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Culture

Une 37e édition de MORGES-SOUS-RIRE plus grande, plus belle et plus drôle

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Pour cette 37e édition, l’incontournable festival vaudois de l’humour promet encore plus de spectacles et d’artistes, du 11 au 18 juin 2025, dans une ambiance festive, conviviale et estivale. Les festivités commenceront exceptionnellement le 10 avril par une avant-première de Michaël Gregorio, maître incontestable de l’imitation avec son spectacle L’Odyssée de la voix.

Dès le mercredi 11 juin, pas moins de cinquante artistes fouleront les planches du Théâtre de Beausobre, du CUBE et de la PAILLE, pour sept soirées et un total de trente-deux représentations. Entre spectacles en solo, en duo ou en plateau, nouvelles stars ou grands noms de l’humour francophone et romand, la programmation joue la carte de la variété pour séduire tous les publics.

 

 

Une affiche éclectique et irrésistible pour douze représentations au Théâtre

Le Théâtre ouvrira ses portes avec une tête d’affiche très attendue : Dany Boon. Le comédien remonte sur scène après sept ans d’absence avec Clown n’est pas un métier !!, un spectacle inspiré de sa passion d’enfance pour le cirque.

L’humour au féminin est également au programme de cette édition. Avec Shenk, Laura Calu propose un spectacle audacieux, sans filtre mêlant humour et réflexion sur les incohérences de l’époque et ses propres contradictions. L’étoile montante de l’humour Marine Leonardi décortique avec cynisme et humour noir toutes les contrariétés du quotidien, du couple et de la maternité dans La mauvaise graine. Quant à l’actrice et humoriste Nawell Madani, elle revient plus mature que jamais avec Nawell tout court. À une époque où tout va trop vite, cette touche-à-tout prend le temps de partager avec franchise et esprit les aléas de son quotidien.
Du côté romand, Brigitte Rosset vient présenter son tout nouveau spectacle Merci pour le couteau à poisson, les conversations et les délices au jambon. L’habituée des lieux aborde à sa manière le thème sensible, émouvant et universel de la transmission pour un spectacle drôle et tendre.

Un autre humoriste genevois signe également son retour sur les planches avec un spectacle en solo au style provocateur et sans filtre. Alexandre Kominek, se révèle en Bâtard sensible dans un spectacle qui oscille entre la dureté de ses propos et une sensibilité inattendue.

Dans un autre registre, l’humoriste et chroniqueur Aymeric Lompret vient présenter Yolo, un one-man- show à l’humour noir et acéré qui aborde avec intelligence des sujets absurdes et des réflexions sur la société. Tandis que le charismatique Issa Doumbia renoue avec la scène pour se livrer avec humour et sincérité sur les méandres de sa vie. Monsieur Doumbia est bien plus qu’un traditionnel stand-up, c’est un véritable ciné-spectacle.

L’humoriste aux 150 millions de vues sur Youtube, Vérino revient lui aussi sur le devant de la scène avec son nouveau spectacle Rodéo. Une création qui s’inscrit dans son style incisif et engagé, explorant une nouvelle fois la complexité des tensions qui habitent la société. Quant à Alex Vizorek & Friends, il en a assez d’être seul alors il invite des ami.es. A Morges, c’est au tour d’Aymeric Lompret, Doully et Philippe Caverivière de partager non seulement l’affiche mais aussi la recette avec lui.

Le festival est particulièrement enthousiaste d’accueillir pour la première fois à Morges le plateau d’humoristes Mokiri, véritable référence dans le monde du stand-up avec aux commandes Tristan Lucas. Un enchaînement de blagues drôlement mené par la crème des humoristes français Mathieu Madenian, Blandine Lehout, Marion Mezadorian et l’impitoyable humoriste du cru Thomas Wiesel.

Le CUBE allonge sa liste avec treize spectacles de genres très différents

Sur la scène du CUBE, une grande place est accordée aux nouveaux talents de l’humour romand. A commencer par le fameux tandem composé de Jessie Kobel et Christian Savary, enfermés dans un irrésistible huit clos Une cellule grise pour 2. Suivie par la stand-uppeuse genevoise, lauréate du Prix SSA, Cinzia Cattaneo qui s’affirme Avec des gens. Sous le pseudo de rappeur champêtre se cache MC Roger, connu pour ses parodies musicales, qui promet à son public un vrai moment de lâcher- prise. Benjamin Décosterd arrive enfin sur le devant de la scène en prônant la morale et le capitalisme débridé. Quant à l’innocent Bruno Peki, il vient partager sa tendresse et ses anecdotes. La comédienne lausannoise, Donatienne Amann souvent sur les ondes de Couleur 3 s’arrête à Morges en slip. Et enfin Forma, se livre en présentant l’histoire de Priscilla qui découvre le monde de la musique.

