International
Le monde réuni à Genève promet près de 2 milliards aux réfugiés
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La communauté internationale aura cherché pendant trois jours à Genève à relancer l'aide aux réfugiés et aux pays d'accueil. Près de 2 milliards de francs ont été promis. Les Etats ont annoncé 1 million de réinstallations de réfugiés depuis les pays tiers d'ici 2030.
Au total, plus de 1600 promesses individuelles ou communes ont été lancées pendant trois jours au Forum mondial sur les réfugiés par les Etats, les organisations internationales, les ONG, le secteur privé ou encore la société civile, a affirmé vendredi le Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR). Elles vont aider les réfugiés mais aussi les communautés d'accueil.
Dans leurs conclusions dévoilées vendredi devant les quelque 4000 participants par la directrice du développement et de la coopération (DDC) Patrizia Danzi, l'agence onusienne et la Suisse, de même que les cinq pays co-parrains (Colombie, France, Ouganda, Jordanie et Japon), se sont dits satisfaits de l'"unité affichée".
Le conflit au Proche-Orient aura été abordé dans la plupart des discours des grands acteurs, appelant pour la plupart d'entre eux à un cessez-le-feu immédiat. Plusieurs redoutent une crise régionale si les Palestiniens venaient à partir de la bande de Gaza vers les pays voisins. Ceux-ci sont confrontés à des "souffrances sans équivalent et sans précédent", a fait remarquer vendredi par vidéo le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres.
Jamais autant de personnes, environ 115 millions, n'ont été déplacées dans le monde. Parmi elles, plus de 35 millions sont des réfugiés. Or, les fonds manquent.
Manque de fonds au HCR
Le HCR a besoin de 400 millions de dollars rien que d'ici la fin de l'année. Une situation qui affecte d'autres organisations et qui inquiète beaucoup son patron Filippo Grandi, mais aussi M. Guterres.
Le secrétaire général a appelé une nouvelle fois à aider les quelques pays d'accueil qui absorbent une grande partie des efforts. La protection et l'aide des réfugiés est "une obligation partagée par l'ensemble de l'Humanité", a-t-il insisté.
Pour la Suisse, la coorganisation de la réunion aura coïncidé avec une combinaison de facteurs qui ne l'auront pas mise à son avantage. Aucun conseiller fédéral en raison de l'élection du gouvernement mercredi, puis une polémique liée au vote du Conseil national lundi pour couper la contribution suisse à l'Agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) en pleine crise dans la bande de Gaza.
Largement déplorée par plusieurs hauts responsables onusiens avant et pendant le Forum mondial, cette décision a été, provisoirement du moins, renversée par le Conseil des Etats. De quoi provoquer un soulagement chez le patron de l'UNRWA, le Neuchâtelois Philippe Lazzarini.
Organe consultatif prévu en Suisse
Mais M. Grandi souhaiterait aussi de son côté que le Parlement n'annule pas dans les prochains jours le programme de réinstallations de réfugiés depuis des pays tiers, actuellement suspendu. La Suisse ne fait par conséquent pas partie des Etats qui ont promis un million de places d'ici 2030. En plus de ce volume, un nouveau fonds mondial va soutenir une promesse d'accès à des pays tiers pour trois millions de réfugiés supplémentaires, lancée par des gouvernements et des fondations.
Ces controverses n'ont pas empêché Berne de dévoiler plusieurs engagements pour les réfugiés. Parmi ceux-ci, le Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) souhaite établir un cadre pour un organe consultatif, piloté par des ONG, qui donneraient une large place aux réfugiés. Mais le calendrier et les modalités doivent encore être clarifiés.
"C'est une excellente initiative", a affirmé à Keystone-ATS un responsable d'une ONG internationale qui cherche à augmenter la participation des réfugiés aux prises de décisions qui les affectent. Seuls quelques Etats comme le Canada ou la Nouvelle-Zélande ont lancé de telles structures, selon lui.
Les nombreuses promesses ont aussi porté sur plus d'accès à l'éducation, l'emploi ou encore la société pour les réfugiés dans les différents pays. Le secteur privé a annoncé 250 millions de dollars de financements supplémentaires.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
International
Tirreno-Adriatico: Ganna survole le chrono inaugural, Christen 14e
Filippo Ganna a remporté lundi pour la 4e fois le chrono inaugural de Tirreno-Adriatico. Meilleur Suisse, Jan Christen (UAE) a terminé à la 14e place avec 39" de retard sur le vainqueur italien.
