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International

Volodymyr Zelensky presse l'Otan d'inviter l'Ukraine

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Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a exhorté mercredi les Occidentaux à inviter l'Ukraine à faire partie de l'Otan. (© KEYSTONE/EPA/ANDREAS GORA / POOL)

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dévoilé mercredi son "plan de victoire", à l'occasion d'un discours très attendu dans lequel il a exclu toute concession territoriale à la Russie. Il a aussi appelé les Occidentaux à inviter l'Ukraine dans l'Otan.

Ce plan figure à l'agenda de la réunion ministérielle de l'Otan qui débute jeudi à Bruxelles, a annoncé par la suite son secrétaire général Mark Rutte.

La diplomatie russe a elle accusé M. Zelensky de "pousser" les pays de l'Alliance atlantique à "entrer en conflit direct" avec Moscou.

Moscou a balayé les propositions du dirigeant ukrainien visant à obtenir notamment le déploiement de moyens de dissuasion non nucléaire en Ukraine.

"Le seul plan de paix, qui puisse être, c'est la compréhension par le régime de Kiev que sa politique est sans perspective et qu'il est nécessaire de se réveiller", a déclaré à la presse Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin.

Après des mois de préparation en secret et une tournée européenne expresse, M. Zelensky a présenté son plan au Parlement, censé aboutir à une "fin juste et rapide" de la guerre courant 2025. Il rejette l'idée de céder des territoires à Moscou en échange de la paix, malgré un manque critique d'hommes et de ressources.

"La Russie doit perdre la guerre contre l'Ukraine. Il ne peut y avoir de 'gel' (du front). Il ne peut y avoir d'échange concernant le territoire de l'Ukraine ou sa souveraineté", a-t-il martelé.

Kiev et ses alliés doivent "forcer la Russie à participer à un sommet de la paix", a-t-il insisté, en référence à une conférence qu'il aimerait organiser en novembre, mais dont la tenue reste incertaine.

La Russie serait invitée, contrairement à une première édition en juin en Suisse. Pour M. Zelensky, il s'agit de donner à Moscou le choix entre "un processus diplomatique honnête", ou faire face aux moyens de dissuasion militaire qu'aura l'Ukraine grâce à l'Occident.

Annexe secrète

Pour cela, il réclame à ses alliés occidentaux des moyens de dissuasion non nucléaires, la capacité de frapper en profondeur le territoire russe et une invitation à rejoindre l'Otan.

"L'Ukraine propose de déployer sur son territoire un ensemble complet de mesures de dissuasion stratégique non nucléaires, qui sera suffisant pour protéger l'Ukraine de toute menace militaire de la part de la Russie", a-t-il dit mercredi.

Ce point est détaillé dans une "annexe secrète" qui a été présentée aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, à la France, à l'Italie et à l'Allemagne.

Il a de nouveau réclamé la levée des "restrictions sur l'utilisation des armes à longue portée sur l'ensemble du territoire ukrainien occupé par la Russie et sur le territoire russe", ainsi que la poursuite de l'aide occidentale pour former et équiper "des brigades de réserve des forces armées ukrainiennes".

Les Occidentaux refusent d'autoriser Kiev à utiliser librement en territoire russe les missiles qu'ils livrent, craignant une escalade, alors que M. Poutine a, lui, brandi plusieurs fois la menace d'un recours à l'arme nucléaire.

"Tout faire" pour la paix

M. Zelensky, qui présentera son plan jeudi à un sommet de l'UE, a aussi demandé d'inviter son pays à rejoindre l'Otan, même si l'adhésion elle-même peut se faire plus tard.

Or, la Russie a déclenché son invasion en février 2022 notamment pour empêcher un rapprochement entre Kiev et l'Alliance atlantique. Elle réclame la reddition de l'Ukraine, sa démilitarisation et cinq régions: Lougansk, Donetsk, Kherson, Zaporijjia en plus de la Crimée annexée en 2014.

A la suite de ce discours et d'une conversation téléphonique Biden-Zelensky, le président américain a annoncé une nouvelle enveloppe d'aide de 425 millions de dollars pour "répondre aux besoins urgents de l'Ukraine".

M. Zelensky a exprimé sa "gratitude" envers le "soutien inébranlable" des Etats-Unis pour ce paquet qui comporte notamment des systèmes de défense antiaérienne, de l'artillerie, des blindés et des munitions.

A contre-courant du discours de M. Zelensky, le chancelier allemand Olaf Scholz a lui appelé mercredi à "tout faire" pour empêcher la poursuite du conflit, y compris en discutant avec Vladimir Poutine, en concertation avec Kiev et les alliés de ce pays.

