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Suisse

Pétrole: la faible croissance de la demande plombe les prix

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Le ralentissement de l'économie chinoise pèse sur le prix du baril de l'or noir (archives). (© KEYSTONE/AP The Greeley Tribune/ALEX MCINTYRE)

L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a revu à la baisse jeudi sa prévision de croissance de la demande de pétrole pour 2024, sous l'effet du ralentissement de l'économie chinoise, et pointe un prix du baril au plus bas depuis près de trois ans.

La demande mondiale de pétrole devrait croître de 900'000 barils par jour en 2024, soit 70'000 barils par jour de moins que prévu par l'AIE dans son précédent rapport mensuel.

L'AIE n'a cessé de revoir ses prévisions à la baisse cette année: début 2024, l'agence tablait sur une croissance de 1,2 million de barils par jour (mb/j), soit 300'000 b/j de plus qu'aujourd'hui.

La demande totale cette année ne devrait pas dépasser les 103 mb/j, estime l'organisation basée à Paris, qui observe qu'au premier semestre, la demande de pétrole n'a augmenté que de 800'000 barils par jour, soit la hausse "la plus faible depuis 2020".

Ce manque de vigueur s'explique principalement par l'atonie de l'économie chinoise, dont la demande de pétrole a chuté en juillet de 280'000 barils par jour par rapport à juillet 2023.

Mais "en dehors de la Chine, la demande de pétrole est au mieux timide", explique l'AIE, soulignant que "la croissance a également commencé à fléchir dans les marchés émergents".

Le déclin rapide de la croissance de la demande de pétrole a entraîné une forte baisse des prix du baril. Le prix du baril de Brent est passé mardi sous les 70 dollars pour la première fois depuis décembre 2021, soit "20 dollars de moins qu'en avril 2024", note l'AIE.

L'offre, de son côté, reste robuste, et a crû de 80'000 b/j, à 103,5 mb/j en août, les tensions politiques en Libye et des maintenances en Norvège et au Kazakhstan ayant été compensées par "des flux plus importants en provenance du Guyana et du Brésil", analyse l'AIE. Sur l'année, la croissance est de 1,4 mb/j par rapport au mois d'août de l'année précédente.

Pour 2025, l'Agence internationale de l'énergie mise à nouveau sur une croissance de la demande mondiale de pétrole "modérée", à 950'000 b/j, et estime que l'offre devrait croître plus vigoureusement, prévoyant une hausse de 2,1 mb/j.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Suisse Romande

Un important incendie touche la commune de Saxon (VS)

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L'incendie touche un dépôt à l'ouest du village de Saxon (illustration). (© KEYSTONE/OLIVIER BORN)

Un important incendie avec un fort dégagement de fumée s'est déclaré lundi après-midi dans la commune de Saxon en Valais. Un dispositif d'envergure, comprenant les pompiers, ainsi que les polices municipale et cantonale a été mis sur pied.

"Il s'agit d'un dépôt qui brûle dans le secteur ouest du village, du côté de Martigny", a déclaré le porte-parole de la police cantonale valaisanne Stève Léger à Keystone-ATS. Comme le vent souffle en direction du Valais central, tout le village est concerné, a-t-il ajouté.

L'alerte a été donnée vers 15h50. Les causes du sinistre ainsi que la nature précise du dépôt restent à préciser. La population est invitée à éviter le secteur et à fermer portes, fenêtres et à arrêter la ventilation et la climatisation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Une étude explique le manque de personnel dans les alpages

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Pour éviter une perte de savoir-faire dans les alpages, l’étude propose plusieurs mesures, parmi lesquelles une meilleure reconnaissance des compétences acquises à l’alpage ainsi que des formations continues en gestion du personnel pour les responsables d’alpage (photo d'illustration). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Le travail dans les alpages est difficile à concilier avec la vie dans la vallée. Ce sont les conclusions d'une étude de la Haute école spécialisée bernoise, qui s'est penchée sur les causes de la pénurie croissante de main-d'½uvre dans les Alpes suisses.

"Ceux qui travaillent plusieurs mois par an à l'alpage doivent trouver des solutions viables pour le reste de l'année, tant sur le plan professionnel que privé", a déclaré la coauteure Sandra Contzen dans un communiqué publié lundi. L'étude menée par la Haute école des sciences agronomiques, forestières et alimentaires (HAFL) conclut que ce mode de vie hybride devient de plus en plus difficile à mesure que les responsabilités de la vie quotidienne s'alourdissent.

