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Culture

Dévastée par les incendies, Los Angeles espère une accalmie

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Le vent devrait à nouveau se renforcer mercredi enb Californie, mettent en garde les services de météo. (© KEYSTONE/AP/Ethan Swope)

Les pompiers tentent toujours mercredi de contenir les incendies qui ont fait au moins 24 morts à Los Angeles, alors qu'une accalmie des vents est espérée dans les prochaines heures.

Plus d'une semaine après le début de la catastrophe qui a dévasté la deuxième ville des Etats-Unis, les prévisionnistes entrevoient une issue.

La situation connaîtra "une nette amélioration cette nuit et demain", même si elle restera "préoccupante" dans certaines zones, a déclaré à l'AFP Ryan Kittell, des services météo américains (NWS).

Des parties du comté de Los Angeles et de celui voisin de Ventura restent placées en "situation particulièrement dangereuse", un rare avertissement de la part du NWS.

Les deux principaux foyers qui ont ravagé le quartier huppé de Pacific Palisades et la cité d'Altadena, parcourant plus de 16'000 hectares au total, couvent encore mercredi.

"Des vols infrarouges ont montré la nuit dernière qu'il restait plusieurs points chauds", a expliqué la responsable des pompiers de Los Angeles Kristin Crowley.

Des bataillons de soldats du feu venus de tous les Etats-Unis, mais aussi du Mexique, tentent de "traiter rapidement toute flambée afin d'empêcher toute propagation de l'incendie en dehors du périmètre", a-t-elle ajouté.

Quartiers rasés

Après avoir grimpé mardi soir à 25 morts, le bilan des incendies a été révisé à 24, le médecin légiste ayant expliqué que l'une des dépouilles initialement recensée n'était pas celle d'un être humain.

Mais le nombre de victimes pourraient encore augmenter, des centaines de bâtiments devant encore être fouillés.

Les dégâts sont considérables: plus de 12'000 habitations, autres bâtiments et véhicules ont été détruits ou endommagés et des quartiers entiers rasés.

Ces incendies pourraient être les plus coûteux jamais enregistrés aux Etats-Unis avec un bilan désormais estimé à 275 milliards de dollars (251 milliards de francs).

Des milliers de personnes sont toujours déplacées mercredi, et la vie est loin d'avoir repris son cours normal dans la Cité des Anges.

Des enfants de familles évacuées, ou dont l'école a été endommagée, ont été accueillis dans d'autres établissements.

"Ils ont besoin d'être ici à dessiner, colorier, jouer, courir et rire", a estimé Caroline Nick, qui a emmené ses deux enfants dans une école de l'ouest de Los Angeles, après que la leur a brûlé.

"Ils n'ont pas besoin d'écouter les conversations d'adultes que mon mari et moi devons avoir. Ce n'est pas bon pour eux", a déclaré cette mère au foyer, qui a perdu sa maison dans l'incendie qui a dévasté Pacific Palisades.

Enquête en cours

Les autorités fédérales ont lancé mardi une enquête visant à déterminer les causes de ces incendies, qui font l'objet de nombreuses théories.

Elles luttent aussi avec la police locale contre les pillages, une autre menace qui guette les habitants évacués de Los Angeles, où plus de 50 personnes ont été arrêtées et neuf inculpées pour des faits de cette nature depuis le début de la catastrophe.

Le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, a de son côté ordonné mardi aux équipes chargées du nettoyage d'être prêtes à intervenir, alors que les responsables des urgences prédisent d'éventuelles tempêtes de pluie hivernales susceptibles de provoquer des coulées de boue.

Certains habitants de Palisades ont décidé de ne pas attendre et s'efforcent eux-mêmes d'enlever les débris calcinés des artères et des trottoirs.

Chuck Hart, un chef d'entreprise, et son équipe travaillaient sur un chantier de construction dans son quartier lorsque l'incendie s'est déclaré.

Après avoir sauvé la maison de sa mère des flammes, ils ont commencé à déblayer les rues.

"Depuis, nous faisons cela sans arrêt (...). Nous allons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour remettre cet endroit en état de marche le plus rapidement possible."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Culture

Un "festival de spectacles" sur deux week-ends au théâtre de Vidy

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Le festival Tempo Forte au théâtre Vidy-Lausanne (ici, la salle annexe Le Pavillon) invite le public à découvrir six spectacles présentés sur deux longs week-ends (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le théâtre de Vidy-Lausanne propose six spectacles à voir dans le cadre de Tempo Forte, son "festival au coeur de la saison". Durant deux longs week-ends, du 23 avril au 3 mai, pas moins de 35 représentations auront lieu pour faire découvrir ces oeuvres produites ou coproduites par l'institution. Un "pass spécial" pour trois entrées sera proposé pour l'occasion.

"Pensée comme un parcours, la manifestation propose des horaires aménagés permettant d'assister à plusieurs spectacles sur une même journée", écrit le théâtre Vidy-Lausanne dans un communiqué. L'institution entend ainsi "renforcer le lien avec le public local et régional, tout en facilitant la venue de professionnels suisses et internationaux".

Les spectacles présentés sont "Thésée, sa vie nouvelle" de Valérie Dréville et Guy Cassiers, "Shout Twice" de Mélissa Guex et Katerina Andreou, "Meat me in Paradise" de Massimo Furlan, Claire de Ribaupierre, Vinciane Despret et Pierre-Oiliver Dittmar, ainsi que "Le cheval qui peint" d'Old Masters.

