International
Paralysie budgétaire imminente aux Etats-Unis
- Share
- Tweet /home/clients/a0d505b655321b17f8ff9c921bca9d03/lfm/wp-content/plugins/mvp-social-buttons/mvp-social-buttons.php on line 72
https://www.lfm.ch/wp-content/uploads/2024/12/les-etats-unis-se-trouvent-au-bord-de-la-paralysie-budgetaire-ici-le-capitole-a-washington-1000x600.jpg&description=Paralysie budgétaire imminente aux Etats-Unis', 'pinterestShare', 'width=750,height=350'); return false;" title="Partager sur Pinterest">
Les Etats-Unis se trouvent au bord de la paralysie budgétaire vendredi après les échecs successifs de plusieurs textes au Congrès, et alors qu'aucune issue à la crise ne se dessine pour le moment.
A minuit heure locale (05H00 GMT samedi), l'Etat fédéral se retrouvera en situation effective de "shutdown". A la clé: le chômage technique pour des centaines de milliers de fonctionnaires, le gel de plusieurs aides sociales ou encore la fermeture de certaines crèches.
Une situation extrêmement impopulaire auprès des Américains, d'autant plus à l'approche de Noël.
Le Congrès était pourtant bien parti mardi pour éviter cette situation quand le président républicain de la Chambre des représentants, Mike Johnson, avait annoncé être parvenu à un accord avec les démocrates. Celui-ci comprenait notamment plus de 100 milliards d'aides à des régions américaines récemment sinistrées par des catastrophes naturelles.
Las, l'accord négocié a été torpillé le lendemain par Donald Trump et Elon Musk.
Le président élu avait dénoncé un texte "ridicule et extraordinairement onéreux". Son allié, l'homme le plus riche du monde, avait, lui, lancé une virulente salve de posts sur son réseau social X pour exprimer son opposition, exhortant les élus à "tuer le texte".
"Président Musk"
Le rebondissement avait pris de court le Congrès et donné un aperçu d'une présidence Trump 2.0 avant même la prise de fonctions du républicain le 20 janvier. Avec un style - similaire à son premier mandat - ne s'embarrassant pas des conventions, quitte à provoquer un certain chaos.
L'opposition fracassante d'Elon Musk a également illustré l'influence grandissante du patron de SpaceX et Tesla sur les grandes décisions politiques.
Au point, pour certains élus démocrates, d'ironiser sur un "président Musk", auprès duquel Donald Trump serait réduit à un rôle de vassal.
Une sortie de l'impasse a été entraperçue jeudi quand le président élu a apporté sa bénédiction à un nouveau texte, bien moins fourni, mais qui comprenait une condition sine qua non pour lui: un report de l'échéance sur le plafond de la dette des Etats-Unis à janvier 2027.
Les Etats-Unis ont la particularité de buter régulièrement sur une contrainte juridique concernant leur capacité de crédit: ce plafond de la dette, soit leur montant maximal d'endettement, doit être formellement relevé ou suspendu par le Congrès.
Une suspension décidée en 2023 arrive à terme début janvier et les Etats-Unis devraient atteindre le plafond en juin. Donald Trump avait donc déclaré mercredi vouloir éviter à son retour au pouvoir ce "piège vicieux" mis en place, selon lui, par les démocrates.
"Inacceptable"
Mais alors que les deux tiers des voix étaient nécessaires à une adoption, le nouveau texte n'a même pas atteint la majorité simple, avec 38 républicains se joignant au "non" des démocrates.
La marche à suivre est désormais incertaine pour Mike Johnson, pressé d'un côté par les démocrates de revenir à l'accord négocié, et de l'autre par certains élus conservateurs qui refusent en bloc tout texte qui ne comprendrait pas de coupe budgétaire pour compenser les nouvelles aides.
"S'il y a un +shutdown+ du gouvernement, qu'il commence maintenant, sous (le président Joe) Biden, mais pas sous +Trump+ (...) C'est un problème que Biden doit résoudre, mais si les républicains peuvent aider (...) ils le feront!", a écrit Donald Trump sur sa plateforme Truth Social vendredi matin.
Le chef des démocrates à la Chambre des représentants, Hakeem Jeffries, a dénoncé une situation "inacceptable".
Les trumpistes "extrêmes" n'ont pas la volonté "sérieuse d'aider les Américains de la classe populaire", a-t-il lancé, les accusant d'être "tout simplement aux ordres de leurs riches donateurs".
Pour l'influent élu républicain James Comer, si le Congrès adopte un texte budgétaire, "il faudra évidemment avoir des soutiens côté démocrate".
Mike Johnson a promis jeudi soir que les élus allaient "se rassembler et trouver une autre solution".
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Coupe du monde: Hirscher repousse son retour
Marcel Hirscher (36 ans) ne skiera pas cet hiver en Coupe du monde. L'Autrichien à licence néerlandaise a repoussé son come-back à une date indéterminée.
"Cela ne sent pas bon. La vitesse à laquelle je skie n'est pas digne de la Coupe du monde", a publié l'octuple vainqueur du Gros Globe sur Instagram. "Je vais continuer de m'entraîner et peut-être que j'y arriverai la saison prochaine", a-t-il poursuivi.
Hirscher avait auparavant annoncé vouloir reprendre la compétition en ce mois de janvier.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Rappel lait: plus de 10 usines Nestlé touchées, selon l'Autriche
En rappelant des laits infantiles à l'échelle mondiale, Nestlé procède au "plus grand rappel" de produits de son histoire, ont affirmé les autorités autrichiennes. Celles-ci évoquent plus de dix usines concernées. Nestlé, contacté par l'agence AWP, n'a pas confirmé.
