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Suisse

Le message FRI 2025-2028 est sous toit

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Le ministre de la formation et de la recherche Guy Parmelin a défendu le message FRI 2025-2028 devant les Chambres fédérales tout au long de la session d'automne (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le domaine des Ecoles polytechniques fédérales (EPF) bénéficiera de 50 millions de francs de plus en 2025. Quant aux taxes des étudiantes et étudiants étrangers des EPF, elles tripleront au moins. Le Parlement s'est accordé jeudi sur le message FRI 2025-2028.

Le Conseil fédéral a fixé un plafond des dépenses de 29,2 milliards de francs pour le message Formation, recherche et innovation (FRI) pour la période de 2025 à 2028. En raison de la situation financière tendue de la Confédération, il a prévu des réductions, comme une baisse de la contribution au domaine des EPF de 100 millions de francs en 2025.

Le National a refusé par deux fois cette coupe, tandis que le Conseil des Etats a validé la décision gouvernementale. En début de semaine, le Parlement a au final adopté un compromis, avec 50 millions de plus par rapport aux 11,1 milliards prévus par le Conseil fédéral.

Deux divergences

Il restait deux points de discorde dans le message. Les deux Chambres ont adopté la proposition de la conférence.

Le Fonds national suisse, Innosuisse et les Académies suisses des sciences, entre autres, bénéficieront de 13,4 millions de plus, avec un plafond des dépenses à quelque 5,2 milliards de francs. Les députés demandaient initialement 22,3 millions de plus, tandis que les sénateurs rejetaient toute dépense supplémentaire.

Le financement de base pour ces institutions avait été réduit pour 2025, a expliqué Matthias Michel (PLR/ZG) pour la commission du Conseil des Etats. Avec ces 13,4 millions, il restera au niveau de 2024. Le compromis est raisonnable, selon la rapportrice de commission du National Marie-France Roth Pasquier (Centre/FR).

En revanche, aucun compromis n'a été trouvé concernant le crédit pour la formation continue. La version de la Chambre des cantons a été préférée et le montant, fixé à 75,7 millions, ne sera pas augmenté.

Taxes des étudiants étrangers

Un autre point sensible du message concernait les taxes des étudiantes et étudiants étrangers des EPF. Le Parlement s'est très vite accordé pour les tripler au moins.

Le message FRI prévoit des crédits notamment pour différents domaines de formation. Les Chambres ont décidé d'allouer différemment quelque 23 millions dans le domaine de la formation professionnelle. Le programme Viamia, qui vise à soutenir les personnes de plus de 40 ans dans leur réorientation professionnelle, sera financé jusqu'à fin 2025, ensuite la tâche reviendra aux cantons.

Après plusieurs navettes, les élus se sont également unis concernant le soutien aux hautes écoles afin d'augmenter le nombre d'étudiants diplômés en médecine humaine. Le Parlement demande donc d'allouer, dans le cadre des montants prévus, une enveloppe maximale de 25 millions à cet effet.

Initialement, le National réclamait au total 152 millions de plus par rapport au gouvernement, tandis que le Conseil des Etats refusait toutes les augmentations. Au final, dans l'enveloppe globale, 63,4 millions de plus ont passé la rampe. Les Chambres ont également réaffecté différents montants au sein du message.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Vaud

Leysin-les Mosses: 500 oppositions pour les canons à neige

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Le projet prévoit l'installation de 175 nouveaux canons à neige (109 à Leysin, 66 aux Mosses) pour contrer le manque de neige (image d'illustration). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

La nouvelle mouture de projet d'enneigement mécanique du domaine skiable Les Mosses - Leysin (VD) a suscité plus 500 oppositions, à l'issue lundi de la mise à l'enquête publique. Le projet prévoit l'installation de 175 canons à neige.

Ces oppositions ont été déposées par des citoyens, des associations de protection de la nature et des élus, indique lundi soir l'association "Non aux canons à neige".

"Nous ne contestons pas l'importance du tourisme pour la région, mais souhaitons alerter sur les risques d’un investissement massif dans une infrastructure lourde, dépendante du froid, dans un contexte de réchauffement climatique rapide et documenté", écrit-elle dans un communiqué.

Parmi les opposants, Pro Natura dit vouloir se battre "contre ce projet d’un autre temps, gourmand en eau et en énergie et nuisible pour la faune, la flore et les écosystèmes très fragiles de la région", écrit l'association dans son propre communiqué.

Autoproduction

Présentée début janvier, la nouvelle version du projet avait été revue pour réduire son impact écologique. Son élaboration a fait l'objet d'une collaboration entre la société des remontées mécaniques Télé-Leysin-Les Mosses-La Lécherette (TLML), les communes concernées, la Direction générale de l'environnement et des experts environnementaux indépendants, avaient alors annoncé les partenaires.

Le projet prévoit l'installation de 175 nouveaux canons à neige (109 à Leysin, 66 aux Mosses). Selon ses promoteurs, plus de 30% de l'électricité nécessaire proviendra d'une autoproduction par turbinage.

L'eau sera prélevée dans le lac de l'Hongrin et restituée à 90% au printemps. Le prélèvement représente seulement 0,5% des volumes de pluie sur les domaines et les 21 km de canalisations seront entièrement enterrés, évitant les zones sensibles.