A leurs côtés, les humoristes francophones vont enchainer les présentations de leurs premiers spectacles. Le public va passer un moment particulier en apesanteur avec l’humoriste belge Freddy Tougaux, vivre une expérience inédite avec la première hypnotiseuse de France Giorda, découvrir la renversante Amandine Lourdel ou encore rire avec le stand-uppeur du moment Tom Baldetti.

Sans oublier le concours de la Scène ouverte en partenariat avec trois festivals francophones internationaux et Adrien Laplana, vainqueur suisse de l’édition 2024, et la soirée Instant X, réservée exclusivement aux adultes pour faire grimper la température estivale.

A la PAILLE, place à la diversité et l’originalité avec sept spectacles

L’improvisation sera de mise sur cette nouvelle scène à ciel ouvert, encerclée de bottes de paille, avec un spectacle par soir. Le coup d’envoi est donné par le roi incontestable de l’impro, Blaise Bersinger. Dans la lignée du stand-up qui règne dans l’humour d’aujourd’hui cette scène accueille Nordine Ganso et ses punchlines en rafales, l’irrévérencieux Chicandier, le sniper du samedi soir Paul de Saint Sernin, en passant par le nectar des blagues de Franjo ou encore les vaudoiseries des Sissi’s mais aussi le jeune prodige du mentalisme Charlie Haid.

En marge de tous ces spectacles, la fête continue du Côté Jardin avec une scène musicale qui propose chaque soir des concerts live, des food-trucks, des bars et des stands artisanaux pour se faire plaisir.

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Culture

Nyon: 1000 habitants photographiés pour un projet participatif

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La Ville de Nyon (VD) invite 1000 habitants et habitantes à se faire photographier dans le cadre d'un projet qui prolonge l'héritage du pionnier de la photographie locale Louis Kunz (photo d'illustration). (© KEYSTONE/NOEMI CINELLI)

Dresser le portrait de la population nyonnaise d'aujourd'hui? La Ville de Nyon (VD) invite 1000 habitants et habitantes à se faire photographier dans le cadre d'un projet participatif. Objectif: prolonger l'héritage de Louis Kunz, pionnier local de la photographie, qui sera au coeur d'un projet d'exposition dès 2027.

"Cette démarche fait écho au regard de Louis Kunz avec une approche contemporaine, souligne le municipal en charge de la culture Alexandre Démétriadès dans un communiqué. Nous invitons chacune et chacun à contribuer à une mémoire collective, vivante et en devenir."

Plus concrètement, les Nyonnais et Nyonnaises sont conviés à une trentaine de rendez-vous jusqu'en janvier 2027 dans plusieurs lieux emblématiques de la ville. "Familles, couples, personnes seules et même animaux de compagnie sont invités à se faire photographier", gratuitement, en se présentant directement sur place ou en s'inscrivant au préalable.

La population sera "captée" par l'association Focale, porte-étendard de la photographie documentaire en Suisse, à qui le mandat a été confié. Plus d'une dizaine de photographes sont impliqués dans le projet.

Un vaste projet

"Portrait d'une ville" a été pensé dans le cadre d'un vaste programme d'expositions dédié au Fonds Kunz prévu dès 2027. Les clichés devraient être présentés dans une salle dédiée à cette occasion.

Celui qui a photographié et documenté la société nyonnaise entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle sera à l'honneur dans les trois musées de la région, au Château de Nyon, au Musée du Léman et au Musée romain, dans le nouvel espace culturel L'Interlude-Bibliothèque ainsi que dans plusieurs endroits en ville.

Louis Kunz (1832-1900), cocher, municipal, député, juge, mais surtout photographe reconnu pour la qualité technique et artistique de son travail, a fait des portraits sa spécialité. Installé à la rue Saint-Jean en 1866, il s'est formé à Naples chez le photographe français Alphonse Bernoud et les célèbres frères italiens Alinari.

