Suisse Romande
Val de Bagnes se dote d'une nouvelle laiterie, à Etiez
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La nouvelle laiterie d’Etiez (VS) a été inaugurée, mardi matin. Cet outil de production, d’accueil et de vente s’inscrit dans le cadre du Projet de développement régional du Grand Entremont (PDR), dont la filière "lait" est un des piliers centraux.
Porté par la coopérative laitière Vollèges-Bagnes-Sembrancher, ce projet réunit 41 coopérateurs et une dizaine de fournisseurs issus des fromageries d’Etiez, de Lourtier et de Champsec. Au total, ce sont plus de 2.6 millions de kilos de lait qui seront transformés annuellement sur le site de Vollèges, toujours sur la commune de Val de Bagnes
La construction de la fromagerie s’est déroulée en deux étapes, ce qui a permis de maintenir la production et la vente tout au long du chantier. La partie "production-transformation", avec ses caves pouvant accueillir 20'000 pièces de raclette du Valais AOP, est opérationnelle depuis fin 2023. L’espace "vente et dégustation" est ouvert depuis le 20 décembre dernier.
Subventions cantonales et fédérales
Les travaux se montent à 13,5 millions de francs. Le 75% des investissements concernent la partie production et 25% l’espace accueil et vente. Le projet a été soutenu par le canton du Valais et la Confédération à hauteur de près de 2,95 millions de francs et par la commune de Val de Bagnes pour 355'000 francs.
La commune a également octroyé une aide de 1,96 million de francs afin de permettre une union des coopérateurs à des coûts supportables. En outre, un crédit agricole sans intérêt durant 18 ans, de 1,5 million de francs, a été mis à disposition de la coopérative par le canton et la Confédération. Le solde est financé par un emprunt bancaire.
Le PDR du Grand Entremont est achevé
Du slogan "Réunir et perpétuer: Fromagerie d’Étiez" est née l’association "REPER – Étiez", dont le but est de contribuer à la notoriété de la fromagerie, en faisant connaître les produits du terroir et en animant le futur espace d’accueil.
La fromagerie d’Etiez est la dernière étape constructive du PDR du Grand Entremont. Regroupant des projets devisés à plus de 20 millions de francs, ce dernier aura permis, depuis 2018, la réalisation d’infrastructures liées à l’agriculture et à l’agritourisme et la mise en place d’une identité agricole locale pour le Grand Entremont et ses produits.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Culture
Des projets artistiques éphémères XXL au coeur de Lausanne
La Ville de Lausanne lance un nouveau dispositif dédié à l'art éphémère sur une façade bien connue du centre-ville, celle du magasin Manor, visible depuis de nombreux points de vue. Ce projet inaugure une série d'interventions artistiques temporaires dans l'espace public. C'est l'artiste lausannoise Maya Rochat qui signera le premier projet-pilote.
En réponse à un postulat intitulé "Faisons le mur", la Ville a opté pour "un dispositif de valorisation culturelle". Conçu pour accueillir des projets artistiques éphémères, il repose sur la présentation d'oeuvres imprimées sur des bâches, adaptées aux contraintes techniques du bâtiment, indique jeudi la Municipalitré lausannoise dans un communiqué.
Le projet-pilote, confié à Maya Rochat, sera inauguré en mai, à l'occasion de la prochaine exposition du Musée historique Lausanne consacrée à la Collection d'art de la Ville. Par la suite, les projets présentés feront l'objet d’un concours.
Le premier appel à projets pour l'occupation artistique de cette façade sera lancé lors du vernissage du projet-pilote. L'oeuvre lauréate devrait être dévoilée d'ici à la fin de l'année 2026.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Vaud renforce sa prise en charge des mineurs non accompagnés
Le canton de Vaud améliore la prise en charge des demandeurs d'asile mineurs non accompagnés (MNA). Le jeune est plus que jamais placé au coeur du projet. Le dispositif sera consolidé durant toute l'année et évoluera selon les besoins.
"Les mineurs non accompagnés sont des enfants comme les autres. Ils doivent bénéficier de la même protection", ont rappelé jeudi d'une même voix les conseillers d'Etat Isabelle Moret et Vassilis Venizelos. La cheffe du DEIEP, responsable de l'asile, et celui du DJES, chargé de la jeunesse, présentaient le renforcement de la prise en charge des MNA après l'afflux survenu en 2023-24.
Entre 2021 (56) et 2023 (294), leur nombre a été multiplié par six et il a grimpé en 2024 à 452. A l'époque, leur prise en charge dans l'urgence avait suscité des critiques. Le canton y avait répondu en commandant une analyse externe qui a débouché sur les nouvelles mesures socio-éducatives actuellement en cours d'implémentation.
Accompagnement spécifique
Le nombre de MNA est actuellement retombé à quelque 260, ce qui reste un "chiffre élevé", a relevé Isabelle Moret. La conseillère d'Etat rappelle que ces jeunes de moins de 18 ans, arrivés en Suisse sans parent, ont connu un début de vie difficile et sont particulièrement vulnérables. Ils ont besoin d'un "hébergement, d'une évaluation et d'un accompagnement spécifique", a-t-elle dit.