Attractivité des Alpes vaudoises

Le projet vise à sécuriser les emplois locaux, à renforcer l'attractivité touristique des Alpes vaudoises et à permettre aux enfants vaudois de continuer à apprendre à skier dans la région, estiment les défenseurs du projet.

Une précédente mouture visant à l'installation de 177 canons à neige avait été retirée à l'automne 2024 par TLML suite à des centaines d'oppositions et aux remarques du canton. Certaines canalisations destinées à alimenter en eau les canons depuis le lac de l'Hongrin auraient dû traverser des prairies et pâturages secs, des zones soumises à des mesures de protection.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Deux rentes de cinq ans grâce à l'Eurodreams

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Huit pays européens proposent l'Eurodreams, dont la Suisse (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Deux personnes chanceuses ont décroché une rente mensuelle de 2222 francs durant cinq ans grâce à l'Eurodreams lundi soir. Elles ont coché les six bons numéros 9, 11, 19, 22, 33 et 36, mais pas le numéro "dream" 3, a annoncé la Loterie romande.

Un des deux gagnants est basé en Suisse, a indiqué la Loterie romande. Le gros lot est une rente mensuelle de 22'222 francs durant 30 ans. Il faut pour cela trouver les 6 bons numéros ainsi qu'un numéro spécial appelé "dream".

Huit pays européens proposent ce jeu. En Suisse, Eurodreams est exploité par la Loterie romande et par Swisslos côté alémanique. Le tirage du jeu est effectué les lundis et jeudis soir.

https://jeux.loro.ch/games/eurodreams

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Vaud

St-Cergue (VD): homme gravement blessé pour une affaire de parking

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La police vaudoise a interpellé l'homme qui a frappé un octogénaire pour une affaire de parking à St-Cergue (image symbolique). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Une altercation pour une affaire de stationnement a dégénéré dimanche à St-Cergue (VD). Un employé communal, âgé de 80 ans, a été frappé et conduit au CHUV dans un état jugé préoccupant.

La victime a été retrouvée inanimée dans la rue, au centre de St-Cergue. Des premiers éléments de l'enquête, elle aurait reçu un coup de poing et serait tombée au sol inconsciente, indique lundi soir la police vaudoise dans un communiqué.

L'autre protagoniste a été interpellé sur place. Cet homme de 39 ans, domicilié dans la localité, a été conduit au Centre de la police de la Blécherette à Lausanne, où il a été entendu par des inspecteurs. Le Ministère public a ouvert une enquête.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Grand Conseil

Pour ou contre le salaire minimum: les députés vaudois devront se prononcer

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Arnaud Bouverat est le secrétaire régional du syndicat UNIA et coprésident du comité d’initiative pour l'instauration du salaire minimum légal cantonal à 23 francs de l'heure. Ici au Grand Conseil vaudois, à Lausanne (photo d'illustration). (© KEYSTONE/Jean-Christophe Bott)

Le salaire minimum légal de 23 francs l'heure sera au centre des discussions lors des prochaines séances du Grand Conseil vaudois. Les députés devront se pencher sur deux initiatives en ce sens déposées en 2023 par la gauche, les syndicats et une vingtaine d’associations. Le Conseil d’État, lui, s’y oppose.

Les débats sur l’instauration du salaire minimum vaudois sont lancés. Au parlement, les députés devront se pencher sur deux initiatives populaires déposées en 2023 par la gauche, les syndicats et une vingtaine d’associations. Les deux initiatives ont chacune réunie plus de 16'000 signatures. La première vise à ancrer le principe dans la Constitution vaudoise (initiative constitutionnelle). La deuxième prévoit une nouvelle loi avec un salaire minimum obligatoire de 23 francs de l’heure (initiative législative). Le Conseil d’État s’y oppose avec un contre-projet qu’il juge « plus équilibré » et qui introduit des exceptions ciblées selon les branches. Mais pour les initiants, chacun doit pouvoir vivre dignement de son travail. Et pour cela, le salaire minimum doit primer sur les conventions collectives de travail (CCT), selon Arnaud Bouverat, secrétaire régional du syndicat UNIA, coprésident du comité d’initiative et député socialiste au Grand Conseil vaudois.

Arnaud Bouverat Député socialiste

Pour les initiants, le contre-projet du Conseil d’État "vide quasiment de sa substance l’existence d’un salaire minimum", ceci alors que son instauration aurait un impact non seulement pour la population mais aussi l'économie.

Arnaud Bouverat Député socialiste

« D'après les projections, a peu près deux tiers des bénéficiaires seront des femmes.»

Le contre-projet du Conseil d’État privilégie le partenariat social et les conventions collectives de travail (CCT) : il craint des effets négatifs sur l’emploi. Mais pour les initiants, les effets de l’instauration du salaire minimum sur le marché du travail sont bénéfiques, en particulier pour les femmes.

Arnaud Bouverat Député socialiste

Les députés vaudois vont poursuivre le débat sur les deux initiatives populaires demandant l'instauration d'un salaire minimum. Pour les traiter, le Conseil d'État soumet au plénum deux projets de décret, un projet de loi ainsi qu'un contre-projet.

En Suisse, cinq cantons ont déjà franchi le pas: Neuchâtel, Jura, Genève, Tessin et Bâle-Ville. Le processus a aussi été lancé dans les cantons du Valais et de Fribourg. En février, Bâle-Campagne et Soleure ont rejeté deux initiatives sur le sujet.

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