International
L'essai du vaccin contre Ebola en Ouganda a commencé (OMS)
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L'essai du vaccin contre Ebola en Ouganda a commencé lundi moins d'une semaine après que les autorités ont déclaré l'épidémie. C'est ce qu'a annoncé le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus.
"Cet essai de vaccin a été lancé en un temps record (...) tout en assurant le respect total des exigences réglementaires et éthiques nationales et internationales, a affirmé le chef de l'OMS sur le réseau social X.
Cet essai vise "les contacts de personnes atteintes de la maladie et les contacts de ces contacts", a-t-il précisé. Le chef de l'OMS a souligné qu'il s'agissait "du premier essai visant à évaluer l'efficacité clinique d'un vaccin contre la maladie à virus Ebola-Soudan".
"Cet essai démontre l'importance d'investir dans la recherche et le développement de vaccins et de traitements, dans la préparation à la réponse aux épidémies et dans les partenariats", a-t-il indiqué.
Les autorités ougandaises ont annoncé le 30 janvier une épidémie d'Ebola, fièvre hémorragique virale souvent mortelle, dans la capitale, Kampala, où la maladie a tué un infirmier de 32 ans qui travaillait à l'hôpital national Mulago de Kampala, a précisé la secrétaire permanente du ministère ougandais de la Santé, Diana Atwine, citée sur X.
"Réponse globale"
L'infirmier "a initialement développé des symptômes de type fébrile" et "a souffert d'une défaillance de plusieurs organes" avant de succomber à la maladie mercredi, a-t-elle ajouté. L'OMS a envoyé des experts et du personnel de santé publique de haut niveau en Ouganda et annoncé qu'elle débloquait un million de dollars.
"L'OMS continuera à soutenir le gouvernement dans une réponse globale pour contrôler" l'épidémie, a déclaré lundi M. Tedros. La maladie présente six souches différentes, dont trois (Bundibugyo, Soudan, Zaïre) ont déjà provoqué de grandes épidémies. Il n'existe actuellement aucun vaccin contre le virus Ebola-Soudan.
La transmission humaine d'Ebola se fait par les fluides corporels, avec pour principaux symptômes des fièvres, vomissements, saignements et diarrhées. Les personnes infectées ne deviennent contagieuses qu'après l'apparition des symptômes, après une période d'incubation allant de 2 à 21 jours.
Plus de 15'000 morts
Toutes souches confondues, ce virus a fait plus de 15'000 morts en Afrique depuis 1976. Partie du sud de la Guinée en décembre 2013, la plus violente épidémie d'Ebola de l'histoire a frappé l'Afrique de l'Ouest jusqu'en 2016.
Elle a causé la mort de plus de 11'300 personnes sur près de 29'000 cas enregistrés, essentiellement au Liberia, en Sierra Leone et en Guinée. La RDC a connu plus d'une douzaine de flambées épidémiques depuis 1976, faisant plus de 3000 morts, selon une compilation des chiffres de l'OMS.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
McIlroy remporte son deuxième Masters de suite, un exploit rare
Rory McIlroy a remporté pour la deuxième année de suite le prestigieux Masters dimanche à Augusta.
Cet exploit a été seulement réussi avant lui par les légendes Jack Nicklaus (1965 et 1966), Nick Faldo (1989 et 1990) et Tiger Woods (2001 et 2002).
Le Nord-Irlandais de 36 ans a ainsi conquis son sixième titre majeur en devançant le no 1 mondial Scottie Scheffler, revenu à un coup à l'issue d'un week-end à rebondissements.
Flamboyant vendredi puis en difficulté samedi, McIlroy a attaqué le dernier tour dimanche en tête à égalité avec l'Américain Cameron Young. Il a rapidement reculé au classement à cause d'un double bogey puis d'un bogey, avant de revenir au sommet grâce à une fin de journée maîtrisée.
Le no 2 mondial nord-irlandais a tout de même offert un final à suspense en ratant totalement sa mise en jeu au trou no 18, envoyée dans les arbres, avant de réussir ses deux coups suivants puis d'assurer sur le green, rendant une dernière carte de 71 (un coup sous le par).
Scottie Scheffler, titré à Augusta en 2022 et 2024, a surmonté deux premières journées difficiles pour se hisser à la deuxième place finale avec une carte de 68. Les Anglais Tyrrell Hatton et Justin Rose, ainsi que les Américains Russell Henley et Cameron Young se partagent la troisième place à deux coups du vainqueur.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
International
Les Etats-Unis veulent bloquer lundi les ports iraniens
Le blocus des ports iraniens, annoncé par les Etats-Unis après l'échec de pourparlers avec l'Iran, doit débuter lundi. Cette perspective qui a fait rebondir les prix du pétrole.
