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"Comme un fardeau sur les épaules"

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Lars Leuenberger: jusqu'où emmènera-t-il Fribourg-Gottéron ? (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Il se profile comme l’homme du miracle. Nommé le 23 décembre, Lars Leuenberger offre la possibilité à Fribourg-Gottéron de rêver en couleur.

La Saint-Gallois a, tout d’abord, conduit Fribourg-Gottéron vers son premier trophée avec la victoire à la Coupe Spengler avant d’opérer une très belle remontada en championnat. Le nouvel entraîneur revient sur ces cinq semaines de douce folie pour Keystone-ATS.

Lars Leuenberger, la victoire à la Coupe Spengler n’a-t-elle pas tout changé pour Fribourg-Gottéron ?

"Il y avait comme un fardeau sur les épaules à porter au sein du club avec ce palmarès toujours vierge. Maintenant, ce poids que l’on pouvait vraiment ressentir n’est plus là. Cette victoire est tombée à point nommé pour insuffler un nouvel élan et pour susciter de nouveaux espoirs."

Depuis cette Coupe Spengler, l’équipe a redressé la barre en championnat dans la mesure où elle a toujours cueilli au moins un point lors des douze derniers matches. Êtes-vous surpris par ces résultats ?

"Tout le monde est convaincu au sein du club que nous pouvons nous imposer contre toutes les équipes de National League. J’ai dit aux joueurs de prendre match après match, de ne pas regarder le classement. C’est peut-être un discours simpliste, mais c’était bien le seul à tenir dans notre situation. Maintenant, il faut veiller à ne pas perdre le rythme qui est le nôtre depuis le début de l’année."

Quelles sont les clés de votre succès aujourd’hui ?

"Nous n’avons pas modifié notre système de jeu de fond en comble. Nous avons travaillé sur les détails, ces petits ajustements qui peuvent faire toute la différence. Et au fil des jours, les joueurs ont retrouvé cette foi qui permet de renverser les montagnes. J’avais le sentiment qu’ils l’avaient vraiment perdue.."

N’est-ce pas sur le plan défensif que les ajustements dont vous parlez ont été les plus marquants ?

"Oui, dans notre propre zone. Nous avons amélioré le jeu sans palet. Il s’agissait, à mes yeux, d’un point vraiment essentiel."

Votre parcours en tant qu’entraîneur vous fait passer avant tout pour un pompier de service. Est-ce que cela vous dérange ?

"Une telle comparaison me fait ni chaud ni froid. On a beaucoup écrit sur moi. J’ai été appelé à deux reprises en cours de saison à Berne, une fois à Bienne. Mais je suis, par ailleurs, resté presque trois ans à Olten. Non, je ne me vois pas comme un pompier de service."

A Olten justement, vous avez vécu il y a presque une année le premier limogeage de votre carrière. Comment l’avez-vous digéré ?

"Au début, une telle décision prise à votre encontre n’est jamais simple à assimiler. Mais cela fait partie des risques du métier. J’ai pu faire face très vite à cette situation même s’il n’est jamais agréable de se retrouver sans travail. »

Et il y a eu l’appel de Fribourg...

"J’avais reçu auparavant des offres intéressantes. Mais les dirigeants de Fribourg m’ont convaincu. Je connais la règle du jeu: un intérim à assumer jusqu’à la fin de la saison avant de devenir le no 2 de Roger Rönnberg avec lequel j’échange très régulièrement. Nous évoquons bien sûr la saison prochaine, mais l’essentiel de ces échanges tourne autour de notre actualité, la sienne à Frölunda, la mienne à Fribourg."

L’actualité, ce sont les deux matches contre Kloten et Rapperswil avant une coupure de presque deux semaines. Cette coupure ne va-t-elle pas briser votre élan ?

"Je crois que l’équipe aura bien besoin de cette coupure. Ces cinq semaines que nous avons traversées ont été très éprouvantes. Elle va aussi nous permettre de vraiment travailler à l’entraînement. La répétition des matches nous l’avait interdit."

Pour vous, que faut-il pour que cette saison soit un succès ?

"Il n’est pas aisé de répondre à cette question. Nous voulons poursuivre le processus que nous avons engagé et voir jusqu’où il peut nous mener. Mais la qualification pour les play-off demeure l’objectif."