"Si on nous demande: 'Allons-nous en parler avec le président russe', nous disons 'oui c'est le cas'", a-t-il affirmé devant les députés du Bundestag.

Les forces ukrainiennes reculent depuis des mois dans le Donbass, l'est de l'Ukraine, dont la conquête est la "priorité" de M. Poutine.

Moscou a encore revendiqué mercredi la conquête du village de Nevské dans la région de Lougansk, et celui de Krasniï Yar, à une douzaine de kilomètres de Pokrovsk, noeud stratégique ukrainien que Moscou tente de conquérir.

Le 22 septembre, le président ukrainien avait présenté son plan au président américain Joe Biden. Mais jusqu'ici, les Etats-Unis n'ont fait aucune annonce, notamment sur l'usage des armes à longue portée.

Durant cette visite, Volodymyr Zelensky avait aussi exhorté le Conseil de sécurité de l'ONU à "contraindre la Russie à la paix", après plus de deux ans et demi d'un conflit qui a fait des dizaines de milliers de morts civils et militaires.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Économie

Maison-Blanche: Trump veut construire un étage sur la colonnade

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Donald Trump a déjà démoli l'aile est de la Maison-Blanche pour y construire une salle de bal de 1000 places (archives). (© KEYSTONE/AP/Pablo Martinez Monsivais)

Le président américain Donald Trump songe à construire un étage au-dessus de la colonnade de la Maison-Blanche dans le cadre de son projet de construction d'une immense salle de bal à 400 milliards de dollars, a déclaré jeudi l'architecte en charge du projet.

L'ajout d'un étage au-dessus de la colonnade, située dans l'aile ouest, permettrait d'instaurer un effet de "symétrie", a assuré Shalom Baranes à la commission d'aménagement de la capitale, dirigée par un proche du président.

Les plans de la salle de bal prévoient déjà une colonnade à deux étages reliant le bâtiment principal de la Maison-Blanche à la salle de bal et ses 1000 places, dans l'aile opposée, où M. Trump prévoit d'accueillir des dignitaires étrangers et organiser des événements majeurs.

Shalom Baranes a aussi précisé que la nouvelle salle de bal, pour laquelle Donald Trump a ordonné la destruction de l'aile est, serait à la même hauteur que le reste du bâtiment, pour en préserver les proportions historiques.

C'est la première fois que des projets visant à modifier l'aile ouest de la Maison-Blanche sont dévoilés. Le nouvel étage se situerait au-dessus de la célèbre colonnade blanche, où les présidents américains ont été photographiés des décennies durant en train de se promener entre la résidence principale et le bureau ovale.

Commission pas consultée

Donald Trump a été critiqué pour avoir démoli toute l'aile est, qui abritait traditionnellement les bureaux de la première dame, sans avoir préalablement consulté d'organisations historiques ou la commission d'aménagement de la capitale.

Il a également pavé le "Rose Garden", une pelouse bordée de roses qui jouxte le bureau ovale et qui a servi de cadre à nombre de cérémonies et annonces officielles.

Le coût de la salle de bal a doublé depuis que Donald Trump a annoncé le projet, dont les plans ont été dévoilés pour la première fois en juillet. La Maison-Blanche avait avancé le chiffre de 200 millions de dollars, mais le président américain a déclaré en décembre que cela pourrait coûter 400 millions.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le Venezuela n'est pas "subordonné" à Washington, dit sa présidente

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La vice-présidente vénézuélienne Delcy Rodriguez est devenue la présidente par intérim du Venezuela après la capture de Nicolás Maduro par les Etats-Unis le 3 janvier (archives). (© KEYSTONE/EPA/VTV HANDOUT)

Le Venezuela n'est ni "subordonné ni soumis" aux Etats-Unis, a affirmé jeudi la présidente ad interim du pays, Delcy Rodriguez. Elle a évoqué la "loyauté" envers le président vénézuélien Nicolás Maduro, capturé par les Etats-Unis le 3 janvier.

"Nous avons une dignité historique et nous avons un engagement et une loyauté envers le président Nicolás Maduro, qui a été enlevé", a-t-elle lancé lors d'une cérémonie en hommage aux morts survenus lors de l'opération américaine. Le raid a fait une centaine de morts, selon les chiffres officiels.

Dans un entretien au New York Times, le président américain Donald Trump a affirmé de son côté que les Etats-Unis pourraient conserver plusieurs années le contrôle du Venezuela, riche des plus grandes réserves d'hydrocarbures prouvées au monde.