Les conditions sur place sont toutefois aussi déterminantes pour le retour à l’alpage. Parmi celles-ci figurent les conditions d’emploi, l’organisation du travail et la gestion du personnel. Outre des salaires adéquats, les employés accordent de l’importance à la reconnaissance, à la sécurité de planification, à une communication transparente et à une direction professionnelle.

Mieux valoriser les compétences

Les changements fréquents de personnel entraînent une perte de savoir-faire, ce qui complique à son tour l’exploitation durable. L’étude propose donc des mesures, parmi lesquelles une meilleure reconnaissance des compétences acquises à l’alpage ainsi que des formations continues en gestion du personnel pour les responsables d’alpage.

Chaque année, environ 17'000 personnes exploitent quelque 6500 estivages, a précisé la HAFL. Il est toutefois de plus en plus difficile de trouver du personnel, en particulier pour des activités qualifiées dans l'élevage et la production fromagère.

L'étude a été réalisée en collaboration avec l'Association suisse d'économie alpestre. Elle s'appuie notamment sur une enquête menée auprès du personnel d'alpage, à laquelle 360 personnes ont participé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

Un nouveau journal en ligne démarre mardi à Yverdon

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Tous les jeudis, Yverdon.express proposera des idées de sorties à son public, comme ici le festival des arts de rue "Castrum" en août 2024 (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

La région d'Yverdon-les-Bains compte un nouveau média. Baptisé Yverdon.express, il se veut un "laboratoire de journalisme local" et est conçu pour être consulté sur les téléphones mobiles. Le lancement aura lieu mardi et ouvrira une phase-test d'environ trois mois, pendant laquelle le média sera accessible librement.

"En tant que "petit nouveau", Yverdon.express se veut chaleureux, agile, concis, utile, à l'écoute de la communauté", indiquent ses concepteurs lundi dans un communiqué. Ils précisent que le projet est un "complément" à l'offre médiatique existante.

Concrètement, le média donnera trois rendez-vous hebdomadaires à son public, à savoir des actualités locales le mardi, des idées de sorties le jeudi, ainsi qu'un podcast avec des personnalités de la région le vendredi.

Une journaliste ainsi qu'une responsable des communautés porteront le projet sur le terrain. Elles auront pour cheffe d'édition l'ancienne rédactrice en cheffe de La Broye Hebdo à Payerne, Danièle Pittet. Le trio sera notamment épaulé par le journaliste Jean Abbiateci en tant que responsable éditorial et par l'entrepreneur et éditeur Tibère Adler.

Expansion espérée

Financièrement, le média est soutenu par le Fonds d'innovation pour le journalisme multimédia. Une association de soutien doit être créée prochainement pour "consolider la suite" après la phase-test.

Yverdon.express est le premier projet de la société Innomedia, créée à cette occasion, et dont la vocation est de développer de nouvelles solutions journalistiques et technologiques pour les médias locaux, précise le communiqué. Si le concept fonctionne, "l'idée est d'exporter ce modèle à d'autres villes", a déclaré à Keystone-ATS la journaliste et co-fondatrice du média, Olivia Schmidely.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Économie

Résiliation des baux au boulevard Carl-Vogt: négociations en vue

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Des négociations auront lieu en mai au sujet de la résiliation de nombreux baux dans des immeubles du boulevard Carl-Vogt à Genève (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

A Genève, des négociations auront lieu dans le courant du mois de mai au sujet de la résiliation des baux des immeubles du boulevard Carl-Vogt en raison de travaux d'envergure. Ces discussions se feront sous l'égide du canton, par l'entremise du Département du territoire.

Révélée lundi par la RTS, l'information a été confirmée à Keystone-ATS par Christian Dandrès, conseiller national socialiste et juriste à l'ASLOCA. La résiliation massive de baux annoncée en janvier pour des rénovations énergétiques avait soulevé une forte opposition et relancé le débat sur la spéculation immobilière dans le canton.

Propriétaire des cinq immeubles concernés, la caisse de pensions des fonctionnaires de Bâle-Ville (PKBS) avait ensuite indiqué vouloir évaluer le calendrier des rénovations prévues dès mai 2027, sans remettre toutefois en cause la fin des contrats de location. L'ouverture de négociations, sollicitées par l'ASLOCA, donne un peu d'espoir aux locataires concernés.

Les discussions devraient rassembler les représentants de la PKBS, les locataires via l'ASLOCA ainsi que la régie qui gère les bâtiments. L'ASLOCA aimerait que les locataires soient relogés pendant les travaux et qu'ils puissent ensuite réintégrer leur logement, avec une hausse de loyer raisonnable.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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