Lundi 16h00 en Suisse: c'est à cette heure que l'armée américaine a prévu d'imposer un blocus aux "navires de toutes nationalités entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens".
L'annonce inattendue du blocus américain, couplée à l'échec des négociations à Islamabad durant le week-end pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, a fait déferler une nouvelle vague d'inquiétudes pour l'approvisionnement mondial en hydrocarbures du Golfe.
Après l'accalmie des derniers jours, le baril de pétrole a directement commencé la semaine au-dessus du prix symbolique de 100 dollars, bondissant de plus de 7% pour le Brent de la mer du Nord, référence mondiale, et de plus de 8% pour le WTI, référence américaine, vers 05h40 en Suisse.
L'incapacité des deux parties à trouver un accord après plus de 20 heures de pourparlers à Islamabad fait craindre une reprise des attaques après plus de six semaines d'une guerre qui a fait plus de 6000 morts, principalement en Iran et au Liban et a déstabilisé l'économie mondiale.
Le respect du cessez-le-feu de deux semaines qui doit expirer le 22 avril reste incertain: si le Pakistan, médiateur dans les pourparlers infructueux, a appelé à ce qu'il continue d'être observé, ni les Etats-Unis ni l'Iran n'ont évoqué le sujet.
Dans une première déclaration après le retour de la délégation américaine du Pakistan, le président américain Donald Trump a annoncé dimanche un "processus de BLOCUS de tous les navires tentant d'entrer ou de sortir du détroit d'Ormuz", étroite voie maritime stratégique pour la circulation mondiale du pétrole, dont les Etats-Unis exigent le déblocage par l'Iran.
Néanmoins sera autorisée la circulation des navires ne partant pas ou ne se dirigeant pas vers l'Iran à travers le détroit d'Ormuz, a précisé le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, le Centcom.
Sans détailler les modalités d'une telle opération, Donald Trump a affirmé sur Fox News que le Royaume-Uni "et quelques autres pays" enverraient des dragueurs de mines.
La réponse de l'Iran ne s'est pas fait attendre: l'influent président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, a répondu que son pays "ne cèdera à aucune menace", et les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont menacé de piéger leurs ennemis dans un "tourbillon mortel".
"A deux doigts" d'un accord
Sans fermer la porte à une reprise des tractations, Washington et Téhéran se renvoient la responsabilité de l'échec des discussions au Pakistan.
Donald Trump a mis la faute sur le refus de l'Iran de renoncer à se doter de l'arme nucléaire, une ambition démentie par Téhéran. Et leur éventuel retour à la table des négociations "est égal" au président américain.
S'ils ne reviennent pas, ça me va très bien", a déclaré M. Trump aux journalistes sur la base militaire d'Andrews, près de Washington, à son retour d'un week-end passé en Floride.
Selon l'Iran, un accord était "à deux doigts" d'être trouvé. Pour le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, l'un des principaux négociateurs de la République islamique, l'échec est dû au "jusqu'au-boutisme américain".
Le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaeil Baqaei, avait auparavant évoqué "une atmosphère de suspicion et de méfiance", jugeant "évident" qu'un accord ne pouvait être obtenu "en une seule session".
Poursuite des attaques au Liban
Au Liban, deuxième terrain principal de la guerre, les attaques avec le Hezbollah se poursuivent, Israël ayant soutenu que ce front n'était pas inclus dans la décision de cessez-le-feu.
Lundi, le mouvement islamiste pro-iranien a affirmé avoir lancé des roquettes sur deux localités israéliennes juste de l'autre côté de la frontière.
Le ministère libanais de la Santé a annoncé la mort de quatre personnes, dont une femme, après une frappe israélienne sur la localité de Maaraoub, dans le sud du pays. Le conflit a tué plus de 2000 personnes au total dans le pays.
Des pourparlers sont pour l'heure toujours prévus mardi entre des représentants libanais et américains à Washington, après le feu vert donné par Israël sous pression américaine.
"La guerre continue, y compris dans la zone de sécurité au Liban", a affirmé le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, lors d'une première visite dans le sud du Liban, dont l'armée israélienne a pris le contrôle.
Son homologue libanais, Nawaf Salam, a assuré que Beyrouth oeuvrait à obtenir par la négociation un retrait total d'Israël.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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Australie: Susan Coyle, première femme nommée cheffe des armées
Susan Coyle va devenir la première femme à prendre la tête de l'armée australienne depuis sa création il y a 125 ans, a annoncé lundi le ministre de la Défense Richard Marles. Il a salué une nomination "profondément historique".