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Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Play-off: Le "Z" et le GSHC n'ont plus le droit à l'erreur

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Simon Hrubec et les Zurich Lions n'ont plus le droit à l'erreur face à Davos (© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

Zurich et Genève-Servette n'ont plus le droit à l'erreur en demi-finale des play-off de National League. Le "Z" et le GSHC sont menés 3-1 dans leur série respective, face à Davos et à Gottéron.

Les Lions, doubles tenants du titre, et les Grenat ont tous deux été battus à domicile vendredi soir. Leur tâche est immense avant l'acte V prévu dimanche à 20h: Zurichois comme Genevois doivent gagner les trois prochains matches et doivent donc s'imposer deux fois à l'extérieur.

Le plus dur reste évidemment à faire pour Davos et Gottéron. Mais les Grisons sont quasiment injouables devant leur public cette saison, avec 29 victoires en 31 parties disputées dans leur "cathédrale". Ils n'ont plus disputé de finale depuis leur 31e et dernier sacre, en 2015.

Fribourg n'est pas en reste avec 25 succès en 32 matches joués à St-Léonard, même si les Dragons ont été battus deux fois par Rapperswil-Jona à domicile en quart de finale. Toujours en quête d'un premier titre national, Gottéron vise une première finale de play-off depuis 2013.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Fribourg se rapproche de la finale

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Jeremi Gerber auteur du 2-1 fribourgeois (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Fribourg mène 3-1 en demi-finale des play-off de National League. A Genève, les Dragons ont remporté l'acte IV vendredi soir 4-3.

Mis sous pression par Genève en fin de rencontre, Fribourg a joué les roseaux en pliant mais en ne rompant pas. Recroquevillés devant Berra, les Dragons ont su empêcher Genève d'aller arracher une égalisation somme toute méritée. La solidarité des Fribourgeois et un Reto Berra solide ont permis aux joueurs de Rönnberg de croire à une finale. Dimanche à domicile, Gottéron pourra clore cette série. Mais ce sera dur.

Aux Vernets, les Fribourgeois ont ouvert le score à la 20e et alors qu'ils évoluaient avec un homme de moins sur la glace à la suite d'une pénalité contre Rathgeb. Mais même en infériorité numérique, Gottéron a pu compter sur un Berstchy de gala. Grâce à sa vitesse, l'attaquant a mis à mal la défense des Aigles.

Malgré cette ouverture du score, Fribourg a connu quelques errances. Comme à la 23e lorsque Puljujärvi a pu égaliser alors que les Dragons se trouvaient en power-play. Seulement cette réaction genevoise n'aura pas l'effet escompté. Les joueurs de Ville Peltonen vont gentiment mais sûrement se faire dominer par ceux de Roger Rönnberg.

A la 30e, c'est Jeremi Gerber qui a redonné un but d'avance à ses couleurs. Puis à la 35e, Bertschy a encore utilisé sa vitesse et la passivité des Grenat pour le 3-1. Le 4-1 est tombé à la 39e, juste après un jeu de puissance, avec Borgström qui a trouvé Walser depuis derrière la cage. Comme si Fribourg avait découvert le secret de la potion magique face à ce Genève-là.

Comme lors de l'acte VI à Lausanne, Peltonen a remplacé Charlin par Robert Mayer et les Aigles sont soudainement revenus dans le match. A la 43e, le jeu de puissance a repris vie et Praplan a pu marquer. En poussant, les Grenat ont encore réduit le score à la 53e par le jeune Simas Ignatavicius et Jooris a manqué une grosse occasion dans la foulée. Le momentum a changé et Genève a fait trembler Fribourg. Mais comme lors de l'acte II, l'équipe qui avait un bel avantage a su le conserver jusqu'au bout. Et dimanche, Genève n'aura plus le choix, il faudra gagner pour ne pas partir en vacances.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le retour de Marcus Sörensen, une aubaine pour Gottéron

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Marcus Sörensen est de retour au moment où ça compte vraiment. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Marcus Sörensen a retrouvé la glace mercredi lors de l'acte III de la demi-finale entre Fribourg et Genève (2-1, série 2-1). Le Suédois fera-t-il pencher la balance en faveur des Dragons ?

Il était "attendu comme le Messie", à en croire les caissettes de La Liberté visibles sur le chemin entre la gare et la patinoire de Fribourg. Il faut dire que Marcus Sörensen est un joueur d'exception, qui avait cruellement manqué à Gottéron depuis sa déchirure musculaire subie le 3 janvier à Lugano.