Les plaques photographiques en verre issues de l'Atelier Kunz sont sauvegardées dans le Centre des collections et comptent près de 14'000 clichés portraits. La Ville ambitionne de numériser, de restaurer et de mettre en valeur ce fonds photographique d'envergure depuis plusieurs années.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Avignon: la Sélection suisse entre théâtre et danse contemporaine

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Chaque année au début de l'été, des milliers se dirigent vers Avignon pour assister à son festival de théâtre, l'un des plus importants au monde. (archives) (© Keystone/AP/CLAUDE PARIS)

La Sélection suisse en Avignon a dévoilé lundi sa programmation pour l’édition 2026. Six spectacles, une publication et des lectures seront présentés du 6 au 21 juillet dans la Cité des Papes, offrant un panorama de la création contemporaine helvétique.

Parmi les projets retenus figure "Le cheval qui peint" du collectif genevois Old Masters, connu pour son esthétique minimaliste et son usage de l’absurde. Le spectacle prend la forme d’un "gala d’adieu d’un cheval artiste" et détourne les codes de la représentation pour interroger la création et sa mise en scène. Fondé à Genève, le collectif s’est fait remarquer par ses pièces à l’esthétique radicale, mêlant discours scientifiques, artistiques et quotidiens dans des formes souvent ironiques et décalées.

L’artiste bernoise Annina Mosimann, marionnettiste et plasticienne reconnue pour son travail à la frontière entre arts visuels et scène, présentera "Bestiarium". Lauréate du prix d'encouragement Premio 2024, elle s’impose avec un univers singulier mêlant objets, corps et musique expérimentale. Dans cette pièce sans paroles, une caisse de transport devient un espace vivant où surgissent des créatures hybrides, explorant la cohabitation et les relations entre êtres dans un espace clos.

Aussi des artistes émergents

La programmation met également en avant des artistes émergents à l’image d’Adél Juhász, chorégraphe d’origine hongroise basée sur l'arc lémanique avec "I need help immediately", ou "Joyaux lourdement sous-estimés" de Bast Hippocrate, un artiste suisse afro-descendant, né à la Chaux-de Fonds, figure de la nouvelle danse helvétique, connu pour ses pièces physiques et engagées. Leurs créations interrogent le corps, l’urgence et les récits personnels à travers des écritures chorégraphiques actuelles.

Avec "Bin ich das? Ein solo für viele", la Thurgovienne Sarah Hugentobler, reconnue pour ses dispositifs scéniques mêlant vidéo et performance, propose une réflexion sur l’identité et la multiplicité des points de vue. De son côté, la chorégraphe vaudoise Géraldine Chollet, Prix suisse des arts de la scène 2025, dont le travail explore les états sensibles du corps, présentera "La tendresse du ventre de la baleine", une pièce immersive autour de la perception et de l’intime.

Des lectures

À l’occasion de leurs dix ans, la Sélection suisse en Avignon et "les Inédits théâtre" du quotidien romand Le Courrier s’unissent autour d’un projet commun: la publication de "10 ans, 10 textes, 10 auteur·ices". Les lectures auront lieu le 16 juillet à la Chartreuse de Villeneuve Lez Avignon.

Au-delà des spectacles, lectures et rencontres professionnelles viendront compléter le programme. "La Sélection suisse en Avignon constitue à la fois une vitrine et un espace d’échange pour les artistes et les professionnels", soulignent les organisateurs.

Portée par Pro Helvetia, la Fondation suisse pour la culture, et Corodis, la Commission romande de diffusion des spectacles, la manifestation s’inscrit comme un rendez-vous clé pour la diffusion internationale de la création suisse contemporaine.

La 80e édition du festival d'Avignon, qui met cette année à l'honneur le spectacle vivant coréen, se tient du 4 au 25 juillet. Le festival "in" comprend 47 spectacles (près de 300 représentations), dont 30 créations, selon son directeur Tiago Rodrigues, qui a dévoilé la programmation mercredi dernier.

Aux mêmes dates, dans la grosse centaine de théâtres de la ville, se tiendra le festival "off". L'an dernier, quelque 1700 spectacles (soit environ 27'400 représentations) avaient été proposés au public.

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Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Une exposition sur les centenaires à l'Université de Genève

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Le public pourra se frotter aux centenaires à l'Université de Genève (UNIGE) pour une exposition (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Une exposition se penche sur le quotidien des centenaires, de plus en plus nombreux. Dès vendredi et jusqu'au 30 mai, l'Université de Genève (UNIGE) dévoile une vingtaine de témoignages de ces personnes mais aussi les résultats du projet de recherche SWISS100.

Images, récits et données scientifiques vont cohabiter, a-t-elle dit lundi. La santé, la qualité de vie ou encore les relations sociales seront notamment abordées.