M. Trump, qui doit recevoir vendredi les dirigeants de grands groupes pétroliers américains pour leur vanter les "immenses" opportunités au Venezuela, se félicite de la "très bonne entente" avec le pouvoir intérimaire à Caracas. "Ils nous donnent tout ce que nous jugeons nécessaire", a-t-il dit.

"Seul l'avenir nous dira" combien de temps Washington entend garder une tutelle sur Caracas, a encore dit le président américain qui avait évalué à "entre 30 et 50 millions de barils de pétrole" la quantité de brut que va livrer le Venezuela aux Etats-Unis et qui entend contrôler directement les recettes qui résulteront de la vente.

Prisonniers libérés

Un peu plus tôt, Caracas avait annoncé la libération de "nombreux prisonniers", dont des étrangers, une première vague de relaxes depuis le début de son mandat. Parmi eux figure l'ancien candidat à la présidentielle Enrique Marquez.

Le gouvernement espagnol a annoncé dans la foulée la libération de cinq Espagnols, en route selon Madrid pour l'Espagne. L'avocate et militante vénézuélienne Rocio San Miguel, qui possède aussi la nationalité espagnole, fait partie de ce groupe. Elle avait été arrêtée en février 2024,et son procès avait été plusieurs fois reporté. Elle "va bien", a affirmé son avocate.

Dans la soirée, la cheffe de l'opposition vénézuélienne Maria Corina Machado avait salué ces libérations. "Aujourd'hui, la vérité, pourchassée et réduite au silence pendant des années, parvient à se frayer un chemin", a dit la lauréate du prix Nobel de la paix 2025.

L'ONG Foro penal estimait avant jeudi à 806 le nombre de prisonniers politiques au Venezuela, dont 175 militaires. Certains parmi eux ont été écroués à l'Hélicoïde, une prison redoutée et gérée par les services de renseignements.

Un sommet des guérillas

Jeudi, trois navires affrétés par Chevron transportaient du pétrole du Venezuela vers les États-Unis, selon une analyse de l'AFP de données de suivi maritime, alors que les pressions de Washington sur Caracas font craindre une saturation des capacités de stockage du pays.

La société publique Petroleos de Venezuela (PDVSA) a indiqué mener "des négociations avec les Etats-Unis en vue de la vente de volumes de pétrole, dans le cadre des relations commerciales qui existent entre les deux pays".

Par ailleurs, la compagnie aérienne panaméenne Copa a annoncé jeudi la reprise de ses vols à destination et en provenance de Caracas, arguant d'une amélioration des conditions opérationnelles de l'espace aérien".

A la frontière, les tensions restent vives. Le président colombien Gustavo Petro et son homologue américain "se sont engagés à mener des actions conjointes" contre la guérilla ELN qui opère à la frontière avec le Venezuela, selon le gouvernement de Bogota.

Parallèlement, le guérillero le plus recherché de la Colombie, connu sous le nom d'Iván Mordisco, a affirmé jeudi avoir convoqué un sommet de guérillas après l'opération américaine sur le sol vénézuélien

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Bombardements russes massifs en Ukraine: au moins quatre morts

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L'attaque russe a fait des morts et des blessés à Kiev. (© KEYSTONE/AP/Mykola Myrnyi)

La Russie a mené des bombardements d'ampleur dans la nuit de jeudi à vendredi sur l'Ukraine. Les autorités ukrainiennes ont fait état d'au moins quatre morts à Kiev et d'une frappe de missile à vitesse hypersonique dans l'ouest du pays.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait prévenu jeudi soir du risque d'une "attaque massive russe" imminente après que la Russie a rejeté un plan européen du déploiement d'une force multinationale en Ukraine après une éventuelle fin de la guerre.

A Kiev, le maire Vitali Klitschko, a fait état sur le réseau social Telegram de plusieurs immeubles résidentiels frappés par des drones, quatre morts et 10 blessés à la clé. Parmi les morts figure un secouriste déployé sur l'un des sites touchés, tué par une nouvelle frappe de drone, a-t-il précisé, évoquant aussi des infrastructures endommagées et des coupures de courant.

Le chef de l'administration militaire régionale, Mykola Kalachnyk, a précisé que "l'ennemi attaque massivement Kiev avec des drones explosifs". A l'échelle nationale, l'armée de l'air a lancé une "alerte aux missiles à travers toute l'Ukraine", évoquant des missiles balistiques provenant de la base de Kaspoutine Iar, à quelque 400 kilomètres à l'est de la frontière.

Missile lancé à 13'000 km/h

A l'ouest, la ville de Lviv a fait l'objet dans la nuit d'une "frappe de missile", a indiqué le chef de l'administration de Lviv, Maksym Kozytsky, sans faire état de victime. Selon le maire de la ville, Andriï Sadovyï, "une infrastructure critique" non précisée a été touchée.