Pièce maîtresse du power-play fribourgeois, l'homme à la crinière blonde était censé réparer ce jeu de puissance si défaillant depuis le début des play-off. Son retour devait en outre redonner un peu de jus à Lucas Wallmark, le rendement du maître à jouer de Saint-Léonard ayant récemment pâti d'insistantes rumeurs de départ.

Une ligne 100% suédoise

Marcus Sörensen était donc bien là, comme attendu par les plus de 9000 fidèles fribourgeois, au sein d'une ligne façon "Tre Kronor" concoctée par Roger Rönnberg, avec Wallmark et Jacob de la Rose. Et s'il doit encore monter en puissance, il a déjà montré pourquoi son retour pourrait bien faire la différence dans cette demi-finale encore indécise, mais dans laquelle Fribourg a repris la main.

"Je me suis très bien senti au sein du groupe. Côté condition physique, j'ai encore de la marge. Ça viendra au fur et à mesure des matches", a réagi l'intéressé, qui vient de fêter son 34e anniversaire. "Je me suis senti très à l'aise avec le puck. Et je sais toujours où se trouve +Wally+", a-t-il ajouté, bien content de retrouver son compère d'attaque.

Après avoir rongé son frein lors d'un quart de finale irrespirable contre Rapperswil remporté au septième match, Marcus Sörensen a enfin pu aider ses coéquipiers. "Quand j'étais en tribunes au début des play-off, j'avais la chair de poule et juste envie de retourner sur la glace", a-t-il confié.

Un retour qui n'a donc pas été concrétisé par un but, même si le no 9 est passé proche de faire trembler les filets sur la première pénalité genevoise. Son "slap shot" si reconnaissable depuis son "bureau" - sur la gauche du gardien - a bien failli tromper Stéphane Charlin, le gardien grenat cédant finalement une minute plus tard devant Henrik Borgström (31e, 2-0).

"On s'est créé beaucoup d'occasions en power-play, ce qui est tout de même un grand pas en avant. Et puis ce soir, on n'avait pas besoin de ce but, mais peut-être qu'au prochain match, on en aura besoin", a glissé Sörensen avec malice.

L'inquiétude Sprunger

Son entraîneur Roger Rönnberg s'est montré satisfait du retour de son ailier, une bonne nouvelle après le forfait de Sandro Schmid, le meilleur compteur suisse des Dragons, avant les play-off. "C'était son premier match depuis si longtemps, donc je n'avais pas d'attentes très élevées. Il a joué pour l'équipe, effectué de bons replis. C'était un bel effort, mais nul doute qu'il va encore s'améliorer", a jugé le technicien suédois.

"RR" s'est en revanche moins étendu concernant l'état de santé de Julien Sprunger, qui a rejoint les vestiaires après une charge en deuxième période. Rien de grave ? "Si ce n'était pas trop grave, il aurait terminé le match", a répondu l'entraîneur, qui n'a rien dit concernant la nature de la blessure du no 86.

La présence de Sprunger vendredi lors de l'acte IV à Genève est donc pour l'instant compromise. Une bien mauvaise nouvelle pour le peuple fribourgeois qui, s'il s'est réjoui du come-back de Marcus Sörensen, espère surtout ne pas avoir assisté au dernier match de son illustre capitaine mercredi soir.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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NHL: Les Sharks égarent des points dans la lutte aux play-off

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Connor McDavid (à gauche) et les Oilers ont imposé leur loi aux Sharks en supériorité numérique. (© KEYSTONE/AP/Godofredo A. Vásquez)

Les San Jose Sharks ont été défaits à domicile 5-2 par les Edmonton Oilers mercredi à domicile. Un revers qui est malvenu pour l'équipe du Suisse Philipp Kurashev dans la course aux play-off de NHL.

Les Canadiens ont fait la différence en supériorité numérique, marquant leurs trois premiers buts en "powerplay". Kurashev n'a pas participé aux débats, étant surnuméraire pour la 9e fois d'affilée.

Les Californiens, auteurs de cinq succès lors des sept derniers matches, comptent encore trois points de retard sur la 8e place de la Conférence Ouest occupée par les Nashville Predators du Bernois Roman Josi, la dernière qualificative pour la phase finale. Il reste cinq rencontres aux Sharks pour tenter de faire la différence.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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