Des conférences sur les effets de la longévité, le vieillissement et les soins à domicile des personnes âgées accompagneront ce dispositif.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Un opéra pour commémorer les batailles de Grandson et Morat

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Charles - L'Opéra sera présenté dès le 23 mai dans la cour du Château de Grandson (archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Il y a 550 ans, le duc de bourgogne Charles le Téméraire a subi deux défaites contre les Confédérés à Grandson, puis à Morat. Un opéra revisite cette page d'histoire. Il sera joué une quarantaine de fois dès le 23 mai à Grandson puis cet été près de Morat.

"Charles - L'Opéra. Du Hardi au Téméraire" est un spectacle en plein air conçu spécialement pour les lieux mêmes où l'histoire s'est jouée. Cette création collaborative de plusieurs artistes suisses place Charles le Téméraire au coeur du récit et le fait dialoguer avec d'autres figures, connues ou non, de l'époque.

"On tente de se détacher d'une vision qui oppose les méchants Bourguignons aux gentils Suisses", confie à Keystone-ATS Grégory Thonney, assistant de production. Soucieux de rigueur historique, les créateurs ont fait relire leur scénario par des chercheurs de l'Université de Lausanne.

Histoire et fiction

Sur cette trame historique de 1476, les créateurs ont imaginé des scènes de fiction, comme les échanges entre Charles le Téméraire et Adrian von Bubenberg, défenseur de Morat, juste avant l'assaut. Avant de s'opposer sur le champ de bataille, "tous deux avaient été amis autrefois, à la Cour de Bourgogne", relate M. Thonney.

Chaque soir, entre 70 et 90 personnes feront vivre sur scène ce grand spectacle médiéval: 20 chanteurs professionnels, 10 amateurs, 20 à 40 enfants selon les soirées, 13 musiciens professionnels, un chef d'orchestre. Sans oublier en backstage, une costumière, des ingénieurs son et lumière ainsi qu'un régisseur. En tout, près de 130 personnes participent d'une manière ou d'une autre au projet.

Accessible et vivant

Les organisateurs promettent "une oeuvre exigeante mais accessible qui fait dialoguer la mémoire historique avec les sensibilités d'aujourd'hui". Ils feront revivre la noble Yolande de Savoie, mais aussi des gens du peuple. Le duc de Bourgogne ne sera pas qu'un vaincu, mais aussi "une figure humaine, politique et tragique".

La production a fait le choix de doubler les rôles principaux, pour assurer toutes les représentations. Ainsi, Aslam Safla et Romain Favre, chanteurs d'opéra, se relaieront pour interpréter Charles le Téméraire. Le comédien Yohann Thenaisie jouera le bouffon du duc.

Trois langues

Du 23 mai au 14 juin dans la cour du château de Grandson récemment rénové, puis du 16 juillet au 26 août au château de Villars-les-Moines (Münchenwiler/BE) près de Morat, l'oeuvre retentira en français, en allemand et en italien. Chaque personnage s'exprimera dans sa langue. Un français "médiévalisant" - pas du vrai français médiéval afin de faciliter la compréhension - pour Charles le Téméraire, de l'italien pour Panigarola par exemple, l'ambassadeur du duc de Milan auprès de la cour de Bourgogne. Des surtitrages sont prévus pour que le public comprenne le livret.

Les combats des 2 mars et 22 juin 1476 à Grandson et Morat reprendront vie grâce à des effets visuels et sonores. Mélanie Carrel signe la mise en scène, Jimena Marazzi, cheffe de projet, a composé l'oeuvre. François Voeffray est le chef d'orchestre.

Répétitions en cours

Les premières répétitions en musique ont débuté début avril. Plus de 60 costumes ont été réalisés sous le contrôle de la costumière Alice Concordel, une vingtaine suivront encore. Chacun est conçu comme une pièce unique, au plus près de la réalité historique. "Les costumières ont fait un travail de fou", se réjouit Grégory Thonney.

Le spectacle se tiendra en plein air. En cas d'intempéries, des soirées de rattrapage sont prévues. A Villars-les-Moines, la tribune du public sera couverte. Des discussions sont en cours à Grandson.

Les organisateurs espèrent attirer 11'000 spectateurs. Le budget global avoisine les 1,8 million de francs. La billeterie, qui est ouverte, "se remplit gentiment. On a bon espoir", explique l'assistant de production. Pour rentrer dans leurs frais, les organisateurs espèrent écouler 75-80% des billets.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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