"Ultraficción nr.1/Fracciones de tiempo" du collectif El Conde de Torrefiel sera présenté en première suisse, sur une colline devant des arbres à Vidy. Une autre production hors les murs est au programme, à savoir "Alouettes - Pièce de champ", d'Emilie Rousset et Caroline Barneaud qui se déroulera à la ferme de la Blécherette.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le Printemps carougeois met les familles à l'honneur

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Le Printemps carougeois revient pour une 61e édition (image symbolique). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Pour sa 61e édition, le Printemps carougeois met les familles à l'honneur. Pendant dix jours, du 24 avril au 3 mai, ce festival pluridisciplinaire propose une programmation qui invite toutes les générations à se retrouver pour s'émouvoir ensemble.

Les festivités débuteront avec un concours de courts-métrages le vendredi 24 avril au Cinéma Bio. A voir aussi ce soir-là à la Place de la Sardaigne, "L'Arrière-Pays", un spectacle qui plongera le public dans monde de l’enfance.

Un Loto Bingo Dingo sera assuré par le Collectif Sentimental Crétin. Les interprètes embarquent les joueurs dans une fête improbable. Il y aura aussi du pop folk au Chat Noir avec les Woodgies et du jonglage poétique au Jardin de l'Espace Grange-Collomb.

L’Association Boaboa proposera à la Salle des fêtes des ateliers d’initiation à la danse hip-hop et afro-house. Le Théâtre des Amis accueillera la comédienne Pascale Vachoux pour le spectacle, "MÈRES – FILLES, Correspondances", qui puise dans trois siècles de correspondances entre mères et filles. Elle partagera la scène avec Josette Chanel, sa propre mère, également comédienne.

Gratuité

A découvrir aussi sur le Mail des Promenades, l’exposition "Album de famille" qui met à l’honneur les 25 premières années de Jean-Georges Pertin. Ce Carougeois a vécu toute sa vie au 63, rue Ancienne. Le public le voit ainsi grandir entouré de ses proches, au fil des photos qui composent cette exposition.

Organisé pour la première en 1965, ce rendez-vous culturel carougeois s'est fait sa place dans l'agenda. Au fil des six décennies, le Printemps carougeois a étoffé sa programmation restant fidèle à son objectif premier : promouvoir une culture pluridisciplinaire et accessible. L’entrée à la majorité des événements est ainsi gratuite. Le prix des billets pour les manifestations payantes n’excède pas 15 francs.

www.printemps-carougeois.ch

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Un ancien matador mortellement encorné avant une corrida

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Un ancien matador s'est fait encorner par un taureau lors de préparatifs samedi à Malaga (archives). (© KEYSTONE/EPA/JIM HOLLANDER)

Un ancien matador a été mortellement encorné par un taureau dans une arène à Malaga, dans le sud de l'Espagne. L'accident s'est produit pendant les préparatifs d'une corrida traditionnelle inspirée par l'oeuvre de Picasso prévue pour le week-end de Pâques.

Ricardo Ortiz, 51 ans, déchargeait des taureaux à l'arène de La Malagueta vendredi soir lorsqu'"un des taureaux l'a encorné violemment, causant sa mort", a déclaré la société organisatrice de l'événement, Lances de Futuro dans un communiqué, exprimant sa "profonde tristesse".

Issu d'une famille étroitement liée au monde de la tauromachie, M. Ortiz avait pris sa retraite il y a plus de vingt ans, mais restait impliqué dans la gestion des taureaux dans la principale arène de Malaga. L'accident s'est produit alors qu'il aidait à préparer une corrida sur le thème de Pablo Picasso prévue samedi soir, connue sous le nom de "Corrida Picassiana".

L'arène, les décorations et les costumes des toreros pour l'événement s'inspirent des oeuvres de Picasso, né à Malaga et grand amateur de corridas et de "toros", un thème important de son oeuvre. Cette corrida est traditionnellement organisée le samedi saint, pendant la période de Pâques.

L'Espagne accueille environ 1500 corridas chaque année, qui coïncident souvent avec des fêtes religieuses, bien que leur nombre soit en déclin, selon des données du gouvernement. Les opposants jugent ces événements barbares, tandis que leurs défenseurs les considèrent comme une forme d'art ancestrale profondément ancrée dans l'histoire nationale.

Le dernier torero professionnel tué lors d'une corrida en Espagne était Víctor Barrio, en 2016 à Teruel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp

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Culture

Deux visions du papier découpé à découvrir à Château-d'Oex

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Le travail de deux as des ciseaux est à découvrir à Château-d'Oex (illustration). (© KEYSTONE/ALINE STAUB)

Le Musée du Pays-d'Enhaut et Centre suisse du papier découpé à Château-d'Oex (VD) propose une double exposition consacrée à la découpeuse alémanique Elisabeth Bottesi et à l'illustrateur français Emmanuel Fornage. Le public peut découvrir une soixantaine de leurs oeuvres jusqu'au 28 juin.

Née à Gstaad il y a 65 ans, Elisabeth Bottesi est fascinée dès l'enfance par le découpage. Après avoir appris la technique traditionnelle en noir et blanc, elle développe sa "marque de fabrique" consistant à découper "des fleurs, des feuilles ou des herbes à partir de pages colorées de magazines, qu'elle appose et colle avec minutie sur un découpage noir", créant ainsi un "effet tridimensionnel", explique l'institution dans un communiqué.

Les oeuvres de la Bernoise côtoieront celles d'Emmanuel Fornage, récemment décédé à l'âge de 63 ans. Le Français originaire de Troyes avait découvert le découpage en 2005 lors d'une visite au Pays-d'Enhaut et s'était formé auprès d'une découpeuse locale.

Il s'était alors consacré à l'univers des contes pour enfants et des fables de La Fontaine qu'il illustrait selon les codes du découpage traditionnel, à savoir des formes noires et symétriques sur fond blanc, qu'il agrémentait ponctuellement de touches colorées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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