Le coureur de la formation Ineos Grenadiers a bouclé la première étape disputée à Lido di Camaiore (11,5km) en 12'08'', soit une vitesse moyenne de 56,8 km/h, pour devancer le Néerlandais Thymen Arensman de 22 secondes et l'Allemand Maximilian Walscheid de 26 secondes. Le double champion du monde du contre-la-montre sur route (2020, 2021) et champion olympique 2021 de poursuite par équipes avait déjà remporté ce chrono inaugural en 2022, 2023 et 2025.
Le Mexicain Isaac Del Toro (UAE), favori de cette édition 2026 et 3e samedi des Strade Bianche, a terminé à la 10e place et accuse 36 secondes de retard sur Ganna. Le Slovène Primoz Roglic (Red Bull Bora Hansgrohe) qui lance sa saison cette semaine sur les routes italiennes, a signé le 7e temps de la première étape, à 31 secondes de Ganna.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Pétrole: le G7 prêt à puiser dans les stocks stratégiques
Les ministres des Finances du G7 sont "prêts" à puiser si besoin dans les réserves stratégiques de pétrole pour tenter d'atténuer la flambée des prix du brut, conséquence de la guerre au Moyen-Orient, mais n'ont pas encore décidé d'y recourir.
"Nous allons suivre les choses de près, nous sommes prêts à prendre toutes les mesures nécessaires y compris en puisant dans les réserves stratégiques de pétrole de manière à stabiliser le marché", mais "on n'en est pas encore là", a déclaré à la presse le ministre français des Finances Roland Lescure, qui avait réuni ses collègues du G7 en visioconférence pour étudier la situation.
Une telle mesure, si elle s'avérait nécessaire, ne peut être efficace qui si elle est mise en oeuvre de façon "coordonnée", a-t-il expliqué depuis Bruxelles, où il participe à une réunion de ses homologues de la zone euro (Eurogroupe).
Les intervenants à la réunion ont d'ailleurs exprimé "une vigilance partagée" et "une volonté très claire de se coordonner étroitement", a précisé l'entourage de M. Lescure à des journalistes.
En route pour Chypre lundi matin, le président français Emmanuel Macron avait indiqué à des journalistes "que l'utilisation des réserves stratégiques était une option envisagée".
"Une coordination des chefs d'Etat et de gouvernement du G7 cette semaine sur la question de l'énergie est à l'étude", a ajouté le chef de l'Etat.
Le G7, dont Paris exerce la présidence tournante, regroupe les Etats-Unis, le Japon, le Canada, le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne et l'Italie.
Le président français a également annoncé qu'une réunion des ministres de l'Energie se tiendrait mardi en marge du sommet nucléaire qui accueillera à Paris une soixantaine de pays. Cette réunion se tiendrait au niveau du G7, a précisé l'Elysée à l'AFP.
"Et j'ai souhaité qu'on puisse mobiliser, au niveau du G7, une coordination étroite pour piloter au mieux les sujets énergétiques", a souligné M. Macron, depuis l'aéroport militaire de Paphos (Chypre).
Si la guerre s'éternise au Moyen-Orient, l'Europe et le monde risquent de subir un "choc stagflationniste majeur" en cas de guerre prolongée au Moyen-Orient, c'est-à-dire une situation combinant une stagnation de l'activité économique et une inflation élevée, a de son côté mis en garde le commissaire européen Valdis Dombrovskis.
Les prix du pétrole ont flambé avec la guerre au Moyen-Orient et le blocage du détroit d'Ormuz.
Le pétrole a brièvement bondi de plus de 30% lundi, à près de 120 dollars, faisant plonger les marchés boursiers et ravivant les craintes d'un choc inflationniste.
Cette flambée s'est atténuée après l'annonce de l'utilisation envisagée des réserves stratégiques, constituées sous l'égide de l'Agence internationale de l'énergie (AIE).
Pas de pénurie imminente dans l'UE
L'AIE, créée en 1974 après le premier choc pétrolier, impose à sa trentaine de pays membres de détenir en permanence des stocks de pétrole équivalents à au moins 90 jours d'importations nettes de pétrole, afin d'amortir des chocs comme un conflit au Moyen-Orient qui viendrait à durer.
La France détient 118 jours de stocks, a précisé le ministère de l'Economie lundi à l'AFP.
Au Japon, membre de l'AIE, le quotidien Nikkei a rapporté que les autorités avaient demandé aux détenteurs de stocks, de l'ordre de 400 millions de barils en décembre (environ 254 jours de consommation domestique), de se préparer à les libérer. Le gouvernement a dit lundi qu'aucune décision n'avait été prise.