Le commandement occidental de l'armée de l'air a évoqué de son côté une frappe sur Lviv intervenue à 23h47 avec un missile balistique se déplaçant à une vitesse hypersonique de 13'000 km/h. Il a cependant précisé que "le type de missile avec lequel les agresseurs russes ont attaqué la ville sera confirmé après étude de ses éléments".

Près de quatre après le lancement de l'offensive à grande échelle du Kremlin, Moscou continue de bombarder l'Ukraine, en ciblant notamment les infrastructures énergétiques du pays: plus d'un million d'habitants du centre de l'Ukraine ont été privés jeudi d'eau et de chauffage, par des températures glaciales, après des frappes nocturnes de drones.

Dans la journée de jeudi, une attaque russe a par ailleurs tué une femme de 77 ans et fait 24 blessés dont six enfants dans la seule ville de Kryvyï Rig (centre).

Ces nouvelles frappes interviennent alors que les discussions diplomatiques impulsées par le président américain Donald Trump ces derniers mois sur ce conflit semblent bloquées. Moscou a rejeté jeudi un plan européen de déploiement d'une force multinationale destinée à garantir la sécurité de l'Ukraine après une éventuelle fin de la guerre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Portland: 2 personnes blessées par des tirs d'une police fédérale

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Les autorités de Portland ont appelé l'ICE à mettre fin à toutes ses opérations dans la ville jusqu'à ce qu'une enquête approfondie puisse être menée. (© KEYSTONE/AP/Jenny Kane)

Deux personnes ont été blessées jeudi à Portland, aux Etats-Unis, par des tirs de policiers fédéraux, a annoncé la police de cette ville. L'incident intervient un jour après qu'une femme a été tuée à Minneapolis par un autre agent fédéral.

Le département fédéral de la sécurité intérieure (DHS), en charge des policiers impliqués, a écrit sur le réseau social X que les deux personnes étaient en voiture et ont tenté de "rouler sur les policiers", qui ont répliqué. Le récit officiel est proche de celui fourni à Minneapolis.

"Deux personnes ont été hospitalisées à la suite d'une fusillade impliquant des agents fédéraux", a expliqué la police municipale dans un communiqué. L'antenne locale du FBI a brièvement annoncé enquêter sur l'action d'agents de la police aux frontières (CBP), dans un message sur X, avant de retirer sa publication quelques minutes plus tard.

Selon les autorités fédérales, les agents de la police aux frontières cherchaient à interpeller le passager de la voiture, "un Vénézuélien sans papier lié à la branche prostitution du gang transnational Tren de Aragua et récemment impliqué dans des tirs à Portland".

Contexte brûlant

La personne au volant, accusée d'avoir voulu renverser les policiers, est aussi liée à ce gang, selon le DHS. L'état des victimes, un homme et une femme, reste "inconnu", selon la police de Portland.

Cette nouvelle fusillade impliquant des agents fédéraux survient juste après la mort d'une femme de 37 ans à Minneapolis la veille, tuée par un agent de la police de l'immigration (ICE).

Son décès a poussé des milliers de personnes à descendre dans la rue et provoque une vive polémique autour des instructions données par le gouvernement américain aux forces de police chargées de lutter contre l'immigration.

Le vice-président des Etats-Unis d'Amérique JD Vance a défendu jeudi bec et ongles la thèse de la légitime défense dans le drame de Minneapolis, assurant que l'agent impliqué a agi pour protéger sa vie et celle de ses collègues, alors que la victime tentait de les renverser en voiture.

Mais cette version est fermement contestée par l'opposition locale démocrate, qui s'appuie sur plusieurs vidéos montrant la femme à bord d'une voiture et le policier se tenant à côté du véhicule.

"Incident profondément troublant"

"À peine un jour après les violences horribles commises par des agents fédéraux dans le Minnesota, notre communauté ici à Portland est désormais confrontée à un autre incident profondément troublant", a déploré le maire de Portland, Keith Wilson, dans un communiqué.

"Nous ne pouvons rester les bras croisés alors que les protections constitutionnelles s'érodent et que les effusions de sang se multiplient", a-t-il ajouté. "Portland n'est pas un 'terrain d'entraînement' pour les agents militarisés et la 'force totale' brandie par l'administration a des conséquences mortelles".

L'édile démocrate a appelé l'ICE à "mettre fin à toutes ses opérations à Portland jusqu'à ce qu'une enquête approfondie puisse être menée".

Il a également appelé les habitants au "calme", dans cette ville qui avait connu des manifestations violentes lors du premier mandat présidentiel de Donald Trump.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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