contre 80% avant le test.

Sur le terrain, le DI a été utilisé dans le cadre de 19 interventions. Dans 14 cas il a joué un rôle dissuasif, sans devoir être déclenché. Dans 4 cas, l'activation de la lumière stroboscopique et du son strident a suffi à neutraliser les personnes. Dans un seul cas, le Taser a été déclenché pour neutraliser un individu portant un couteau, détaille le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Coca-Cola enregistre une baisse de ses ventes en Suisse l'an passé

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Le repli a été particulièrement marqué au premier semestre, avant une stabilisation dans la deuxième moitié de l'année. (© KEYSTONE/DPA/ULI DECK)

Coca-Cola HBC Suisse, franchise helvétique du géant américain des boissons non alcoolisées, a enregistré une baisse de ses ventes en 2025. Les boissons énergétiques affiche cependant une nette croissance.

Au cours de l'année sous revue, le volume des ventes a reculé 68,2 millions d'unités, contre 68,7 millions en 2024, soit un recul de 0,7% en glissement annuel, annonce mardi la firme dans un communiqué. Coca-Cola a ainsi vendu en Suisse l'équivalent de 389 millions de litres de boissons, une unité vendue correspondant à environ 5,7 litres, est-il précisé.

Le repli a été particulièrement marqué au premier semestre, avant une stabilisation dans la deuxième moitié de l'année.

Le segment des boissons non alcoolisées dites classiques a reculé, tandis que les variantes telles que Coca Zero, Coca Zero Sugar Zero Caffeine et Sprite ont progressé. Les boissons énergisante ont, elles, connu une croissance à deux chiffres, tout comme le segment du café pris hors domicile.

Parmi les boissons non alcoolisées hors catégorie sodas, les ventes d'eau et de thé prêt à boire ont augmenté. Le lancement de la marque Peace Tea au deuxième trimestre a également donné un coup de pouce.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Nestlé Waters: recours contre l'autorisation de la microfiltration

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Selon Bonneval, ces arrêtés engendrent "une confusion pour le consommateur car ils ne permettent plus de faire la différence entre une eau filtrée par des procédés industriels et une eau entièrement issue de la nature". (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Trois recours ont été déposés en France par Bonneval Emergence contre des arrêtés préfectoraux des Vosges et du Gard autorisant Nestlé Waters à utiliser des filtres désinfectants pour produire des eaux présentées comme "naturelles", a indiqué un communiqué mardi.

Selon Bonneval, ces arrêtés engendrent "une confusion pour le consommateur car ils ne permettent plus de faire la différence entre une eau filtrée par des procédés industriels et une eau entièrement issue de la nature".

Dans des documents que l'AFP a pu consulter, Bonneval menace les préfectures, "à défaut de retrait dans un délai de deux mois", de saisir la justice administrative.

Nestlé Waters est au coeur d'un scandale depuis qu'il a admis, début 2024, avoir utilisé par le passé des traitements interdits (charbon, UV) pour ses eaux.

Depuis, le géant agroalimentaire qui produit en France les eaux Perrier, Vittel, Contrex ou encore Hépar, a remplacé les traitements interdits par une microfiltration à 0,2 micron dont la légalité a été contestée, l'eau minérale naturelle ne pouvant faire l'objet de désinfection ou traitement de nature à modifier ses caractéristiques, sauf exception pour retirer du fer ou du manganèse considérés comme nocifs.

"En approuvant, même conditionnellement, l'usage de cette microfiltration, les arrêtés préfectoraux ouvrent la voie à la commercialisation, sous l'appellation +eau minérale naturelle+, d'une eau traitée comparable à de l'eau du robinet, vendue jusqu'à 150 fois plus cher", dénonce Bonneval.

En octobre, Bonneval Emergence avait assigné son concurrent Nestlé Waters devant le tribunal de Nanterre pour concurrence déloyale, lui réclamant un peu plus de 1,3 milliard d'euros (1,6 milliard avec les intérêts) au titre du préjudice économique subi.

Contacté par l'AFP, Nestlé Waters avait déclaré avoir "pris acte de cette assignation déposée sur des motifs que nous estimons totalement infondés" et annonce qu'il défendra "vigoureusement (sa) position".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Suisse

La Suisse recule en matière de corruption dans le secteur public

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Selon l'Indice de perception de la corruption (CPI) 2025, la Suisse se classe en sixième position, à égalité avec la Suède (image symbolique). (© KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI)

La lutte contre la corruption doit être améliorée en Suisse, estime Transparency International. La Confédération a perdu une place et est désormais 6e du classement par pays, selon l'Indice de perception de la corruption (CPI) 2025, publié mardi par l'ONG.

La Suisse a obtenu 80 points sur les 100 possibles. Certes, cela ne représente qu'un point de moins que l'année dernière, mais depuis 2015 le pays en a perdu six, ce qui représente un "recul considérable", souligne Transparency International Suisse dans un communiqué. Et d'ajouter que sur la même période, la moyenne des pays d'Europe occidentale a baissé de deux points.

"Ces 10 dernières années, la proportion de personnes des milieux économiques suisses qui considèrent la corruption de fonctionnaires comme une pratique courante a fortement augmenté, tandis qu'une autre étude souligne un affaiblissement considérable des institutions de lutte contre la corruption", relève Urs Thalmann, directeur de Transparency International Suisse, cité dans le communiqué.

Cette baisse suggère que le risque de corruption dans le secteur public augmente, alors même que des domaines particulièrement problématiques en Suisse, comme le blanchiment d'argent et la corruption transnationale, ne sont pas pris en compte dans l'indice, écrit Transparency International.

Améliorer la lutte contre la corruption

Pour l'ONG, la lutte contre la corruption en Suisse peut être améliorée à tous les échelons politiques. Si elle juge la nouvelle stratégie contre la corruption du Conseil fédéral comme un "instrument fondamental" pour prévenir la corruption dans l'administration fédérale, Transaprency International déplore que certains domaines comme la promotion de la transparence du lobbying au niveau de l'administration n'y figurent pas. De plus, le groupe interdépartemental n'est pas suffisant. Il faut une véritable autorité anticorruption.

Transparency International plaide aussi pour la mise en place de stratégies contre la corruption aux niveaux cantonal et communal, qui en sont pour l'instant dépourvus. Les cantons représentent 43% des dépenses publiques en Suisse, les communes 24%. Le potentiel de corruption dans le secteur public y est élevé, en particulier en matière de népotisme et conflit d'intérêts.

Danemark en tête

La Suisse partage la 6e place du classement avec la Suède. La première place est occupée par le Danemark, suivi par la Finlande et Singapour. A l'autre bout du spectre, l'on retrouve le Soudan du Sud, la Somalie et le Veenezuela.

En Europe occidentale et dans l'Union européenne, le score moyen est de 64 points. Au niveau mondial, il se situe à 42. En tout, l'Indice de perception de la corruption a été établi pour 182 pays. Cet indice composite résulte d'une combinaison de cinq à treize indices, enquêtes et évaluations.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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