"Au total, le rappel concerne plus de 800 produits provenant de plus de dix usines Nestlé. Il s'agit du plus grand rappel de produits de l'histoire de l'entreprise", selon un communiqué du Ministère fédéral autrichien de la Santé relayé par l'ONG Foodwatch dans le pays alpin et en France.
Le géant de l'alimentaire compte notamment l'usine de Konolfingen dans le canton de Berne, spécialisée en nutrition infantile et produisant les marques BEBA Bio et Alfamino. Nestlé dispose aussi de l'usine de Boué, dans le nord de la France, qui fabrique des préparations Guigoz et Nidal. En Allemagne, le groupe produit des laits BEBA dans l'usine bavaroise de Biessenhofen. L'alerte était partie d'un autocontrôle pratiqué de l'usine néerlandaise de Nunspeet, située à l'est d'Amsterdam.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp
International
Venezuela: 100 milliards "investis" par les compagnies pétrolières
Le président américain Donald Trump a affirmé vendredi sur son réseau social Truth Social qu'"au moins 100 milliards de dollars" seront investis au Venezuela par les compagnies pétrolières américaines.
"Au moins 100 milliards de dollars seront investis par les GRANDES COMPAGNIES PÉTROLIÈRES, que je rencontrerai toutes aujourd'hui à la Maison Blanche", a écrit Donald Trump. Le président américain a également indiqué sur son réseau qu'il avait "annulé" une nouvelle attaque sur le Venezuela, du fait de la "coopération" avec le pouvoir en place à Caracas et il s'est félicité de la libération d'un "grand nombre de prisonniers politiques".
"Les États-Unis et le Venezuela travaillent bien ensemble, notamment en ce qui concerne la reconstruction" notamment de l'industrie pétrolière, s'est-il félicité. "Grâce à cette coopération, j'ai annulé la deuxième vague d'attaques précédemment envisagée, qui ne semble pas nécessaire", a-t-il dit. "Toutefois, a-t-il prévenu, tous les navires resteront en place pour des raisons de sûreté et de sécurité".
Donald Trump a salué la libération par Caracas d'"un grand nombre de prisonniers politiques en signe de +recherche de la paix+". "C'est un geste très important et intelligent", s'est réjoui le locataire de la Maison Blanche. Donald Trump doit recevoir vendredi les dirigeants des grandes entreprises pétrolières pour tenter de les rallier à sa stratégie au Venezuela, où il entend imposer une tutelle sur l'or noir pour de nombreuses années.
Caracas dispose des plus grandes réserves prouvées de brut du monde avec 303.221 millions de barils, selon l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), devant l'Arabie saoudite (267.200 millions) et l'Iran. Mais la production est faible, plafonnée à 1 million de barils par jour, après des décennies de sous-investissement qui ont laissé les infrastructures pétrolières en piteux état.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
Économie
Maison-Blanche: Trump veut construire un étage sur la colonnade
Le président américain Donald Trump songe à construire un étage au-dessus de la colonnade de la Maison-Blanche dans le cadre de son projet de construction d'une immense salle de bal à 400 milliards de dollars, a déclaré jeudi l'architecte en charge du projet.
L'ajout d'un étage au-dessus de la colonnade, située dans l'aile ouest, permettrait d'instaurer un effet de "symétrie", a assuré Shalom Baranes à la commission d'aménagement de la capitale, dirigée par un proche du président.
Les plans de la salle de bal prévoient déjà une colonnade à deux étages reliant le bâtiment principal de la Maison-Blanche à la salle de bal et ses 1000 places, dans l'aile opposée, où M. Trump prévoit d'accueillir des dignitaires étrangers et organiser des événements majeurs.
Shalom Baranes a aussi précisé que la nouvelle salle de bal, pour laquelle Donald Trump a ordonné la destruction de l'aile est, serait à la même hauteur que le reste du bâtiment, pour en préserver les proportions historiques.
C'est la première fois que des projets visant à modifier l'aile ouest de la Maison-Blanche sont dévoilés. Le nouvel étage se situerait au-dessus de la célèbre colonnade blanche, où les présidents américains ont été photographiés des décennies durant en train de se promener entre la résidence principale et le bureau ovale.
Commission pas consultée
Donald Trump a été critiqué pour avoir démoli toute l'aile est, qui abritait traditionnellement les bureaux de la première dame, sans avoir préalablement consulté d'organisations historiques ou la commission d'aménagement de la capitale.
Il a également pavé le "Rose Garden", une pelouse bordée de roses qui jouxte le bureau ovale et qui a servi de cadre à nombre de cérémonies et annonces officielles.
Le coût de la salle de bal a doublé depuis que Donald Trump a annoncé le projet, dont les plans ont été dévoilés pour la première fois en juillet. La Maison-Blanche avait avancé le chiffre de 200 millions de dollars, mais le président américain a déclaré en décembre que cela pourrait coûter 400 millions.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
-
LausanneIl y a 2 jours
Romainmôtier: un chien policier piste un voleur sur 10 km
-
InternationalIl y a 3 jours
Les propriétaires du bar assurent qu'ils ne se "déroberont" pas
-
CultureIl y a 3 jours
La comédienne genevoise Claude-Inga Barbey est décédée
-
VaudIl y a 1 jour
Engins pyrotechniques interdits dans les établissements publics
-
LausanneIl y a 3 jours
La Municipalité de Lausanne se recueille en hommage aux victimes
-
CultureIl y a 2 jours
Saint-Tropez dit adieu à BB, simplement et en musique
-
InternationalIl y a 2 jours
Trump ordonne le retrait de 66 organisations internationales
-
SuisseIl y a 2 jours
Crans-Montana: une plateforme romande se mobilise pour les jeunes