La lieutenante-générale a été nommée cheffe des armées d'Australie après 30 ans de carrière, au cours desquelles elle a servi dans les Îles Salomon, en Afghanistan et au Moyen-Orient.
"Elle sera la première femme à commander une branche des forces armées dans l'histoire de l'Australie", a déclaré M. Marles à la presse.
Susan Coyle a mis en avant son expertise dans des domaines comme la cyberguerre, au moment où l'armée australienne se transforme en se dotant d'outils plus modernes dont des drones et des moyens de frappe à longue-portée.
"Cette vaste expérience constitue une base solide pour assumer les responsabilités du commandement et la confiance qui m'est accordée", a-t-elle déclaré.
"Et c'est un moment profondément historique", a souligné le ministre de la Défense. "Comme Susan me l'a dit, on ne peut pas devenir ce qu'on ne voit pas."
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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Iran: au moins 1639 personnes exécutées en 2025, record depuis 1989
Les autorités iraniennes ont exécuté au moins 1639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont indiqué lundi deux ONG, qui ont averti que le recours à la peine capitale pourrait s'accroître à la suite de la guerre avec Israël et les Etats-Unis.
Le nombre d'exécutions a progressé de 68% par rapport à 2024 (975 personnes tuées) et inclut 48 femmes pendues, ont comptabilisé dans leur rapport annuel conjoint l'organisation norvégienne Iran Human Rights (IHR) et l'organisation parisienne Ensemble contre la peine de mort (ECPM).
Si la République islamique "survit à la crise actuelle, il existe un risque sérieux que les exécutions soient utilisées de manière encore plus poussée comme outil d'oppression et de répression", alerte le rapport.
L'IHR - qui exige deux sources pour confirmer des exécutions, pour la plupart non relayées par les médias officiels iraniens - considère que l'estimation des pendaisons pour 2025 représente un "minimum".
Le chiffre retenu représente une moyenne de plus de quatre exécutions par jour.
Selon le rapport, le nombre d'exécutions est un record depuis que l'IHR a commencé à faire ce recensement en 2008 et le plus élevé jamais signalé depuis 1989.
Les ONG avertissent que "des centaines de manifestants détenus risquent toujours la peine de mort et l'exécution" après avoir été inculpés de crimes passibles de la peine capitale pour avoir participé aux manifestations de janvier 2026 contre les autorités.
Ces manifestations avaient été réprimées dans le sang, des organisations de défense des droits humains faisant état de milliers de morts et de l'arrestation de dizaines de milliers de personnes.
"Semer la peur"
"En semant la peur, en procédant à une moyenne de quatre à cinq exécutions par jour en 2025, les autorités ont tenté d'empêcher de nouvelles manifestations", analyse Mahmood Amiry-Moghaddam, directeur de l'IHR.
Depuis le début de la guerre contre Israël et les Etats-Unis le 28 février, l'Iran a pendu sept personnes en lien avec les manifestations de janvier.
"En Iran, la peine de mort est utilisée comme un outil politique d'oppression et de répression, les minorités ethniques et d'autres groupes marginalisés étant surreprésentés parmi les personnes exécutées", explique Raphaël Chenuil-Hazan, directeur général de l'association Ensemble contre la peine de mort.
La minorité kurde dans l'ouest et les Baloutches dans le sud-est - qui adhèrent pour la plupart à la branche sunnite de l'islam plutôt qu'à la branche chiite dominante en Iran - sont particulièrement visés.
Le rapport précise que près de la moitié des personnes exécutées en 2025 avaient été condamnées pour des infractions liées à la drogue.
Au moins 48 femmes ont été exécutées, le nombre le plus élevé enregistré depuis plus de 20 ans, représentant une hausse de 55% par rapport à 2024 (31 femmes pendues), selon les ONG.
Selon le rapport, 21 de ces femmes ont été exécutées pour avoir tué leur mari ou leur fiancé.
Presque toutes les exécutions par pendaison ont eu lieu à l'intérieur des prisons, mais le nombre d'exécutions publiques a plus que triplé avec un total de 11 en 2025.
Le code pénal iranien autorise d'autres méthodes de peine capitale, mais ces dernières années, toutes les exécutions connues ont été effectuées par pendaison.
Des organisations de défense des droits humains, dont Amnesty International, affirment que l'Iran est le pays qui procède au plus grand nombre d'exécutions par habitant au monde et le plus grand nombre parmi tous les pays, à l'exception de la Chine, pour laquelle aucune donnée fiable n'est disponible.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
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