International
Le suspect saoudien en voulait à la politique d'asile allemande
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Le suspect saoudien de l'attaque à la voiture-bélier sur un marché de Noël en Allemagne, qui a fait 5 morts et 200 blessés, est un "islamophobe" voulant probablement protester contre la protection insuffisante à ses yeux des réfugiés de son pays par Berlin.
Les autorités allemandes ont commencé samedi à lever un coin de voile sur les motivations, encore confuses, de l'auteur présumé de ce que le chancelier Olaf Scholz a qualifié d'"acte terrible" et "fou" en se recueillant samedi à Magdebourg.
À 19h03, heure de l'attaque de vendredi, les cloches de toutes les églises de la ville ont sonné en hommage aux victimes, avant un office religieux dans sa cathédrale, auquel a participé aussi le chef de l'Etat Frank-Walter Steinmeier.
Environ 2000 personnes se sont réunies devant l'édifice pour se recueillir malgré une pluie battante, selon des journalistes de l'AFP.
Le dernier bilan de la course folle du véhicule BMW renversant sur 400 m la foule du marché de Noël, reste provisoire. Parmi les blessés, une quarantaine le sont très grièvement, selon les autorités.
Le président américain Joe Biden a dénoncé samedi "un acte abject", et le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est dit "atterré" de "l'attaque horrible". Plusieurs capitales avaient déjà fait part de leur "choc" la veille, à l'image de Paris, Rome ou Madrid.
Le crime "pourrait avoir comme arrière-plan un mécontentement à l'égard de la manière dont les réfugiés d'Arabie saoudite sont traités en Allemagne", a déclaré à la presse le procureur local Horst Walter Nopens.
En parallèle, la ministre de l'Intérieur, Nancy Faeser, a qualifié le suspect, un médecin saoudien de 50 ans réfugié lui-même en Allemagne depuis 2006 et arrêté vendredi soir sur les lieux du drame dans sa voiture, d'"islamophobe", au vu de ses prises de position publiques.
Un "athée"
Taleb Jawad al-Abdulmohsen, exerçant comme psychiatre dans la région, s'était présenté dans une interview à l'AFP en 2022 comme "athée", ce qui l'avait conduit à fuir son pays où il affirmait avoir été "menacé de mort pour apostasie de l'islam".
Il avait évolué ces dernières années sur les réseaux sociaux vers un discours radical, mâtiné de complotisme, ne cachant pas ses sympathies pour les thèses de l'extrême droite contre l'immigration musulmane.
En substance, il reprochait aux autorités allemandes de ne pas assez protéger les Saoudiens fuyant leur pays pour des raisons religieuses ou politiques, et de se montrer à l'inverse généreuses à l'égard de réfugiés musulmans venus du Moyen-Orient.
"Il s'agit d'une personne psychologiquement perturbée", a déclaré à l'AFP Taha al-Hajji, de l'Organisation euro-saoudienne pour les droits de l'homme (ESOHR), basée à Berlin.
Selon des médias allemands, le suspect avait provoqué une esclandre en février 2024 dans un commissariat berlinois où il était venu protester contre une ordonnance rendue contre lui pour "abus d'appel d'urgence".
Olaf Scholz a lancé un appel à la cohésion nationale, promettant "d'agir contre ceux qui veulent semer la haine".
Polémique politique
Il a demandé aux Allemands à se "serrer les coudes", alors que l'extrême droite de l'Alternative pour l'Allemagne (AfD) s'est déjà saisie de l'attaque pour dénoncer l'accueil de centaines de milliers de réfugiés dans le pays ces dernières années.
"Quand cette folie prendra-t-elle fin ?", a écrit sur le réseau X la coprésidente de l'AfD Alice Weidel, dont le parti pointe en deuxième position dans les sondages, à près de 20%, en vue d'élections législatives anticipées fin février.
Plusieurs habitants de Magdebourg ont exprimé leur colère, l'un d'eux appelant bruyamment le chancelier lors de sa visite à "parler avec l'AfD" sur l'accueil des réfugiés.
"Quand tant de gens viennent chez nous, il faut aussi y regarder d'un peu plus près. On paye maintenant la facture", a jugé un autre passant Michael Raarig, ingénieur à la retraite de 67 ans.
La ville est sous le choc des images de l'attaque. Vendredi soir, la puissante voiture BMW s'était subitement engouffrée dans les allées du marché de Noël.
Parmi les cinq morts figure un enfant de 9 ans. Les nombreux blessés ont été répartis dans quinze hôpitaux différents.
Vêtu de noir, M. Scholz a déposé des fleurs sur le parvis de l'église, face au lieu du drame. De nombreux anonymes l'ont précédé, déposant bouquets et bougies, pour témoigner de l'effroi qui a figé le pays à quelques jours de Noël et en pleine campagne électorale.