Pour y faire face, les différents partenaires impliqués ont renforcé leur coordination et développé une vision commune de prise en charge, basée sur la pratique de terrain. Le jeune occupe un rôle central et bénéficie d'un projet de vie individualisé.
Projets de vie
Il s'agit notamment de tenir compte des "aspirations profondes" des principaux intéressés. "Nous nous sommes rendu compte que de nombreux MNA ont des idées assez arrêtées sur ce qu'ils veulent faire dans la vie", explique Steven Fricaud, responsable du domaine auprès de l'Etablissement vaudois d'accueil des migrants (EVAM).
Désormais, les intervenants prennent mieux en compte la diversité des origines. Les jeunes filles - peu nombreuses - sont regroupées dans des structures dédiées. Il s'agit de soutenir l'autonomie des jeunes, leur capacité à avoir un projet de vie. Le rôle des curateurs - les référents des mineurs - est aussi renforcé.
Toujours plus jeunes
Historiquement, les MNA débarquaient en Suisse plus ou moins vers l'âge de 15 ans ou 15 ans et demi. "Ces dernières semaines, on constate un phénomène inquiétant, avec l'arrivée de MNA de plus en plus jeunes", a ajouté Steven Fricaud.
Les processus mis en place sont appelés à offrir un socle durable à l'accueil des MNA. Mais ils sont aussi appelés à évoluer, selon les besoins. Un sondage auprès des professionnels sera réalisé cet été.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Suisse Romande
La gauche valaisanne se mobilise en faveur du Fonds climat
Les partis de gauche valaisans se mobilisent en faveur du fonds climat, à moins de cinq semaines de la votation du 8 mars. A leurs yeux, l'acception de ce projet ferait sens après que le peuple suisse ait validé la Loi Climat et innovation, en 2023.
"La Suisse est particulièrement touchée par le changement climatique. Elle se réchauffe deux fois plus vite que la moyenne mondiale, ce qui entraîne divers impacts négatifs, notamment en matière de fréquence et d’intensité des catastrophes naturelles", a rappelé le conseiller national écologiste, Christophe Clivaz, jeudi devant la presse. "Dans le même temps, les Suisses ont une des plus grosses empreintes CO2 par personne, au monde."
"L’initiative pour un fonds climat, qui prévoit d’investir 0,5% à 1% du PIB (produit intérieur brut) dans les énergies renouvelables, la rénovation des bâtiments et une mobilité moderne, est le moyen d’y arriver", résument les partis de gauche.
Jusqu'à 34 milliards de francs
Le Fonds prévoit non seulement d’engager des moyens pour réduire les émissions de gaz à effet de serre de la Suisse, mais aussi pour s’adapter et prendre en charge, les coûts liés aux conséquences du réchauffement climatique, notamment les événements météorologiques extrêmes qui pourraient rendre difficilement habitables certaines parties de notre pays.
"D’ici 2060, ces conséquences pourraient nous coûter jusqu’à 34 milliards de francs par année, soit 4% du PIB actuel", souligne Christophe Clivaz.
"En nous passant du pétrole, du gaz et de l’uranium, la Suisse augmentera aussi son indépendance énergétique dans un contexte géopolitique instable par rapport à l’accès aux ressources énergétiques. Plus nous sommes indépendants au niveau énergétique, plus notre capacité de résilience s’en trouve renforcée", estime encore le conseiller national.
Pas de taxe supplémentaire
Selon ses initiants, cette initiative ne prévoit aucune taxe ou impôt supplémentaire pour la population et les entreprises. "Le coût de l’inaction sera bien plus élevé que ce qui est proposé dans cette initiative, nous en avons de récents exemples en Valais (ndlr: la catastrophe de Blatten, le débordement du Rhône à Sierre et les laves torrentielles au Val de Bagnes)", rappelle la députée socialiste au Grand Conseil Marie-Josée Reuse. "Il ne s’agit ici d’aucune taxe supplémentaire, mais de constituer un fonds avec un emprunt à faible taux auprès de la BNS."
"Dire oui au fonds climat, c’est choisir une transition écologique solidaire, qui ne laisse personne de côté. C’est protéger notre santé, renforcer la cohésion sociale et préparer un avenir viable pour toutes et tous", conclut la membre du comité directeur du Parti socialiste du Valais romand.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Lausanne
Lausanne: déploiement d'un service de Vélobox
Lausanne lance un service de Vélobox qui, moyennant un abonnement, offre des abris fermés et sécurisés. Jusqu'à huit vélos peuvent y stationner. Un premier lot de 200 places a été mis en service et, d'ici la fin de l'année, 1048 places seront disponibles.
Lausanne est la première ville de Suisse à proposer un service de Vélobox à large échelle, affirme jeudi la Municipalité. Les places de stationnement sont nominatives et le box est accessible 24/24h grâce à son téléphone. Toutes les personnes vivant à proximité d'un Vélobox peuvent s'abonner.
"Le projet-pilote a démontré l'engouement de la population pour une solution de stationnement pratique et sécurisée. Ce nouveau service répond à ce besoin croissant de la population", indique Florence Germond, conseillère municipale en charge de la mobilité, citée dans le communiqué. Elle ajoute que "trop de personnes renoncent ou sont freinées dans leur envie de pratiquer le vélo faute de solution de stationnement sécurisé près de chez eux".
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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