A Bruxelles, la Commission européenne a indiqué lundi qu'il n'y avait pas de risque de "pénurie imminente d'approvisionnement en pétrole en Europe", et que pour l'instant, aucun Etat membre n'avait décidé de recourir aux réserves stratégiques.
Premières restrictions en Asie
Mais les investisseurs s'inquiètent des perturbations de l'approvisionnement via le détroit d'Ormuz, bloqué depuis plusieurs jours et par où transitent environ 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL) mondiaux.
Les pays asiatiques en particulier souffrent déjà de l'envolée des cours des hydrocarbures.
La Birmanie et le Bangladesh ont annoncé de premières restrictions, tandis que le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent a suggéré de lever les sanctions sur le pétrole russe pour "créer de l'offre".
La République islamique d'Iran, attaquée par les Etats-Unis et Israël il y a dix jours, poursuit ses frappes contre Israël et les infrastructures de ses voisins du Golfe, riches en hydrocarbures et qui abritent des bases militaires américaines.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp
International
Bygmalion: Nicolas Sarkozy devra purger sa peine de prison ferme
L'ancien président Nicolas Sarkozy devra purger sa peine de six mois de prison ferme aménageable dans l'affaire Bygmalion. Le tribunal correctionnel a refusé la confusion de cette peine avec celle du dossier Bismuth.
Cette information du Figaro a été confirmée lundi par une source proche du dossier.
L'ex-chef de l'Etat peut encore faire appel de cette décision, susceptible de le contraindre à porter de nouveau un bracelet électronique. Son avocat a refusé de faire tout commentaire après l'énoncé du jugement à huis clos, en "chambre du conseil".
Définitivement condamné dans ces deux affaires, l'ancien président, 71 ans, souhaitait faire fusionner les peines afin de ne pas avoir à exécuter la seconde, ayant déjà purgé la première.
Condamnation définitive
Dans l'affaire Bygmalion, M. Sarkozy a été condamné le 14 février 2024 par la cour d'appel de Paris à un an d'emprisonnement dont six mois ferme pour le financement illégal de sa campagne présidentielle perdue de 2012. Cette condamnation est devenue définitive le 26 novembre 2025 avec le rejet de son pourvoi par la Cour de cassation.
Sa peine en appel, dont la cour avait ordonné l'aménagement pour la partie ferme (bracelet électronique, semi-liberté...), était légèrement inférieure à celle d'un an d'emprisonnement ferme prononcée en première instance, en 2021.
Cette affaire est devenue la deuxième mention au casier judiciaire de Nicolas Sarkozy après sa condamnation à trois ans de prison dont un an ferme sous bracelet électronique pour corruption et trafic d'influence dans l'affaire des écoutes, également appelée Bismuth, définitive depuis décembre 2024.
Pour Bismuth, l'ancien champion de la droite a porté un bracelet électronique du 7 février au 12 mai 2025. Agé alors de 70 ans, il avait demandé et obtenu une libération conditionnelle avant mi-peine, possible à cet âge.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Doublé pour Robin Cuche, titré en super-G
Sacré samedi en descente, Robin Cuche a conquis lundi à Cortina son deuxième or paralympique. Le Neuchâtelois a remporté le super-G pour offrir à la Suisse une troisième médaille en trois jours.
Libéré de toute pression après avoir enfin décroché un premier podium pour ses quatrièmes Paralympiques, Robin Cuche a maîtrisé son sujet dans une discipline où il n'a pas fait mieux que 3e en Coupe du monde cette saison. Il a devancé de 0''98 son dauphin américain Patrick Halgren, qui est quant à lui amputé d'une jambe.
La 3e place est revenue au Français Jules Segers, qui a pour sa part lâché 1''47. Les deux autres médaillés de la descente ont manqué leur affaire. Le Français Arthur Bauchet, 2e samedi, est parti à la faute. Le Russe Aleksei Bugaev, en bronze en descente, a terminé 4e à 1''99 de Robin Cuche.
Théo Gmür, seulement 13e, s'est fait quelques frayeurs. Le Valaisan a commis deux grosses fautes de ligne avant de chuter dans l'aire d'arrivée. Le triple champion paralympique 2018, qui a perdu plus de 4'', a il est vrai dû s'élancer après une longue interruption due à la chute du Suédois Aaron Lindström qui a été évacué sur une luge. Le Vaudois Emerick Sierro a quant à lui fini 15e.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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