L'attaque est survenue huit ans presque jour pour jour après un acte similaire commis sur un marché de Noël de Berlin.
Mais en l'état les autorités excluent toute motivation islamiste, contrairement à celui de Berlin en 2016.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Ukraine: fin de la rencontre entre Poutine et l'émissaire américain
La rencontre entre le président russe Vladimir Poutine et l'émissaire américain Steve Witkoff dans le cadre des pourparlers sur la fin de la guerre en Ukraine s'est achevée à Moscou, a annoncé le Kremlin. L'entretien a duré plus de trois heures et demie.
Steve Witkoff était accompagné du gendre du président américain Donald Trump, Jared Kushner. M. Poutine était pour sa part apparu aux côtés de son conseiller diplomatique Iouri Ouchakov et de son émissaire pour les questions économiques internationales, Kirill Dmitriev.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Groenland: l'UE va continuer à "défendre ses intérêts"
L'Union européenne va continuer à "défendre ses intérêts" contre "toute forme de coercition", a assuré tôt vendredi António Costa, le président du Conseil européen, à l'issue d'un sommet européen consacré aux relations entre l'Europe et les Etats-Unis.
"Elle en a le pouvoir et les moyens et elle le fera si et quand cela sera nécessaire", a-t-il affirmé.
"L'annonce qu'il n'y aurait pas de nouveaux droits de douane américains en Europe est positive. Imposer de nouveaux droits de douane aurait été incompatible avec l'accord commercial UE-Etats-Unis", a ajouté M. Costa.
"Nous devons maintenant nous focaliser sur la mise en application de cet accord", a poursuivi le responsable européen.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'UE a de "sérieux doutes" sur le "Conseil de paix" de Donald Trump
L'Union européenne a de "sérieux doutes" sur le "Conseil de paix" lancé par le président américain Donald Trump, a indiqué tôt vendredi le président du Conseil européen António Costa. Plusieurs pays européens ont déjà annoncé qu'ils n'y participeraient pas.
"Nous avons de sérieux doutes quant à un certain nombre d'éléments de la charte du Conseil de paix concernant son champ d'action, sa gouvernance et sa compatibilité avec la charte des Nations unies", a déclaré M. Costa, à l'issue d'un sommet des 27 membres de l'UE à Bruxelles.
Le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a indiqué devant la presse que son pays avait "décliné" l'invitation qui lui a été faite de participer à ce Conseil de paix.
La France a refusé également de participer à cette instance, Paris la jugeant incompatible avec son engagement à l'ONU, tandis que Londres n'a pas voulu assister à la cérémonie de signature de la charte en raison de la présence annoncée par M. Trump du président russe Vladimir Poutine en son sein.
Le président américain a inauguré jeudi à Davos (GR) son nouveau "Conseil de paix", en présence d'une vingtaine de dirigeants de pays ayant rallié cette instance placée sous sa coupe.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
L'ecchymose à la main de Trump due à un choc contre une table
L'ecchymose sur la main gauche du président américain Donald Trump jeudi à Davos est liée à un choc "contre un coin de table", affirme la Maison-Blanche. Le quasi-octogénaire est régulièrement vu avec le dos de sa main droite maquillé ou pansé pour cacher des bleus.
La Maison-Blanche invoque les fréquentes poignées de main et la prise quotidienne d'aspirine comme traitement cardiovasculaire de routine.
Mais c'est son autre main qui était visiblement marquée jeudi sur le dos. "Lors de la réunion du 'Conseil de paix' aujourd'hui [jeudi] à Davos, le président Trump s'est cogné la main contre le coin de la table, ce qui a causé une contusion", a justifié la porte-parole de la Maison-Blanche Karoline Leavitt dans un communiqué.
Aspirine quotidiennement
Donald Trump est sujet aux ecchymoses en raison de la dose d'aspirine qu'il prend quotidiennement comme l'ont déjà expliqué ses médecins, a rappelé un responsable de la Maison-Blanche.
Ce dernier a également fait observer que les photographies du président américain prises mercredi et jeudi matin ne montraient aucune contusion sur sa main gauche.
Sur des images prises par l'AFP à Davos mercredi, la main gauche de Donald Trump n'apparaît effectivement pas marquée, ni sur la scène du sommet ni au cours d'une rencontre bilatérale.
L'état de santé de Donald Trump, président américain le plus âgé jamais élu, est forcément scruté, ce dont il se plaint régulièrement. Il n'avait pourtant pas cessé, pendant la campagne présidentielle, d'accabler son rival démocrate Joe Biden, né près de quatre ans avant lui, en le présentant comme sénile.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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